Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Une mosquée marseillaise -illégale depuis 10 ans- de « tendance djihadiste » selon le CRCM

Reportage Europe 1 du 5 décembre (extrait) :


Une salle de prières s’est installée depuis plus de dix ans, en toute illégalité, dans des locaux vides d’un centre commercial à Marseille. La justice est saisie.

Soupçons de radicalisation. Au départ le bailleur social et la mairie ont plutôt fermé les yeux. Mais désormais, il y a urgence. Ses dirigeants sont soupçonnés de radicalisation. Dans ce lieu, dans le collimateur de la police, les prêches échappent aussi au conseil régional du culte musulman (CRCM) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. « On a un grand problème. Il n’y a pas de dialogue. La cité est difficile, c’est un quartier chaud là-bas. C’est une mosquée soupçonnée de discours radical tendance salafiste djihadiste. Et de bien d’autres fléaux« , explique Abderrahman Ghoul, vice-président du CRCM-PACA. « C’est grave, on est arrivé au tribunal. Les choses traînent. Mais si elle ferme, où vont aller les 200 fidèles ? Ils vont prier dans la rue. Le problème n’est pas réglé », pointe-t-il.

Décision le 11 janvier. La décision d’expulsion est entre les mains de la justice. Jugement le 11 janvier. Si la Ville gagne, et obtient sa fermeture, une aire de jeux et un parking viendront remplacer la mosquée des Oliviers. » Lire la suite

Le Conseil d’Etat rejette le recours des salafistes d’Ecquevilly: leur mosquée restera fermée

Capture d’écran 2016-12-05 à 11.13.32Le Conseil d’Etat a rejeté mardi 6 décembre le recours déposé par la mosquée salafiste d’Ecquevilly, dans les Yvelines. L’association islamique Malik Ibn Anas (AIMA), gérante de la salle de prière d’Ecquevilly, demandait l’annulation de sa fermeture administrative décidée par le ministère de l’intérieur le 2 novembre dans le cadre de l’Etat d’urgence. Nous avions enquêté sur cette mosquée prônant « l’animosité et la haine envers les non musulmans » lire notre article. 

Maintenant, la question est de savoir si les fidèles vont migrer vers d’autres mosquées environnantes, qu’ils risquent de polluer. Et si, révoltés, ils ne vont pas passer à l’action violente…

Europol alerte sur la menace terroriste en Europe dans un rapport du 2 décembre

Capture d’écran 2016-12-05 à 17.30.21Lu sur Russia Today du 2 décembre:

« Voitures piégées, armes chimiques et bactériologiques, instrumentalisation des réfugiés syriens, infiltration des pays européens par des militants djihadistes… Europol a produit un document faisant état des menaces majeures engendrées par Daesh. 

Un rapport intitulé Changement dans les modus operandi de l’Etat islamique publié par le Centre européen antiterroriste d’Europol tire la sonnette d’alarme sur les risques majeurs que vont devoir affronter les pays membres de l’UE face à Daesh.

«Selon les estimations de certains services de renseignement, plusieurs dizaines de personnes sous les ordres de Daesh pourraient se trouver actuellement en Europe avec la capacité de commettre des attaques terroristes», a indiqué Europol dans son rapport paru le vendredi 2 décembre.

L’organisme de coordination des polices européennes y souligne que les terroristes de l’Etat islamique pourraient avoir recours à des voitures piégées en Europe. Europol est formel sur la menace : «les modes opératoires utilisés au Moyen-Orient ont tendance à être copiés par les terroristes en Europe… il est tout à fait concevable que Daesh les utilisera à un moment».

Le rapport d’Europol note par ailleurs que l’accès à des armes à feu automatiques, en particulier dans les pays voisins de l’UE comme l’Ukraine ou les pays des Balkans, «pourrait conduire à un nombre important d’armes disponibles via le marché noir et pourrait représenter une menace considérable dans un avenir proche».

Armes chimiques et 5e colonne 

Le rapport de l’organisme de coordination des polices européennes rappelle que «l’Etat islamique est connu pour avoir utilisé du gaz moutarde en Syrie et serait capable de produire ce gaz lui-même».

