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Un projet de grande mosquée à Abbeville dans la Somme

Le groupe Facebook de la mosquée de La Paix est géré par Abdel Ali Sahli responsable du lieu, qui relaie la plateforme fréro salafiste L.E.S Musulmans,  la chaine Qatari AJ+, le CCIF, ou encore l’imâm frériste Abdelmonaim Boussenna. Aussi, la page Facebook de la mosquée diffuse la chaine Al-Hiwar de la confrérie totalitaire des Frères Musulmans. Abdel Ali Sahli y affiche l’ouvrage de propagande islamophile de Sigrid Hunke , cadre du parti nazi, Le Soleil d’Allah brille sur l’Occident, ouvrage de référence pour les islamistes et les nazis fans de l’islamisme. 

Toulouse : seulement dix ans de prison pour deux djihadistes partis en Syrie, qui posaient avec des têtes coupées

Lu dans Le Figaro du 6 décembre :

Deux jeunes Toulousains partis combattre en Syrie dans les rangs djihadistes ont été condamnés en appel jeudi soir à Paris à dix ans de réclusion criminelle, des peines inférieures à celles prononcées en première instance, a appris l’AFP vendredi de source judiciaire.

(…) En avril 2018, lors de leur premier procès, Mounir Diawara, alors âgé de 23 ans, et Rodrigue Quenum, 22 ans, avaient été condamnés à quinze ans de réclusion. Tous deux venus de quartiers populaires de Toulouse, ils étaient rejugés pour s’être rendus du 28 mai au 12 août 2013 en Syrie où ils avaient rejoint les rangs de groupes djihadistes, d’abord le Jabhat al-Nosra puis l’organisation État islamique (EI).

Ils apparaissaient sur des photos en tenue de combat, kalachnikov en main et, pour l’un d’eux, brandissant une tête coupée.

Le mouvement Tabligh et ses liens avec la mouvance frériste en France

Le mouvement Tabligh en France est solidement ancré depuis son implantation en France au début des années soixante-dix, avec environ 25 000 fidèles pratiquants et 147 mosquées, nombre toujours en progression étant donné qu’en 2012 le Service central du renseignement en dénombrait 139. Deux associations encadrent les fidèles, « Foi et pratique », longtemps dirigée par le tunisien Mohammed Hammami jusqu’à son expulsion en 2012 pour extrémisme, et « Tabligh Wa Da’wa Alillah » créé en 1978 par des dissidents autour de Wissam Tabbara, un libanais naturalisé français. Ces deux associations siègent au Conseil français du culte musulman, et il est important de noter qu’aux premières élections de ce Conseil (en 2003) Foi et Pratique avait contracté une alliance avec les Frères Musulmans de l’UOIF. Les liens entre tablighis et Frères Musulmans transparaissent lorsque le soutien de Tariq Ramadan et recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avec d’autres imâms de l’UOIF, signèrent une pétition pour défendre Mohammed Hammami contre son expulsion. Pourtant, le président de Foi et Pratique qui était imâm à la mosquée Omar de Paris (la plus extrémiste de la capitale) fut expulsé du territoire français pour avoir « valorisé le jihad violent, proféré des propos antisémites et justifié le recours à la violence » contre les femmes, annonça à l’époque le ministère de l’Intérieur[1].

En 2004 des journalistes de Canal + furent agressés pour avoir tenté d’approcher l’école islamique de Foi et Pratique :

Autre mosquée tablighi ayant des liens avec l’UOIF, celle de Lunel nommée Baraka fréquentée par une vingtaine de djihadistes partis en Syrie, dont 8 sont morts sur place. Cette mosquée invite des imâms de l’UOIF (renommée Musulmans de France) à prêcher comme Abdelmonaim Boussenna en mai 2016 et Nourredine Aoussat en mars 2016, ce dernier considérant le Frère Musulman égyptien Safwat Hijazi comme un « frère et compagnon de la Dawa’ » déplorant son emprisonnement pour terrorisme en juin 2015 .

Aussi, les meilleurs élèves au sein de l’école coranique de la mosquée, fréquentée par 300 individus, sont envoyés à l’école de charia des Frères en France l’IESH, ainsi que l’atteste sa page Facebook le 7 avril 2019 :Lire la suite

De la listeria dans les volailles halal de LDC (Loué) et Casino : rappel des produits dangereux

Selon 60 millions de consommateurs, les deux produits ci-dessus certifiés “halal” par la mosquée d’Evry ont été rappelés suite à la présence de listéria.
Le premier est un pâté de volaille de la marque Reghalal de l’entreprise LDC ( Loué, Maitre Coq, Le Gaulois). Le second des dés de dinde Wassila du groupe Casino. Ces deux entreprises reversant un pourcentage (environ 15 Cents le kilo) à la mosquée d’Evry  En savoir plus sur Al Kanz.

