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Visite refusée de deux parlementaires démocrates en Israël : les véritables raisons et leurs liens avec les extrémistes

Le gouvernement israélien a annoncé jeudi qu’il n’autoriserait pas les parlementaires démocrates Rashida Tlaib (à gauche) et Ilhan Omar à entrer dans leurs frontières pour un voyage planifié dans le territoire palestinien, citant le soutien des deux femmes au mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) . En vertu de la loi israélienne, quiconque soutient le boycott d’Israël peut être banni du pays…

Le voyage était parrainé par l’Initiative palestinienne pour la promotion du dialogue global et de la démocratie, mieux connue sous le nom de Miftah et liée aux terroristes de l’OLP.

Bien qu’elle se présente comme une organisation pacifique vouée à la promotion des institutions démocratiques de la Palestine, Miftah entretient depuis des années des liens remarquables avec des sympathisants terroristes.

Hanan Ashrawi, fondatrice et présidente du conseil d’administration de Miftah, également membre importante de l’OLP, a minimisé le caractère terroriste des attaques palestiniennes lors d’un entretien en janvier 2017 en affirmant qu’elles «sont considérées par le peuple comme une résistance. Et vous ne pouvez en aucun cas adopter le langage de la communauté internationale ou de l’occupant en décrivant quiconque résiste en tant que terroristes. ». Lorsque le journaliste lui demande ce qu’elle pense du « genre de signal » qu’a produite la visite amicale du négociateur en chef de l’OLP au domicile de l’assassin de civils israéliens en 2015, elle tente de dédouaner le meurtrier puis embraye sur les crimes d’Israël.

Autre illustration, le site Internet de Miftah décrit Wafa Idrees, une kamikaze, parmi les jeunes femmes qui ont choisi de « rejoindre les rangs du mouvement de résistance». Idrees s’est fait exploser en janvier 2002, tuant une femme israélienne de 81 ans et blessant une autre personne.

Miftah a été obligée de se rétracter et de présenter ses excuses en 2013 pour un article publié sur son site Web qui accusait le peuple juif d’utiliser «le sang des chrétiens lors de la Pâque juive». L’organisation basée à Ramallah avait à l’origine défendu l’écriture, mais avait inversé le cours au milieu de massacres. Un tollé s’en était suivi.

Ces détails n’ont pas été oubliés par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a interdit à juste titre la venue des deux militantes musulmanes. Quant à Ilhan Omar, nous avons démontré ses liens avec les Frères Musulmans américains.

Si vous avez lu Le Monde du 17 août 2019 vous mesurerez le parti pris bienveillant envers ces deux femmes, au nom de la lutte contre Trump. Evidemment, toutes les informations compromettantes que nous citons sont méticuleusement occultées par le grand quotidien progressiste français.