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« Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » l’enquête de 300 pages.

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Deux mosquées radicales fermées jusqu’à la fin de l’état d’urgence à Sartrouville et Fontenay

La seule enquête de 320 pages sur le sujet. Acheter sur Amazon.

Lu dans Le Figaro et L’Orient Le Jour du 4 octobre 2017 :

Le préfet des Yvelines a pris un arrêté entraînant la fermeture d’une mosquée de Sartrouville « jusqu’à la fin de l’état d’urgence », notamment pour des « prêches radicaux », a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Qualifiant la mosquée de « foyer ancien de l’islam radical », la préfecture soutient que « certains fidèles y ont été signalés en 2013 en partance vers la Syrie et que d’autres, y exerçant un prosélytisme exacerbé, ont été mis en examen et incarcérés pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes ».

« Actuellement, la salle de prière demeure le théâtre d’un prosélytisme intense » par « la diffusion par son imam ou par des imams extérieurs, de prêches radicaux, marquant » notamment « leur hostilité aux principes républicains », poursuit le préfet, qui incrimine des « ouvrages » mis à disposition des fidèles et l’organisation de « sports de combat intitulés +guerre saine des jeunes musulmans+ ».

Selon la préfecture, le président de l’association gérant la salle de prière compte « parmi ses relations, des figures emblématiques de l’islam radical, dont le terroriste islamiste Djamel Beghal ou certains membres du groupement dissous Forsane Alizza », groupuscule islamiste dissous en 2012 par le gouvernement. (Le Figaro)

A Fontenay-aux-Roses , un arrêté préfectoral a entraîné la fermeture de la salle de prière du quartier du Paradis pour « apologie du terrorisme ».
Les autorités reprochent à ce lieu de culte d’avoir laissé se tenir en son sein, le 8 septembre et le 15 septembre dernier, des propos « constituant une provocation à la haine ou à la violence ».

L’état d’urgence, instauré à la suite des attentats du 13 novembre 2015 et prolongé à six reprises, doit prendre fin au 1er novembre.
Dans le cadre de l’état d’urgence, 17 autres lieux de culte musulmans ont fait l’objet de fermetures administratives, et neuf seulement sont restées fermées fin septembre.

La loi antiterroriste interdit la fermeture définitive des mosquées radicales !

Nous avons lu attentivement la loi sur la sécurité intérieure disponible ici.

Elle est inquiétante à plusieurs égards : les mosquées diffusant une idéologie de haine ne pourront pas fermer plus de six mois. De quoi faire un nettoyage de la bibliothèque et de remanier le bureau associatif : 

« Chapitre VII « Fermeture de lieux de culte « Art. L. 227-1. – Aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les écrits, idées ou théories qui sont diffusés ou les activités qui se déroulent provoquent à la violence, à la haine et à la discrimination et provoquent à la commission d’actes de terrorisme ou font l’apologie de tels actes. « Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder six mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. »

Donc les 147 mosquées tablighi et 120 mosquées salafistes (recensement SCRT) pourront rester ouvertes, de même que les 200 mosquées de l’UOIF, alors que nous avons prouvé dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM) qu’elles diffusent des livres appelant au djihad armé offensif, préconisent les peines physiques (hudud), et qu’elles invitent des prédicateurs extrémistes.

Autre point inquiétant, les contrôles et palpations contre des personnes suspectes ne peuvent se réaliser qu’avec leur consentement :Lire la suite

Le magma islamiste atteint la cote d’alerte à Reims : 3 mosquées radicales.

La grande mosquée frériste

Reims, ville moyenne de 185000 habitants, héberge une grande mosquée UOIF, dont nous avons précisé le profil inquiétant dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM, 2016) fréquentée par 1000 fidèles chaque vendredi. Sa direction est composée de marocains ayant obtenu la nationalité française malgré leur adhésion aux thèses des Frères Musulmans (président, vice-président, secrétaire et imâm), illustrant l’urgence de déchoir de notre nationalité des milliers de musulmans radicaux. Hani Ramadan était venu y prêcher en mai 2015, lui qui devrait être pourtant interdit de séjour chez nous pour avoir osé dire : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique » (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Plusieurs étrangers fréquentant cette mosquée (financée par le Koweit, bailleur de fond du djihadisme) sont surveillés par nos services de renseignement. Le maire LR Arnaud Robinet avait approuvé cette mosquée et avait même été photographié visitant amicalement son chantier avant l’inauguration.

