Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Une grande mosquée imposante à Angers en voie de finalisation

Lu dans Ouest France du 3 octobre 2019 (extrait) :

« L’entreprise de maçonnerie MCM, basée à Monplaisir, a quasiment achevé le gros œuvre sur une emprise supérieure à 2 200 m². Avec une capacité d’accueil de 2 435 personnes, cette mosquée ne sera pas la plus grande de France – celle qui vient d’être inaugurée à Reims s’étend sur 3 750 m² – mais disposera d’un minaret, son principal signe distinctif, plus élancé que le modèle champenois. Cette flèche symbolique en béton armé, qui sera recouverte à terme d’une résille métallique ou de plaques de verre, culmine à 21 mètres de hauteur. 

C’est surtout la dimension de la grande salle de prière surmontée d’un dôme de couleur verte – et non jaune comme sur les premières perspectives – qui reste la plus impressionnante.

« Un édifice d’une ampleur grandiose avec une architecture moderne qui, une fois terminé, tapera dans l’œil des Angevins », promet Mohamed El Hourch qui milite pour que sa communauté affiche et assume davantage sa présence sur le territoire. »

Le chef de Forsane Alizza qui fomentait des attentats est sorti de prison seulement 5 ans après sa condamnation

Lu dans L’Express du 16 janvier 2020 (extrait)

Il est connu comme l’islamiste nantais. Mohamed Achamlane, la quarantaine, est sorti de prison le 1er janvier dernier, révèle Ouest France ce mercredi. Le chef du groupe islamiste Forsane Alizza, avait été interpellé en 2012 et condamné en 2015 à neuf ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et détention illégale d’armes.

Le tribunal correctionnel de Paris avait assorti sa peine d’une période de sûreté des deux-tiers et d’une interdiction de ses droits civiques pendant cinq ans.  (…) Chez Achamlane seront saisis trois armes de poing et trois fusils d’assaut démilitarisés et ne fonctionnant pas. Dans son ordinateur, avaient été retrouvés des « recettes faciles » de fabrication d’engins explosifs, un manuel sur la confection d’une bombe atomique et un guide en anglais sur le terrorisme (The terrorist handbook), ainsi qu’un document intitulé « cible.txt » avec une dizaine d’adresses de cafés ou magasins casher, parmi lesquels cinq appartiennent à la chaîne Hyper Cacher.  Lire l’article intégral.

Marseille : un homme se saisit de l’arme d’un policier et tire, il criait « Allah Akbar »

Lu dans La Provence du 15 janvier  (extrait)

« Cette nuit, la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Bouches-du-Rhône a failli perdre l’un de ses membres. (…)

En arrivant sur place, les agents de police constataient qu’un homme de 25 ans était en pleine crise de démence après une rupture dans son traitement psychiatrique. Le trio de policiers plaquait au sol le jeune homme mais celui-ci réussissait à arracher l’arme de l’un des agents et alors que celle-ci n’était pas entièrement sortie de son étui, parvenait à tirer une fois en direction de deux fonctionnaires. La balle serait passée entre eux, à quelques centimètres seulement de leurs visages. Selon nos informations, l’individu aurait crié plusieurs fois « Allah Akbar » au cours de l’intervention.

“La prison, c’est l’ENA du djihad”, estime un chercheur

«  Les djihadistes exploitent les prisons pour se consolider, pour se reconfigurer. L’espace de recomposition de la mouvance djihadiste, c’est les prisons« . Hugo Micheron. Effectivement, ils vont tous sortir un jour ou l’autre. 

Dans une enquête sur les réseaux djihadistes en France, Hugo Micheron explique que la prison est le terreau du radicalisme en France. 

Vendredi dernier, la garde des Sceaux Nicole Belloubet confiait à Libération qu’elle ne voyait « pas d’autre solution que de rapatrier en France les djihadistes français détenus par les Kurdes en Syrie ». Interrogé sur Europe 1, samedi 11 janvier, le chercheur à l’Ecole Normale Supérieure Hugo Micheron a estimé que c’était une très mauvaise idée, car pour lui, qui s’est entretenu avec près de 80 djihadistes incarcérés, les prisons françaises sont de véritables terrains de radicalisation. 