Selon Europol, Daesh aurait mis la main sur du personnel ayant participé au projet irakien d’armement, ainsi que sur des entrepôts irakiens et libyens d’armes chimiques. Lire la suite sur Russia Today

Lire le rapport

Le musulman doit « montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, montrer la haine qu’il a en eux » (imâm Ecquevilly)

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EXCLUSIF

Alors que la fermeture administrative de la mosquée Malik Ibn Anas d’Ecquevilly est contestée par l’association la gérant (voir Figaro) , nous retranscrivons une partie du chapitre de notre enquête parue en librairie consacrée à ce foyer salafiste , intitulée :  Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, éditions DMM, novembre 2016, pages 153 et suivantes :

« Les conférences de Youssef Abou Anass, imâm de la mosquée d’Ecquevilly, sont relayées[1] par le très populaire site saoudien Islam House, dont la page Facebook francophone rassemble 120 000 « j’aime ».

Une conférence mise en ligne sur Youtube[2], traitant de la « hijra » signifiant l’émigration vers les terres musulmanes où l’islam est religion d’état, est éclairante pour comprendre la pensée profonde de l’imâm d’Ecquevilly. Il faut s’infliger une heure et quarante minute de sa logorrhée pour saisir toute sa répulsion à l’encontre des sociétés non musulmanes :

« Quand le prophète a dit « la hijra ne s’interrompt pas » il a voulu dire la hijra de celui qui s’est converti dans une terre mécréante, il se doit de quitter cette terre, et se rendre dans une terre d’islam (…). Parmi les savants qui interdisent aux musulmans de vivre dans un pays non musulman, disent qu’à la base il est obligatoire pour celui qui s’est converti, qui n’était pas musulman, qui vivait dans son pays d’origine, son pays natal qui était un pays de mécréance, il se converti et est alors obligatoire pour lui de quitter ce pays. On peut dire pour un musulman qui n’est pas sur sa terre natale que cette obligation est encore plus prononcée[3] »

« Les fatwas des savants sont nombreuses à ce sujet, le cheikh [nom incompréhensible] a été questionné sur le fait de voyager en pays non musulman. Il dit « mon conseil à tout musulman est de ne pas voyager en pays non musulman ni pour l’apprentissage, ni pour le tourisme, car il y a dans cela un immense danger dans leur religion et dans leur comportement. (…) Le prophète a dit de façon authentique « je me désavoue de qui vit au sein des non musulmans » et Allah a informé que celui qui n’émigre pas d’un pays de mécréance vers un pays d’islam aura fait du tort à soi même ». Le fait de vivre dans un pays non musulman est donc un immense danger ». Cela dit, deux exceptions sont citées, lorsqu’il s’agit de se soigner, Abou Anass s’appuie sur le savant d’état saoudien Saleh Fawzan[4] pour le confirmer. Ouf, il est possible de venir profiter du généreux système social français. Autre exception qui permet à l’imâm d’Ecquevilly de rester dans les Yvelines, lorsque la présence du musulman a pour but de diffuser l’islam.

Puis Abou Anas se lamente que les musulmans ne baissent pas le regard à la vue des femmes non voilées, « cela choque dans les pays musulmans ». Celui qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi », telles sont les recommandations d’Abou Anass s’appuyant sur les dires d’un autre savant saoudien, Al-Otheymine[5]. La haine du mécréant est certifiée par les cheikhs officiels de l’Arabie Saoudite, Abou Anas poursuit : « Tu ne trouveras pas un peuple qui croit en Allah et au jour dernier qui a de l’affection envers celui qui contredit Allah et son prophète, même si celui-ci fait partie de sa proche famille. » Le prophète n’a-t-il pas dit « celui qui aime un peuple en fait partie » aime à rappeler l’imâm ?

« Ainsi aimer les ennemis d’Allah est un immense danger envers le musulman. Car les aimer amène à être d’accord et à les suivre. » La deuxième condition pour pouvoir rester selon Al-Otheymine que cite Abou Anas, est « qu’il ait la possibilité de montrer sa religion et les emblèmes de sa religion sans opposition. Il ne doit pas être privé d’accomplir la prière en groupe ».