La petite mosquée frériste

L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois (A.I.I.C.R) gère la salle qui est appelée « la petite mosquée » dans le quartier Croix-rouge, fréquentée par une centaine de fidèles. Son président est un marocain naturalisé français. Son imâm Abdul Hamid A., est de nationalité syrienne, connu pour être Frère Musulman. Pourquoi est-il toléré chez nous ? Il est le responsable local de l’ONG musulmane « Syria Charity » et réalise des collectes en partenariat avec la grande mosquée de l’UOIF. Cette salle de prière -illégale- a été fréquentée par Saïd Kouachi, et encore par deux libyens connus pour leur radicalisation. Des incidents en milieu scolaire et dans les administrations ont été provoqués par ses fidèles, mais le préfet de la Marne ne s’oppose pas à son ouverture. Une école coranique s’y loge tous les samedis de 14h à 16h, une vingtaine d’enfants âgés de 6 à 12 ans y recevant des cours d’arabe et d’islam. La relève est assurée. Plusieurs fidèles fréquentent maintenant la nouvelle mosquée salafiste Al Fajr, attirés par sa radicalité encore plus poussée.

La mosquée salafiste en pleine progression

La salle de prière Al Fajr connaît elle un essor certain depuis deux ans, fréquentée par 350 personnes en temps normal et 500 lors des fêtes islamiques, avec des dizaines de personnes priant à l’extérieur. Une dizaine de femmes sont en niqab, gantées, alors que cette tenue est normalement interdite. L’imâm, Zine Eddine .R, est un algérien dont le certificat de résidence court jusqu’en décembre 2018. Il est probable que son titre de séjour soit renouvelé étant donné le laxisme du gouvernement Philippe. Le président, Djillali B., est aussi algérien, tout comme le vice-président qui a été naturalisé français en 2015. Quant au trésorier, il est sénégalais. Tout ce petit monde est toléré sur notre territoire, alors qu’en novembre 2016 ils ont invité un islamiste takfiriste très surveillé, Abu Imran, de son vrai nom Fouad Belkacem, d’origine belge, considéré comme le leader et le porte-parole d’un groupe extrémiste appelé « Sharia 4 Belgium », dont le but est l’instauration de la charia en Belgique. Belkacem est connu pour sa proximité avec Mohammad Al-Maqdisî (de son vrai nom ‘Isâm Al-Barqâwî), jihadiste salafiste jordano-palestinien et takfirî notoire qui a purgé plusieurs peines de prison en Jordanie pour son idéologie extrémiste.

Belkacem est inscrit au Fichier de traitement des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation à caractère Terroriste (FSPRT). Des cours d’arabe et d’islam sont dispensés aux enfants, les mercredis de 14h00 à 15h30, les samedis de 11h00 à 13h00 et les dimanches de 14h à 15h30, par une femme de nationalité algérienne.

Au moins douze fidèles de cette mosquée sont fichés S, dont un marocain. Un jeune libyen qui fréquente Al Fajr s’illustra en 2012 dans son collège lors de la minute de silence en hommage aux victimes de Mohamed Merah, il avait déclaré : « les Juifs qu’ils crament ».

Il convient de préciser que la mosquée Al Fajr fait partie de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, présentée par les médias comme étant l’islam tranquille « du juste milieu », de l’affable Dalil Boubaker.

Deux fidèles tchétchènes d’Al Fajr, de nationalité russe, se sont récemment illustrés par une attitude agressive lors d’une formation financée par Pôle-Emploi en avril 2017. Ibrahim B. et Malik S., non contents d’être tolérés sur notre sol et d’être pris en charge dans une formation en langue française, ont réclamé une salle de prière dans l’établissement public GRETA. Suite aux remarques du personnel rappelant à Ibrahim qu’il ne convenait pas de prier dans les lieux, son compère Malik a traité les membres du personnel de « fils et fille de pute » et les a menacé de « leur casser la tête ». Ces deux islamistes étrangers sont tolérés comme des dizaines d’autres dans la ville de Reims, les pouvoirs publics étant à la fois laxistes et débordés par le phénomène.

Les années à venir annoncent une progression continue de la mouvance islamiste à Reims, dopée par les flux migratoires couplées aux nombreuses naturalisations.

