Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Actualités

Médine fréquente Houria Bouteldja, supportrice des terroristes du Hamas

Banderole de « Soutien au Hamas... » mouvement qui pose des bombes dans les bus.

Extrait du livre « Histoire du terrorisme » de Michaël Prazan

Lire un communiqué officiel du Parti des Indigènes de la République de soutien au Hamas. Parti dont la porte-parole est Houria Bouteldja.

Lire aussi notre dossier sur les liens de Médine avec les islamistes 

« Médine » chante « crucifions les les laïcards », loue le Jihâd qu’il écrit avec un sabre: programmé au Bataclan !

Dans son titre « Don’t Laïc »  il chante  «crucifions les laïcards comme à Golgotha.» A la seconde 29 > 

Son dernier titre « Grand Paris » loue le « grand remplacement », expression reprise avec délectation. Dans une prose difficilement intelligible dans un français exécrable, on distingue les paroles :

« J’fais du son pour les cochons végétariens
On fête les émeutes comme tu fêtes la Toussaint« 

« Qu’elle brûle, qu’elle repose en paix la justice
J’ai pas fait qu’allumer le cierge
« 

« Dans ma rue c’est la guerre, ça grouille de schmitt
Les frères s’embrouillent pour des crasseuses de souche« 

[Refrain 2 : Sofiane]
C’est nous on braque Paris
C’est nous on braque Paris
C’est nous on braque Paris
C’est nous on braque Paris

Lire l’article encore visible en cache retiré subitement par Médine depuis que nous l’avons révélé…il ne se sent donc pas serein avec ce soutien.

Donc Médine se vante d’être « l’ambassadeur » du site islamiste Havre de Savoir.

Ennasri Nabil, président du Collectif des Musulmans de France (CMF), proche de Tariq Ramadan, écrivait sur Havre de savoir le 28 mars 2012 :

« Pourquoi parle-t-on de Merah comme s’il avait effectivement été le responsable de tous ces meurtres ? Que je sache, la justice n’a pas encore rendu son verdict ? En parlant d’“assassin“, de “monstre“ et de “tueur“, comment les plus hautes autorités de l’Etat peuvent se permettre à ce point de fouler aux pieds la règle élémentaire de la présomption d’innocence ? Parce qu’en l’occurrence le présumé avait tout pour être désigné comme le coupable idéal ?« 

Nabila Ennasri est un ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH, son école d’imâms inaugurée par Qaradawi en 1992 . Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article. Nous écrivions : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase :

 « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

Lors de l’interdiction de séjour en 2012 de plusieurs orateurs extrémistes au congrès de l’UOIF, Nabil Ennasri,dans une conférence donnée devant des Musulmans et retransmise par l’association « Havre De Savoir »  s’indignait : « Vous avez également vu ce qui s’est passé cette semaine, le Cheikh Al-Qaradawi, le Cheikh Mohamed Al-Masri que l’on interdit comme ça de manière brutale et frontale. En plus de ça, on dit que ce n’est pas seulement ces deux cheikhs, mais tous les autres ! » 01:58 . Rappelons que Al Qaradawi , fervent soutien du Hamas, prêchant le meurtre des homosexuels, voit la Shoa comme un « châtiment divin » , et espère que la prochaine extermination des Juifs se fera « par la main des musulmans » (source).

Autre prédicateur islamiste très régulièrement présent dans les colonnes de « Havre de Savoir » , un de ses fondateurs, Moncef Zenati. Il est un pur produit de l’UOIF, formé à l’IESH, qui a traduit des livres de Yussef Al Qaradawi et Hassan Al Banna en français. Pour Zenati, la charia est supérieure qualitativement aux lois humaines (droit positif) « La Charia correspond à la Loi Divine. La Charia correspond à l’ensemble des Lois, toutes les Lois, concernant tous les domaines. […] Le droit positif reflète l’imperfection de l’être humain et sa faiblesse » (Conférence « Qu’est-ce que la charia ? » du 12 avril 2014 à Paris). Il s’opposa vigoureusement  au « Forum mondial pour une réforme islamique » lancé par les musulmans réformistes Ghalib Bencheikh et le converti Félix Marquardt.

Ici avec Hassan Iquioussen, conférencier régulier de « Havre de Savoir » qui prescrit le jihâd contre les « hypocrites », défend le rétablissement du califat politique et laudateur des Frères Musulmans. Un chapitre du livre « Mosquées Radicales » lui est consacré.

