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Mosquée salafiste fermée de Lagny : une tente est tolérée (Vidéo LCI)

Lire tous nos articles sur cette mosquée pour comprendre sa dangerosité.

Deux hommes proches de la mosquée de Lagny interpellés (Le Point)

Lu dans Le Point du 30 mai :

Selon nos informations, deux hommes, présentés comme proches de la mouvance islamiste, ont été interpellés, ce mardi 30 mai au petit matin, dans le département de Seine-et-Marne par les policiers antiterroristes de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avant d’être placés en garde à vue dans les locaux de ce service à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Les deux suspects, Nabil A., 31 ans, et Julien G., étaient surveillés depuis de nombreuses semaines par les services de renseignements. Le premier faisait l’objet d’une assignation à résidence et d’un gel de ses avoirs depuis le mois de janvier 2016, après être apparu dans l’entourage de Mohammed Hammoumi, l’ancien imam de la mosquée de Lagny-sur-Marne, en fuite à l’étranger depuis le mois de décembre 2014.

Ce lieu de culte avait été fermé après les attentats du 13 novembre 2015. Plusieurs de ses fidèles sont soupçonnés d’avoir rejoint les zones de combat en Syrie pour y mener le djihad armé. Nabil A. est présenté, par plusieurs sources, comme un « lieutenant » de Mohammed Hammoumi. La mosquée a cependant réouvert avec un barnum. 

Le deuxième suspect arrêté ce mardi matin aurait également fréquenté la mosquée de Lagny-sur-Marne. Les auditions des deux interpellés peuvent durer quatre jours.

Fermée pour djihadisme, la mosquée de Lagny-Sur-Marne réouvre illégalement avec un barnum

Le Parisien du 28 mai 2017

Deux tentes ont été installées, sans autorisation, sur le parking de l’ancienne direction départementale de l’équipement et de l’agriculture. Lire dans Le Parisien.

Lire aussi dans Le Point du 30 mai : Deux islamistes proches de la mosquée de Lagny interpellés 

Le Parisien du 26 avril (éditions 77) révèle la « note blanche » des renseignements sur la radicalité de l’imâm de Lagny, dont la mosquée a été fermée par confirmation du tribunal administratif de Melun vendredi dernier.

Les policiers ont enregistré le président et imâm de la mosquée dont le prêche du 21 octobre 2016. La note sur laquelle s’appuit la préfecture pour fermer le lieu apprend que l’islamiste  « a notamment déclaré que les ennemis de l’islam étaient les Occidentaux et qu’il fallait éduquer les jeunes musulmans pour leur enseigner l’islam pour mieux combattre les mécréants; que la France menait au nom de la liberté une guerre contre les musulmans et qu’ils vont combattre grâce aux jeunes et à Allah » Selon l’ordonnance du tribunal, il es indiqué qu’ »à plusieurs reprises, au mois de novembre 2016, il a fait référence aux djihadistes et a sollicité l’aide d’Allah en leur faveur afin de ‘détruire les ennemis de l’Islam, des ennemis de l’intérieur, ici en France et ailleurs’ « .

Parmi les autres arguments de la note des renseignements, la venue à deux reprises du prédicateur Elias Imzalène, « qui a fourni des éléments de language comparant la situation existante en France à l’apartheid et demandant aux fidèles d’arrêter d’être ‘Français légalistes, Français républicains et Français patriotes‘.(…) Il est aussi indiqué que « l’imâm, professeur de mathématique utilisant ses fonctions à des fins prosélytes en essayant d’entrainer les élèves dans des formes de radicalisme religieux. »

Mosquée de Lagny : l’imâm qui appelle à « combattre les mécréants occidentaux » est prof de math !

Le Parisien du 26 avril (éditions 77) révèle la « note blanche » des renseignements sur la radicalité de l’imâm de Lagny, dont la mosquée a été fermée par confirmation du tribunal administratif de Melun vendredi dernier.

Les policiers ont enregistré le président et imâm de la mosquée dont le prêche du 21 octobre 2016. La note sur laquelle s’appuit la préfecture pour fermer le lieu apprend que l’islamiste  « a notamment déclaré que les ennemis de l’islam étaient les Occidentaux et qu’il fallait éduquer les jeunes musulmans pour leur enseigner l’islam pour mieux combattre les mécréants; que la France menait au nom de la liberté une guerre contre les musulmans et qu’ils vont combattre grâce aux jeunes et à Allah » Selon l’ordonnance du tribunal, il es indiqué qu' »à plusieurs reprises, au mois de novembre 2016, il a fait référence aux djihadistes et a sollicité l’aide d’Allah en leur faveur afin de ‘détruire les ennemis de l’Islam, des ennemis de l’intérieur, ici en France et ailleurs’ « .

