Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Lisieux : la mosquée prend une coloration salafiste

Jusque là, la mosquée de Lisieux n’avait pas fait parler d’elle. Le président de l’association qui la dirige, Adil Azmi, a bien une soeur qui a tenté de partir en Syrie, arrêtée pour cela par les services français en octobre 2016, mais qui n’a pas un mouton noir dans sa famille ? Voilà que monsieur Azmi a appelé à ses côtés une figure du salafisme en Normandie, Karim Khallout, afin de mettre sur pied une école de langue arabe pour enfant. Ce dernier donne dorénavant des cours aux adultes, et a fait recruter un tunisien, Amor Binous, venu en France à la faveur d’un mariage avec une française d’origine maghrébine (ils seraient séparés aux dernières nouvelles), afin de dispenser ces cours. L’affluence grandissante nécessite d’étoffer l’équipe. Une autre recrue gravitant dans la sphère salafiste du Calvados. 

Ouest-France nous avait gratifié d’un article sympathique sur le ramadan vécu à la mosquée de Lisieux. Traiteront-ils avec autant d’enthousiasme la radicalisation de cette mosquée, une des 7 recensées en Normandie. 

L’imâm marocain de Bayonne n’a toujours pas régularisé sa situation

L’Association culturelle des musulmans de la côte Basque (ACMB) gère la mosquée rutilante de Bayonne, inaugurée en 2013 par le maire Jean-René Echegaray (UDI), photo ci-dessus. 

 Saïd Zannouti, l’imâm nommé par le président de l’ACMB Tamoukh Azzouz, est un marocain, qui, faute de titre long séjour, fait des aller-retour avec l’Espagne où il officie également dans la mosquée de Vitoria.

L’affluence augmente dans la mosquée, à tel point que des travaux d’agrandissement sont prévus, notamment l’édification d’une mezzanine pour les femmes. 350 fidèles chaque vendredi, soit plus que le dimanche dans la cathédrale de Bayonne, et un groupe de jeune salafistes, surtout des convertis, monte en puissance. Enième exemple d’une collaboration entre une mairie et des musulmans étrangers enkystant de manière pérenne le salafisme en France. Plus d’informations dans l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015).

La Turquie dévoile les positions des troupes américaines et françaises en Syrie

Lu dans Valeurs Actuelles du 20 juillet

Anadolu, l’agence de presse gouvernementale turque a donné l’emplacement de 10 installations américaines en Syrie en révélant même parfois le nombre de soldats présents sur place. Selon l’agence, 200 soldats américains et 75 soldats des forces spéciales françaises se trouveraient dans un poste au nord de Raqa. 

“Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles”, a dénoncé le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway, avant d’ajouter, “Nous avons fait part de nos inquiétudes au gouvernement turc”

Alors que les relations entre les États-Unis et la Turquie semblaient aller de mieux en mieux, ces nouvelles révélations risquent de les refroidir. Ces 10 bases seraient utilisées pour venir en aide au Parti de l’union démocrate kurde et sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde, qu’Ankara considère comme liée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Or pour la Turquie, le PKK est considéré comme une organisation « terroriste ».

Pour le moment, le gouvernement français n’a pas réagi à ces informations.

Trump suspend l’aide de la CIA aux rebelles islamistes en Syrie (Washington Post)

Washington Post

July 19 at 5:41 PM

(traduction Observatoire de l’islamisation)

Le président Trump a décidé de mettre fin au programme secret de la CIA d’ armement et de formation des rebelles syriens « modérés » luttant contre le gouvernement de Bashar al-Assad, un désengagement recherché depuis longtemps par la Russie, selon les responsables américains.

Le programme a été la pierre centrale d’une politique lancée par l’administration Obama en 2013 pour évincer Assad , mais même ses soutiens ont mis en doute son efficacité puisque la Russie a déployé des forces en Syrie deux ans plus tard.

