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Mosquées radicales : ce qu'on y dit, ce qu'on y lit (Dominique Martin Morin éditeur, novembre 2016), en vente chez Amazon, Fnac, Decitre...

Un journaliste arabe de France 3 fait la promotion de la mosquée radicale de Tomblaine

Les Journées du patrimoine. L’occasion pour le journaliste Mustafa Mohammad de France 3 Grand -Est, de nous servir un article très complaisant avec la mosquée de Tomblaine en banlieue de Nancy. Déjà, l’orthographe français de Mahomet est arabisé en Mouhammad (exigence habituelle des musulmans en France) et le fondateur du totalitarisme vert est qualifié de « Prophète » :

« C’est pour la 5ème année que le lieu de culte accueille des visiteurs pour leur faire découvrir le lieu, son architecture, la culture musulmane, le prophète Mouhammad, pour tenter de répondre aux questions des curieux et d’en finir avec des préjugés, des amalgames, des confusions. »

Les préjugés parlons-en, la mosquée Assalam est dirigée par l’imâm marocain Amine Nedji, qui a fondé le site internet Al-Wassat où il diffuse les prêches de la mosquée ainsi que des articles de fond sur la loi islamique. L’imâm marocain se présente comme son « rédacteur en chef[2] ». Dans article intitulé La sanction en islam[3] il expose le plus tranquillement du monde la supériorité des lois islamiques sur les lois démocratiques, et se présente comme une attaque frontale envers  les républiques laïques, allant jusqu’à justifier des sanctions contre les apostats qui quitteraient l’islam :

       « Dans la législation islamique, la sanction peut être définie comme suit : « La sanction est une punition infligée à l’être humain pour un acte qui va à l’encontre de la législation[4]. (…)

        « al-hadd » : cette catégorie inclut des formes de punitions immuables prescrites par Le Législateur (Dieu), tirées du Coran et de la sunna. Ces châtiments appartiennent à Dieu. Ils ont pour but de préserver l’intérêt public et ils ne peuvent en aucun cas être allégés, alourdis ou délaissés. Parmi ces délits se trouvent :


– la rébellion ;
– le fait de boire de l’alcool ;
– le vol à main armée ;
– le vol ou brigandage ;
– les relations sexuelles illicites ;
– l’apostasie ;
– les accusations diffamatoires de promiscuité.

(…) La législation islamique a pour but d’instaurer une société idéale où règne la justice et la promotion de la vertu. Des limites claires marquent la frontière entre le licite et l’illicite, et des peines sévères sanctionnent les transgressions. La mise en place de sanctions qui préviennent au mieux les infractions aux lois permet de protéger les obligations sociales qui assurent la cohésion entre les être humains. Sans ce genre de sanctions, la turpitude s’étalerait, la filiation disparaitrait et personne ne se sentirait en sécurité ni pour ses biens ni pour son honneur. Combattre ces maux par l’autorité divine ― autorité suprême ― est la seule manière de protéger la famille et conséquemment la société de la propagation des pires calamités sociales : l’adultère et la diffamation. »

(…)

La charî‘a, un système inhumain ?    

         La plupart des systèmes pénaux des sociétés contemporaines sont basés sur le sentiment social et en dépendent. En Islam, le cadre législatif s’appuie sur la Révélation divine. Aucune liberté de manœuvre n’est laissée aux passions humaines : les lois émanent du Créateur ― Infiniment Sage et Miséricordieux ― Qui connaît les affaires de ce monde bien mieux que les êtres humains. Vouloir atteindre la justice sans avoir recours à l’aide divine aboutit à une impasse, car toutes les autres sources de savoir et de théories sont entachées par l’imperfection humaine.[5] »

L’imâm de Tomblaine , membre du Conseil Européen des Ouléma Marocains (CEOM), affirme dans une vidéo-conférence que la tradition enseigne de tuer les personnes ayant des relations hors mariage :

« (…)La Sunna peut parfois ajouter ce que le Coran n’a pas précisé, c’est comme par exemple le fait de lapider une femme ou un homme qui a commis l’adultère, normalement dans le Coran ce qui était signalé était la fornication. C’est le fait de flageller ceux qui ont commis la fornication de cent coups de flagelle, mais il [le Coran] n’a pas parlé de tuer ceux qui ont commis l’adultère, c’est la Sunna qui est venue en parler, c’est le Prophète qui en a parlé. Donc Sa Parole vient compléter ce que le Coran n’a pas abordé. Le fait de nier la Sunna est un acte pur de mécréance. » (Compte Youtube Al Wassat-Le Juste milieu, Histoire de la jurisprudence islamique – L’époque des compagnons (Pt.2) – Dr Amine NEJDI, mise en ligne du 13 mai 2013. )

Mais pourquoi Amine Nedji n’est-il pas expulsé de France ? Et quant au président du Conseil Français du Culte Musulman, Anouar Kbibech, venu en ami à la mosquée de Tomblaine faisant partie de la même organisation marocaine que Nedji (RMF), pas d’amalgame également ? Amine Nedji est le président du Conseil Régional du Culte Musulman pour la Lorraine.

Pour en savoir plus sur les enseignements criminogènes de Amine Nedji, lire le livre Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)

[2] http://al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=202&Itemid=33&lang=fr

[3] http://www.al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=227%3Ala-sanction-en-islam-une-protection-pour-la-societe&catid=21%3Asociete&Itemid=20&lang=fr

[4] L’article précise ses sources : « (Hâchiyat At-Tahâwî ‘alâ ad-dourri al-moukhtâr, Tome 2, p.288.) Le magistrat et jurisconsulte ‘Abdelqâder ‘Oûda, que Dieu agrée son âme, explique ce terme de la manière suivante dans son œuvre At-Tachrî‘ al-jinâ’î al-islâmî (Le Code pénal en Islam, Tome 1, p.609) : « La sanction est une punition décrétée pour l’intérêt du groupe contre une désobéissance face à une injonction ou une proscription du Législateur. »

[5] La sanction en Islam : une protection pour la société . http://al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=227%3Ala-sanction-en-islam-une-protection-pour-la-societe&catid=21%3Asociete&Itemid=20&lang=fr

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