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Comment les ONG organisent l’immigration des filières de clandestins impunément

Article d’Alexandre del Valle pour Atlantico du 31 mars(extrait)

Chaque jour en Sicile (ou ailleurs dans les îles grecques ou dans les Balkans ou encore à Ceuta et Melilla au Maroc espagnol) débarquent des milliers de clandestins que les Italiens appellent « les récupérés » parce qu’ils sont quotidiennement secourus et « récupérés » grâce aux efforts assidus des navires de sauvetage (illégaux) exploités par des organisations humanitaires idéologiquement engagées dans le refus des frontières et l’immigrationnisme de principe (Moas, Jugend Rettet, Stichting Bootvluchting, Médecins Sans Frontières, Save the Children, Proactiva Open Arms, Sea-Watch.org, Sea-Eye, bateau Life). 

Sans surprise, parmi ces « récupérateurs » qui « prêtent » leurs bateaux (extrêmement bien équipés et coûteux), on retrouve les sponsors habituels des « No borders » comme les multiples institutions et ONG « humanitaires » qui gravitent autour du « milliardaire philanthrope » George Soros (Open Society).

Comme l’ont montré nombre de reportages, documents, rapports nationaux et européens tout à fait officiels, on sait que la seule galaxie d’ONG « anti-frontières » liée à la fondation Open Society (cofinancée par d’autres bienfaiteurs) a accordé, pour la seule année 2015, 500 millions de dollars pour promouvoir « l’arrivée des migrants » en Europe. Sur une période de dix ans, on estime les investissements destinés purement et simplement à contrer les politiques européennes d’immigration entre 2 et 5 milliards de dollars. Mais Soros n’est pas le seul contributeur. Human Rights Watch (HRW) a, par exemple, financé des structures de « récupérateurs » à hauteur de 100 millions de dollars sur une période équivalente. HRW est mentionnée explicitement sur les sites d’ONG pro-migrants clandestins qui affrètent les bateaux, notamment W2eu et WatchTheMed. Lire la suitesur Atlantico

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