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Mosquées radicales : ce qu'on y dit, ce qu'on y lit (Dominique Martin Morin éditeur, novembre 2016), en vente chez Amazon, Fnac, Decitre...

Valérie Boyer gênée par une mosquée salafiste créée indirectement par sa mairie (Marseille)

Un décalage abyssal entre le discours de fermeté de François Fillon et l’action de ses élus locaux, analysée dans l’enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme.

Maire du 12ème arrondissement de Marseille, tenante d’une ligne de droite dure chez les Républicains, Valérie Boyer est accusée par les habitants de son secteur d’avoir permis la permanence d’une mosquée salafiste par l’entérinement d’une « convention de mutualisation » entre celle-ci et l’association Jeunesse qui l’abrite dans ses locaux.

Cette association Jeunesse a été allègrement subventionnée par la mairie et le conseil général (tous deux Républicains), du temps du prédécesseur de Valérie Boyer, Roland Blum, dorénavant 3ème adjoint au maire de Jean-Claude Gaudin, en charge des finances, ça ne s’invente pas .

Cette mosquée -dite des Caillols- est gérée par l’association Les jardins de la paix, située donc dans le local de l’association Jeunesse d’un dénommé Karim Rebouh, proche des animateurs de la mosquée, on l’a compris. D’obédience salafiste assumée, la mosquée suscite l’inquiétude des riverains, qui se souviennent que Valérie Boyer a en personne annoncé cette mutualisation de local en septembre 2014, alors invitée par les islamistes pour fêter cela, en compagnie des élus de sa majorité. 

Les ravages de la propagande islamique diffusée par cette mosquée sont déjà mesurables au sein du collège du quartier des Caillols, où la direction se plaint de l’opposition grandissante des enseignements. Victime directe de la politique de la « droite », une des filles d’un des responsables de la mosquée refuse se voir son père, qu’elle estime trop radical.

Seul le FN, par la voix d’Elisabeth Philippe (aujourd’hui en rupture avec ce parti), s’est opposé politiquement à ce contournement de la loi de 1905 au profit des radicaux, lors du conseil d’arrondissement du jeudi 12 février 2015, en lui réclamant la fermeture de ce local fréquenté par des salafistes et qui doit de fait son existence à l’argent du contribuable.

Observatoire de l’islamisation, mars 2017.