Voir aussi ses liens d’amitié avec Houria Bouteldja militante du Hamas.

Sondage : près de 70% des Marocains estiment que le « non-respect » du jeûne pendant le Ramadan doit être sanctionné

Lu dans le HuffPost 

SOCIÉTÉ – Un peu plus des deux tiers des Marocains (68%) sont favorables à la sanction de ceux qui mangent, fument ou boivent en public pendant ramadan, comme le prévoit l’article 222 du code pénal. C’est le résultat d’une enquête publiée mercredi 6 juin par le journal L’Économiste, menée avec la société de sondages Sunergia auprès de 1.000 personnes dont 604 issues du milieu urbain et 396 du milieu rural.

(…)

L’article 222 du code pénal punit d’un à six mois d’emprisonnement et d’une amende de 200 à 500 dirhams quiconque “notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion”.

Autriche : expulsion d’imams financés par la Turquie, avec leur famille, soit 150 colons turcs.

Lu dans Le Temps

Le chancelier conservateur autrichien Sebastian Kurz a annoncé vendredi que son pays allait expulser plusieurs imams financés par l’étranger et fermer sept mosquées. «Des sociétés parallèles, l’islam politique et la radicalisation n’ont pas leur place dans notre pays», a assuré le chef du gouvernement autrichien lors d’une conférence de presse.

«Le cercle de personnes qui pourraient être affectées par ces mesures comprend environ 60 imams», a précisé le ministre de l’Intérieur, Herbert Kickl, membre du FPÖ. Leurs familles sont également concernées et 150 personnes au total pourraient perdre leur droit de résidence en Autriche, a-t-il indiqué. Dans certains cas, le processus d’expulsion d’imams liés à l’Atib (l’Union islamique turque d’Autriche) a déjà commencé, a expliqué Herbert Kickl, membre du FPÖ.

Cette décision, a précisé Sebastian Kurz, est notamment liée à la reconstitution très controversée par des enfants d’une bataille emblématique de l’histoire ottomane, dans une des principales mosquées de Vienne affiliée à la communauté turque. Les photos de la reconstitution de la bataille de Gallipoli, dans les locaux de la mosquée, ont été publiées au début du mois par l’hebdomadaire de centre gauche Falter et ont largement ému la classe politique autrichienne, toutes tendances confondues.

La même cérémonie avec des enfants en tenue militaire s’est déroulée dans la mosquée turque de Mantes voir ici

Un homme éviscéré par une bande de musulmans pour avoir fumé durant le ramadan…en France

« Un marginal a été violemment agressé pour une « histoire de religion » et de tabac vendredi 1er juin, en banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy indique La Voix du Nord. Alors qu’il faisait la manche devant le Lidl du coin comme à son habitude, l’homme a été réprimandé par trois hommes à bord d’une camionnette appartenant à une société spécialisée dans la climatisation. La raison : il fume une cigarette en plein ramadan. Aussitôt, des insultes fusent, une bagarre éclate sur le trottoir,  les occupants de la camionnette hurlent au « mécréant ».  

Quelques instants plus tard, vers 15h15, les secours, alertés, découvrent l’homme gisant à l’arrière du Lidl. Il présente une importante plaie à l’arme blanche à hauteur de l’abdomen et ses viscères sont apparents, précise La Voix du Nord. « Nous ne sommes pas passés loin du drame, explique au quotidien une source proche de l’enquête. Si un médecin et sa secrétaire n’étaient pas intervenus tout de suite pour prodiguer les premiers soins, les enquêteurs de Roubaix auraient sûrement été confrontés à un homicide ». Lire la suite dans Valeurs Actuelles

Lire aussi : « Le Ramadan est le mois du djihad » pour IslamWeb , média qatari aux 1 millions de « j’aime » Facebook

450 détenus « radicalisés » dont une cinquantaine de « terroristes islamistes » sortiront de prison d’ici fin 2019, confirme la ministre de la Justice

Lu dans Le Figaro du 6 juin 2018 :

Près de 450 détenus radicalisés sortiront de prison d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes », a indiqué aujourd’hui la garde des Sceaux Nicole Belloubet en affirmant que le gouvernement était « arc-bouté » sur le suivi de ces personnes.

