Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Le virage moderniste de MBS était une intoxication : le féminisme puni du fouet en Arabie Séoudite

De gauche à droite: Saad Hariri, Emmanuel Macron , Mohamed Ben Salman

Malgré le recours à des agences de communication occidentales comme Publicis ou Havas afin de servir une histoire rassurante sur l’émancipation supposée des femmes en Arabie Séoudite, Courrier International dévoile le pot aux roses. 

« C’est une petite brève, en pages intérieures du quotidien saoudien Al-Watan, qui annonce la nouvelle. “Des peines aggravées pour les féministes, allant jusqu’à la prison et des coups de fouet”,titre le journal.

Et d’expliquer :

“La direction de la lutte contre l’extrémisme, dirigée par la sécurité de l’État, a inscrit le féminisme sur la liste des idées extrémistes. […] Toute personne qui se prononce en faveur de ces idées tombe sous le coup de la loi pénale. […] Une féministe qui en parle sur Twitter, par exemple, pourrait se voir accusée de provoquer l’opinion publique et d’incitation [au trouble à l’ordre public.]”

[…]

Le journal énumère d’autres “formes d’extrémisme” punies par la loi. Outre le takfirisme (sous-branche du salafisme à l’idéologie religieuse radicale), on y trouve l’athéisme, l’homosexualité, la pornographie”.

Entre les lignes, on en comprend que le féminisme tombe sous le coup de la loi antiterroriste… »

Les Crises rapporte que « Image 7, l’agence de com’ d’Anne Méaux, qui a conseillé François Fillon durant l’élection présidentielle de 2017, a effectué des missions pour la fondation MiSK du prince héritier Mohamed Ben Salman. Elle a notamment été chargée de promouvoir la jeunesse et les femmes saoudiennes lors du Women’s Forum et du salon Viva Technology »

Rappelons que la France vend des armes à ce royaume islamiste qui a soutenu les djihadistes syriens de Jaysh Al islam et Ahrar Al Sham et qui bombarde les Houtis au Yémen en faisant de nombreuses victimes civiles. Pour en savoir plus lire Mon pays vend des armes de Anne Poiret paru en 2019.

Faille : un radicalisé surveillait les geôles du TGI de Paris !

INFO LE FIGARO – C’est le procureur de Paris, Rémy Heitz, qui a demandé son exfiltration immédiate.

Panique au Tribunal de Grande instance de Paris. En urgence, le parquet a demandé l’exfiltration immédiate d’un premier surveillant de prison, connu pour sa radicalisation, qui officiait depuis quelques mois au dépôt du Palais de Justice de Paris. Les sous-sols de ce dernier abritent 250 geôles dont une centaine au sein de la «Souricière». Cette partie de la détention reçoit tous les jours les détenus extraits de leur prison et sur le point d’être jugés. C’est là que ce personnel de la pénitentiaire avait été affecté. De quoi faire froid dans le dos. Lire dans Le Figaro

Un islamiste justifie les émeutes de Chanteloup par l’absence de « plages islamiques »

Le maire de Contrexéville (Vosges) donne un terrain communal pour agrandir la mosquée

Lu dans Vosges Matin du 23 octobre 2011

Le centre cultuel musulman « At-Tawba » de Contrexéville va s’agrandir. Le conseil municipal a décidé ce mercredi 23 octobre de mettre à disposition de l’association des musulmans de Contrexéville et ses environs (AMCE) un terrain communal situé à proximité du lieu de culte actuel inauguré en mai 2013. Ce terrain représente une surface de 200 m2. Cette mise à disposition sera conclue par un bail emphytéotique entre la mairie et l’association. Cette dernière pourra disposer du terrain jusqu’en mars 2111. Source

Note : « At-Tawba » (Le Repentir) est le nom de la neuvième sourate du Coran, la plus belliqueuse de la période médinoise donc abrogeant les autres. Extraits :