 La listeria est une famille de bactéries qui peut provoquer une infection appelée “listériose”, laquelle peut entraîner méningite et encéphalite, voire la mort chez les personnes sensibles (femmes enceintes, nouveaux nés, personnes âgées ou immune-déprimées). Lire notre Dossier halal pour connaitre les dangers de la viande ainsi produite.

L’ex-juge terroriste Trevidic prévient des « sorties assez massives » en 2020 de djihadistes de nos prisons

Rappel : Complément d’enquête de février 2018 :

Une ancienne esclave yazidie affronte son violeur de l’Etat islamique sur les ondes irakiennes

Le 26 novembre 2019, le réseau Al-Iraqiya (Irak) a diffusé une émission plaçant face à face Ashwaq Haji Hamid, jeune yazidie qui fut prisonnière de l’Etat islamique, et Abou Humam, son violeur de l’EI quand elle fut sa captive, à l’âge de 14 ans : un gang de l’EI l’avait enlevée et emmenée à Mossoul avec 300 ou 400 autres yazidies, dont la plus jeune avait neuf ans. Elle raconte avoir été séparée de sa famille et de ses sœurs et relate comment les yazidies ont été vendues ou offertes aux membres de l’EI en Irak et en Syrie. Elle décrit comment Abou Humam l’a choisie pour la violer plusieurs fois par jour. Lire la retranscription sur MEMRI

Pour comprendre l’attitude des soldats de l’Etat Islamique qui ne regrettent rien, relire nos articles :

Un Professeur d’Al-Azhar (partenaire CFCM) rappelle que le viol des captives de guerre est halal

Le viol des captives et esclaves est autorisé par le Coran et la Sunna

Strasbourg : deux Tchétchènes interpellés sur le marché de Noël pour apologie du terrorisme

RTL du 28 novembre 2019

Ils ont été interpellés et placés en garde à vue pour « apologie de terrorisme ». « L’un est domicilié à Strasbourg et l’autre hors d’Alsace », a ajouté la source policière avant de préciser : « On est en train de faire des vérifications mais ils ne sont pas clairement connus sur la place alsacienne pour des liens avec la mouvance islamiste ». Le parquet de Strasbourg devrait décider jeudi de la suite à donner à cette affaire. »

les Dernières Nouvelles d’Alsace complètent (28/11) :

« Ils ont été remarqués par les policiers place du Château, alors qu’ils étaient en train de se prendre en photo avec leur smartphone en mode selfie dans une posture évoquant un signe d’allégeance à l’État islamique : les deux hommes avaient l’index pointé vers le ciel. […]

Les deux hommes ont été placés en garde à vue à l’hôtel de police de Strasbourg pour apologie du terrorisme. L’un d’eux serait actuellement hébergé par une structure d’accueil pour demandeurs d’asile.

Berlin : arrestation d’un Syrien qui prévoyait de commettre un attentat à l’explosif, cet islamiste travaillait dans une école primaire

Lu dans 20 Minutes du 21 novembre (extrait)

Soupçonné de vouloir commettre un attentat à l’explosif en Allemagne, un  Syrien de 37 ans, qualifié « d’islamiste radical », a été arrêté, ce mardi matin à son domicile à Berlin, a annoncé la justice allemande.

Depuis janvier 2019, l’homme se procurait des composants et des produits chimiques nécessaires à la construction d’un engin explosif, a expliqué le parquet général fédéral de Karlsruhe, en charge des enquêtes liées au terrorisme.

Il aurait eu l’intention d’allumer cet engin quelque part « en Allemagne à une heure inconnue afin de tuer et de blesser le plus grand nombre de personnes possible », a expliqué le parquet dans un communiqué. En août, l’homme aurait entre autres acheté de l’acétone puis en septembre une solution de peroxyde d’hydrogène.

Selon le bureau du procureur général de Berlin, le Syrien échangeait également depuis le printemps 2019 des informations concernant la fabrication d’armes et d’explosifs dans un groupe de messagerie cryptée ayant des liens avec le groupe Etat islamique.

Le Figaro ajoute : Jusqu’en septembre, il travaillait comme agent d’entretien au Bode-Museum de Berlin et depuis dans une école primaire, a précisé Andreas Geisel, le sénateur chargé des questions de l’Intérieur à la ville-Etat de Berlin.

