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Dossier complet sur la viande halal : les chiffres, les dangers, les dérogations règlementaires

un-rayon-de-viande-halal-dans-un-supermarche_943301-500x319Dossier réalisé par l’Observatoire de l’islamisation- septembre 2016

En 2005, un rapport réalisé par le Comité permanent de coordination des inspections (COPERCI), une mission d’inspection commune aux ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture[1] , constate qu’en France « 80% des ovins, 20% des bovins et 20% des volailles seraient abattus selon le rite halal ». Une autre étude[2] du ministère de l’Agriculture précise qu’en France 32% des bêtes sont abattues de façon rituelle. Or, s’interroge la journaliste Anne de Loisy dans son livre « Bon Appétit » (Presses de la Cité, 2015) « ce chiffre dépasse largement le volume des ventes étiquetées halal et commercialisées dans l’Hexagone. On est bien loin des 2,5% de viande halal annoncés par la profession comme étant consommées en Ile-de-France. »

En mars 2012, un rapport confidentiel[3] du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER), dont l’hebdomadaire Le Point s’était procuré une copie, traitait de l’abattage rituel tel qu’il est réellement pratiqué en France. Le ministère de l’Agriculture l’a trouvé trop embarrassant en pleine polémique sur l’étiquetage halal, et, ne voulant pas donner raison à Marine Le Pen, a refusé de le publier. Ce rapport, rédigé par dix experts et hauts fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, révèle qu’ « alors que la demande en viande halal devrait correspondre à environ 10% des abattages totaux, on estime que le volume d’abattage rituel atteint 40% des abattages totaux pour les bovins et près de 60% pour les ovins ». Il affirme que cette méthode d’abattage « pourrait devenir la norme au lieu de rester une pratique dérogatoire (…) ce qui ne devrait être qu’une dérogation s’est généralisée ». Ces chiffres, basés sur une enquête menée auprès d’une quinzaine d’abattoirs français seraient sous estimés. Anne de Loisy rapporte dans son livre que « C’est même la conviction d’un grand nombre des professionnels de la filière qui, sous couvert d’anonymat, s’accordent à dire que l’abattage rituel concernerait en fait 8 à 9 ovins sur 10 et au moins 5 bovins sur 10. » Frédéric Freund, directeur de l’OABA, confirme ces estimations, au vu des observations effectuées par ses inspecteurs. Pour lui, « si la proportion des bêtes abattues rituellement a augmenté de façon spectaculaire, ce n’est pas pour répondre à une demande confessionnelle, mais pour faciliter la tâche des abattoirs ».

Ce qui dans les faits se traduit par des consommateurs floués achetant de la viande tuée de manière rituelle , sans qu’ils en soient informés, la proposition de loi d’un étiquetage précisant le mode d’abattage ayant été refusé par le gouvernement Sarkozy, afin de ne pas effrayer les français. La proposition de loi du député Françoise Hostalier, déposée en mars 2012, fut aussitôt retirée par elle-même après que la direction de son parti l’UMP et le gouvernement lui fit comprendre qu’il ne fallait pas donner raison à Marine Le Pen. Interrogé en février 2011 par Mme Hostalier, le secrétariat d’Etat au commerce répondait : « Le gouvernement français n’est pas favorable à la mention obligatoire de l’abattage sans étourdissement, (…) qui pourrait stigmatiser des pratiques ayant des fondements relatifs à la liberté religieuse et serait de nature à déstabiliser les marchés de la viande de manière durable ».

Le député Républicain Nicolas Dhuicq qui soutenait aussi le projet d’étiquetage confiait au Monde[4] avoir subi les « pressions de religieux ou de l’industrie agroalimentaire » et avouait : « De peur d’être taxés de racisme ou de colonialisme, nous sommes idéologiquement paralysés ».

Une note de service[5] du ministère de l’Agriculture précisait déjà que seule 20% de la production halal était réellement commercialisée en circuit halal. Les 80% restants étant vendus sur le marché conventionnel, sans mention ni étiquetage spécifique pour informer l’acheteur.