29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisentpas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas lareligion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, en état d’humiliation.
30. Les Juifs disent: «˒Uzayr est fils d’Allah» et les Chrétiens disent: «Le Christ est fils d’Allah». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse! Comment s’écartent-ils (de la vérité)?
31. Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d’Allah, alors qu’on ne leur a commandé que d’adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu’ils [Lui] associent.
32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d’Allah, alors qu’Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu’en aient les mécréants.
33. C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs.
34. Ô vous qui croyez! Beaucoup de rabbins et de moines dévorent, les biens des gens illégalement et [leur] obstruent le sentier d’Allah. A ceux qui thésaurisent l’or et l’argent et ne les dépensent pas dans le sentier d’Allah, annonce un châtiment douloureux,

L’Algérie ferme trois églises évangélistes de plus

Lu dans Le Monde du 17 octobre 2019 :

Les autorités algériennes ont fait fermer mardi 15 et mercredi 16 octobre trois nouveaux lieux de culte de l’Eglise protestante d’Algérie (EPA), qui regroupe une cinquantaine de communautés notamment évangéliques, a dénoncé son président, le pasteur Salah Chalah. Le motif officiel de ces fermetures « est exercice du culte sans autorisation », mais « c’est un prétexte », a expliqué à l’AFP par téléphone le pasteur Chalah, soulignant que « depuis 2018, douze communautés affiliées à l’EPA ont été fermées ».

Les trois églises sont situées l’une à Makouda et deux à Tizi Ouzou, deux localités de la région de Kabylie, à environ 90 kilomètres à l’est d’Alger, selon l’EPA. « On estime qu’on est dans la légalité », a-t-il ajouté, soulignant que l’EPA – qui revendique 46 lieux de cultes dans 12 des 48 régions du pays et une dizaine de milliers de fidèles – est une association agréée depuis sa création en novembre 1974. L’ordonnance du 28 février 2006 sur les « conditions et règles. Lire la suite dans Le Monde

Sur les persécutions et discriminations anti-chrétiennes en Algérie , lire nos articles d’archives

La Russie accuse les Etats-Unis de faire main basse sur le pétrole syrien

Dans un communiqué, le  porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konashenkov, a déclaré que l’objectif déclaré des États-Unis de protéger les champs pétroliers syriens contre les combattants de Daesh ne pouvait être plus éloigné de la vérité.

« Ce que Washington fait maintenant: capturer et garder sous contrôle armé les champs pétrolifères de l’est de la Syrie, c’est tout simplement un banditisme international », a-t-il déclaré, ajoutant que les réserves de pétrole et d’autres ressources minérales syriennes appartenaient exclusivement à la République arabe syrien , pas plus aux  terroristes de Daesh que les « protecteurs américains ».

« Ni le droit international, ni le droit américain lui-même ne peuvent justifier l’objectif des troupes américaines de protéger les réserves d’hydrocarbures de la Syrie et de son peuple », indique le communiqué.

Citant des renseignements obtenus grâce aux satellites de surveillance du ministère russe de la Défense, avant et après la défaite de Daesh au nord de l’Euphrate, le pétrole syrien a été activement extrait et introduit clandestinement dans d’autres pays, sous la surveillance de soldats américains. Lire la suite

La mosquée de Gonesse renouvelle sa confiance à l’imam salafiste Ahmed Hilali

Lu sur le média marocain Bladi.net du 13 octobre

Ahmed Hilali ne devrait pas être inquiété dans sa gestion des prières de la journée à Gonesse, dans la commune du Val-d’Oise en France. Réunis vendredi soir, l’Association des Musulmans de la ville a réaffirmé son soutien à l’imam trentenaire qui avait été taxé de radicalisme et écarté de la salle de prière par la mairie, suite à l’attaque de la Préfecture de police.