Un sondage montre que les musulmans ont plus de problèmes dans leur rapport aux femmes

Deux ans après #MeToo, où en sont les hommes ? C’est la question que s’est posée le magazine ELLE.

FDesouche propose une synthèse des chiffres issus du sondage Ifop auprès de 1008 hommes français hétéro-sexuels ou bisexuels en se penchant sur le critère religieux.

Des chiffres que le magazine féminin Elle a décidé de ne pas exploiter dans son article de 4 pages

Quelques chiffres différencient nettement les Français musulmans de l’ensemble des hommes français  :

  • 73% estiment qu’un « vrai homme » est un homme autoritaire (+23 points / ensemble)
  • 33% sont d’accord sur le fait que les femmes ont acquis trop de pouvoir (+ 14 points / ensemble)
  • 38% sont d’accord sur le fait que le travail d’une femme est de s’occuper de la maison et de la famille (+22 points / ensemble)
  • 31% craignent de se retrouver seuls dans une pièce avec une collègue femme (+15 points / ensemble)
  • Enfin, les Français musulmans admettent 2 à 3 fois plus souvent que le reste de la population masculine française avoir eu des rapports non consentis avec des femmes (du baiser jusqu’à l’acte sexuel) Lire la suite et voir la source du sondage.

Le « sniper de Daesh » n’écope que de dix ans de prison : notre justice laxiste nous met en danger

Khassanbeck Tourchaev, Tchétchène naturalisé Français en 2008, a été condamné ce samedi à Paris par la cour d’assises spéciale à 10 ans de prison. L’homme, fils d’un ancien ministre tchétchène, encourait pourtant 30 ans de réclusion criminelle, relate Le Parisien. Lors de l’audience qui s’est tenue vendredi soir, l’Avocat général a reconnu la difficulté pour les enquêteurs d’établir les faits concernant cet accusé, interpellé en 2015 en Moldavie.

Agé de 49 ans, polygame convaincu et père de plusieurs enfants, il avait quitté la France pour rallier la Syrie où il était resté deux ou trois mois entre 2013 et 2014. Le prévenu a reconnu avoir séjourné en Syrie à cette période mais seulement trois mois et « pas pour faire la guerre », uniquement pour rechercher ses frères partis faire le jihâd. À l’accusation d’avoir participé aux combats, il a répondu « Je n’ai pas combattu, je me suis défendu ». Il a simplement avoué avoir effectué des patrouilles, surveillé des otages et participé à une bataille près d’Alep, le 11 juin 2014. 

Mais la justice française l’a condamné pour des motifs solides. Des fichiers audio découverts au cours des investigations démontrent l’inverse de ce qu’il raconte. En effet, en avril 2015, le sniper aurait incité son frère « à voler tout ce qu’il peut, (…) tout casser, mettre le feu car c’est tout ce que ces ordures de Français méritent« . Khassanbeck Tourchaev explique que ces propos ont été dits sous le coup d’une « dépression ». Des centaines de vidéos de décapitation, d’entraînements de snipers et des manuels « tactiques d’assaut » ont été retrouvées dans son téléphone. « Il s’agissait de dissuader (ses) enfants de se livrer à de telles exactions », s’est-il justifié. Pour lui, cette affaire relève d’un « complot ourdi par les services secrets russes avec la complicité béate de la justice française ».

Au sujet de sa rencontre avec Abou Bakr al-Baghdadi-quand même !- il assure qu’il était en danger et qu’il ne partage pas les options idéologiques du calife aujourd’hui décédé. Selon un arrêt de la chambre de l’instruction de Paris, il aurait dirigé pendant plusieurs mois un « groupe de combats », été « formateur expert en explosif » et spécialiste du maniement des fusils de précision.  

Il est aussi accusé d’avoir été « émir » d’un groupe djihadiste, au sein de l’Emirat du Caucase qui fait partie du Front islamique soutenu par l’Arabie Séoudite. Il reconnaît avoir été « émir » juste pour deux semaines pour remplacer un émir mort au front et seulement parce qu’il était le plus âgé du groupe. Pour dépanner quoi…

Se qualifiant de salafiste, il a déclaré lors de son procès que le sujet syrien pour lui était « clos » et qu’il était aujourd’hui « sur la voie d’Allah ».

Toujours est-il que malgré les éléments accablants contre lui, la peine de dix ans associée d’une peine de surêté des deux tiers ne paraît pas à la mesure de la dangerosité du terroriste, dont rien n’indique qu’il se convertira en militant pacifiste dans dix ans, et qui peut voir sa peine aménagée à partir de la septième année.

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