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Syrie: les groupes armés par l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie accusés de crimes de guerre par Amnesty

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Le groupe Ahrar el Sham (L’Aube du Levant) armé par l’Arabie Saoudite et la Turquie.

Amnesty international a accusé mardi des groupes rebelles islamistes en Syrie «d’exécutions sommaires et de torture» appelant la communauté internationale à retirer tout soutien aux mouvements responsables de crimes de guerre.

L’organisation de défense des droits de l’Homme basée à Londres pointe du doigt des groupes armés syriens dans les provinces d’Alep (nord) et d’Idleb (nord-ouest), et «dont certains auraient le soutien du Qatar, de l’Arabie saoudite, de la Turquie et des Etats-Unis».

«A Alep et à Idleb aujourd’hui, les groupes armés ont le champ libre pour commettre en toute impunité des crimes de guerre et d’autres violations du droit humanitaire international», souligne Amnesty dans un nouveau rapport, qui dénonce «une vague glaçante d’enlèvements, tortures et exécutions sommaires».

Amnesty cite le groupe rebelle islamiste Noureddine Zinki, le Front al-Chamia et la Division-16, qui font tous trois partie de la coalition islamiste «Fatah Halab» («la conquête d’Alep»), mais aussi le puissant groupe salafiste armé Ahrar al-Cham, soutenu par l’Arabie saoudite et la Turquie, et les jihadistes du Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda.

Consulter la liste complète des groupes djihadistes et de leurs parrains.