« Après concertation avec les fidèles, nous avons décidé de le maintenir dans ses fonctions jusqu’à nouvel ordre car il ne s’agit pas de céder à des pressions extérieures. Aujourd’hui, rien ne le relie à l’enquête, il n’y a aucune preuve contre lui ».

Ce sont les termes choisis par Mohamed Touahria, membre et ancien Président de l’Association musulmane de Gonesse, pour témoigner du soutien à Ahmed Hilali. Lire la suite sur Bladi

Rappel

Deux imams se répartissent les prières dans la semaine. Hassan El Houari, imam principal, prêche le vendredi. Ahmed Hilali, lui, gère les cinq prières quotidiennes. Il aurait dû pourtant quitter le territoire, il y a quatre ans. Alors l’imam Hilali a-t-il influencé Mickaël Harpon dans son geste? Sa permanence en France relève-t-elle elle aussi d’une « faille » ou d’un « dysfonctionnement » ? Les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Voici ce que l’on sait de cet homme âgé de 35 ans.

Imam à la mosquée de Sarcelles de 2013 à 2015

Selon une source proche de l’enquête, Ahmed Hilali a été imam à la mosquée de Sarcelles de novembre 2013 à septembre 2015, date à laquelle il a été licencié.

« Cet imam était très connu, avant d’être à Gonesse il était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables d’une des mosquée de Sarcelles de l’évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la Ville », a déclaré au Figaro François Pupponi, maire de Sarcelles jusqu’en août 2017 et désormais député.

Le député ajoute : « Il recrutait des jeunes délinquants, mettait dehors les anciens musulmans de la mosquée, faisait rentrer des salafistes, etc. Les anciens ont vu arriver ce jeune qu’ils ont recruté. Très vite, il a commencé par tout diriger dans la mosquée, par faire entrer des gens peu fréquentables. Les services de renseignement savaient. Pour en parler régulièrement avec eux, il savait cet individu dangereux. Il a même été à l’époque sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français en 2015. Celle-ci n’a jamais été mise en oeuvre ».

Ajoutons que Hilali a fréquenté à plusieurs reprises la mosquée clandestine salafiste Dar AT Tawid rue d’Estienne d’Ovres à Sarcelles. (Note SCRT de 2017 sur « L’influence salafiste dans les mosquées marocaines du Val d’Oise »)

Obligation de quitter le territoire en 2015

Comme l’a révélé Le Point (https://www.lepoint.fr/…/prefecture-de-police-mickael-h-fre…) lundi, « parent d’un enfant français », l’imam Ahmed Hilali avait en effet pu « bénéficier en 2014 à ce titre d’une carte de résidence temporaire d’un an ». Début 2015, il avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Mais quatre ans plus tard, l’imam est toujours dans l’Hexagone et continue son activité plusieurs fois par jour dans cette mosquée du Val d’Oise.

« Comment est-il possible qu’un imam radicalisé, et ce sont les services de renseignement qui le disent, à qui on notifie une obligation de quitter le territoire français en 2015, est toujours là en 2019 ? Cela s’appelle un dysfonctionnement majeur, cela s’appelle une faute, c’est grave », s’agace l’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi.

« Cette obligation de quitter le territoire n’avait pas été délivrée du fait de ses prêches radicaux et de ses fréquentations, comme l’on dit certains. Mais parce qu’il n’apportait pas la preuve qu’il subvenait aux besoins de son enfant », indique-t-on du côté du ministère de l’Intérieur contredisant les affirmations du député. Il n’en demeure pas moins que son salafisme est avéré et que c’est encore plus inquiétant que son OQTF ne fusse motivée pour son radicalisme. L’Intérieur démontre son laxisme. 

Selon le ministère de l’Intérieur, « l’obligation de quitter le territoire français avait été abrogée après que celui-ci a apporté la preuve qu’il s’occupait bien de son enfant ».