Des officiels ont confié que l’élimination progressive du programme secret reflète l’intérêt de Trump à trouver des moyens de travailler avec la Russie, qui a vu le programme anti-Assad comme une agression envers ses intérêts. Le verrouillage du programme est également une reconnaissance du manque d’influence de Washington sur le dossier syrien.Lire la suite

Un franco-tunisien pour remplacer le calife Al-Baghdadi ?

Abou Bakr Al-Baghdadi prêchant en 2014 dans une mosquée de Mossoul.

Article de Joachim Véliocas pour Boulevard Voltaire du 19 juillet :

Un mois de juillet chargé pour ceux qui s’intéressent à l’actualité du Proche-Orient : les dernières poches du groupe État Islamique dans Mossoul viennent de tomber, et le « calife » autoproclamé Abou Bakr Al-Baghdadi est probablement mort. Les services de renseignement tentent actuellement de prouver que les informations de l’OSDH et de la chaine irakienne Al-Sumaria sont justes.

Si tel est le cas, ce serait un revers stratégique pour l’organisation, réduite à peau de chagrin (moins de 5000 hommes contre 30.000 il y a trois ans) et ne contrôlant plus que quelques bourgades mineures hormis encore la moitié de Rakka. L’attraction d’Al-Baghdadi réside dans le fait qu’il soit diplômé d’un doctorat en sciences islamiques, ce qui en impose aux jeunes musulmans qui, surtout en Europe, ne peuvent matériellement se lancer dans ce types d’études longues et couteuses, car non prises en charge par les sociétés européennes. Le fait d’être irakien et, dit-on, descendant de la même tribu Quraychite de Mahomet, achève de poser l’homme devant les médiocres arabisants salafistes en France, compensant leurs lacunes en « sciences islamiques » par une panoplie vestimentaire. Lire la suite sur Boulevard Voltaire.

Une mosquée salafiste s’étend dans l’ancien poste de police municipale de Marignane

Le maire de Marignane, Eric le Dissès, à l’époque où il était conseiller national de l’ UMP, en compagnie de MAM.

Nous apprenons que la mosquée salafiste Es Salam de Marignane, gérée par l’association cultuelle musulmane de la ville (ACMM),  a pu obtenir à titre gracieux par la mairie du Républicain Eric Le Dissès, (ex Conseiller national UMP) la jouissance de l’ancien local de la police municipale jouxtant la mosquée, soit 40m2 s’ajoutant aux 100m2 du local existant rue Lacanau. Les grands gagnants de ce cadeau sont le président de l’ACMM Moncef Ben Chalbi, de nationalité tunisienne, et l’imâm Hacène Derbikh, de nationalité algérienne.

« L’islam de France » vendu dans les discours des politiciens LR, est décidément un enfumage grossier cachant les compromissions locales avec l’islamisme étranger, dont nous avons publié un catalogue édifiant dans le livre Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015).

Une famille modeste des Pyrénnées chassée de chez elle par les islamistes du quartier

Elne, commune du Roussillon de 8500 âmes. Harcelée par un voisinage hostile, la famille LESTEVEN a dû fuir la cité « les abricotiers » laissant derrière elle toute sa vie, affaires personnelles, meubles, souvenirs. Au regard des menaces proférées entre autres par certains membres de la mosquée locale, le retour sur les lieux est devenu particulièrement risqué.

Afin de récupérer un certain nombre de biens, il est demandé au maire de la commune de bien vouloir sécuriser l’opération, ce qu’il refuse.

Devant l’inaction de ce triste élu, ce sont donc les Volontaires Pour la France (présidée par le général Antoine Martinez) du secteur qui sont venus prêter main forte à la famille. Vous pouvez faire un don à cette famille très modeste, dont la mère est invalide à 80%,  en cliquant ici.