« Nous avons à peu près 500 détenus qui sont radicalisés comme terroristes islamistes. Sur ces 500 là, il y en aura une vingtaine cette année qui sortent, et puis à peu près une trentaine l’année prochaine », a-t-elle expliqué sur BFMTV.

A cette cinquantaine d’individus devant sortir de prison s’ajoutent des détenus de droit commun qui se sont « radicalisés »: « A côté de ceux-là, nous avons effectivement des gens qui sont détenus pour des faits de droit commun mais qui en même temps, nous le savons, ont été radicalisés (…) un certain nombre d’entre eux, à peu près 30%, auront terminé leur peine en 2019 et sortiront en 2019 ». « Cela fait environ 450 personnes » qui sortiront de prison d’ici fin 2019, a-t-elle dit. Lire la suite dans Le Figaro

La mairie LR de Compiègne finance le repas du Ramadan avec prière publique.


Le Courrier Picard du 4 juin 2018 :

L’appel à la prière résonne dans le quartier du Clos-des-roses, à Compiègne. Mouhssine Assiz, en khamis, la longue tunique, et barbe drue, annonce ainsi le coucher du soleil et la rupture du jeûne. À 21 h 50, ce samedi 2 juin, l’Iftar, ce repas du soir pris durant le mois du Ramadan, peut débuter.

« C’est comme un repas de quartier ; il n’y a pas d’acteurs religieux ; je suis moi-même un simple croyant, ingénieur, directeur d’une usine Saint-Gobain à Thourotte », précise ce trentenaire. À deux pas de lui, un bidon métallique fait office de barbecue, les tablées pour plus 200 convives sont dressées sur la place du marché, par une douzaine de jeunes gens. « Le deuxième service événementiel de Compiègne », loue Benjamin Belaïdi, à l’origine de la première édition.

Ce dîner est soutenu par la municipalité : logo de la Ville sur les affiches, matériel communal mis à disposition, présence d’animateurs des quartiers, subventions aux associations organisatrices… Compiègne en fait-elle trop au regard de la loi de 1905, aux textes sur la laïcité et de la jurisprudence du conseil d’État ? Lire la suite sur le Courrier Picard

Nous avions montré la duplicité des Républicains , fermes dans les médias nationaux, mais collaborant localement avec les associations musulmanes plus ou moins radicales :

Laurent Wauquiez parle du « bon exemple » de la mosquée salafiste de sa ville qui use d’un amplificateur pour l’appel à la prière :

Sept nouvelles mosquées en projet à Milan: le dossier sur la table de Matteo Salvini

C’est une polémique récurrente à Milan: la mairie dirigée par le démocrate Guiseppe Sala a toujours fait preuve de mansuétude à l’égard des islamistes pour l’édification de mosquées, tandis que l’opposition municipale et la Région dirigée par la Ligue tentent de freiner ces projets menés par les Frères Musulmans et le Milli Görüs, entre autres. La nouvelle norme régionale prévoit une série de restrictions qui pourrait faire barrage à certains projets.

Parmi les demandes acceptées par la mairie dans le cadre du Plan d’urbanisation,  il y a quatre propriétés musulmanes:  celle de Via Padova / Gobba (Association Al-Waqf Al-Islami en Italie, les Frères Musulmans de l’UCOII), via Maderna (Communauté culturelle islamique Milli Görüs), Via Gonin (Association culturelle Der El Hadith) et via Quaranta (Fajr de la Communauté Islamique). 

Mais la nouvelle norme de la Région attache comme une condition incontournable pour l’ouverture de nouveaux lieux de prière  une série d’exigences strictes : la présence de routes de liaison, des distances minimales, un parking public. Les prêts bancaires et financements étrangers sont aussi passés à la loupe.  Cette Norme appelé « anti-mosquée », avait déjà bloqué l’attribution par la municipalité de trois nouveaux lieux de culte dans la ville, y compris deux mosquées en fait, suscitant une vive controverse. 

Le vicaire de l’archevêché , Monseigneur Luca Bressan, responsable de la culture interrogé par le Corriere della Sera plaide pour une  liberté totale des musulmans : « L’émergence de la communauté de foi aidera à contrecarrer le déclin de la prière dans la société italienne, sans parler de l’erreur d’associer l’islam aux migrants  : il y a maintenant beaucoup de citoyens italiens qui professent la religion musulmane et il est juste qu’ils aient des lieux où ils peuvent exprimer leur vie de foi « .