Un titre de séjour renouvelé

En juin 2019, Ahmed Hilali est de nouveau passé devant la commission du titre de séjour. Il a obtenu un avis favorable pour se maintenir au titre de parent d’enfant français. Une nouvelle carte de séjour lui a été délivrée, a confirmé ce mercredi la préfecture du Val d’Oise.

Interrogé mardi soir devant la Commission des lois, le ministre de l’Intérieur a dit sur ce sujet :  » L’imam dont on parle a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l’objet d’une OQTF qui n’a pas été exécutée je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux vous dire, c’est que depuis, dans le cadre de la Commission départementale, il a été décidé de lui accorder un titre valable et qu’il est marié. Ce sont les éléments dont je dispose et qui ont été la base de l’obtention de ce titre, titre qui est valable jusqu’en avril 2020. Je ne fais aucun lien avec l’affaire qui a provoqué ce qui s’est passé à la préfecture de police ».

Sablé-sur-Sarthe: Une deuxième mosquée en construction (15000 habitants seulement)

Lu dans Le Maine Libre du 15 octobre (extrait) :

« Il y avait Colombey-les-Deux-Églises, il y aura Sablé les deux mosquées ! » La formule d’un riverain peut prêter à sourire, elle traduit néanmoins le malaise que suscite, dans ce quartier de la ville, la construction du futur espace culturel et cultuel par (et pour) l’association culturelle franco-turque de Sablé (ACFTS). « Il y a déjà une mosquée à Sablé, pourquoi avoir besoin d’un deuxième lieu ? », interroge plus clairement une autre habitante. Lire l’article intégral

Rappel :

Deux imams se répartissent les prières dans la semaine. Hassan El Houari, imam principal, prêche le vendredi. Ahmed Hilali, lui, gère les cinq prières quotidiennes. Il aurait dû pourtant quitter le territoire, il y a quatre ans. Alors l’imam Hilali a-t-il influencé Mickaël Harpon dans son geste? Sa permanence en France relève-t-elle elle aussi d’une « faille » ou d’un « dysfonctionnement » ? Les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Voici ce que l’on sait de cet homme âgé de 35 ans.

Imam à la mosquée de Sarcelles de 2013 à 2015

 Ahmed Hilali a été imam à la mosquée de Sarcelles de novembre 2013 à septembre 2015, date à laquelle il a été licencié.

« Cet imam était très connu, avant d’être à Gonesse il était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables d’une des mosquée de Sarcelles de l’évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la Ville », a déclaré au Figaro François Pupponi, maire de Sarcelles jusqu’en août 2017 et désormais député.

Le député ajoute : « Il recrutait des jeunes délinquants, mettait dehors les anciens musulmans de la mosquée, faisait rentrer des salafistes, etc. Les anciens ont vu arriver ce jeune qu’ils ont recruté. Très vite, il a commencé par tout diriger dans la mosquée, par faire entrer des gens peu fréquentables. Les services de renseignement savaient. Pour en parler régulièrement avec eux, il savait cet individu dangereux. Il a même été à l’époque sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français en 2015. Celle-ci n’a jamais été mise en oeuvre ».

Obligation de quitter le territoire en 2015

Comme l’a révélé Le Point (https://www.lepoint.fr/…/prefecture-de-police-mickael-h-fre…) lundi, « parent d’un enfant français », l’imam Ahmed Hilali avait en effet pu « bénéficier en 2014 à ce titre d’une carte de résidence temporaire d’un an ». Début 2015, il avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Mais quatre ans plus tard, l’imam est toujours dans l’Hexagone et continue son activité plusieurs fois par jour dans cette mosquée du Val d’Oise.

« Comment est-il possible qu’un imam radicalisé, et ce sont les services de renseignement qui le disent, à qui on notifie une obligation de quitter le territoire français en 2015, est toujours là en 2019 ? Cela s’appelle un dysfonctionnement majeur, cela s’appelle une faute, c’est grave », s’agace l’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi.

