Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Attaques de l’EI: Gilles Képel s’interroge sur les « mauvaises appréciations tragiques » des magistrats

L’islamologue Gilles Képel était interrogé par Alexandre Devecchio dans Le Figaro du 22 avril 2017 (extrait) :

 » A.Devecchio : Est-ce seulement une question de moyens? Les juges ont-ils aussi une part de responsabilité?

G.Képel: Le nombre de places de prison est insuffisant. On ne peut avoir aucune politique pénitentiaire quand les détenus sont trois ou quatre dans des cellules prévues pour deux. Ces nouvelles places doivent être pensées avec l’enjeu particulier de la propagation du djihadisme en prison, qui est l’un des grands défis sécuritaires de notre société. Il faut également travailler sur la formation des magistrats. Je constate qu’il y a chez eux une prise de conscience. Cependant, ils ont besoin d’un important travail de mise à niveau sur ce sujet. Il faut se rappeler que Larossi Abballa, le tueur des policiers de Magnanville le 13 juin, comme Adel Kermiche, le tueur du père Jacques Hamel le 26 juillet, ont commis leurs actes alors qu’ils venaient d’êtres libérés par anticipation pour bonne conduite et réinsertion possible. Il y a eu là de mauvaises appréciations tragiques. » Interview intégrale.

Une femme arabe s’attaque hache en mains à une église de l’Aude le matin des élections

Rennes-le-Château

Lu dans Le Midi Libre du 24 avril 2017 :

Rennes-le-Château (11) : une femme vandalise l’église à la hache, «Vous êtes tous des mécréants»

 […] Devant des touristes surpris, la jeune femme se réfugie dans la grotte dite de la vierge, à proximité de l’église, et téléphone longuement en arabe, puis rentre tranquillement dans l’église, sort une hache et se met à frapper sur le célèbre bénitier surmonté par la représentation d’Asmodée. Elle décapite le fameux diable rouge, lui coupe le bras et pose un coran à ses côtés, puis lacère le bas-relief de l’autel de Marie-Madeleine, devant des visiteurs ébahis. Ces derniers donnent l’alerte, le maire, Alexandre Painco, intervient. Il constate les faits et appelle la gendarmerie. Face à la jeune femme étonnamment calme, il lui demande pourquoi elle a commis ces actes. Elle répond posément : «Aujourd’hui, ici, c’est un jour d’élection présidentielle, pendant qu’en Syrie l’Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes tous des mécréants! Mon mari est là-bas».

Rapidement sur place, les gendarmes interpellent la jeune femme sans aucune résistance. Un périmètre de sécurité est établi dans le village, et une équipe de déminage arrivée dans l’après-midi se met à l’œuvre. Le maire n’en revient toujours pas : «Cette femme était déterminée et son geste prémédité. Elle a choisi ce jour d’élection, ce lieu précis, pour qu’il ait un impact médiatique important et ainsi porter atteinte à la République française.»

Nouvelle vidéo impressionnante de l’attaque des Champs Elysées

Le laxisme judiciaire, un allié objectif des islamistes ? Témoignages

 « Y’a de la colère et y’a de la lassitude, et il y a surtout de la colère parce qu’à chaque fois, c’est le même scénario. C’est-à-dire qu’on a des gens qui ne devraient pas être dehors. Des gens qui tirent sur des policiers, qui, très souvent, ont été relâchés par des magistrats qui, eux, ne risquent pas leur peau, et qui n’ont aucun principe de responsabilité. Donc, c’est vrai qu’à force de le dire, ça fait un peu beaucoup. On a des gens qui sont extrêmement dangereux aujourd’hui qu’on relâche, soit faute de preuve, soit faute de volonté de la part des magistrats. Mais, en tout état de cause, on peut aujourd’hui comparer ce qu’est un djihadiste par exemple avec ce qu’est un prédateur sexuel : ce sont des gens qui ne se soigneront jamais, qui sont dangereux, donc il faut trouver des alternatives si on ne veut pas trop exposer nos concitoyens, et au premier rang desquels figurent aujourd’hui les policiers et les militaires »

Relire notre dossier mis à jour sur les multirécidivistes islamistes ayant pu opérer suite à leur libération.