En février 2011, déjà, Yves Berger le délégué général d’Interbev, l’Interprofession bétail et viande, qui rassemble treize organisations nationales de la filière viande, déclarait pourtant au cours d’une interview[6] : « Oui c’est vrai, la pratique de l’abattage rituel est en pleine augmentation en France ». A l’époque, il répondait aux critiques formulées par Brigitte Bardot, qui avançait des chiffres issus d’une enquête réalisée par l’OABA, finalement assez proches de ceux publiés par le CGAAER. La Fondation Brigitte Bordot avait ainsi annoncé que 43% des veaux et 60% des moutons étaient abattus de façon rituelle.

Une dérogation à la législation commune

Depuis 1964, la règlementation française impose que toutes les bêtes soient étourdies avant d’être saignées, tout comme la règlementation européenne depuis 1974. Le code rural précise :  » l’étourdissement des animaux est l’obligatoire avant l’abattage ou la mise à mort, à l’exception de trois cas: le gibier, les cas d’abattage d’urgence et si l’étourdissement n’est pas compatible avec l’abattage rituel[7]«  

La Directive Européenne 93/119/CE [8] a donné lieu en France au décret n°976903 affirme : « – L’étourdissement des animaux est obligatoire avant l’abattage ou la mise à mort» (article 8).

Un règlement européen[9] stipule bien que « La trachée et l’œsophage doivent rester intacts lors de la saignée », mais avec une dérogation pour l’abattage rituel.

En 2009, un autre règlement[10] permit une dérogation spécialement adoptée pour les musulmans permet de ne pas étourdir, elle stipule : « lorsque l’étourdissement n’est pas compatible avec les prescriptions rituelles relevant de l’exercice du culte« .

Beaucoup de pays européens, sur la base du droit européen, interdisent l’abattage rituel sans étourdissement: l’Islande, la Norvège, la Suède, la Grèce, le Luxembourg, le Lichtenstein, la Suisse, et six provinces en Autriche, rejoints depuis février 2014 par le Danemark qui a décidé de proscrire l’abattage rituel sans étourdissement. L’Espagne autorise l’abattage rituel sans étourdissement seulement pour les ovins. La France fait figure d’élève laxiste en comparaison de ses voisins.

La Cour Européenne des Droits de l’Homme a elle rendue un arrêt[11] le 27 juin 2000 dans laquelle elle indique que les dérogations à l’étourdissement étaient un « engagement positif de l’Etat( français) visant à assurer le respect effectif de la liberté des cultes ».

 

Un danger sanitaire

 

Selon le Dr Jean-Louis Thillier, auteur de nombreux rapports officiels sur la sécurité sanitaire « Le problème posé  c’est celui du non-respect des normes d’hygiène, conduisant à une augmentation des contaminations à l’Echerichia Coli, ces terribles bactéries qui provoquent tant d’insuffisances rénales chez les enfants. Au cours de ce type d’abattages rituels, le contenu de l’œsophage et des intestins des animaux risque de souiller la viande, particulièrement les quartiers avant qui finissent dans les steaks hachés. Voilà pourquoi l’étiquetage indiquant comment les animaux ont été abattus est si important. Le consommateur est en droit de savoir. » .

Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d’abattage à la Direction Générale de l’Alimentation, dans le bulletin de l’Académie Vétérinaire de France, informait :

« Des pratiques liées à la mise en œuvre du rituel d’abattage peuvent avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses. Nous pouvons citer à ce titre le tranchage de la trachée et de l’œsophage qui peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de têtes, de gorge et de poitrine ».

Michel Courat, expert vétérinaire et membre de Eurogroup for Animals, met, lui, en garde contre l’absence d’étourdissement : « Comme l’animal est conscient, il faut faire vite : on tranche d’un seul coup jusqu’aux vertèbres, avec le même couteau. Les bactéries qui se trouvent sur la peau peuvent donc passer à travers les tissus et contaminer la viande, explique-t-il. Alors qu’au cours d’un abattage conventionnel, on incise d’abord la peau, puis on change de couteau et on coupe les muscles et les vaisseaux sanguins. 

La zone du « collier », proche de l’entaille, est la plus exposée aux germes. Cette viande, peu noble, est consommée hachée. Si on la mange bien cuite, peu de chances d’être malade. Avec un steak tartare, en revanche…

L’abattage rituel a des effets anatomo-physiologiques dommageables:

– Une régurgitation du contenu de l’estomac par   l’œsophage qui a été sectionné, lequel se trouve anatomiquement juste à   côté de la trachée, coupée elle aussi au même niveau. Durant une agonie qui peut durer jusqu’à ¼      d’heure, l’animal continue de respirer de façon spasmodique très forte du  fait de la section du nerf vague  car le  cerveau continue d’être irrigué par les artères vertébrales (voir  coupe anatomique ci dessus) et l’animal ressent une sensation intense d’étouffement.    Par la trachée béante, il inspire les matières gastriques riches en  germes de toutes sortes régurgitées par l’œsophage.