« Les djihadistes exploitent les prisons pour se consolider, se reconfigurer. Ils ont acté leur défaite sur le terrain au Moyen-Orient, donc l’espace de recomposition de la mouvance djihadiste, c’est les prisons », explique Hugo Micheron, qui détaille les conclusions de son enquête dans un livre sobrement intitulé Le djihadisme français. Pour le chercheur, l’essentiel est de comprendre ce qui se passe en prison. « On croit trop facilement que la prison est une impasse dans lequel le djihadiste finirait sa course, alors que pour beaucoup, c’est une étape dans une carrière de djihadiste », avertit-il. Car pour lui, « la prison, c’est l’ENA du djihad ». Les structures pénitentiaires ne sont d’ailleurs pas les seuls vecteurs de radicalisation. Hugo Micheron alerte également sur la création de nombreuses écoles privées hors contrat, dans lesquelles les enfants sont radicalisés. « Un djihadiste m’explique que le but est d’étendre les rangs en éduquant leurs enfants dans la doctrine djihadistes. C’était aussi le projet de Daech », explique-t-il. 

Pour l’auteur, la responsabilité est clairement française. Il dénonce d’ailleurs la « cécité » d’une société qui a été dans le « déni » pendant des années et a violemment pris conscience de la situation seulement en 2015, après l’attentat de Charlie Hebdo. « L’affaire Merah [en 2012] aurait dû révéler la nature du djihadisme français alors qu’elle a été analysée comme un vulgaire fait divers », déplore le normalien. « On n’a pas voulu voir » ce qui nous attendait en France, poursuit-il, estimant qu’il « faut sortir d’une double posture dans lequel le débat public est enfermé, le premier c’est le déni et l’autre l’hystérisation ». Pour Hugo Micheron, il est primordial de comprendre les djihadistes pour endiguer les réseaux. « Il n’ont jamais été aussi nombreux. Les djihadistes sont cent fois plus nombreux en 2015 qu’en 1990. On ne pourra résoudre ce problème que si l’on arrive à comprendre ce qu’ils font. On a du temps. On est seulement à l’an 5 de la prise de conscience, la France a les moyens de répondre à cet enjeu », conclut-il sur une note d’espoir. 

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Roanne : un homme a été interné en psychiatrie après avoir crié « Allah Akbar » et menacé d’égorger des gens, relâché 3 jours après

Lu dans Le Progrès du 7 janvier 2020 :

« Je vais t’égorger, je suis musulman, Allah Akbar, tu ne sais pas qui je suis. » C’est en ces termes qu’un individu de 31 ans a menacé des Roannais le 26 décembre dans la soirée à Roanne, armé d’une branche de 3 mètres. Maîtrisé par les victimes, il a par la suite été interpellé par la police, puis interné d’office en psychiatrie. Une expertise psychiatrique doit être pratiquée pour évaluer sa responsabilité pénale.

[…]

Des coups ont été échangés et l’individu a été maîtrisé après avoir menacé à plusieurs reprises d’égorger le père et son beau-fils et crié plusieurs fois « Allah Akbar ». Des menaces également proférées à l’encontre des fonctionnaires de police quand ceux-ci sont intervenus. Quand la mère lui a demandé pourquoi il avait agi de la sorte, il aurait répondu avoir fait 15 ans de psychiatrie et être schizophrène.

L’individu a été placé en garde à vue puis interné d’office en psychiatrie pendant trois jours, avant d’être relâché. Sa responsabilité pénale doit être évaluée par un expert. « Et s’il est déclaré responsable de ses actes, il sera jugé devant le tribunal », annonce le procureur de la République de Roanne, Abdelkrim Grini.

Metz : un islamiste menaçant blessé par des policiers, les racailles les accusent « d’assassins » (Video)

Lu dans Le Figaro de ce dimanche 5 janvier :

Un homme, qui brandissait un couteau au cri de «Allah akbar» dans une rue du quartier Borny à Metz, a été blessé ce dimanche 5 janvier en milieu de journée par des policiers lors de son interpellation, a appris l’AFP de sources concordantes. Selon le procureur de la République de Metz Christian Mercuri, il était «connu pour sa radicalisation et ses troubles de la personnalité».

