Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Creuse : 50 Strasbourgeois viennent soutenir un imam Palestinien assigné à résidence pour cause de prêches haineux

(L’imâm qui filme est de Sétif en Algérie, les drapeaux français ne sont brandis par ces gens qu’à fin de communication)

Lu sur France Bleu du 10 décembre :

Le maire de La Souterraine, Jean-François Muguay, demande au ministre de l’Intérieur d’éloigner Mohamed Al-Ashram. Le Palestinien vit depuis avril 2015 dans un hôtel de la ville, où il est assigné à résidence.

[…] Samedi 7 décembre, une cinquantaine d’Alsaciens sont venus jusqu’en Creuse pour manifester dans les rues de La Souterraine. Ils réclament l’ouverture d’un procès en bonne et due forme et ils ont tenté de sensibiliser les Sostraniens à la situation du Palestinien, à grand renfort de drapeaux tricolores et de pancartes. Au passage du cortège, un habitant a mimé des tirs de mitraillettes, il a également sorti un pistolet à bille.

France Bleu en novembre expliquait :

Il fait l’objet d’une mesure d’expulsion du territoire français mais ne peut être concrètement expulser car sa vie est en danger sur les territoires palestiniens. ( Ce qui reste à prouver la magistrature en 2015 a refusé de l’expulser)

[…]

A l’origine de cette expulsion, une note des services de renseignements français qui le désigne comme un imam radical ayant tenu des prêches de haine contre l’occident, les Etats-Unis et Israël. Il aurait aussi convaincu des jeunes d’aller combattre en Syrie. Et il est désigné par nos collègues du journal Libération comme étant l’une des sources de radicalisation de l’un des kamikazes du Bataclan.

Note de l’Obs-i : Il fréquentait à Strasbourg la mosquée radicale de l’Elsau, tout comme Mohamed Lamrini interpellé 9 juin 2015 par la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la DCPJ pour apologie de terrorisme et participation à une bande organisée en vue d’opérer des actes de terrorisme et actuellement incarcéré en région parisienne. Al-Ashram et Lamrini étaient tout deux des proches d’un responsable de la mosquée, Hmda Boutghata (selon le SCRT). Cette mosquée est en voie d’agrandissement. (photo ci-dessous) :

Un projet de grande mosquée à Abbeville dans la Somme

Le groupe Facebook de la mosquée de La Paix est géré par Abdel Ali Sahli responsable du lieu, qui relaie la plateforme fréro salafiste L.E.S Musulmans,  la chaine Qatari AJ+, le CCIF, ou encore l’imâm frériste Abdelmonaim Boussenna. Aussi, la page Facebook de la mosquée diffuse la chaine Al-Hiwar de la confrérie totalitaire des Frères Musulmans. Abdel Ali Sahli y affiche l’ouvrage de propagande islamophile de Sigrid Hunke , cadre du parti nazi, Le Soleil d’Allah brille sur l’Occident, ouvrage de référence pour les islamistes et les nazis fans de l’islamisme. 

Toulouse : seulement dix ans de prison pour deux djihadistes partis en Syrie, qui posaient avec des têtes coupées

Lu dans Le Figaro du 6 décembre :

Deux jeunes Toulousains partis combattre en Syrie dans les rangs djihadistes ont été condamnés en appel jeudi soir à Paris à dix ans de réclusion criminelle, des peines inférieures à celles prononcées en première instance, a appris l’AFP vendredi de source judiciaire.

(…) En avril 2018, lors de leur premier procès, Mounir Diawara, alors âgé de 23 ans, et Rodrigue Quenum, 22 ans, avaient été condamnés à quinze ans de réclusion. Tous deux venus de quartiers populaires de Toulouse, ils étaient rejugés pour s’être rendus du 28 mai au 12 août 2013 en Syrie où ils avaient rejoint les rangs de groupes djihadistes, d’abord le Jabhat al-Nosra puis l’organisation État islamique (EI).

Ils apparaissaient sur des photos en tenue de combat, kalachnikov en main et, pour l’un d’eux, brandissant une tête coupée.