– Ces matières inspirées jusqu’aux alvéoles pulmonaires disséminent leurs germes  dans le sang d’autant plus  facilement que la paroi des alvéoles pulmonaires est très mince et que la  circulation sanguine se poursuit. Elle est même accélérée au niveau des  organes  essentiels par le stress.  Les germes peuvent donc être  disséminés dans tout l’organisme et pas seulement au niveau de la plaie d’égorgement.

Un risque grave de contamination en profondeur de la viande est flagrant, raison pour laquelle un règlement européen stipule[12] : « La trachée et l’œsophage doivent rester intacts lors de la saignée ». Malgré quoi l’abattage rituel est dispensé par dérogation…

Selon le docteur Yves Lahiani, docteur vétérinaire et membre du collectif NARG (Non à l’Abattoir Rituel de Guéret):

« Plus les animaux sont stressés, plus ils ont tendance à excréter des bactéries pathogènes dans leurs fèces (Salmonelle, Escherichia coli) lesquelles se disséminent et contaminent les téguments (poils, ongles, dépouille). Il y a là une source de contamination plus importante que celle des contenus gastro-intestinaux en eux-mêmes. (…) Lors de l’abattage rituel la présence de purpura (micro hémorragies disséminées) d’abattage est un vrai problème. Elle est 2 à 3 fois plus élevée comparée aux animaux étourdis avec un pistolet. L’étourdissement au pistolet immédiatement après égorgement divise par 3 l’apparition du purpura par rapport à l’étourdissement à vif[13]. »

Le docteur vétérinaire Yves Lahini conclu :  » Il est du devoir des scientifiques de repérer et dénoncer les mensonges. Aucune dérogation de devrait être acceptée même pour satisfaire des règlementations d’ordre religieuses ».

Lire en complément :  Une épizootie de fièvre ovine (FCO) directement liée à l’Aïd-el-Kebir : des scientifiques alertent

Quand le halal est imposé par la force :

A Nice, en décembre 2014, un boulanger d’origine tunisienne qui par volonté d’assimilation à la France a changé son prénom en Loïc, est menacé de mort par trois islamistes, dans sa boutique même du vieux port rue Lépante. Ils ont entièrement fouillé la boutique en présence du malheureux boulanger qui témoigne[14] : « Il m’ont dit que je vend du porc, du poulet pas halal, je vend des gâteaux avec alcool. Dans la forêt noire il y a des cerises qui sont macérées avec l’alcool ». Les babas au rhum et les sandwiches au jambon étaient notamment pointés comme haram. La police a bien arrêté les trois individus dont un était déjà fiché pour islam radical, mais deux jours plus tard, la vitrine de la boutique est détruite pendant la nuit. Le centre ville de Nice sous la menace permanente d’une police islamique faisant respecter la charia, une réalité qui était impensable il y a encore dix ans. En janvier 2015 les trois suspects de confession musulmane ont été condamnés à six mois de prison avec sursis, donc laissés libres. Relaxés des menaces de mort, ils écopent d’une mise à l’épreuve de deux ans, interdiction d’entrer en contact avec la victime et obligation de l’indemniser pour son préjudice. Pas cher payé pour constitution d’une police islamiste violente. Ce qui ne découragera pas les islamistes de Nice de réitérer.

A Paris, en août 2013, c’est en plein 16ème arrondissement que la boulangerie de monsieur Delcourt a été vandalisée, avec une inscription sur toute la façade mentionnant « Allah ».

