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Mosquées radicales : ce qu'on y dit, ce qu'on y lit (Dominique Martin Morin éditeur, novembre 2016), en vente chez Amazon, Fnac, Decitre...

« 2.000 musulmans ont investi deux terrains du centre de formation du Tours FC »

Lu dans La Nouvelle République du 31 juillet 2020 :

Le coronavirus a poussé la communauté islamique de Touraine à s’adapter : ce vendredi 31 juillet, la prière de l’Aïd a été dite sur la pelouse d’un stade de football, à La Vallée du Cher. Près de 2.000 musulmans ont investi deux terrains du centre de formation du Tours FC pour le premier moment de partage de ces trois jours de fête.

Un rituel honoré à 8 h 30 dans le strict respect des mesures sanitaires. L’occasion, aussi, saisie par Salah Merabti, président de la communauté d’Indre-et-Loire, de rappeler que « si les travaux de la mosquée avaient été terminés comme prévu, nous aurions pu fêter l’Aïd dans nos murs et pas sur un terrain de football ».

Commentaire de l’Observatoire :

Salah Meratbi, est connu pour avoir mis une salle de prière à disposition de salafistes arrêtés en 2006 dans le cadre d’un coup de filet anti terroriste selon  Le Monde. , extrait de l’article :

« Entre le 20 novembre et le 5 décembre 2006, la police égyptienne a successivement arrêté onze, puis neuf islamistes français impliqués dans une filière terroriste. Ces coups de filet médiatiques ont occulté la neutralisation, le 20 octobre dernier, en Syrie, de trois djihadistes tourangeaux. Leur cas a retenu toute l’attention des Renseignements généraux et de la DST, car ils présentaient la spécificité de ne dépendre d’aucune filière terroriste et d’être arrivés à la frontière irakienne par leurs propres moyens.
Tout commence à Tours, en Indre et Loire. Moustapha El Sanharrawi, élève en classe “prépa” au lycée Descartes achève un parcours scolaire parfait. A la rentrée 2006, cet élève “discret et gentil” est admis à l’Ecole nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA), dépendant du… ministère de la Défense.
La famille El Sanharawi habite Tours depuis vingt ans. Le père est cardiologue au CHU de Blois. La mère, toute voilée de blanc, donne gratuitement des cours d’arabe aux défavorisés. Leur aîné est interne des hôpitaux en Ile-de-France. Leur deuxième garçon et leur fille sont également en médecine, à Tours. Le petit dernier est au collège.
Même s’il juge les imams trop modérés, Moustapha fréquente les mosquées officielles. Cependant, avec Nasr Eddine Berradja, un copain de collège devenu 
plombier, ils fréquentent aussi un groupe salafiste. Ils y rencontrent des radicaux, dont le chef du groupe, Abdelhamid Sakhi, 31 ans, d’origine algérienne, résidant également à Tours. Marié, père de trois enfants, il alterne périodes de chômage et petits boulots. Salah Merabti, président de la communauté islamique de Touraine, connaît Sakhi et met une salle à la disposition des salafistes.
 »source.

Nous avions évoqué la mosquée de Tours pour ses livres promouvant le djihâd disponibles en téléchargement..

La gauche finance le projet de mosquée sur argent public :

Lu dans Valeurs Actuelles du 15 mai 2014, page 35: 

« Fin 2013, malgré le fort endettement, le maire PS Jean Germain (suicidé depuis) a annoncé une subvention de 2,5 millions d’euros,en coopération avec la région, censée alimenter les activités culturelles et non cultuelles de la mosquée. L’arrivée d’un maire UMP, Serge Barbary, n’indique aucun revirement. Selon Chérifa Zazoua-Khames, adjointe au nouveau maire UMP en charge de la politique de la ville : « la subvention a été décidée en accord avec Philippe Briand, président UMP de la communauté d’agglomération et sera sans doute maintenue »

En revanche, trois bâtiments chrétiens (deux églises et une chapelle) menacés de destruction ou fermés pour « décrépitude » ne pourront pas, eux, compter sur le soutien des pouvoirs publics, qui en ont pourtant la charge ».

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