(nous connaissons personnellement l’association Volontaires Pour la France qui est digne de confiance)

La mosquée Al Nour de Nice et ses liens avec Tariq Ramadan

Alors que Christian Estrosi a lancé une nouvelle offensive contre le lieu de culte sous la forme d’une déclaration d’utilité publique lors du dernier conseil municipal  et que le préfet envisage de faire opposition au legs du bâtiment par le ministre saoudien du culte et de la foi, « Touche pas à ma mosquée » entend peser dans la bataille.

Le président du collectif est Haddou Ben Mohamed, un des responsables de la mosquée.

« Nous dénonçons avec force toute connivence ou collusion des deux pouvoirs locaux et engagerons à chaque fois des actions ciblées pour faire reculer cet état de fait », prévient celui qui veut porter la voix de « citoyens pris en otage par les positions d’élus tout puissants. » (cité par Nice Matin)

Le préfet se réserve le droit d’annuler la donation si il est avéré que cette mosquée représente une ingérence étrangère au sein de l’islam de France. Or Haddou Ben Mohamed invite Tariq Ramadan en conférence, représentant de l’internationale islamiste des Frères Musulmans et financé par le Qatar dans ses fonctions de président du Centre de recherche pour la législation islamique et l’éthique (CILE) inauguré aux côtés du psychopathe Youssef Al-Qaradawi, qui ordonne de tuer les homosexuels et les apostats (et les israéliens) :

Pour Tariq Ramadan, Qaradawi  est un savant digne de respect : « Toute personne, musulmane ou non, qui a étudié les sciences et le droit islamiques contemporains, sait quelle est la contribution de Yussuf Al-Qaradawi au débat et combien certaines de ses propositions juridiques sont novatrices. J’éprouve un profond respect pour l’homme et le savant et serais le dernier à m’en cacher »  (Tariq Ramadan, Aziz Zemouri, Faut-il faire taire Tariq Ramadan ?, éditions l’Archipel.)

Lire : Tariq Ramadan et Youssef Al-Qaradawi, une complémentarité stratégique

Relire aussi notre article : « Pas de justice, pas de paix : ce slogan des émeutiers popularisé par Tariq Ramadan »

Un policier du Kremlin-Bicêtre interpellé pour ses liens avec son frère djihadiste

Lu dans L’Express

Ce gardien de la paix, en poste dans le Val-de-Marne, a été mis en examen samedi dernier dans un dossier de terrorisme. Ses collègues sont sous le choc.

Pile: Mamadou M. est un policier de la brigade des accidents et délits routiers, apprécié de ses collègues. Face: il affiche un soutien sans équivoque aux thèses de l’organisation Etat islamique (EI). Ce fonctionnaire de 42 ans a été mis en examen samedi 1er juillet pour association de malfaiteurs et escroquerie en lien avec une entreprise terroriste.  

L’homme est suspecté d’avoir apporté son soutien à son frère, écroué depuis un an pour son implication dans un dossier de filière djihadisteet pour financement du terrorisme. « Le policier et son frère ont eu des échanges avant et au cours de la détention de ce dernier qui ne laissent guère de doute sur son adhésion aux thèses de l’EI », indique une source proche de l’enquête à l’AFP.  Lire la suite dans L’Express

La mairie Modem-En Marche d’Amiens soutient le projet de grande mosquée des Frères Musulmans (UOIF)

Lu dans Le Courrier Picard du 10 juillet :

Le tribunal administratif d’Amiens a rendu ce lundi 10 juillet son délibéré dans l’affaire concernant le permis de construire du projet de mosquée rue Francklin-Roosevelt. Un recours d’une dizaine de riverains opposés à ce projet et défendus par Me Destarac, avait été examiné mardi 20 juin. Le tribunal administratif a donc décidé d’annuler le permis de construire (lire les raisons dans le détail)

Contacté cet après-midi, Ahmed Berami, ancien président de l’association et initiateur du projet, aujourd’hui membre du Conseil d’administration, ne comprend pas cette décision. «  C’est un projet que nous avons mis près de trois ans à monter avec la Ville qui nous a accompagnés tout le long, dit-il. Nous avons eu de nombreuses réunions. Il y a eu un concours d’architecte. L’architecte de la ville, lui-même, a entendu les différents projets présentés.