A Roubaix, ville majoritairement musulmane comptant six mosquées et plusieurs salles de prières, les derniers commerçants français sont harcelés pour laisser place nette au tout halal. Le journal Nord Eclair reçu le témoignage[15] d’un couple de boucher de Roubaix harcelés physiquement, qui, faute de réaction policière et judiciaire, ont préféré abandonner leur commerce :

« Il est exact qu’à Roubaix, les boucheries traditionnelles se comptent sur les doigts d’une main mais Martine et Jean-Luc Delcour ne se plaignent pas de la pénibilité de l’activité. Ils dénoncent un environnement hostile. Durant 30 ans, ils ont tenu la boucherie installée au 267 rue de Lannoy. « C’est vrai que notre clientèle, composée de personnes âgées, ne se renouvelait pas beaucoup, dépeint Martine Delcour. Mais la fréquentation restait suffisante. Nous aurions pu continuer… » Il est indéniable que les habitudes alimentaires ont changé. (…) De leur côté, les Delcour ont préféré fermer boutique en novembre 2009, vendre l’immeuble et tirer un trait sur le fonds de commerce. Ils ont emménagé à quelques dizaines de kilomètres, profitent de leur retraite mais gardent un goût amer de leur départ prématuré. « Des jeunes ont manifesté leur écoeurement parce que nous n’étions pas une boucherie hallal, relate Jean-Luc Delcour.
Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir… » Son épouse poursuit : « Nous recevions des jets de soda ou de yaourt sur notre vitrine. » . Un autre professionnel, exerçant dans les quartiers Est, et préférant conserver l’anonymat, complète laconiquement : « La situation est explosive… » Nathalie Desfrennes, présidente de l’association Commerces et Quartiers et de l’union des commerçants de la rue de l’Épeule, se souvient à son tour d’une anecdote : « Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan ! »
(…)Lassitude et désarroi ont subrepticement pris le dessus : « Les cinq dernières années ont été un enfer ! », résume Mme Delcour. Jusqu’au jour, le 30 août 2008, où elle a été agressée par un occupant non identifié de la maison voisine : « Nous faisions des travaux dans la cour. De l’eau a dû passer par-dessus le mur… Un homme a surgi perché sur une échelle pour nous menacer, puis a frappé à la porte du garage, j’avais toujours le tuyau d’arrosage dans les mains… » L’individu s’empare alors du tuyau, le coince dans la bouche de Mme Delcour et lui tord le bras, relate-t-elle.
« Si sa femme n’était pas intervenue, je serais morte ! » Cette agression vaudra à Martine Delcour trois semaines d’arrêt. Elle dépose plainte (procès verbaux et certificats médicaux ont été présentés à la rédaction, ndlr). La suite, elle l’ignore. « Pour notre part, nous avons continué à vivre dans la peur. » « C’est le procureur qui décide de la procédure. Les plaintes contre X sont difficiles à résoudre », indique-t-on au commissariat. « Nous avons également alerté la municipalité, relate Jean-Luc Delcour. M. Rousselle (maire adjoint des quartiers centre, ndlr) nous a rencontrés mais les problèmes ont persisté. » « Je les ai vus à plusieurs reprises, confirme Jean-Pierre Rousselle. À chaque fois, j’ai fait le nécessaire : appelé la police municipale ou nationale, sollicité les services municipaux. J’ai même organisé une réunion en mairie avec le propriétaire du bâtiment voisin ! » Des actions qui, selon l’élu, ont calmé temporairement les tensions. « Puis les problèmes ressurgissaient, les locataires changeaient... » Et le couple Delcour a baissé les bras… et le rideau.

Cette volonté manifeste d’épuration ethnico-religieuse se produit dans plusieurs coins de France, et pas uniquement dans les « banlieues de l’islam » identifiées comme telles par les sociologues. A Rennes, ville qui n’est pas connue pour être une des plus islamisée de France, ce processus d’intimidation existe aussi.

Le Mensuel de Rennes rapporta en juin 2013 qu’ « au centre commercial Italie, dans le quartier rennais du Blosne, le boucher-traiteur a définitivement fermé ses portes fin avril. « Usé par les pressions », le commerçant a vendu ses murs. Début juin, dans un local rénové, s’installera une boucherie halal, la deuxième de cet ensemble qui compte une quinzaine d’enseignes.