Vient ensuite une longue charge contre la France, qu’il finira par définir comme un territoire ennemi :

« Est-ce qu’on vie convenablement en France ? La réponse est unanime : la France est un des pays les plus hostiles envers l’islam, et cela est connu de tous. Il n’est aucun sujet concernant notre religion sans qu’ils n’aient attaqué dessus. Ils ont attaqué les musulmans sur le halal, ils attaquent le musulman sur le hijab [voile islamique] dans les écoles, ils ont attaqué la femme encore plus sur le port du niqab. Et ne pensez pas que c’est innocent de leur part de mettre la pression sur les femmes. Car ils savent que les femmes ce sont elles qui éduquent les enfants. Mettre la pression sur la femme en sachant que c’est un être faible est calculé de leur part. En France, il y a quelques années il y avait des cours d’arabe dans les écoles primaire [référence au programme ELCO qui permettait à des professeurs algériens et marocains de venir enseigner l’arabe dans les écoles], tout ceci est quasiment inexistant, car ils savent que si ils éloignent les musulmans de la langue arabe, c’est l’une des premières étapes qui permettra qu’au fur et à mesure que les enfants s’éloigneront de leur religion ». Abou Anas se plaint que les nouvelles générations de musulmans ne maitrisent plus l’arabe dialectal algérien ou marocain. Puis le qualificatif d’ « ennemis » à l’encontre des Français est lâché :

« Les ennemis de l’islam ont une vision lointaine, ils ne visent pas une génération particulière, ils visent les générations. Lorsqu’ils parlent de l’islam de France , pour avoir un islam propre à la France, bien sûr cela nous choque, l’islam est universel en tout temps en tout lieux. Cela nous choque nous, mais est-ce que cela va choquer les générations qui vont nous suivre ? »

La conclusion est la même : « le fait de vivre dans un pays non musulman est un immense danger . (…)Celui qui dit qu’il peut vivre sa religion en France, il ment à soit même ».

Ainsi malgré le droit pour les musulmans d’édifier des mosquées, de prier librement, de jouir du droit d’association, de pouvoir pour les femmes arborer le voile dans la rue, de s’exprimer librement, de faire du prosélytisme, droits incommensurablement plus étendus que ceux des chrétiens de Turquie ou d’Egypte et même du Maroc, cela ne contente pas les salafistes. Ils ne seront jamais satisfaits jusqu’à l’application totale de la loi islamique.

A l’écoute de toutes les conférences de Youssef Abou Anas, on comprend mieux les ressorts de la fabrique de la haine chez les islamistes. Les passerelles entre ce discours salafiste classique issu du wahhabisme saoudien et l’engagement djihadiste n’étonnera que les naïfs, les mêmes qui se rassurent en évoquant l’existence d’un « salafisme quiétiste », soit-disant paisible. » 

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33Lire la suite dans Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, éditions DMM, novembre 2016

[1] https://islamhouse.com/fr/audios/50890/

[2] https://www.youtube.com/watch?v=HJBvpEAoMOY retirée par Youssef Bounouader, puis remise en ligne par l’auteur : https://youtu.be/VqNqe94BRFs?t=1h7m33s

[3] La Hijrah ses mérites et son jugement – Youssef abou Anas, mis en ligne le 21 mai 2013, YouTube.

[4] Voir sa biographie en Annexe 2.

[5] Voir sa biographie en Annexe 2.


En complément de notre livre-enquête , nous avons pu consulter une note du Service Central du Renseignement Territorial du 22 juin  2016, consacrée au salafisme, dont une partie (page 13) analyse le discours de Youssef Abou Anas, corroborant nos impressions :

« L’imâm Youssef BOUNOUADER, alias Abou Anass, qui officie à la salle de prière Malik Ibn Anas à Ecquevilly, dénigre dans ses prêches les femmes, qui ne portent pas le voile, en les comparant à des femmes d’un soir, dénuées de toute pudeur et qui assouvissent les plaisirs des loups. Il formule également des propos hostiles aux non-musulmans. A l’occasion d’une conférence intitulée « O chrétiens, embrassez l’islam », Youssef BOUNOUADER. déclare que « les juifs et les chrétiens ont falsifié les textes sacrés et qu’ils finiront brêlés en enfer dans d’atroces souffrances s’ils ne se convertissent pas à l’islam ». Le 20 novembre 2015, s’exprimant sur les attentats parisiens, il déclare en arabe lors de son prêche que « ces actes (l’explosion des kamikazes) étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais qu’en temps de guerre ce n’était pas mauvais en soi ».

