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L’auteur est Karim Cheurfi : libéré après avoir déjà tiré sur des policiers en 2001 !

Le laxisme pénal est un facteur très aggravant du terrorisme. Le djihadiste est identifié comme étant Karim Cheurfi, avait déjà tiré sur des policiers et blessé des citoyens en 2001. Condamné à 20 ans de prison en première instance, les juges ont requis 15 ans en appel.  Il était en liberté depuis 2015, mais avait été interrogé par la PJ de Melun en février dernier car ses intentions de tuer de policiers étaient connues. Le juge d’application des peines de Meaux n’avait pas jugé bon de suspendre son « sursis avec mise à l’épreuve  » malgré son voyage en Algérie durant cette période…

Le procureur de la république François Molins fait le détail des quatre condamnations dont a fait l’objet Karim Cheurfi :

  • 15 février 2007 : quinze ans de réclusion pour tentative d’assassinat sur personne dépositaire de autorité publique ;
  • 2008 : trois mois emprisonnement pour des faits de violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique ;
  • 4 novembre 2009 : dix-huit mois d’emprisonnement pour des faits de violences sur un codétenu ;
  • 9 juillet 2014 : peine de quatre ans d’emprisonnement pour vol avec effraction dans un local d’habitation, refus d’obtempérer, recel de vol et usurpation de plaque d’immatriculation.

François Molins a indiqué qu’il avait été écroué en 2001, puis libéré sous le régime de la semi-liberté à compter du 7 juillet 2012. Il obtiendra finalement sa liberté conditionnelle en 2013. De nouveau incarcéré la même année, sa libération conditionnelle est révoquée. Il sort finalement de prison le 14 octobre 2015 et fait l’objet d’un suivi par un juge d’application des peines du tribunal de grande instance de Meaux. 

Karim Cheurfi a été convoqué par la justice le 7 avril après avoir effectué un voyage en Algérie – alors qu’il avait l’obligation d’en avertir la justice. Le juge n’avait pas procédé à la révocation de son sursis avec mise à l’épreuve.

Le Parisien du 10 avril 2001

POUR AVOIR TIRE sur un policier pendant sa garde à vue, Karim Cheurfi a été placé hier soir sous mandat de dépôt, après sa présentation au parquet de Melun (Seine-et-Marne). Déjà connu des services de police pour vols avec violences, ce jeune homme de 23 ans originaire de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) a dérobé l’arme de service d’un gardien de la paix et l’a blessé de trois balles. Ce dernier, âgé de 25 ans, a été touché à un poumon, à une jambe et à un pied. Il a aussitôt été transporté à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, où il a subi dès hier matin deux opérations. Ses jours ne seraient pas en danger. Tout se passe très vite… Dimanche, vers 13 h 15, dans sa cellule de garde à vue, Karim Cheurfi réclame ses médicaments. Le gardien de la paix entre dans la cellule. Aussitôt, le délinquant lui saute dessus, le pousse dans le couloir, s’empare de son 38 spécial et tire cinq fois.

Deux jours plus tôt, Karim Cheurfi avait déjà fait deux blessés graves. Vendredi dernier, il circule à bord d’une Peugeot 405 volée à Roissy-en-Brie. Le délinquant fait une erreur de conduite et accroche un autre véhicule. A l’intérieur, David, 27 ans, élève à l’école des gardiens de la paix de Draveil (Essonne), et son frère âgé de 22 ans. Tous deux décident de suivre l’automobiliste indélicat pour dresser un constat. Ancien adjoint de sécurité au commissariat de Pontault-Combault, David repère les plaques suspectes du véhicule et prévient ses collègues policiers par téléphone portable. Course-poursuite à vive allure. Les deux voitures finissent leur course dans le fossé. David place un brassard de police sur son bras et sort de son véhicule. Karim, lui, sort un revolver et tire plusieurs coups de feu. Les deux frères sont blessés à l’abdomen. L’un a été transporté à l’hôpital de Lagny, puis à celui de Bobigny, l’autre au centre hospitalier de Melun. […] Source: Parisien

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