En onze ans d’exploitation, le boucher s’est fait démolir sa vitrine une dizaine de fois. Pourquoi ? « Parce que j’avais le malheur de vendre du porc ! », assure Jérôme. Il y a quelques années, une inscription d’une cinquantaine de centimètres a été gravée au couteau sur la porte en bois de son arrière-boutique : « A mort les porcs, on vous saignera. » Selon le quadragénaire, les intimidations sont allées jusqu’aux menaces physiques. « Il y a trois ans, un soir, une dizaine de voyous est entrée dans ma boutique. Ils m’ont dit que si le lendemain, vendredi, je faisais cuire des galettes-saucisses dehors, comme c’était la tradition depuis toujours, ça se passerait très mal. Du coup, j’ai arrêté de faire des galettes-saucisses le vendredi, jour de prière chez les musulmans. Je les ai faites le samedi en fin de matinée, quand les perturbateurs de ce quartier dorment encore. »

« Comme les fois précédentes, j’ai déposé plainte au commissariat. Comme les fois précédentes, les policiers ont refusé de se déplacer pour constater. Je suis amer». La pharmacienne voisine rapporte le même climat de haine.

Même à Brest, un quartier entier, celui de Pontanezen est entrain d’être mis en coupe réglée par les islamistes. Dans la mosquée de ce quartier, l’imâm salafiste Abou Houdeyfa interdit aux enfants d’écouter de la musique, son prêche radical eut un écho médiatique en septembre 2015.

Les enfants, à qui il s’adressait sont ceux de l’école Alamana qu’il a ouverte en 2013. Une centaine d’enfants la fréquenteraient, quelques heures par semaine. En attendant l’ouverture d’un véritable établissement hors contrat qui est en projet. Un permis de construire a été déposé, et accepté par la mairie socialiste, et une souscription a été lancée. En septembre 2015, déjà 112.000 € avaient été collectés sur les 850.000 nécessaires à la poursuite de ce projet.

Il remplace l’imâm Yahia Cherif après son expulsion du territoire français en 2004 pour menace à la sûreté de l’État. Il prêchait en effet en faveur de l’islam radical et aurait invité ses fidèles à se réjouir des attentats de Madrid.

On sait que dans ce quartier de Pontanézen, un restaurant chinois – qui était fréquemment la cible de jeunes voyous, n’est plus ennuyé depuis qu’il vend de la viande halal. Des pharmaciennes auraient subi des réflexions  concernant leurs tenues vestimentaires et notamment le fait de porter des jupes. Les salariés du centre social ont dû exercé leur droit de retrait ,

A Nîmes, Le Midi Libre rapporte[16] que des islamistes s’attèlent aussi à faire le ménage :

« Le marché du mardi au Chemin-bas d’Avignon accumule bien des tensions ces derniers jours.

Après les problèmes de sécurité évoqués mardi dans nos colonnes par les commerçants non-sédentaires et les producteurs, d’étranges faits se sont produits cette semaine, assez inquiétants pour que le préfet du Gard Hugues Bousiges organise hier matin une réunion à ce sujet avec des représentants de la communauté musulmane, du quartier et des élus.

Le représentant de l’État se penche sur les problèmes de sécurité du marché après que des étaliers se sont plaints de pressions exercées par des personnes qui se disent musulmanes de la mouvance radicale salafiste. Ces jeunes demandent discrètement à ce que les étaliers ne vendent pas d’alcool, de charcuterie ou de vêtements féminins. »

A Sarcelles, le dernier boucher traditionnel a dû jeter l’éponge, Le Parisien rapporte[17] :

« Cette fois, il est allé porter plainte au commissariat de Sarcelles. Dimanche dernier, Grégoire Baldacchino, boucher-charcutier et figure emblématique du marché de Lochères, a officialisé son ras-le-bol. Au coeur de l’histoire, une nouvelle agression dont il a été victime sur le marché, dans la matinée.

« Un individu a craché sur l’étalage à plusieurs reprises et m’a insulté », rapporte le boucher-charcutier, qui emploie huit personnes. Dans l’après-midi, après avoir rangé son stand long de 18 m, le commerçant est allé porter plainte au commissariat de Sarcelles pour dégradations de biens privés. « La même personne nous avait également agressés il y a plusieurs mois », ajoute le commerçant, dont le siège social est à Garges-lès-Gonesse. Pour lui, les causes de ce harcèlement ne font aucun doute : c’est « parce qu’il vend du porc ».

A la tête d’une entreprise familiale héritée de père en fils depuis 1959, Grégoire Baldacchino est connu dans tout le secteur. Son étal, le plus ancien du marché de Sarcelles, fonctionne plutôt bien. Mais aujourd’hui, il s’affirme prêt à raccrocher.

