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Résultats de la recherche pour : ‘tabligh ’

Le FN demande la fermeture de la mosquée tablighi de Souillac (Lot)

Lu dans La Dépêche du 22 octobre 2017 :

« Lors d’un point presse qu’il tenait hier à Cahors, Emmanuel Crenne, conseiller régional Front national, a comme il le déclarait en préambule «voulu alerter les Lotois sur les risques de sécurité posés par la radicalisation islamiste dans le département», faisant notamment allusion à l’intervention du Raid à la fin du mois d’août dernier. «Officiellement, selon les autorités, affirme le leader du FN, nous n’aurions qu’une vingtaine d’individus fichés S. En réalité, selon nos sources proches des services de renseignement, nous serions à plus de 100, 140 précisément.» Une proportion qui ramenée à l’échelle du département du Lot, serait plus que conséquente d’après Emmanuel Crenne qui ajoute : «Il y a dans ce département le développement d’un climat délétère», déclare le représentant du parti frontiste, n’hésitant pas à amalgamer des incidents qui apparemment n’ont pas de liens entre eux comme les «rodéos en deux roues sur le boulevard ou les véhicules incendiés».

Revenant au risque islamiste, Emmanuel Crenne vise la mosquée de Souillac : «Je demande la fermeture de la mosquée de Souillac où prospère le mouvement Tabligh, une mouvance qui ressemble au salafisme.» L’élu régional FN devrait rencontrer le préfet à la fin du mois : «Je vais lui demander un renforcement des moyens de sécurité dans le département.»

Le président de la mosquée tabligh de Calais est employé de la mairie de Natacha Bouchart (LR)

Natacha Bouchart, maire de Calais

L’Observatoire de l’islamisation est en mesure d’affirmer que le président de la mosquée Masjid Attouaba de Calais, gérée par l’association Aliman Waihissam, Pauleid Haderbache, est employé à la mairie de Calais dirigée par Les Républicains. 

Le Tabligh est un mouvement islamiste indo-pakistanais dont la radicalité est bien connue. Ses cadres ont des stages obligatoires à réaliser au Pakistan, et ses fidèles ont des devoirs de prédication de rue. Nombre d’islamo-terroristes des dernières années ont fréquenté cette organisation. 

Son entrisme dans les rouages républicains pose question.

Une mosquée radicale fermée à Sète : encore 110 salafistes, 147 tablighis et 200 UOIF à fermer.

Nous apprenons dans Le Figaro du 6 avril 2017 :

La mosquée Es-Sunna de Sète (Hérault), fermée hier par arrêté préfectoral, était « un lieu de rencontre régulier » pour des fidèles radicalisés, a décrit aujourd’hui le ministère de l’Intérieur.

« Le responsable de cette mosquée prônait une idéologie radicale appelant à la discrimination, à la haine ainsi qu’à l’animosité à l’égard des autres », ajoute le ministère dans un communiqué. « 

La mosquée, située dans le centre de Sète, « constituait également un lieu de rencontre régulier pour des fidèles connus pour leur radicalisation et leur proximité avec des personnes prônant le djihad armé sur le territoire national et cherchant à rejoindre la zone irako-syrienne », ajoute-t-il.

« Certains d’entre eux », poursuit encore le ministère, « ont ainsi été récemment mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». La mosquée avait fait l’objet d’une perquisition il y a une semaine. Lire la suite dans Le Figaro

Commentaire de l’Observatoire de l’islamisation :

Un coup de menton à deux semaines des élections ? C’est notre sentiment, car le Service Central du Renseignement Intérieur (SCRT) recensait à l’été dernier 120 mosquées salafistes-wahhabittes, dont seules une dizaine ont été fermées ces 8 derniers mois. Il faut ajouter 147 mosquées de la mouvance tablighi, pourvoyeuse de nombreux djihadistes depuis 20 ans (pointage du Renseignement en 2016), et les presque 200 mosquées de l’UOIF, ainsi que celles du Milli Gorus turc. Ces trois derniers courants extrémistes (Tabligh, UOIF, Milli Gorus) sont intégrés au Conseil Français du Culte Musulman, démontrant l’irresponsabilité gouvernementale sur le sujet. Pour plus d’informations, lire la seule enquête existante : Mosquées Radicales : ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 300 pages, 2016).