G-B : 43% des musulmans souhaiteraient que la loi islamique remplace la loi britannique

Sharia-law-UK-Muslims-poll-738852Lu sur Express.co du 2 décembre :

« 43% des adeptes de la religion musulmane vivant en Grande-Bretagne croient que certaines parties du système juridique islamique devraient remplacer la loi britannique tandis que seulement 22 pour cent des musulmans s’opposent à cette idée. 

Les chercheurs ont également trouvé des niveaux de croyance «profondément inquiétants» parmi les musulmans britanniques dans les théories du complot comme blâmer le gouvernement américain ou les «juifs» pour les attentats terroristes du 11 septembre contre l’Amérique.

Seulement 4% des musulmans pensent que Al-Qaïda et Ben Laden sont les instigateurs des attentats du 11 septembre 2001.

Les résultats ont été révélés hier soir dans l’une des plus grandes enquêtes d’opinion parmi les musulmans jamais effectué au Royaume-Uni.

Le Grand imâm d’al-Azhar (Le Caire) rejette toute réforme du « discours religieux » incitant à la haine

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Ahmed el Tayeb, directeur de l’université islamique d’al-Azhar, Le Caire, Egypte.

Nous avons écouté samedi dernier à Paris le général Ahmad Abou Maher expliquer (colloque au Palais Bourbon à l’initiative du député P.Folliot) que les ouvrages de droit musulman enseignés à l’université islamique d’Al Azhar contribuent à la radicalisation. D’autres voix s’élèvent en Egypte pour réclamer, à la suite du président Sissi (discours d’Al-Azhar du 28 décembre 2014), une réforme de l’enseignement islamique.

Interrogé début novembre, le Grand imâm d’Al-Azhar, Ahmed el Tayeb, diplômé de l’institution islamique ainsi que de la Sorbonne, a balayé d’un revers de main toute initiative visant à réviser le contenu de l’enseignement multiséculaire de ce temple de l’orthodoxie sunnite : « Les livres dont nous avons hérités sont innocents, et ont été maltraités par les ignorants et les indécents parmi nous »

Ces livres d’exégèse coranique, de hadith (faits et gestes de Mahomet rapportés) et de jurisprudence contiennent des prescriptions enjoignant de marquer les maisons des chrétiens, d’interdire la construction d’églises en terre d’islam, de tuer les apostats, etc.

Mais le Grand imâm de la plus prestigieuse université sunnite du monde préfère en faire l’apologie :Lire la suite

Alep: le point sur la progression de l’armée syrienne au 1er décembre

Bassam Tahhan a fait ses études au Séminaire Sainte-Anne des Pères Blancs, à Rayak, au Liban. Reçu major au baccalauréat en Syrie, puis major à la faculté de lettres de l’université d’Alep, il a obtenu le prix d’excellence Gulbenkian pour les universités du Proche-Orient. En 1972, il est nommé  maître-assistant à la faculté de lettres de l’université d’Alep. Il poursuit ses études doctorales en France à l’École normale supérieurerue d’Ulm, à Paris, où il a soutenu sa thèse en 1979 : Lectures sociocritiques de textes de Maupassant.

Passionné par l’interdisciplinarité, Bassam Tahhan est diplômé en sciences humaines : licence de philosophie, de lettres modernes (Sorbonne Paris III et IV), de littérature générale et comparée, de lettres arabes, de linguistique générale spécialisée (Sorbonne Paris III), de littérature française (Université d’Alep). En 1994, il devient titulaire de la chaire supérieure d’arabe créée pour la première fois en France. En vingt ans d’enseignement au lycée Louis-Le-Grand, le nombre d’élèves de CPGE du Maghreb et du Machrek a quadruplé.