Parmi les autres arguments de la note des renseignements, la venue à deux reprises du prédicateur Elias Imzalène, « qui a fourni des éléments de language comparant la situation existante en France à l’apartheid et demandant aux fidèles d’arrêter d’être ‘Français légalistes, Français républicains et Français patriotes‘.(…) Il est aussi indiqué que « l’imâm, professeur de mathématique utilisant ses fonctions à des fins prosélytes en essayant d’entrainer les élèves dans des formes de radicalisme religieux. »

Le maire UDI de Lagny-Sur-Marne défend la réouverture de la mosquée salafiste (fermée pour liens avec EI)

Fermée administrativement après qu’une perquisition ait trouvé des documents de l’Etat islamique dans le « matériel pédagogique », un pistolet 9mm, des munitions de kalachnikov, et après dix départs en Syrie pour cette petite commune, le maire Jean-paul Michel (UDI) a rencontré le ministre de l’Intérieur pour réouvrir cette mosquée. 

« Ma position est que la commune doit être facilitatrice. Il y a des musulmans en France, ils prient et il est normal et cohérent qu’on accompagne ce processus, disait-il début janvier. Moi je veux bien rouvrir la mosquée, je n’ai pas de problème avec ça mais l’Etat dit non aujourd’hui. » Jean-Paul Michel dans Le Parisien.

Pourtant, la perquisition de décembre 2015 laisse songeur, rapportée par le quotidien Metro :

« Selon le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, un revolver et des documents sur le djihad avaient alors été découverts chez des dirigeants de la structure. Des munitions de kalachnikov ont été saisies. Les perquisitions avaient conduit à la notification de 22 interdictions de sortie du territoire et à « neuf mesures d’assignation à résidence d’individus radicalisés ».

Une madrassa (école coranique) non déclarée avait aussi été découverte, sur laquelle le préfet a donné plus de précisions. « Des installations propres à l’exercice d’un enseignement pour enfants, du mobilier, du matériel pédagogique » ont été découverts, « tant dans les locaux de prière, objets de la fermeture, qu’au domicile de l’un des habitués ».

A titre d’exemple figurent, dans ce matériel pédagogique, « des disques de chants religieux à la gloire des martyrs du djihad liés à l’organisation terroriste Jabhat Al Nosra », branche syrienne d’Al-Qaïda, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur. »  Source : Metro

Pour en savoir plus, lire l’enquête Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM,2016)

Le maire UDI et le député LR veulent la réouverture de la mosquée pro djihad de Lagny-Sur-Marne !

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Lu dans Le Parisien du 23 janvier (extrait):

« Jean-Paul Michel (UDI) a été entendu. A sa demande, le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux le recevra le 15 février prochain en présence du député de la circonscription, Yves Albarello (LR), afin d’évoquer la situation de la mosquée de Lagny-sur-Marne. Début décembre 2015, celle-ci avait été fermée alors que certains fidèles étaient soupçonnés de prôner le djihad armé et de participer au départ de jeunes Français vers la zone irako-syrienne. Neuf personnes avaient été assignées à résidence et vingt-deux autres interdites de sortie du territoire.

Depuis, des musulmans qui fréquentaient la mosquée ont organisé des prières de rue et elles perdurent, notamment place Marcel-Rivière au cœur du quartier Orly Parc. « Ils sont là cinq fois par jour. Ils sont une quinzaine en semaine. Le vendredi, quand ils sont plus nombreux, ils débordent sur des espaces publics. Il est important que cette situation ne perdure pas », avance le maire Jean-Paul Michel. « Ma position est que la commune doit être facilitatrice. Il y a des musulmans en France, ils prient et il est normal et cohérent qu’on accompagne ce processus, disait-il début janvier. Moi je veux bien rouvrir la mosquée, je n’ai pas de problème avec ça mais l’Etat dit non aujourd’hui. »

Cette position islamophile d’un député Républicain n’est pas isolée, le député-maire LR de Villiers-sur-Marne souhaite également la réouverture de la mosquée fermée pour cause de présence de plusieurs djihadistes (filière de Champigny, lire notre article). Pire : Jacques-Alain Bénisti a mis à disposition un terrain municipal pour les islamistes. Il est membre de l’équipe de campagne de François Fillon. Une équipe constituée de nombreux collaborateurs de l’islamisme : lire notre article avec toutes les preuves