Fillon visite une mosquée pro Tariq Ramadan et pro Tabligh à La Réunion, en chaussettes.

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Au centre l’imâm Baghatte accueille François Fillon

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Ce lundi 13 février, François Fillon clôture sa tournée sur l’île de La Réunion, avec notamment au programme de cette 3ème et dernière journée, une rencontre avec la communauté musulmane et une visite de la plus vieille mosquée de France, Noor-al-Islam, en centre ville de Saint-Denis. Dans son discours, Fillon  s’est dit « honoré » d’être accueilli dans la plus vieille mosquée de France. « Je suis croyant et je me bats pour toutes les religions. Je défends la liberté religieuse et donc l’islam« , a-t-il expliqué avant de se prononcer en faveur d’une « conception généreuse de la laïcité. »

Mohamed Baghatte, imâm de la mosquée Noor-al-islam a accueilli le candidat Républicain et a prononcé un discours. Or , c’est un imâm qui relaie les publications de Tariq Ramadan :

Capture d’écran 2017-02-13 à 11.48.51 Capture d’écran 2017-02-13 à 11.21.57Lire la suite

Les vrais chiffres des mosquées radicales en France sont plus élevés que l’estimation des politiques

Actualisation au 12 octobre 2019 : Le Figaro Magazine rapporte le chiffre de 80 mosquées salafistes pour la seule région Ile-de-France

Une semaine après l’attentat de la Préfecture de police, des personnalités politiques de droite présentent le nombre de cent mosquées salafistes en France, en se basant sur un chiffrage datant de plus de dix ans. Déjà, une étude du Service central du renseignement territorial de juin 2016 relevait 120 mosquées salafistes hors Préfecture de police de Paris qui ne relève pas de sa zone de surveillance, avec une hausse de 170% entre 2010 et 2016. Si on ajoute les vingt mosquées salafistes de la petite couronne parisienne surveillées par la PPP, le chiffre était déjà de 140. Le 10 juillet 2018 Le Figaro révélait[1] le chiffre de 132 mosquées salafistes toujours pour la zone de compétence du SCRT. Donc le chiffre dépasse les 150 pour toute la France. On est donc bien au-delà du chiffre de cent évoqué par les responsables du RN et de LR.

Mais pourquoi se limiter aux seuls lieux de cultes salafistes, alors que l’organisation Tabligh appliquant le même type d’islam que les Taliban (courant Déobandi) est une grande pourvoyeuse de terroristes depuis trente ans ? Le SCRT comptait 147 mosquées Tabligh en 2017. Ce mouvement très hierarchisé et encadré par la direction indo-pakistanaise, avec des stages obligatoires pour ses cadres et des missions de prosélytisme pour ses militants de base, reste une pépinière de « radicalisés ». Khaled Kelkal, Zacarias Moussaoui, Djamel Loiseau ont en effet été formés et recrutés par le Tabligh avant de passer à l’action. Plus récemment, les six familles de djihadistes français de Lunel partis en Syrie ont été fanatisés dans la mosquée Tabligh de Lunel.

En ce qui concerne le mouvement des Frères Musulmans, dont un ex président de l’UOIF admettait être membre[2], on dénombre 170 mosquées où la littérature des théoriciens de la confrérie justifiant le jihâd armé offensif est très présente (lire notre enquête de terrain). Rappelons cette phrase de Hani Ramadan qui fut longtemps un des principaux conférenciers itinérants de l’UOIF avant son interdiction de séjour :

« Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Beaucoup d’imâms et prédicateurs des Frères Musulmans de l’UOIF (rebaptisé Musulmans de France) sont de nationalité étrangère, et le ministère de l’Intérieur ne sera pas crédible dans sa lutte contre l’ « hydre islamiste » tant qu’ils seront toujours tolérés sur notre sol. Ils ont été identifiés par le Centre des études du Moyen-Orient basé à Paris :

[1]https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/07/10/01016-20180710ARTFIG00312-lutte-contre-le-terrorisme-les-pouvoirs-publics-epingles.php

[2]Lors d’un entretien avec le journal algérien l’Expression du 16 mai 2002, Lhaj Thami Breze dut s’expliquer sur la présence au congrès de la même année, du chef des Frères musulmans algériens de l’époque, Mahfoud Nahnah (mort en 2003) dirigeant du Mouvement de la société pour la paix MSP). Extrait de l’interview :

« Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères musulmans?