L’Archevêché de Milan est toujours très en verve dans ces débats, et a par le passé par la voix du cardinal Tettamanzi, défendu les projets des Frères Musulmans rue Padova et rue Jenner. Nous aborderons ces questions du soutien de l’Eglise aux mosquées radicales de nombreuses villes italiennes (Ravenne, Brescia, Florence, Pinerolo, Bologne…) dans un livre à paraitre fin août 2018 « L’Eglise face à l’islam » (éditions de Paris).

Observatoire de l’islamisation, 4 juin 2018.

Mohamed Bajrafil, l’imâm que s’arrachent les médias méconnaissant son univers radical

On le voit et l’entend partout. France Culture et France Inter en mai pour qu’il présente son dernier livre Lettre à un jeune musulman (Plein Jour). Interrogé complaisamment par la (soi-disante) « spécialiste de l’islam » au journal La Croix, Anne-Bénédicte Hoffner dans son livre d’entretiens intitulé Les nouveaux acteurs de l’islam : ils se battent pour un islam républicain (Bayard, 2018).

L’imâm Bajrafil d’Ivry-sur-Seine, fut formé à l’école des islamistes radicaux Safwat Hegazi  et Al Qaradawi  (il est fier de les présenter comme « Ses références » dans son auto-biographie sur son site officiel). Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour,2015)  Bajrafil qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” (p.37) le livre Les Statuts gouvernementaux de El Mawerdi  (972-1058),  traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens:

« ils ne peuvent élever en pays d’islam de nouvelles synagogues ou églises, qui sont, le cas échéant démolies à leur détriment » page 308, édité par les Editions du patrimoine Arabe et Islamique, bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe.

Le refus du statut de Dhimma comprenant vexations et impôt (jizya) a pour conséquence l’annhilation des Chrétiens. Page 31 des Statuts Gouvernementaux ont lit effectivement: « Combattre ceux qui, après y avoir été invités, se refusent à embrasser l’islam, jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou deviennent tributaires ».

Bajrafil qualifie aussi de « grand juriste musulman » Ibn Qayyim al Jaziyya (page 28) qu’il qualifie de « référence », connu pour avoir écrit un livre entier consacré au statut des dhimmi intitulé Le Statut des tributaires (Akâm ahl al dimma) qui défend aux chrétiens de sonner les cloches ou d’orner leurs églises de croix, entre autres vexations.

Sur Tariq Ramadan, il évite soigneusement de le critiquer durement, en disant « au moins il a travaillé, il a fait réfléchir sa tête, il a sorti de sa tête ce qu’il croit être bon pour sa communauté (…) Pourquoi faire des mises en garde contre Tariq Ramadan ? » (Source).

Sur les « savants » du Conseil européen de la Fatwa des Frères Musulmans, présidé par le psychopathe Youssef Al Qaradawi, il leur donne tout son crédit : « On te dit le Conseil européen de la Fatwa a dit, qui il y a derrière ? Les cheikhs dont je viens de vous parler,  docteur Ahmed Jaballah (UOIF), docteur El Arabi Becheri , docteur, docteur, le docteur Abou Salman a même fini ses études je n’étais pas né. Il y a un minimum quand même ! Le docteur Qaradawi il a fini ses études de doctorat en 1979 j’étais encore en couche. Je n’ai pas à me moquer de lui. » (source)

Rappelons que Youssef Al Qaradawi soutient les terroristes du Hamas, veut tuer les juifs et les homosexuels. Ce « savant » voit l’extermination des Juifs sous Hitler comme un « châtiment divin »(Lire notre portrait).

Sur les Frères Musulmans, il botte en touche et refuse de condamner la confrérie totalitaire  » je ne veux pas vous dire c’est blanc ou noir » (source).

Bajrafil organise dans la mosquée d’Ivry où il est imâm des « Weekends du ramadan » en juin 2018, avec la participation de  Nourredine Aoussat (2 juin), défenseur des Frères Musulmans égyptiens, qui affirma lors d’une conférence chez l’imâm Khattabi de Montpellier :

« C’est Allah qui a envoyé son Messager, avec la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe, qu’elle prenne le dessus sur tout, même si les polythéistes et les Mécréants voudraient autre chose, voudraient l’arrêter, ils ne pourront pas le faire[1]. »