Puis, il fut muté au lycée Henri-IV à Paris, afin de créer une filière d’enseignement d’arabe à option qu’il dirige jusqu’à aujourd’hui, tout en cumulant le poste de professeur de CPGE au lycée privé Sainte-Geneviève de Versailles.

 Bassam Tahhan fut le premier maître de conférences d’arabe à l’École polytechnique, en 1986. Il œuvra au développement de la langue arabe dans les CPGE pour introduire cette langue aux concours et dans les cursus des grandes écoles françaises. Il y a également introduit la civilisation, la géopolitique, la géostratégie et l’islamologie. Il a par ailleurs enseigné à l’École de Guerre (Collège interarmées de Défense) pendant deux ans (2004-2005) en tant que  directeur du séminaire de la géopolitique de l’Islam dans le monde.

Le tribunal donne raison au FN contre LR concernant le terrain municipal pour la mosquée

©PHOTOPQR/LA DEPECHE DU MIDI / JEAN LOUIS PRADELS - RODEZ le 23 02 2011 - BRIGITTE BAREGES DEPUTE MAIRE UMP DE MONTAUBAN LE JOUR OU JEAN FRANCOIS COPE SECRETAIRE GENERAL DE L UMP EST VENU SOUTENIR LES CANDIDATS UMP AUX ELECTIONS CANTONALES DE MARS 2011 EN AVEYRON

Lu dans L’Express du 1er décembre:

Le tribunal administratif de Toulouse a annulé la délibération qui autorisait l’échange de parcelles entre la commune et l’association cultuelle « Mosquée Es Salem » en vue de la construction d’une nouvelle mosquée, plus spacieuse, visant à remplacer l’ancien lieu de culte devenu trop exigu. 

1507-1Le 29 septembre 2015, le conseil municipal de Montauban, dirigé par la maire LR Brigitte Barèges (photo), avait autorisé un échange sans soulte avec « Mosquée Es Salem« . Le dispositif prévoyait la cession à la commune d’une parcelle dont l’association est propriétaire et sur laquelle est édifiée l’actuelle mosquée de Montauban, en échange d’une parcelle plus grande, propriété de la commune, sur laquelle l’association souhaite construire une nouvelle mosquée.  

Deux conseillers municipaux de l’opposition FN avaient saisi la justice, estimant que l’échange contrevenait à la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, qui interdit à l’autorité publique de subventionner la construction de nouveaux édifices cultuels. 

Selon eux, la décision du conseil constituait une subvention déguisée, ce que le tribunal a reconnu en constatant que le conseil municipal avait fixé, pour la parcelle dont l’association est propriétaire, une valeur d’échange supérieure de 18.400 à l’estimation du service des Domaines, ce qui avait « la nature d’une aide de la commune de Montauban à l’édification d’un lieu de culte« . 

Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit : nouveau livre-enquête de Joachim Véliocas

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33En vente sur Amazon dès le 10 novembre, commander ici.

Présentation de l’éditeur :

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ». Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.
 Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications. Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. 
Joachim Véliocas a publié en 2006 une première étude sur L’islamisation de la France (éditions de Bouillon). Son enquête sur Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015) s’est écoulée à plus de douze mille exemplaires. Il dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

Commander ici sur Amazon

« Je ferai pire qu’à Nice » : Fiché S, photo de Ben laden à son domicile, il est relaxé

Capture d’écran 2016-11-30 à 19.43.09Lu dans Lyon Mag du 30 novembre:

Ce mardi, un chauffeur-livreur âgé de 35 ans a été relaxé des faits d’apologie du terrorisme qui lui étaient reprochés.

L’individu, fiché S, avait menacé les salariés d’une entreprise en septembre dernier, leur promettant de prendre son camion et de « faire pire qu’à Nice ». Une référence à l’attentat du 14 juillet qu’il a justifié par la volonté de faire taire le dirigeant de l’entreprise qu’il jugeait trop autoritaire.

A son domicile, une photo de Ben Laden avait été retrouvée, ainsi que des articles relatifs au djihadisme selon le Progrès. Grâce à son avocate, le trentenaire n’a été condamné que pour outrage, il avait insulté les gendarmes lors de sa garde à vue. Il a donc écopé de 70 heures de TIG. »

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