Nous sommes des Frères musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères musulmans. Cheikh Nahnah a un mouvement de Frères musulmans. Les Frères musulmans représentent le renouveau.
Nous sommes une tendance, un mouvement qui puise ses fondements, sa doctrine de la France indépendamment de toute appartenance idéologique ou politique. Les Frères musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. Ils ont su bien s’adapter à la modernité et ils ont su aussi adapter le discours et la pratique de l’islam à notre époque. Moi, je pense comme Cheikh Nahnah qui est un personnage moderne et modéré.
 »

3391 étrangers fichés pour radicalisation à caractère terroriste : Castaner veut les garder en France

Le ministre de l’Intérieur ne veut toujours pas appliquer la proposition d’éloignement des islamistes philo djihadistes étrangers du Rassemblement National : Pourquoi ? Pour le simple fait que cette demande émane de la supposée « extrême droite » ?  La politique extrémiste n’est-t-elle pas celle qui autorise ces étrangers à rester sur notre territoire, à tolérer 152 mosquées salafistes, 147 mosquées tablighis et 170 mosquées des Frères Musulmans (chiffres SCRT) ces trois courants sanctifiant le jihâd offensif ? L’extrémisme laxiste prépare des lendemains sanglants.

Les mosquées « rigoristes » de Strasbourg toujours ouvertes, même les plus radicales

Mosquée Eyyûb Sultan actuellement en construction, dirigée par les islamistes du Millî Görüs tolérée par le laxisme gouvernemental.

Voici une liste de mosquées strasbourgeoises dont l’orientation se rattache à un courant orthodoxe dur de l’islam sunnite :

      • La mosquée de l’association An Nour, rue des Petites-fermes, centre départemental des tablighis de l’association Foi et Pratique siégeant au CFCM.
      • Mosquée dite de « La Gare » de l’Association Islamique de l’Est de la France. Membre de l’UOIF, la branche française informelle des Frères Musulmans. Un de ses prédicateurs réguliers est l’égyptien Ahmed Sami, ancien professeur à la Mosquée du Prophète à Médine (Arabie Saoudite), dont on ne sait si la situation a été régularisée en France.
      • Institut Al Fourqane, dirigé par Ahmed Sami cité plus haut. Sa page Facebook montre des liens avec le Milli Gorus local et des personnalités de l’UOIF. A noter que « Al Fourqane » est le nom de la vingt-cinquième sourate coranique très dure envers les « mecréants » et les « égarés » (chrétiens), ainsi le verset 13 : « Et quand on les y aura jetés, dans un étroit réduit, les mains liées derrière le cou, ils souhaiteront alors leur destruction complète ». Verset 19 : « quiconque des vôtres est injuste, Nous lui ferons goûter un grand châtiment ». Verset 52 : « N’obéis donc pas aux infidèles; et avec ceci (le Coran), lutte contre eux vigoureusement ». Le simple fait d’intituler ainsi un institut musulman, de plus dirigé par un étranger, devrait conduire le préfet à le fermer. Mais malgré de nombreuses alertes, l’institut est ouvert.
      • Mosquée Al Imane de l’Association des Musulmans de Strasbourg. Dirigée par le tunisien Mohsen Ayachi, ancien de l’UOIF.
      • Mosquée du quartier du Port du Rhin, gérée par l’association« Future génération Ihssane » dont un des fondateurs, Abobacar a été formé à l’institut de l’UOIF. Dirigée aujourd’hui par Kamal Barkat, ancien d’une mosquée de Chelles. Lors de son passage à Chelles dans l’Association Islamique Culturelle et Cultuelle Aboubaker Essaddik, il fut signalé par les dirigeants comme étant radicalisé. Ses frères sont connus comme étant des salafistes. Pourquoi donc la préfecture l’autorise à diriger dorénavant une mosquée à Strasbourg ? D’autant que, comme on le voit sur la publication suivante, la mosquée diffuse les livres de Al Qaradawi qui prescrit le meurtre des apostats et des homosexuels (cf: Le Licite et l’illicite en islam) et le traité de charia « Boulough al Maram » d’Ibn Hajar dont un chapitre est dédié au jihâd offensif (lire son contenu ici) :