Pour en savoir plus sur la grande mosquée radicale de Reims et des autres grandes villes nationales, lire Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), 320 pages.

L’Intérieur ferme la mosquée de Torcy repérée dans le livre Mosquées Radicales paru en novembre

En novembre 2016 paraissait le livre Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM), dans lequel 3 des mosquées épinglées ont été fermées les semaines qui ont suivi sa parution : Ecquevilly, Villiers-sur-Marne, et maintenant Torcy !

Nous lisons dans Le Figaro de ce mardi 11 avril 2017 :

« Une mosquée située à Torcy (Seine-et-Marne) a fait l’objet d’une fermeture administrative dans le cadre de l’état d’urgence pour des prêches « légitimant le djihad armé ».

« La mosquée était devenue un lieu où étaient prônés une idéologie radicale ainsi que des incitations au djihad. Certains prêches, ouvertement hostiles aux lois républicaines, incitaient à la haine envers les autres communautés religieuses, au premier rang desquelles les musulmans chiites et les juifs », a précisé le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl. suite

L’auteur, Joachim Véliocas, se félicite de ce début d’action basé sur ses investigations. Néanmoins  le nombre de mosquées radicales nécessitant une fermeture est d’environ 110 mosquées salafistes, 147 mosquées tablighis, 200 mosquées UOIF et quelques marocaines et turques.

Le sommaire du livre-enquête rend compte de l’énormité du problème :

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Mosquées Radicales : Joachim Véliocas invité de Méridien Zéro

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Mosquées Radicales , une « enquête très fouillée » selon L’Homme Nouveau

Article paru dans L’Homme nouveau, n° 1634, 11 mars 2017.

Joachim VELIOCAS, Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, DMM, 318 p., 24 €.

Directeur de l’Observatoire de l’islamisation, l’auteur dresse un catalogue des mosquées de France (plus quelques-unes situées dans quatre autres pays européens) où se pratique et s’enseigne un islam idéologique incompatible avec les fondements de notre civilisation, laquelle est d’ailleurs considérée par l’islamisme comme l’ennemie de la religion musulmane.

Ainsi, dans ces mosquées relevant des Frères musulmans (ceux-ci bénéficient d’une reconnaissance officielle), et salafistes, ainsi que dans les écoles qui leur sont affiliées, des Français mahométans sont invités à se méfier de leur propre pays ! Promouvoir un « islam de France » ne convient pas à une religion dont la citoyenneté est universelle. C’est pourquoi Mamadou Daffé (malien et imam à Toulouse), « veut éviter à tout prix une solubilité des musulmans dans le bain culturel chrétien en France », relève Joachim Véliocas.

Etayés par des citations du Coran mais aussi par de nombreux hadîths (récits rapportant les comportements et paroles de Mahomet), tout ce qui constitue la charia revient sans cesse dans les sermons des imams locaux et des prédicateurs étrangers invités, dont certains savants islamistes très influents (l’auteur les présente dans une annexe très utile) : apologie du djihad et du martyre, dévalorisation des femmes, obligation du port du voile, interdiction de toute mixité, y compris entre adultes, sanctions pénales pour apostasie, blasphème, pratique du chant et de la musique, homosexualité, etc. Ces thèmes sont en outre développés dans les ouvrages vendus librement dans les libraires islamiques. Pour effectuer son enquête, qui est très fouillée, Véliocas a rencontré des imams, lu et analysé des dizaines de livres et de sermons dont certains sont diffusés sur Internet.

En terminant cette lecture, on est consterné par la complaisance des dirigeants français face à une réalité terriblement dangereuse pour la paix civile de notre pays.

Annie Laurent (biographie)

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Joachim Véliocas invité de Radio courtoisie pour présenter « Mosquées Radicales »

Mosquées-RadicalesLe livre est disponible ici sur Amazon. Présentation et clip ici.

Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit : nouveau livre-enquête de Joachim Véliocas

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33En vente sur Amazon dès le 10 novembre, commander ici.

Présentation de l’éditeur :

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ». Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.
 Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications. Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. 
Joachim Véliocas a publié en 2006 une première étude sur L’islamisation de la France (éditions de Bouillon). Son enquête sur Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015) s’est écoulée à plus de douze mille exemplaires. Il dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

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Mosquées Radicales: Joachim Véliocas présente son enquête sur Radio-Libertés

En vente sur Amazon dès le 10 novembre.

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