Le mouvement Tabligh et ses liens avec la mouvance frériste en France

Le mouvement Tabligh en France est solidement ancré depuis son implantation en France au début des années soixante-dix, avec environ 25 000 fidèles pratiquants et 147 mosquées, nombre toujours en progression étant donné qu’en 2012 le Service central du renseignement en dénombrait 139. Deux associations encadrent les fidèles, « Foi et pratique », longtemps dirigée par le tunisien Mohammed Hammami jusqu’à son expulsion en 2012 pour extrémisme, et « Tabligh Wa Da’wa Alillah » créé en 1978 par des dissidents autour de Wissam Tabbara, un libanais naturalisé français. Ces deux associations siègent au Conseil français du culte musulman, et il est important de noter qu’aux premières élections de ce Conseil (en 2003) Foi et Pratique avait contracté une alliance avec les Frères Musulmans de l’UOIF. Les liens entre tablighis et Frères Musulmans transparaissent lorsque le soutien de Tariq Ramadan et recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avec d’autres imâms de l’UOIF, signèrent une pétition pour défendre Mohammed Hammami contre son expulsion. Pourtant, le président de Foi et Pratique qui était imâm à la mosquée Omar de Paris (la plus extrémiste de la capitale) fut expulsé du territoire français pour avoir « valorisé le jihad violent, proféré des propos antisémites et justifié le recours à la violence » contre les femmes, annonça à l’époque le ministère de l’Intérieur[1].

En 2004 des journalistes de Canal + furent agressés pour avoir tenté d’approcher l’école islamique de Foi et Pratique :

Autre mosquée tablighi ayant des liens avec l’UOIF, celle de Lunel nommée Baraka fréquentée par une vingtaine de djihadistes partis en Syrie, dont 8 sont morts sur place. Cette mosquée invite des imâms de l’UOIF (renommée Musulmans de France) à prêcher comme Abdelmonaim Boussenna en mai 2016 et Nourredine Aoussat en mars 2016, ce dernier considérant le Frère Musulman égyptien Safwat Hijazi comme un « frère et compagnon de la Dawa’ » déplorant son emprisonnement pour terrorisme en juin 2015 .

Aussi, les meilleurs élèves au sein de l’école coranique de la mosquée, fréquentée par 300 individus, sont envoyés à l’école de charia des Frères en France l’IESH, ainsi que l’atteste sa page Facebook le 7 avril 2019 :Lire la suite

Quatrième attaque d’église au Burkina Faso depuis un an : 14 morts dimanche dernier

C’est la quatrième fois qu’une église subit une attaque depuis le début de l’année. L’église de Hantoukoura, dans la région de l’Est venait juste d’ouvrir ses portes, avec une vingtaine de fidèles.

Quatorze fidèles ont été tués dimanche pendant un service religieux lors de l’attaque d’une église protestante à Hantoukoura, dans l’est du Burkina Faso. Les actions menées par des groupes armés jihadistes contre les lieux de culte se multiplient. Lire sur Radio France International

L’AFP faisait déjà un sinistre comptage en avril dernier :

Le Burkina Faso est confronté depuis quatre ans à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, attribuées à des groupes jihadistes, dont Ansarul Islam, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS).

D’abord concentrées dans le nord du pays, ces attaques ont ensuite visé la capitale et d’autres régions, notamment l’Est, et fait depuis 2015 quelque 350 morts, selon un comptage de l’AFP.

A la mi-mars, l’abbé Joël Yougbaré, curé de Djibo, dans le nord du pays, a été enlevé par des individus armés. Son cadavre a été retrouvé près de Djibo, selon des habitants de la ville, sans que l’église catholique qui avait signalée sa disparition ne confirme cette information.

Le 15 février, le père César Fernandez, missionnaire salésien d’origine espagnole a été tué lors d’une attaque armée attribuée à des djihadistes à Nohao, dans le centre-est du Burkina.