Adjoint au maire chargé de l’urbanisme, Jean-Christophe Loric est l’élu qui a signé le permis de construire. «  Je ne suis pas inquiet, dit-il, nous allons nous réunir pour apporter des modifications, des améliorations. Le plus important, c’est que le projet sorte. C’est un projet architectural de qualité qui répond à un vrai besoin dans le secteur. » Pourquoi ne pas l’avoir défendu au tribunal si c’est vraiment le cas ? «  Parce qu’il est extrêmement rare que la Ville soit représentée à ce type d’audience. C’est la procédure écrite qui compte et elle avait été particulièrement soignée. Soyez sûr que la Ville est derrière l’association qui porte ce projet. Nous connaissons son sérieux, on a beaucoup travaillé avec elle. Je le répète ce que nous importe c’est que ce projet aboutisse, je suis optimiste. » Lire l’article intégral

Dans notre ouvrage Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), nous avons exposé que l’Association des Musulmans de Picardie (fédération UOIF), qui porte ce projet de mosquée, diffuse la pensée des Frères Musulmans, pages 35 à 42, extraits :

« Le 12 juin 2015 l’Association des Musulmans de Picardie (AMP) partageait à ses membres sur le réseau social Facebook une citation du penseur islamiste Muhammad Al Ghazâli (1917-1996) qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme du XIIe, le célèbre juriste qui polémiqua avec Averroès.  Ghazâli justifa le jihâd armé contre ceux qui n’observent pas les règles de la charia, ainsi qu’on peut le lire dans un de ses ouvrages phares trouvé à la Fnac des Ternes à Paris en octobre 2015, L’Éthique du musulman (éditions Al Qalam, 2012) :

« Certaines personnes mobilisées pour le jihâd obligatoire avancent avec la chair de poule […] le délaissement du jihâd est une porte grande ouverte à l’infidélité » (page 45).

Dans la courte conclusion de cet imposant traité de droit musulman, Ghazâli résume :

« Le jihâd, en matière de recommandation du bien et du mal et le jihâd avec les différents moyens pour faire triompher la Parole de Dieu relèvent de l’éthique que j’ai analysée en parlant de la politique de l’Islam intérieure et extérieure » (page 315).

Donc le jihâd est bien compris comme une action coercitive visant non pas à se défendre simplement, mais à « faire triompher » le programme politique de l’islam.

Ghâzali est un penseur des Frères Musulmans qui approuva l’assassinat du penseur réformiste égyptien Farag Foda en 1992. Ce dernier réclamait notamment une laïcisation de la société et la n des discriminations envers la minorité Copte. Le cheikh, auréolé de son statut de professeur à l’Université islamique d’Al-Azhar avait commenté: «si le gouvernement peine à condamner les apostats, n’importe qui peut se charger de le faire ». Il définit devant le tribunal chargé de juger Farag Foda que les apostats étaient ceux qui refusaient d’appliquer la charia, et qu’ils méritaient la condamnation à mort. Auteur de 94 livres, prêchant dans les plus grandes mosquées du Caire, souvent cité en référence par Tariq Ramadan dans ses conférences en occident, il mourut à 78 ans en 1996.

Une telle référence devrait suffire à justifier le renvoi des responsables de l’AMP dans leurs pays respectifs, que ce soit le Maroc pour Ahmed Berami ou la Tunisie pour le Frère Musulman Abdallah Ben Mansour, membre d’Ennahda, et dirigeant le département éducation de l’association.