« Cette obligation de quitter le territoire n’avait pas été délivrée du fait de ses prêches radicaux et de ses fréquentations, comme l’on dit certains. Mais parce qu’il n’apportait pas la preuve qu’il subvenait aux besoins de son enfant », indique-t-on du côté du ministère de l’Intérieur contredisant les affirmations du député.  (NDLR:  le ministère de l’Intérieur cherche à se sauver la face car des notes de la SCRT que nous avons consulté évoque sa tentative de déstabilisation de l’association de mosquée de Sarcelles en faisant adhérer en l’espace d’un mois vingt jeunes des communes environnantes. Des prêches dénigrant les autres religions ainsi qu’une présence répétée dans la mosquée clandestine salafiste Dar at Tawid sont aussi consignés dans un rapport de 2017).

Selon le ministère de l’Intérieur, « l’obligation de quitter le territoire français avait été abrogée après que celui-ci a apporté la preuve qu’il s’occupait bien de son enfant ».

Un titre de séjour renouvelé

En juin 2019, Ahmed Hilali est de nouveau passé devant la commission du titre de séjour. Il a obtenu un avis favorable pour se maintenir au titre de parent d’enfant français. Une nouvelle carte de séjour lui a été délivrée, a confirmé ce mercredi la préfecture du Val d’Oise.

Interrogé mardi soir devant la Commission des lois, le ministre de l’Intérieur a dit sur ce sujet :  » L’imam dont on parle a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l’objet d’une OQTF qui n’a pas été exécutée je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux vous dire, c’est que depuis, dans le cadre de la Commission départementale, il a été décidé de lui accorder un titre valable et qu’il est marié. Ce sont les éléments dont je dispose et qui ont été la base de l’obtention de ce titre, titre qui est valable jusqu’en avril 2020. Je ne fais aucun lien avec l’affaire qui a provoqué ce qui s’est passé à la préfecture de police ».

Laïcité : Camaïeu condamnée pour avoir licencié une salariée voilée


Lu dans Le Point :

La cour d’appel de Toulouse a estimé, le 6 septembre, que l’employée avait été victime d’une « discrimination fondée sur ses convictions religieuses ». 

En janvier 2015, alors qu’elle est employée de la société de prêt-à-porter Camaïeu à Toulouse en tant que vendeuse et qu’elle a déjà trois ans d’ancienneté, Narimène, de confession musulmane, part en congé parental. À son retour, six mois plus tard, la jeune femme porte un voile, qui lui couvre les oreilles, le cou et les cheveux, mais pas son visage. Lire la suite dans Le Point

Débat islam-islamisme : la position de Mohamed Sifaoui n’est pas tenable

Une dispute a eu lieu le lundi 14 octobre sur CNews entre les journalistes Eric Zemmour et Mohamed Sifaoui sur la différence de nature supposée entre islam et islamisme. Pour Sifaoui les deux termes n’ont rien à voir et les rapprocher serait un amalgame d’extrême droite.  La différenciation est pourtant très récente, c’est l’universitaire Bruno Etienne dans son livre L’islamisme radical en 1989 qui le premier l’a défini. Hors, jusqu’à présent l’islamisme était la religion des musulmans. Lisons l’Encyclopédie Larousse de 1933 :

ISLAMITE : [iss-la] n. Partisan de l’islamisme ; mahométan : un, une ISLAMITE (Vx.). 

Dans mon ouvrage L’islamisation de la France paru en 2006 j’écrivais :

« La différenciation cloisonnant islam et islamisme permet de purifier l’islam de tous ses préceptes liberticides et belliqueux. L’islamisme devient un refuge pratique, sorte de station d’épuration, paratonnerre dédouanant l’islam des entraves aux droits de l’homme repérées dans ses pratiques. Tous les points négatifs du mahométisme viennent s’évacuer dans le terme islamisme qui fait office de chambre sémantique de décontamination, conservant la virginité morale supposée de l’islam. Pratique et facile. »Lire la suite

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