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L’Egypte confisque les biens des Frères Musulmans en plus de les embastiller

Frères Musulmans emprisonnés

Lu sur Orient XXI  du 5 mars 2019 (extrait)

« Ahmed ajoute pour sa part que « de nouvelles mesures ont été adoptées cette fois-ci qui ne se sont pas arrêtées à la rhétorique de la communication : des intérêts économiques détenus par des frères musulmans ont été placés sous surveillance étroite, des demeures privées ont été saccagées, des biens et des capitaux ont même été confisqués au profit de l’État. Ainsi l’ancienne maison de Mourad Ali, ancien porte-parole des Frères a été mise aux enchères après sa confiscation ». Sissi a fini par faire adopter le 21 avril 2018 une loi autorisant la confiscation des biens mobiliers et immobiliers de toute personne reconnue par la justice comme étant « terroriste ». Il n’existe pas de données officielles de l’État ni du mouvement islamiste quant au montant des avoirs en liquide ainsi détournés, mais des médias proches du régime évoquent la somme de 250 milliards de livres égyptiennes (12,56 milliards d’euros). Depuis le coup d’État, le gouvernement a saisi des milliers d’entreprises, ainsi que des biens personnels de centaines de « terroristes » sans qu’une évaluation fine des montants concernés ait pu être faite. (…) « Sur le plan économique, ajoute Fahmy, le gouvernement issu du coup d’État a pris la décision en septembre 2018, selon ses propres médias, de déposséder 1 598 membres de la confrérie de leurs avoirs bancaires, de réquisitionner 118 entreprises travaillant dans divers secteurs, 1133 associations civiles, 104 écoles, 69 hôpitaux, et 33 sites électroniques et chaînes satellitaires. » Lire l’article intégral

Pendant ce temps là, la France tolère sur son sol de nombreux Frères Musulmans et envoie ses préfets inaugurer ses grandes mosquées comme à Reims la semaine dernière ou Toulouse en 2018 :

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