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« Faut-il pleurer les Frères Musulmans en Égypte ? » (Kapitalis)

Par Makrem Ben Reguiga, publié dans le média tunisien Kapitalis le 15 août (extrait)

« Soyons clairs, le droit de manifester doit être préservé sans limite, quel que soit le bord politique qui manifeste, à la condition absolue de rester pacifiste et de s’exprimer sans armes et sans violence.

Or, en regardant défiler les images en direct des différentes chaines satellitaires pro et anti-Frères musulmans, nous avons pu constater, en direct, à travers de nombreux médias, les énormes stocks de munitions, d’armes de guerre, de roquettes, de mitrailleuses, de fusils, d’armes de poing… détenus ou laissés par les sit-inneurs «pacifistes» aux sites de Rabaa Adaouia et Ennahdha.

Il y avait aussi ces dizaines de cadavres conservés dans leurs linceuls en état de putréfaction, et dont l’identité reste à déterminer, laissés sur place par les manifestants après leur retraite.

Les islamistes, qui étaient là, ne faisaient pas du camping bon enfant mais préparaient une guerre civile armée et tous les ingrédients pour des massacres de masse étaient réunis. On peut s’estimer heureux que le nombre de morts parmi les Frères Musulmans soit limité, au cours de la journée du mercredi, selon les sources officielles égyptiennes, à 131 morts à Rabaa Adaouia et 21 morts sur le site d’Ennahdha, car au regard des pertes subies par les forces régulières, les représailles des forces de police et de l’armée auraient pu être plus sanglantes et plus massives.

Enfin, n’oublions pas le reste du bilan que les Frères musulmans occultent : des dizaines de sites administratifs, dont le ministère des Finances, incendiés, plusieurs blindés de transport de fond subtilisés, l’école d’ingénieur de l’université du Caire saccagée puis incendiée, de nombreux postes de polices incendiés et de policiers blessés ou tués, et… 40 églises brûlées.

La volonté des Frères musulmans de mettre le pays à feu et à sang est claire, avec une stratégie de guerre civile armée et loin de toute logique de paix civile et de processus démocratique. »

Lire l’article intégral sur Kapitalis

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