Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
Mosquées radicales : ce qu'on y dit, ce qu'on y lit (Dominique Martin Morin éditeur, novembre 2016), en vente chez Amazon, Fnac, Decitre...

Le jour où Cazeneuve refusa d’interdire les livres jihadistes diffusés par Carrefour et la Fnac

Toute l’affaire est rappelée dans le sujet de TV Liberté du 30 juillet 2014, où Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation et analyste pour Wikistrat, est interrogé :

Le quotidien Metro du 29 juillet 2014 a couvert l’affaire :

« Le ministère de l’Intérieur nous confirme avoir été alerté au sujet de ce livre « salafiste aux propos radicaux ». Mais bien que la polémique intervienne en plein plan anti-djihad, les services de Bernard Cazeneuve assurent qu’ils ne peuvent rien faire.  » Ce n’est pas un délit de prôner le djihad, ce n’est pénalement pas répréhensible », affirme-t-on cabinet du ministre, tout en assurant mener « une expertise juridique » pour s’en assurer. Et le ministère des Cultes de tempérer la polémique, en rappelant que ce genre de contenus n’est pas l’apanage d’ouvrages islamiques : « Si l’on prend la Bible, c’est pareil, il y a également des passages choquants et pourtant, on ne va pas l’interdire ». Lire dans Metro

Bernard Cazeneuve n’a jamais pris le soin de s’inscrire en faux contre ce laxisme de son cabinet personnel. L’affaire étant grave, il aurait pu réagir ou au moins corriger les services de son ministère qui ont répété cette explication (« ce n’est pas un délit de prôner le jihâd ») à la fois au Figaro et à Métro. Pire, il a laissé ces livres se vendre tranquillement. Il est totalement solidaire de son ministère.

Devant l’inaction du ministre de l’Intérieur, l’association Avocat Sans Frontières représentée par Maître Gilles-William Goldnadel, a lancé une procédure en octobre dernier contre les enseignes commerciales qui vendent les livres des idéologues du salafisme violent, best-seller chez les musulmans pratiquants. Lire