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Noyautage philo islamiste à l’université de Limoges ? Un professeur écarté pour avoir dénoncé l’invitation de Bouteldja

Lu dans Le Figaro du 1 février 2019 (extrait) :

Exclu fin novembre du Gresco, un laboratoire de recherche en sociologie de l’université de Limoges, Stéphane Dorin a décidé de porter l’affaire devant la justice. Le professeur en sociologie a déposé un recours en référé contre cette décision prise à l’initiative de Choukri Ben Ayed, l’actuel directeur adjoint du groupe de recherches sociologiques sur les sociétés contemporaines (Gresco). Recours qui sera étudié lundi par le tribunal administratif de Limoges.

L’affaire pourrait se résumer à un conflit de personnes entre ces deux universitaires. Mais elle intervient dans un contexte délétère provoqué par «l’activisme décolonial» de certains enseignants-chercheurs de la faculté de Lettres et sciences humaines de Limoges. Car ce bras de fer a pris une nouvelle tournure en novembre 2017, lorsque Stéphane Dorin a découvert que son université s’apprêtait à accueillir un «séminaire d’études décoloniales» dans ses murs.

Sur invitation de Philippe Colin, maître de conférences spécialiste des «études décoloniales», Houria Bouteldja était invitée à développer ses thèses dans un amphi de la faculté de Limoges. Cette militante, fondatrice du «Parti des indigènes de la République» (PIR), est connue pour dénoncer le «suprémacisme blanc» ou la «domination sioniste». Elle s’est aussi distinguée en 2015 en apportant une forme de soutien au terroriste Mohamed Merah, au nom d’une «origine commune».

Dans une lettre ouverte publiée le 21 novembre, Stéphane Dorin a donc demandé l’annulation de cette rencontre qu’il jugeait «indigne». «Qu’on fasse intervenir Houria Boutelja dans un maison associative de Limoges, pourquoi pas, je suis pour la liberté d’expression. Mais qu’on lui ouvre la salle des Actes pour qu’elle y développe sans contradicteur ses thèses racistes, antisémites et homophobes, ça n’était pas acceptable», raconte-t-il aujourd’hui.

La polémique enfle, au point que la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, condamne publiquement ce colloque. Il sera finalement annulé au grand dam de son organisateur, Philippe Colin. Dans un communiqué cosigné par le président de l’université et son directeur de laboratoire, l’enseignant-chercheur dénonce des «réactions violentes» à l’annonce de son séminaire… Sans prendre particulièrement de distance critique avec les thèses controversées d’Houria Bouteldja. Lire la suite dans Le Figaro

Rappelons que le Parti des Indigènes de la République (PIR) soutient le Hamas, groupe islamo-terroriste , et notamment un de ses fondateurs le cheikh Yassine :

Banderole de « Soutien au Hamas… », Houria Bouteldja en première ligne.

Lire un communiqué officiel du Parti des Indigènes de la République de soutien au Hamas. Parti dont la porte-parole est Houria Bouteldja.

Pour comprendre la folie meurtrière du Hamas, lire le témoignage édifiant du fils d’un fondateur, Mosab Hasan Youssef, repenti, qui livre la pensée profonde du mouvement terroriste.

Observatoire de l’islamisation, 2 février 2019