En mai 2018, le catéchiste Mathieu Sawadogo et son épouse avaient été enlevés à Arbinda puis relâchés le 14 septembre. Avant eux, Pierre Boena, pasteur de l’église protestante de Béléhouro avait également été enlevé puis remis en liberté, en juin 2018. Source

De la listeria dans les volailles halal de LDC (Loué) et Casino : rappel des produits dangereux

Selon 60 millions de consommateurs, les deux produits ci-dessus certifiés “halal” par la mosquée d’Evry ont été rappelés suite à la présence de listéria.
Le premier est un pâté de volaille de la marque Reghalal de l’entreprise LDC ( Loué, Maitre Coq, Le Gaulois). Le second des dés de dinde Wassila du groupe Casino. Ces deux entreprises reversant un pourcentage (environ 15 Cents le kilo) à la mosquée d’Evry  En savoir plus sur Al Kanz.

 La listeria est une famille de bactéries qui peut provoquer une infection appelée “listériose”, laquelle peut entraîner méningite et encéphalite, voire la mort chez les personnes sensibles (femmes enceintes, nouveaux nés, personnes âgées ou immune-déprimées). Lire notre Dossier halal pour connaitre les dangers de la viande ainsi produite.

L’ex-juge terroriste Trevidic prévient des « sorties assez massives » en 2020 de djihadistes de nos prisons

Rappel : Complément d’enquête de février 2018 :

Une ancienne esclave yazidie affronte son violeur de l’Etat islamique sur les ondes irakiennes

Le 26 novembre 2019, le réseau Al-Iraqiya (Irak) a diffusé une émission plaçant face à face Ashwaq Haji Hamid, jeune yazidie qui fut prisonnière de l’Etat islamique, et Abou Humam, son violeur de l’EI quand elle fut sa captive, à l’âge de 14 ans : un gang de l’EI l’avait enlevée et emmenée à Mossoul avec 300 ou 400 autres yazidies, dont la plus jeune avait neuf ans. Elle raconte avoir été séparée de sa famille et de ses sœurs et relate comment les yazidies ont été vendues ou offertes aux membres de l’EI en Irak et en Syrie. Elle décrit comment Abou Humam l’a choisie pour la violer plusieurs fois par jour. Lire la retranscription sur MEMRI

Pour comprendre l’attitude des soldats de l’Etat Islamique qui ne regrettent rien, relire nos articles :

Un Professeur d’Al-Azhar (partenaire CFCM) rappelle que le viol des captives de guerre est halal

Le viol des captives et esclaves est autorisé par le Coran et la Sunna

« Le Projet des Frères Musulmans » un livre de Del Valle et Razavi (Video)

Présentation de l’éditeur :

L’organisation islamiste des Frères musulmans n’est pas à l’origine d’un complot secret, d’une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d’objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des « mécréants ». Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l’effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d’analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l’issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l’organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l’appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l’un des foyers principaux se trouve en France, « phare de l’humanité ». Là, ses théoriciens espèrent « réislamiser » les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l’Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L’objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

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Syrie : le djihadistes protègent leur artillerie près des bases turques

AlMasdarNews du 28 novembre- Les rebelles djihadistes du gouvernorat d’Idlib ont commencé à placer leurs armes lourdes près d’une base militaire turque dans le gouvernorat d’Idlib.

Sur les photos capturées par des avions de reconnaissance, on peut voir les rebelles djihadistes établir leurs positions à proximité de la base militaire turque, ce qui leur fournirait une couverture en cas d’attaque de représailles de l’Armée arabe syrienne et de leurs alliés. Les rebelles djihadistes avaient déjà pris cette mesure, en particulier dans le gouvernorat de Hama, lorsque ceux-ci placèrent leurs lance-roquettes à proximité des postes d’observation de l’armée turque dans le nord de Hama.Sachant que c’est de là que provenaient les roquettes, l’armée arabe syrienne a finalement réagi en août en attaquant ces positions djihadistes, entraînant également la mort de deux militaires turcs.

Ankara a mis Moscou en garde contre ces incidents survenus au nord-ouest de Hama; cependant, l’armée syrienne a juré d’attaquer les rebelles djihadistes dans n’importe quelle partie de la Syrie.

Alors que l’armée syrienne progresse régulièrement dans la région sud-est du gouvernorat d’Idlib, les rebelles djihadistes cherchent des moyens de renforcer leurs positions et d’éviter les frappes aériennes dévastatrices de l’armée de l’air russe.

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