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Sénégal, Egypte, Tunisie : le gouvernement français accélère l’immigration musulmane

1 – Sénégal, février 2008 :

Le Figaro du 27 février[1] rapportait : «  lundi à Dakar, un texte sur l’immigration, le ministre français chargé du dossier, Brice Hortefeux, a discrètement mis en place la première pièce d’une politique de quotas d’immigration. Le texte est un avenant qui met en musique l’accord de gestion concertée des flux migratoires, paraphé en septembre 2006 par Nicolas Sarkozy. »

Que contient ce texte ? L’ouverture du marché du travail français aux Sénégalais dans 108 métiers (le texte initial n’en contenait « que » 60), qualifiés ou non, ainsi que le déblocage annuel de  cinq millions d’euros d’aide au développement.

2 – Égypte, avril 2008 :

Le Figaro du 16 avril[2] précise le contenu du partenariat avec l’Égypte sur les question migratoires, devant déboucher sur la signature « dans les six mois » d’un accord bilatéral :  « Le futur accord devrait s’inspirer de celui que l’Égypte a conclu avec l’Italie en 2005. Qualifié de « partenariat gagnant-gagnant entre l’Afrique du Nord et l’Europe » par le gouvernement égyptien, il fixe un quota annuel de 7 000 migrants dans des domaines professionnels précis. Seuls 200 visas ont cependant été accordés l’an dernier. Un tel accord ne résout pas non plus le problème de l’émigration clandestine, mais il établit un cadre légal sur lequel Brice Hortefeux entend s’appuyer : « Il n’est pas question de régulariser les clandestins qui sont sur place. S’ils veulent obtenir des papiers, ils devront d’abord revenir au pays de manière volontaire. »

3 – Tunisie, mai 2008 :

Une dépêche AFP[3] rapporte le contenu de l’accord Franco-Tunisien dévoilé par Serge Degallaix, ambassadeur de France à Tunis :

« La France va désormais accueillir neuf mille travailleurs tunisiens par an, selon l’accord franco-tunisien sur l’immigration signé lors de la récente visite d’Etat du président Nicolas Sarkozy en Tunisie.[…] Outre la facilitation des visas de circulation et la possibilité pour des étudiants (10.000) tunisiens d’être embauchés en France à la fin de leurs études, l’accord prévoit l’octroi de 1.500 visas annuels de séjour dans le cadre du programme dit « compétence et talents ». »

Récapitulons, avec l’hypothèse d’un chiffre moyen de 8000 travailleurs pour le Sénégal nous avons : 8000 + 7000 + 9000 = 24 000 travailleurs musulmans.Soit un regroupement familial moyen de 2 membres par individu (hypothèse basse), nous arrivons au chiffre annuel de : 24000 * 2 + 24000 = 72 000 colons de plus tous les ans, avec femmes et enfants à la charge du contribuable pour le plus grand bonheur du patronat. Grâce au droit du sol, les enfants seront français, et grâce à la République laïque, de nouvelles mosquées pousseront dans toutes les villes de France…

Nota bene : ces chiffres ignorent les visas de tourismes accordés aux ressortissants de ces pays. Pour la seule Tunisie, 80 000 visas court séjour sont octroyés annuellement. Une fois son visa expiré, l’immigré devient un « sans-papier ». Les visas sont la première source d’alimentation d’immigration clandestine.

[1] Tanguy Berthemet, Brice Hortefeux teste au Sénégal la politique des quotas d’immigration, Le Figaro, 27 février 2008
[2] Tangi Salaun, Hortefeux conclut un partenariat avec l’Égypte, Le Figaro, 16 avril 2008
[3] Paris acceuillera 8000 tunisiens par an, AFP, 8 mai 2008