« Certains m’ont dit que la tête de porc que je mets sur la vitrine est perçue comme une provocation, reprend le boucher. Si cela continue, je vais arrêter d’en vendre pour ne plus être ennuyé… » En l’écoutant, deux clientes régulières s’insurgent des mésaventures de leur boucher. « C’est le seul endroit dans la ville où on peut acheter des côtes de porc », soupire Christiane, les bras chargés de sacs de provisions. »

A Vénissieux, un des derniers boulangers français, Mr Jouffray, est constamment harcelé dans cette ville à majorité musulmane. Après ne nombreuses dégradations de sa façade qu’il a fait repeindre dix fois en 2015, avec des inscriptions type « 1,2,3, Viva l’Algérie », il subit un racisme anti-français ouvertement déclaré. Il se confie au Progrès du : « ils me reprochent de mettre du porc dans certains produits ». Cela prit une autre ampleur le 27 août 2015, quand trois jeunes arabes le frappèrent violemment au moment de la fermeture. Des hématomes, un nez cassé, soldé par une Interruption temporaire de travail (ITT) de 7 jours. Un racisme ordinaire subit par les français des zones à majorité musulmane, qui n’intéresse pas les médias nationaux. Alors que sa boulangerie marche bien, il se résout à fermer dès 15 heures depuis juin 2015. L’objectif inavoué est souvent d’acculer le commerçant français à revendre son affaire au rabais, au bénéfice de la majorité sur place. Les clients arabes des terrasses de cafés restant des heures après avoir consommé une seule boisson, procède de cette même guerre d’usure à l’endroit de nos compatriotes commerçants.

Le remplacement des boucheries traditionnelles.

Dans un nombre croissant de villes moyennes françaises, les boucheries traditionnelles sont remplacées sans heurts par des boucheries halal. La transition se fait naturellement, par la loi de l’offre et la demande, par pression mécanique de la nouvelle majorité. Les exemples sont légions.

Le Midi Libre rapporte, dans un article au titre éloquent : « Les boucheries halal prennent le dessus [18]» qu’« une douzaine de boucherie-charcuteries traditionnelles subsistent à Perpignan. Rien que rue Llucia et place Cassanyes, onze boucheries halal cohabitent ! Le Bas, le Moyen et le Haut-Vernet sont aussi bien achalandés. Au total, sur la ville, le rapport est de 1 à 3, en faveur du marché halal. ».

A Pantin, Le Monde a consacré un article entier[19] au départ du dernier boucher traditionnel. « Depuis son départ, cette commune de 52 000 habitants de la petite couronne parisienne n’a, pour la viande à la coupe, plus que des boucheries musulmanes ». Le repreneur est un marocain qui, arrivé clandestinement en France en 2000, est déjà naturalisé français !

Lire sur le même sujet :  Une épizootie de fièvre ovine (FCO) directement liée à l’Aïd-el-Kebir : des scientifiques alertent

[1] COPERCI, « Enquête sur le champ du halal », 2005.

[2] Réalisée en 2007 et publiée en 2008.

[3] « La protection animale en abattoir : la question particulière de l’abattage rituel », novembre 2011.

[4] Abattage rituel : pas de débat à l’assemblée sur la traçabilité, Le Monde, 3 mars 2012.

[5] En date du 23 juillet 2003.

[6] RMC, 22 février 2011.

[7] Article R214-70

[8] du 22 décembre 1993

[9] CEE 853/2004,  annexe, chapitre IV intitulé Hygiène de l’abattage , paragraphe 7, alinéa (a)

[10] 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009

[11] Affaire Cha’are Shalom Ve Tsedek contre l’Etat français.

[12] CEE 853/2004, annexe, chapitre IV intitulé HYGIENE DE L’ABATTAGE paragraphe 7, alinéa a

[13] Yves Lahini, Vérités sur le halal, éditions Godefroy de Bouillon, pages 37-38

[14] BFMTV, 17 décembre 2014.

[15] « Les cinq dernières années ont été un enfer », Nord Eclair du 22 janvier 2010.

[16] Des « salafistes » qui interdisent aux commerçants de vendre de la charcuterie,, Le Midi Libre, 28 septembre 2012.

[17] Le dernier boucher traditionnel prêt à jeter l’éponge, Le Parisien, 2 avril 2010.

[18] Les boucheries halal prennent le dessus, Le Midi Libre, 13 juin 2015.

[19] De la boucherie traditionnelle au halal, passage de témoin en douceur, Le Monde, 7 mars 2012.