Le maire PS de Lognes a délivré un permis de construire pour une mosquée dirigée par des individus fichés

Le maire de Lognes André Yuste , membre du Parti Socialiste, a été une des voix fortes appelant à voter pour Emmanuel Macron contre le Front National. Il se félicitait dans sa lettre à ses administrés que sa ville soit riche d’une diversité culturelle et que le FN ne soit qu’à 10%, un des scores les plus bas du département. Quelques semaines plus tard, le 29 mai 2017, sa municipalité délivre un permis de construire pour une mosquée, portée par l’ Association Fraternelle Multiculturelle de Lognes (AFML), notablement fréquentée par des salafistes. Il faut savoir que la mosquée salafiste voisine de Lagny-Sur-Marne ayant été fermée administrativement, une grosse partie des fidèles se dirige vers Lognes pour prier le vendredi.

On ne manque pas d’être surpris lorsqu’on se penche sur le profil des animateurs de l’AFML. Son président, Moussa Tamboura, est fiché S. D’ailleurs, l’école islamique qu’il a créée est fréquentée par l’ancien président de la mosquée de Lagny, frappé lui par une interdiction de sortie du territoire. L’imâm de Lognes, le jeune Yassine B., est de nationalité tunisienne. On s’inquiète vraiment lorsqu’on sait que ce dernier a été formé par son compatriote Béchir Ben Hassen, interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète«  (sermon du 10 janvier 2015).


Addendum du 1er septembre 2017 : Yassine B. nie avoir eu pour référence savante l’islamiste Béchir Ben Hassen, ainsi que sa qualité d’imâm (fait pourtant corroboré par le SCRT), dans un message qui nous est adressé :

Malheureusement pour Yassine B., actuellement doctorant-chercheur dans une université française en droit musulman, il reconnait lui même sur ce même profil Facebook avoir eu pour cheikh Béchir Ben Hassen !

Tout aussi inquiétant, il promeut le cheikh salafiste égyptien Mohamed Hassan, connu pour soutenir les djihadistes en Syrie ( « Le jihad est indispensable à la victoire de nos frères en Syrie. Toutes les formes de jihad : celui de l’esprit, de l’argent ou des armes » Wikipédia). Hassan est proche des Frères Musulmans, et a par le passé visité le collège de l’UOIF Averroès à Lille. En Tunisie, sa tournée de 2013 a inquiété les médias libéraux et les intellectuels.

Yassine B. soutient aussi le projet d’école salafiste de Noisy-le-Grand où les fillettes portent jilbeb et abayas, tenues prescrites par les wahhabittes :

Encore une preuve de son accointance avec les salafistes, l’imâm fait la promotion du site salafiste Dourous.net administré par l’imâm salafiste du Bourget Nader Abou Anas, dont nous avons analysé les positionnements dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM,2016):

« Nader Abou Anas, imâm du Bourget, pour qui « les femmes qui se parfument sont des fornicatrices[1] » interdit l’écoute de la musique,  et diffuse sur son site à grand succès Dourous.net (94 152 « j’aime » sur Facebook) des hadith appelant à tuer les apostats. Dans une conférence  Nader Abou Anas dit qu’une femme ne devrait témoigner si son mari la frappe, ce afin de « préserver son honneur » :

« Le mari il est sorti, sa femme prend un téléphone : ‘Allo Zoubida ah devine ce qu’il m’a fait ! Elle commence à lui dire ‘tu sais quoi il m’a hagar [frapper en arabe], il m’a ci il m’a ça’ , elle salit son honneur, même si c’est vrai préserve l’honneur de ton mari ![2] »

[1] ‪ « La femme en islam, selon Nader Abou Anas », vidéo Youtube mise en ligne 26 novembre 2014 par le média Poste de Veille.

[2] ‪Propos tenus dans sa conférence « Le vêtement de la femme », chaine YouTube officielle NaderAbouAnas.

L’auteur est Karim Cheurfi : libéré après avoir déjà tiré sur des policiers en 2001 !