Karim Cheurfi fut interrogé en février dernier par la PJ de Melun pour ses intentions connues de tuer des policiers

Multirécidiviste, Karim Cheurfi, libéré de prison en 2015 (condamné pour les mêmes faits), a été interrogé le 27 février dernier par la police judiciaire de Melun, qui avait des informations sur ses intentions de tuer des policiers. 

« Il a été interrogé longuement par les policiers, a affirmé Audrey Goutard, journaliste à France 2, parce que des informateurs avaient indiqué aux policiers que cet homme était à la recherche d’armes pour tuer des policiers. Mais faute d’éléments, parce que son profil ne correspondait pas à celui d’un terroriste et à un homme islamisé, le parquet antiterroriste a décidé de le relâcher », selon la journaliste.

Un loupé monumental pour la police. D’autant que ses profils sur les réseaux sociaux ne montraient pas vraiment un repenti…

L’auteur est Karim Cheurfi : libéré après avoir déjà tiré sur des policiers en 2001 !

Le laxisme pénal est un facteur très aggravant du terrorisme. Le djihadiste est identifié comme étant Karim Cheurfi, avait déjà tiré sur des policiers et blessé des citoyens en 2001. Condamné à 20 ans de prison en première instance, les juges ont requis 15 ans en appel.  Il était en liberté depuis 2015, mais avait été interrogé par la PJ de Melun en février dernier car ses intentions de tuer de policiers étaient connues. Le juge d’application des peines de Meaux n’avait pas jugé bon de suspendre son « sursis avec mise à l’épreuve  » malgré son voyage en Algérie durant cette période…

Le procureur de la république François Molins fait le détail des quatre condamnations dont a fait l’objet Karim Cheurfi :

  • 15 février 2007 : quinze ans de réclusion pour tentative d’assassinat sur personne dépositaire de autorité publique ;
  • 2008 : trois mois emprisonnement pour des faits de violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique ;
  • 4 novembre 2009 : dix-huit mois d’emprisonnement pour des faits de violences sur un codétenu ;
  • 9 juillet 2014 : peine de quatre ans d’emprisonnement pour vol avec effraction dans un local d’habitation, refus d’obtempérer, recel de vol et usurpation de plaque d’immatriculation.

François Molins a indiqué qu’il avait été écroué en 2001, puis libéré sous le régime de la semi-liberté à compter du 7 juillet 2012. Il obtiendra finalement sa liberté conditionnelle en 2013. De nouveau incarcéré la même année, sa libération conditionnelle est révoquée. Il sort finalement de prison le 14 octobre 2015 et fait l’objet d’un suivi par un juge d’application des peines du tribunal de grande instance de Meaux. 

Karim Cheurfi a été convoqué par la justice le 7 avril après avoir effectué un voyage en Algérie – alors qu’il avait l’obligation d’en avertir la justice. Le juge n’avait pas procédé à la révocation de son sursis avec mise à l’épreuve.

Le Parisien du 10 avril 2001

POUR AVOIR TIRE sur un policier pendant sa garde à vue, Karim Cheurfi a été placé hier soir sous mandat de dépôt, après sa présentation au parquet de Melun (Seine-et-Marne). Déjà connu des services de police pour vols avec violences, ce jeune homme de 23 ans originaire de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) a dérobé l’arme de service d’un gardien de la paix et l’a blessé de trois balles. Ce dernier, âgé de 25 ans, a été touché à un poumon, à une jambe et à un pied. Il a aussitôt été transporté à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, où il a subi dès hier matin deux opérations. Ses jours ne seraient pas en danger. Tout se passe très vite… Dimanche, vers 13 h 15, dans sa cellule de garde à vue, Karim Cheurfi réclame ses médicaments. Le gardien de la paix entre dans la cellule. Aussitôt, le délinquant lui saute dessus, le pousse dans le couloir, s’empare de son 38 spécial et tire cinq fois.