    • Mosquée Al Wahda de l’ association Al Andalous à Schiltgheim. Son recteur est Messaoud Boumaza qui a une fonction de direction à l’Institut de formation d’imâms de l’UOIF (IESH basé dans la Nièvre).
    • Mosquée de Hautepierre  Ar-Rahma, membre de l’UOIF.
    • Mosquée Eyyûb Sultan du quartier de la Meinau. Actuellement en chantier. Dirigée par le Milli Gorus turc. Première pierre posée en octobre 2017 par le maire de Strasbourg et le préfet. Lire notre dossier complet sur cette organisation radicale :  La France, nouvel eldorado du Millî Görüs (Vision Nationale)

Paris, Strasbourg, Magnanville, Nice, Toulouse : des multirécidivistes fichés d’origine étrangère tolérés par l’idéologie droit-de-l’hommiste

Connus pour faits de délinquance ou liens évidents avec l’islamisme radical, ils n’ont pas été expulsés et/ou déchu de la nationalité française (lorsqu’ils l’ont acquise par le droit du sol ou une naturalisation). La fin de l’automaticité de la « double peine » décidée en 2003 par Nicolas Sarkozy alors à l’Intérieur, fait que nombre de délinquants étrangers restent en France malgré une condamnation pénale. La Cour européenne des droits de l’homme  (CEDH) interdit l’expulsion des terroristes dans leurs pays d’origine car ils y risquent des mauvais traitements, notamment au Maroc, Algérie et Turquie. Ce laxisme conduit à des attentats à répétition. D’autant que le magma islamiste grossi d’années en années:  En septembre 2018 on comptait 20.459 personnes sont inscrites au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste  (contre 17393 en 2017) dont 3.391 (16,5%) sont de nationalité étrangère et 619 ont une double nationalité ( source: Ministère de l’intérieur). 

Voici les profils des terroristes (uniquement les fichés) ayant frappé la France et la Belgique depuis le début 2015 :Lire la suite

Castaner parle islam de France…au milieu des livres djihadistes de l’IMA

Le « congrès des musulmans de France » piloté par les associations islamistes (Milli Gorus, Tabligh, UOIF, RMF) s’est tenu dimanche dernier à l’Institut du monde arabe, à Paris ; un congrès conclu par le ministre de l’Intérieur chargé des Cultes Christophe Castaner dont le gouvernement est en pleine réflexion pour faire évoluer la loi de 1905 relative à la laïcité. Retour sur les temps forts de ce rassemblement durant lequel quelques contours de la réforme du CFCM ont été dessinés.

C’est autour du projet gouvernemental de modification de cette loi que s’est principalement concentré le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner lors de son discours de clôture du congrès. Nous avions analysé l’avant projet. 

Devant les 300 responsables islamistes réunis à l’IMA, Christophe Castaner a réaffirmé les priorités du gouvernement à l’égard de l’islam de France. Ce dernier a «vocation, comme tous les autres cultes, à être solidement ancré dans la République, dans ses valeurs et dans ses lois, à être en un mot pleinement français.» a-t-il dit devant les responsables islamistes radicaux (liste complète des organisations radicales en bas de la déclaration finale) !

Rappelons que l’Institut du Monde Arabe regorge des traités classiques de droit musulman codifiant le djihad offensif armé. Notre documentaire tourné sur place le prouve :

La République en Marche au service des constructions de mosquées


Le parti d’Emmanuel Macron, à sa création, a consacré ses efforts d’élaboration d’un programme politique sur les questions économiques et sociétales, délaissant en général les questions d’identité et de religion. Il est vrai que prendre des positions tranchées sur ces questions est un risque de voir fuir des segments d’électorats qui peuvent s’accorder sur un programme fiscal et de droit du travail, mais pouvant s’opposer sur les questions migratoires ou du traitement sécuritaire du salafisme.

Alors qu’il était encore en campagne, Emmanuel Macron a refusé de condamner les Frères Musulmans de l’UOIF ou les salafistes, les premiers appelant ouvertement à voter pour lui sans que cela ne le fasse réagir. Une fois président, il déclare lors de son interview avec Jean-Pierre Pernaut en avril dernier, qu’il n’existe pas de base légale pour interdire ces deux courants de l’islamisme, et dit s’en remettre à la justice pour traiter les dérapages des prêcheurs extrémistes.  Une façon de botter en touche.Lire la suite

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