«Il est blessé, son pronostic vital n’est pas engagé», a indiqué à l’AFP une source policière, précisant que les policiers avaient «été menacés» en arrivant sur place et avaient dû faire usage de leur arme pour le neutraliser. Personne d’autre n’a été blessé, selon cette source.

Une enquête de flagrance, confiée à la PJ de Metz, est «ouverte du chef de tentative d’homicide sur agents de la force publique», a déclaré à l’AFP le procureur, précisant avoir «pris attache avec le parquet antiterroriste pour évaluation de l’affaire».

Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur a salué l’intervention rapide de la police, et annoncé que le ministère suivait «avec attention et vigilances les faits survenus», en lien avec la préfecture de la Moselle.

Attaque de Villejuif : l’assaillant aurait crié « Allah Akbar » (Allah est le plus grand) selon RTL

Actualisation du samedi 4 janvier :

« Le parquet national anti-terroriste (PNAT) s’est saisi de l’enquête ce samedi. Plusieurs indices laissent ainsi imaginer chez Nathan C., décrit comme un élève doté de « hautes capacités intellectuelles » mais addict aux produits stupéfiants, une radicalisation ainsi qu’une préméditation.

Dans le sac où a été retrouvé sa carte de crédit, les enquêteurs ont ainsi mis la main sur un Coran, de la littérature salafiste ainsi qu’une lettre « qui peut être considérée comme testamentaire, caractéristique du musulman […] qui sait qu’il va faire le grand saut », a expliqué le commissaire Philippe Bugeaud, directeur adjoint de la PJ de Paris. Lire dans Le Parisien

Lu sur RTL :


Une personne est morte et deux ont été blessées vers 14 heures ce vendredi 3 janvier par un homme qui les a attaquées au couteau au parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, dans le Val-de-Marne, a-t-on appris de source policière. Les deux blessés sont en urgence relative.

Le terroriste, « pieds nus, portait une vêtement long blanc et une barbe. Selon certains témoins, l’assaillant aurait crié « Allahu akbar » au moment des faits ; la police procède à des vérifications pour s’en assurer. À ce stade, le parquet national antiterroriste ne s’est pas saisi de cette affaire.

Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, est sur place. Il doit tenir une conférence de presse pour communiquer les premiers éléments de cette affaire. » Source

Une mosquée en sympathie avec les Frères Musulmans bordera Paris en 2022.

Ivry-sur-Seine, commune de 60 000 habitants limitrophe de Paris, devrait disposer d’une grande mosquée d’ici à 2022. Le collectif de musulmans d’Ivry Annour et la municipalité communiste du Val de Marne ont signé le protocole d’accord sur le foncier que la ville cédera pour la construction de la future mosquée à la mi-décembre. Jusqu’à présent, l’association Annour prie dans un local plus modeste et organise de nombreuses activités sous la houlette de l’imâm médiatique Mohamed Bajrafil. Ce dernier dans la biographie de son site internet dit avoir été influencé par les Frères Musulmans Safwat Hijazy et Al Qaradawi, ses « références ».Lire la suite

La nouvelle mosquée de Combs-la-Ville en sympathie avec les Frères Musulmans

Petite ville de 22 000 habitants à 28 kilomètres au sud de Paris, en Seine-et-Marne, Combs-la-Ville comprend déjà une salle de prière gérée par l’Association culturelle et éducative des Musulmans de Combs-la-Ville, créée en 1991. Cette association a déjà récolté 447 000 euros pour la construction d’une grande mosquée, alors que son objet social premier était comme son nom l’indique de faire de l’éducation, et c’est pour cela qu’elle relève de la loi de 1901 et non 1905. Etant donné qu’il ne manque plus que 6000 euros pour le démarrage du chantier, il est fort probable que le monument sortira de terre en 2020.Lire la suite

Rétro 2019 : quand la mouvance frériste a pris la tête de la « marche contre l’islamophobie »

Abdelmonaim Boussenna et Marwan Muhammad le 10 novembre à Paris

Deux mois après la marche contre l’islamophobie organisée le 10 novembre par les initiateurs de l’appel à manifester dans le journal Libération, soit l’association frériste L.E.S Musulmans, le CCIF et le collectif Adama du nom d’une famille de délinquants[1] soutenue par l’extrême gauche, revenons sur ceux qui étaient sur scène pour prononcer les discours.Lire la suite

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