Bajrafil est membre du « Conseil Théologique des Musulmans de France » composé exclusivement de prédicateurs favorables aux Frères Musulmans et/ou membres de l’UOIF (composition en bas de cette page), dont le vice-président est Mohamed Najah, fondateur, qui ne cache pas son admiration pour les pires islamistes radicaux de la planète. Parmi ses influences il cite sur son site officiel Al Qaradawi, Safwat Hijazi (Frères Musulmans) et Al Bouti, penseur du djihad offensif. Parmi ses « plus grandes rencontres » il cite (toujours sur son site) le théoricien du djihad offensif (lui aussi!) Cheikh Abu Bakr Al Jazaïri, qu’il a eu « l’honneur » de rencontrer. Il convient de citer ses écrits diffusés en France :

« L’Europe connaitra un jour le pire malheur, et endurera la pire agonie pour ses crimes contre l’Islam, la religion d’Allah qui est aussi la sienne, car elle ne peut en avoir d’autres. Pour ce qui lui arrivera elle ne devra s’en prendre qu’à elle même car Allah n’est pas injuste[2] ». 

Et dans son best seller La Voie du Musulman (éditions Albouraq, 2014) on lit:

Le jihad contribue à éradiquer toute autre adoration autre que celle du seigneur” page 263

Le jihad a pour finalité de prohiber toute autre adoration que celle de Dieu, l’Unique” page 264

Il faut que tous les musulmans, formant un seul ou plusieurs états séparés, s’équipent de toutes sortes d’armes. Ils doivent aussi se perfectionner et s’améliorer dans l’art militaire défensif et offensif, pour défendre ou attaquer au moment opportun pour que le verbe de Dieu triomphe” page 267

Avant d’entreprendre la guerre contre les infidèles, il faut les convier à l’islam, s’ils refusent on les invite à payer un tribut, s’ils refusent finalement, on recourt aux armes”  page 269

Celui qui renie les décrets divins concernant la prière, le jeûne, le pèlerinage, l’obéissance aux parent ou le Jihad est un renégat (…) Peines infligées aux renégats: Durant trois jours, on incite le renégat à renoncer à sa croyance et à demander grâce à Dieu, s’il n’accepte pas, il est passible de la peine capitale ” page 395

Kharaj ou impôt foncier: C’est un tribut que les musulmans imposent sur les terres conquises par la force” page 273

Le Prophète est formel: “On ne doit ni édifier d’églises en terre d’islam ni les restaurer” page 271

Dieu veut que les musulmans exterminent les polythéistes sans leur donner l’avantage d’être considérés comme prisonniers” page 274

Le Prophète dit: “Tuez celui qui renie sa religion” page 394.

Il est inquiétant que les médias aient présenté le Conseil Théologique de Mohamed Najah et Mohamed Bajrafil comme un outil de réflexion au service  d’un islam modéré.

Pour en savoir plus, lire son portrait dans IkwanWhosWho

[1]Conférence de Nourredine Assouat à  la Mosquée Aïcha de Montpellier le 18 décembre 2015.

[2]Abou Bakr Al Djazairi, La Doctrine du croyant, éditions Al Azhar, 2016.

Observatoire de l’islamisation, 2 juin 2018.

Evêque jordanien : « Là où les musulmans sont majoritaires, le territoire devient terre d’islam »

Monseigneur Salim Sayegh, jordanien, évêque émérite du Patriarcat Latin de Jérusalem, vicaire patriarcal pour la Jordanie, est intervenu au Forum Jésus Le Messie du 26 mai 2018 à Paris. Après avoir rappelé la logique des conquêtes musulmanes jusqu’à aujourd’hui, il évoque la situation en Jordanie où le droit se réfère ouvertement à la charia pour tous les cas non traités par le code pénal. Les apostats passés de l’islam au christianisme perdent la garde de leurs enfants, ne peuvent pas se marier ni jouir des droits civils. Les enfants sont considérés musulmans. A l’école, l’éducation musulmane est obligatoire pour tous les enfants. Après la mort de l’apostat, c’est l’Etat qui devient son héritier. Les écoles officielles enseignent qu’un apostat doit être tué.  Lorsque des enfants d’un parent chrétien passé à l’islam veulent revenir à la religion de leurs ancêtres (ou du parent resté chrétien!), ils sont considérés apostats par les tribunaux islamiques dans lesquels ils ont obligation d’enregistrer leur changement de religion. Ils sont considérés murtadin (apostats). Un chrétien n’a pas le droit d’être ministre. 

Page 2 sur 74«12345»102030...Dernière »