L’Association des Musulmans de Picardie soutient évidemment le président égyptien déchu Mohamed Morsi, même si ses premières mesures à la tête de l’Égypte, furent de libérer les jihadistes du groupe djihadiste Gamaa islamiya des prisons, et de libérer notamment l’assassin de Farag Foda, Abu Al-‘Ela Abd Rabbo. Le criminel put alors se pavaner sur les plateaux des chaînes de télévision islamiques, où il réaffirma le bien-fondé de la mise à mort des apostats. Morsi eut le culot de demander aux États-Unis la libération du metteur en scène des premiers attentats du World Trade Center en 1993 (six morts), Omar Abd el Rahman, lors de sa grande interview sur CNN en janvier 2013.

Mais les références islamistes de la mosquée de la rue de l’Europe ne s’arrêtent pas là.

Ahmed Berami fait l’éloge du fondateur du mouvement terroriste Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, neutralisé en mars 2004 par l’armée israélienne :

« Symbole de la résistance palestinienne, le fondateur du mouvement Hamas cheikh Ahmed Yacine et sa ville natale Gaza. Alors que les dirigeants du Fatah poursuivent les négociations de la Honte, les gazaouis subissent un embargo sans pitié au vu et au su des défenseurs des droits de l’homme du monde libre. Il est vrai que ces « imbéciles » de gazaouis ont voté pour le Hamas à l’instar du reste du peuple palestinien dans des élections libres et démocratiques »  (Page Facebook de Ahmed Berami, publication du 11 novembre 2013.)

Le conférencier Hassan Iquioussen de l’UOIF, dont nous avons vu qu’il nie le génocide arménien, était la vedette des Rencontres culturelles de l’Association des Musulmans de Picardie en décembre 2012. Il soutient lui aussi le Hamas, et d’ailleurs sa phrase « Le Hamas qui, avec sa branche armée, fait du bon boulot » tenue lors d’une de ses conférences, avait émue jusqu’au journal pro palestinien L’Humanité.

(…) 

Une conférence sur « l’islam et la démocratie » se tint à la mosquée de l’AMP au mois de mars 2016, donnée par Ousmane Timera, issu de l’Institut de formation de l’UOIF, l’IESH. Le « professeur » d’islamologie rappela les fondamentaux :

« La charia est la loi qui oriente les lois. Les lois obéissent à une loi supérieure, une orientation générale. Le problème est que le juriste prend les lois toutes faites sans prendre en considération dans quel cadre elles s’insèrent, la vision générale et globale. Ce qu’il fait qu’il n’arrive pas à saisir que de révélations en révélations Il change les lois. C’est le même Dieu. À un moment donné Il dit Je vous ai demandé de faire ça, vous étiez en état de force, quand vous êtes vingt vous pouvez résister face à cent personnes. Ensuite Il dit, juste après, maintenant tu vois que vous êtes en état de faiblesse, donc on change la règle. On ne va pas dire que l’une est charia et l’autre n’est pas charia, les deux sont issus de la charia. » (Ousmane Timera – La différence entre démocratie et shura, You Tube, mis en ligne le 25 mai 2016.)

Ainsi, les musulmans peuvent accepter des lois différentes selon qu’ils sont ou non en position de force. S’ils peuvent prendre le dessus, ils n’hésiteraient pas à changer la constitution, ainsi que l’exemple égyptien lors du passage des Frères Musulmans au pouvoir (2011-2013) l’a illustré.

Un fidèle demande: «Faut-il recontextualiser, car on demande aux musulmans en permanence de recontextualiser la parole coranique ? »

Ousmane Timera répond : « Le Coran, si il est universel, il n’est pas restreint à son contexte de révélation. La preuve en est qu’il l’a dépassé »

Un autre fidèle ajoute « dans son histoire », Timéra réplique aussitôt : « mais quelle histoire, lisez le Coran vous voyiez une histoire là-dedans ? » Lire la suite dans l’ouvrage Mosquées Radicales, 320 pages, éditions DMM.

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