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Mosquées radicales : ce qu'on y dit, ce qu'on y lit (Dominique Martin Morin éditeur, novembre 2016), en vente chez Amazon, Fnac, Decitre...

Une Charia décomplexée à la mosquée de Toul

Article du 17 février 2010- Observatoire de l’islamisation.

Toul, ville de Meurthe-et-Moselle de 16 000 habitants à l’ouest de Nancy, aurait simplement dû rester connue pour sa cathédrale St-Etienne, ses fortifications de Vauban, sa commanderie des Templiers et sa longue vocation militaire, continuée aujourd’hui par la présence du  516ème régiment du train. Figure de la ville, le général Bigeard y possède même son avenue, fait rare pour une personnalité encore vivante et qui n’a pas encore rendu les armes, ses derniers livres étant deux appels au sursaut patriotique poignants contre le délitement de la France…dont la menace islamiste tient une grosse part au chapitre.

  Mais voilà, Toul fait depuis peu parler d’elle dans un autre domaine, celui des faits divers…liés justement à la menace islamiste. Rappellez-vous, nous avions été un des seuls médiats à en parler : le 2 juillet 2009, la chapelle de la Croix-de-Metz subit une attaque en règle . « C’est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c’est tous les soirs ! », l’abbé Noël n’en pouvait plus. Un groupe de jeunes allochtones lancèrent pendant plusieurs jours pierres et cailloux, voire parpaings. Son compteur électrique fut saboté. « Depuis un an, je dirais que ce genre d’incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s’arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30… »

  Après s’être rendu au commissariat de police pour évoquer ces faits, il rapporte dépité:  « Cette fois, ils m’ont menacé verbalement, en me disant ” On aura ta peau ! “ ». Surtout, un étendart noir fut déployé sur la croix surplombant la chapelle : il n’est sorti qu’en temps de guerre en islam…il s’agit bien d’une agression fomentée par des musulmans radicaux voulant déloger le prêtre trop proche de leur quartier devenu terre d’islam (Dar-al Islam). Et l’abbé est effectivement parti…les islamistes ont gagné.

                                
  Si cette histoire scandaleuse n’a pas eu le retentissement médiatique qu’elle aurait dû avoir, en revanche, la profanation de la mosquée de Toul qui a suivi, un mois après dans la nuit du 18 au 19 août a suscité l’indignation de tous les grands médias et nombre de communiqués de responsables politiques. Les profanateurs ne se sont pas contentés des inscriptions « La France aux Français » et « Marre des bougnoules » mais sont allés jusqu’à peindre des croix gammés, ignorant certainement tout de l’alliance historique des autorités nazies et musumanes durant la seconde guerre mondiale. Oeuvre de jeunes à faible niveau culturel acceptant mal la transformation de leur ville en médina, ils ont été retrouvés par la police,  qui n’a pas employé le même zèle professionel lorsqu’il s’agissait d’enquêter sur les bourreaux de la chapelle…
                   
  Mais parlons plus précisément de la mosquée de Toul, tout d’abord de son recteur, Amine Nedji, président du  Conseil Régional du Culte Musulman  de la Région  Lorraine depuis 2003. Cet intellectuel, directeur du Département de « Psychopharmacologie » dans un Centre de Recherche Scientifique à Nancy (depuis 1999) , dirige également dans ses activités islamiques le site Internet de réflexion www.al-wassat.com, dont la lecture est très instructive. Un article intitulé La sanction en islam expose le plus tranquillement du monde la supériorité des lois islamiques sur les lois démocratiques, et se présente comme une attaque frontale envers  les républiques laïques, allant jusqu’à justifier des sanctions contre les apostats qui quitteraient l’islam, soit le b.a.b.a de la charia sunnite :

 » Dans la législation islamique, la sanction peut être définie comme suit : « La sanction est une punition infligée à l’être humain pour un acte qui va à l’encontre de la législation. » (Hâchiyat At-Tahâwî ‘alâ ad-dourri al-moukhtâr, Tome 2, p.288.)
Le magistrat et jurisconsulte ‘Abdelqâder ‘Oûda, que Dieu agrée son âme, explique ce terme de la manière suivante dans son œuvre At-Tachrî‘ al-jinâ’î al-islâmî (Le Code pénal en Islam, Tome 1, p.609) : « La sanction est une punition décrétée pour l’intérêt du groupe contre une désobéissance face à une injonction ou une proscription du Législateur. »

– « al-hadd : الحَدّ » : cette catégorie inclut des formes de punitions immuables prescrites par Le Législateur (Dieu), tirées du Coran et de la sunna. Ces châtiments appartiennent à Dieu. Ils ont pour but de préserver l’intérêt public et ils ne peuvent en aucun cas être allégés, alourdis ou délaissés. Parmi ces délits se trouvent :
● la rébellion ;
● le fait de boire de l’alcool ;
● le vol à main armée ;
● le vol ou brigandage ;
● les relations sexuelles illicites ;
● l’apostasie ;
● les accusations diffamatoires de promiscuité.

(…)

La législation islamique a pour but d’instaurer une société idéale où règne la justice et la promotion de la vertu. Des limites claires marquent la frontière entre le licite et l’illicite, et des peines sévères sanctionnent les transgressions. La mise en place de sanctions qui préviennent au mieux les infractions aux lois permet de protéger les obligations sociales qui assurent la cohésion entre les être humains. Sans ce genre de sanctions, la turpitude s’étalerait, la filiation disparaitrait et personne ne se sentirait en sécurité ni pour ses biens ni pour son honneur. Combattre ces maux par l’autorité divine ― autorité suprême ― est la seule manière de protéger la famille et conséquemment la société de la propagation des pires calamités sociales : l’adultère et la diffamation. »

(…)

La charî‘a, un système inhumain ?