Deux jours plus tôt, Karim Cheurfi avait déjà fait deux blessés graves. Vendredi dernier, il circule à bord d’une Peugeot 405 volée à Roissy-en-Brie. Le délinquant fait une erreur de conduite et accroche un autre véhicule. A l’intérieur, David, 27 ans, élève à l’école des gardiens de la paix de Draveil (Essonne), et son frère âgé de 22 ans. Tous deux décident de suivre l’automobiliste indélicat pour dresser un constat. Ancien adjoint de sécurité au commissariat de Pontault-Combault, David repère les plaques suspectes du véhicule et prévient ses collègues policiers par téléphone portable. Course-poursuite à vive allure. Les deux voitures finissent leur course dans le fossé. David place un brassard de police sur son bras et sort de son véhicule. Karim, lui, sort un revolver et tire plusieurs coups de feu. Les deux frères sont blessés à l’abdomen. L’un a été transporté à l’hôpital de Lagny, puis à celui de Bobigny, l’autre au centre hospitalier de Melun. […] Source: Parisien

Pour comprendre l’avancée de l’islam radical en France, lire le livre « Mosquées radicales, ce qu’on y dit », présenté ici par son auteur Joachim Véliocas :

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L’assaillant de l’attaque sur les Champs-Elysées était visé par une enquête antiterroriste

Le Figaro confirme à 23h30 :

Champs-Elysées : l’islamiste abattu est « connu de la DGSI » : un récidiviste en liberté.

Vendredi

9h33 > Selon une source judiciaire à l’AFP, trois membres de l’entourage de l’assaillant sont interrogés en garde à vue.

Jeudi

23h30 > L’assaillant de l’attaque sur les Champs-Elysées était visé par une enquête antiterroriste, ont indiqué des proches de l’enquête.

23h43 > L’Etat Islamique revendique l’attaque.

23h30 > Perquisition au domicile de l’islamiste en Seine-et-Marne.

22h52 > La police en attente de la confirmation de l’identité par les empreintes digitales.

22h20 > L’attaque de cette nuit est bien islamiste, ce n’est pas un braquage qui a mal tourné. L’auteur est « connu de la DGSI » nous apprend BFMTV .

22h30 > l’islamiste postait sur les réseaux sociaux son intention de tuer des policier. Enorme faille de surveillance donc.

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Marine Le Pen dénonce la rencontre de Fillon avec les islamistes radicaux de l’UAM93.

Octobre 2014- François Fillon chez l’UAM93 à Aulnay.

A Marseille le 19 avril, Marine Le Pen a dénoncé la complaisance de François Fillon avec les islamistes de l’UAM93 qu’il avait rencontré dans leurs locaux d’Aulnay-sous-Bois, en octobre 2014, pour évoquer le sujet de l’islamophobie. Cette fédération de mosquées proche de l’idéologie des Frères Musulmans publie des articles pour défendre le niqab et la supériorité de la Loi islamique sur les lois républicaines. Preuves dans la vidéo ci-dessous.  Un communiqué et une vidéo de l’organisation l’atteste (minute 3:16) :

Décidée à faire démolir la mosquée de Fréjus, la mairie FN se pourvoit en cassation

La Ville FN de Fréjus, dans le Var, qui demande la démolition d’une mosquée ouverte en janvier 2016, se pourvoit en cassation contre l’arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, rendu fin mars, qui se prononçait contre sa destruction, a annoncé son maire David Rachline mardi.

La mairie attaque la validité des permis de construire. « L’illégalité de la Mosquée de Fréjus, depuis la délivrance et l’obtention des permis de construire jusqu’aux conditions de construction est un constat flagrant, tour à tour dénoncé, poursuivi et condamné à ce titre par les autorités administratives comme judiciaires », a estimé le maire de Fréjus et directeur de campagne de Marine Le Pen dans un communiqué. La mairie FN attaque la validité des permis de construire accordés par l’ancien maire (LR) Élie Brun, dans des conditions contestées. Fin mars, la cour d’appel avait écarté toutes les infractions liées à ces permis et évacué les accusations de fraude, qui avaient valu 18 mois de prison avec sursis et 100.000 euros d’amende à l’ex-édile en première instance à Draguignan. Lire la suite sur Europe 1

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