Le laxisme pénal est un facteur très aggravant du terrorisme. Le djihadiste est identifié comme étant Karim Cheurfi, avait déjà tiré sur des policiers et blessé des citoyens en 2001. Condamné à 20 ans de prison en première instance, les juges ont requis 15 ans en appel.  Il était en liberté depuis 2015, mais avait été interrogé par la PJ de Melun en février dernier car ses intentions de tuer de policiers étaient connues. Le juge d’application des peines de Meaux n’avait pas jugé bon de suspendre son « sursis avec mise à l’épreuve  » malgré son voyage en Algérie durant cette période…

Le procureur de la république François Molins fait le détail des quatre condamnations dont a fait l’objet Karim Cheurfi :

  • 15 février 2007 : quinze ans de réclusion pour tentative d’assassinat sur personne dépositaire de autorité publique ;
  • 2008 : trois mois emprisonnement pour des faits de violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique ;
  • 4 novembre 2009 : dix-huit mois d’emprisonnement pour des faits de violences sur un codétenu ;
  • 9 juillet 2014 : peine de quatre ans d’emprisonnement pour vol avec effraction dans un local d’habitation, refus d’obtempérer, recel de vol et usurpation de plaque d’immatriculation.

François Molins a indiqué qu’il avait été écroué en 2001, puis libéré sous le régime de la semi-liberté à compter du 7 juillet 2012. Il obtiendra finalement sa liberté conditionnelle en 2013. De nouveau incarcéré la même année, sa libération conditionnelle est révoquée. Il sort finalement de prison le 14 octobre 2015 et fait l’objet d’un suivi par un juge d’application des peines du tribunal de grande instance de Meaux. 

Karim Cheurfi a été convoqué par la justice le 7 avril après avoir effectué un voyage en Algérie – alors qu’il avait l’obligation d’en avertir la justice. Le juge n’avait pas procédé à la révocation de son sursis avec mise à l’épreuve.

Le Parisien du 10 avril 2001

POUR AVOIR TIRE sur un policier pendant sa garde à vue, Karim Cheurfi a été placé hier soir sous mandat de dépôt, après sa présentation au parquet de Melun (Seine-et-Marne). Déjà connu des services de police pour vols avec violences, ce jeune homme de 23 ans originaire de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) a dérobé l’arme de service d’un gardien de la paix et l’a blessé de trois balles. Ce dernier, âgé de 25 ans, a été touché à un poumon, à une jambe et à un pied. Il a aussitôt été transporté à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, où il a subi dès hier matin deux opérations. Ses jours ne seraient pas en danger. Tout se passe très vite… Dimanche, vers 13 h 15, dans sa cellule de garde à vue, Karim Cheurfi réclame ses médicaments. Le gardien de la paix entre dans la cellule. Aussitôt, le délinquant lui saute dessus, le pousse dans le couloir, s’empare de son 38 spécial et tire cinq fois.

Deux jours plus tôt, Karim Cheurfi avait déjà fait deux blessés graves. Vendredi dernier, il circule à bord d’une Peugeot 405 volée à Roissy-en-Brie. Le délinquant fait une erreur de conduite et accroche un autre véhicule. A l’intérieur, David, 27 ans, élève à l’école des gardiens de la paix de Draveil (Essonne), et son frère âgé de 22 ans. Tous deux décident de suivre l’automobiliste indélicat pour dresser un constat. Ancien adjoint de sécurité au commissariat de Pontault-Combault, David repère les plaques suspectes du véhicule et prévient ses collègues policiers par téléphone portable. Course-poursuite à vive allure. Les deux voitures finissent leur course dans le fossé. David place un brassard de police sur son bras et sort de son véhicule. Karim, lui, sort un revolver et tire plusieurs coups de feu. Les deux frères sont blessés à l’abdomen. L’un a été transporté à l’hôpital de Lagny, puis à celui de Bobigny, l’autre au centre hospitalier de Melun. […] Source: Parisien

Pour comprendre l’avancée de l’islam radical en France, lire le livre « Mosquées radicales, ce qu’on y dit », présenté ici par son auteur Joachim Véliocas :

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Des munitions de kalachnikov découvertes dans une mosquée en Seine-et-Marne

C'est arrivé près de chez vous...

C’est arrivé près de chez vous…

Lu dans L’Express du 6 décembre (extrait):

« Ces découvertes font froid dans le dos. Des munitions pour kalachnikov, des vidéos de propagande djihadistes à la gloire de l’Etat Islamique et du « matériel pédagogique » ont été saisis lors des perquisitions menées dans le cadre de la fermeture, mercredi, de la salle de prière de Lagny-sur-Marne, a indiqué ce dimanche le préfet de Seine-et-Marne.

Une vaste opération de police avait en effet visé mercredi cette mosquée présentée comme salafiste, entraînant la fermeture du lieu de culte. Selon le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, un revolver et des documents sur le djihad avaient alors été découverts chez des dirigeants de la mosquée » Lire la suite