La plupart des systèmes pénaux des sociétés contemporaines sont basés sur le sentiment social et en dépendent. En Islam, le cadre législatif s’appuie sur la Révélation divine. Aucune liberté de manœuvre n’est laissée aux passions humaines : les lois émanent du Créateur ― Infiniment Sage et Miséricordieux ― Qui connaît les affaires de ce monde bien mieux que les êtres humains. Vouloir atteindre la justice sans avoir recours à l’aide divine aboutit à une impasse, car toutes les autres sources de savoir et de théories sont entachées par l’imperfection humaine. » Source

Soit une condamnation sans équivoque des systèmes démocratiques occidentaux !

                   
  A l’heure ou les intellectuels, journalistes et hommes politiques français commentent avec effroi l’anniversaire de l’avènement de la république islamique d’Iran, ils feraient bien de se préoccuper du projet de société similaire voulu par des responsables musulmans, pourtant présentés comme ayant toutes les garanties d’un islam dit « modéré’ et « du juste milieu » : Amine Nedji est en effet non seulement responsable régional du très officiel CRCM (représentation régionale du Conseil Français du Culte Musulman créé par nicolas Sarkozy) mais est également un proche de Mohammed Moussaoui, président très médiatique et supposé lui aussi modéré du CFCM.  En effet, si Mohammed Moussaoui dirige le Rassemblement des Musulmans de France (RMF), Amine Nedji fait partie de l’élite de cette fédération en ayant un siège à son bureau, tout comme 10 autres Marocains (le RMF est une courroie de transmission du royaume chérifien) sur lesquels les services de renseignement français seraient inspirés de travailler.
                                 
  Alors que Mohammed Moussaoui vient de donner une ridicule leçon de morale aux Français dans une tribune du Monde où il dénonce « une instrumentalisation politique de la religion musulmane, présentée par certains comme une menace pour la cohésion nationale et le vivre ensemble », ce qui est pourtant une évidence, il ferait mieux de s’expliquer sur les positionnements de son proche collaborateur. Pour lui « dans l’imaginaire collectif, la présence musulmane sur le sol français est assimilée à une présence étrangère qui vient perturber le paysage français »…venant de quelqu’un ayant la nationalité marocaine, parler de présence étrangère « imaginaire » est vraiment grotesque.
                                  
Désormais, les gouvernements français qui se succèderont auront deux options :
                                                          
– Soit prendre conscience que la colonisation musulmane de la France est en train de créer un pays à deux vitesses, l’un républicain composé d’autochtones et de populations d’origine immigrées et assimilées; l’autre composé d’enclaves musulmanes où des populations affirment de manière décomplexée qu’il faut subordonner les lois « impies » des hommes aux lois coraniques, et qui brandissent leur patriotisme étranger comme un droit à la différence. Il faudra alors, afin de sauver l’unité française, se priver des Nedji et les Moussaoui qui ont obtenu des titres de séjour de manière très curieuse, ainsi que les cadres étrangers des autres fédérations islamistes de France (UOIF, Milli Gorus). 
                                                                                                                             
– Soit continuer à prétendre contre toute vraisemblance, que l’islam est une simple religion, et non un totalitarisme politique à vernis religieux, qu’un islam de France va émerger et que les masses musulmanes sont loyales envers notre pays, alors que la Oumma est une internationale solidaire. Ce déni de réalité nous prépare à la multiplication des scenari type Toul, où des musulmans revendicatifs et parfois violent provoqueront des réactions, certes pas toujours défendables, de Français excédés de subir en silence l’invasion légale de leur territoire.
                  
Comme le dit le maire de Montfermeil Xavier Lemoine, pourtant UMP au quotidien Haaretz en juin 2006 : « Ce sera eux ou nous. S’ils gagnent, on est morts. Moi je suis catholique, Français et fier de l’être, et je n’ai pas l’intention de vivre comme un dhimmi (un non-musulman bénéficiant d’un statut particulier dans les pays musulmans) dans mon propre pays. Nous sommes différents d’eux et ces gens ne représentent pas la France. »
                                           
  Tant que le gouvernement français ne prend pas des mesures drastiques pour contrer l’offensive démographique et idéologique islamiste, je recommande à mes lecteurs de voter pour les listes du Bloc identitaire aux prochaines élections régionales ( Ligue du Sud, Ligue du Midi, Alsace d’Abord ), ou en Lorraine et Franche-Comté la liste « Non aux minarets » menée par Annick Martin du MNR.
                                             
  Il est temps de choisir son camp et de « désigner l’ennemi » (Carl Schmitt). La collaboration avec le camp d’en face est désormais claire à l’UMPS qui subventionne des mosquées islamistes. Voir les cas de Strasbourg, Bordeaux, Mulhouse, Créteil, Nantes etc. Les preuves sont irréfutables et nombreuses, aucun parti politique n’a osé me trainer en justice pour diffamation depuis 2006. Signe qu’ils ont très peur d’un grand déballage public de leurs turpitudes…
                        
Joachim Véliocas, Observatoire de l’islamisation, février 2010. Auteur de L’islamisation de la France, éditions de Bouillon.