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L’Intérieur donne son accord aux islamistes pro charia pour la réouverture de la mosquée de Stains

Le ministère de l’Intérieur vient de négocier avec des islamistes biens identifiés sa réouverture. Ils peuvent diffamer la police (site officiel de l’UAM93!) traitée de « raciste«  , et parler de « guerre sans merci entre les forces républicaines et celles des musulmans« , tout en appelant à désobéir à la loi anti-niqab, et être reçus puis obtenir ce qu’ils veulent ! La soumission de Beauvau est actée. 

Le Figaro du 5 décembre nous apprend que l’Intérieur accepte la réouverture de la mosquée de Stains (extrait) :

« Fermée depuis novembre 2016 car repérée comme un lieu influent de la mouvance salafiste, celle-ci a de nouveau ouvert ses portes aux fidèles, en faisant d’ailleurs une légère entorse aux règles. Après le feu vert de l’État en mai dernier, puis celui de la commission d’hygiène et de sécurité, il y a une semaine, elle devait, pour de nouveau fonctionner, attendre l’arrêté municipal de la ville dont la publication n’est plus qu’une affaire de jours…

Pour ce lieu pouvant accueillir 1 400 personnes, il s’agit d’un redémarrage sous condition. Les responsables musulmans du département ont dû proposer un dispositif inédit de contrôle pour convaincre Beauvau d’accorder cette réouverture. » article intégral.

Or, l’interlocuteur qui a obtenu cette faveur « en première ligne des négociations avec Beauvau«  ajoute Le Figaro  est le secrétaire général de l’UAM93 qui fédère les principales mosquées du département, M’Hammed Henniche.

Dans notre enquête Mosquées Radicales (DMM,2016), nous avons exposé les prises de positions ultra-radicales de cette association, qui, sur son site Internet officiel, défend le port du niqab et élève la Charia au dessus des lois de la république, le tout avec une tonalité très agressive :Lire la suite

Lodève : le juge des libertés refuse de placer en détention Mustafa, détenteur de fusils d’assaut et des plans de la synagogue

Midi Libre du 3 décembre:

Des armes automatiques, des centaines de munitions, un voyage récent en Turquie, une photo de Saïd Kouachi et un plan localisant la synagogue de Montpellier : voilà de quoi glacer le sang de tout un chacun, et déclencher l’alerte rouge chez les forces antiterroristes. Pourtant, Mustapha, 24 ans, arrêté par les gendarmes le 13 novembre dernier à Lodève, est aujourd’hui libre de ses mouvements : le juge des libertés de Montpellier a refusé, après sa mise en examen, de le placer en détention, comme le parquet le réclamait. Lire la suite dans Le Midi Libre

Colombes: La justice ordonne la fermeture de l’épicerie halal qui ne vend pas de vin


Lu dans 20 minutes du 4 décembre 2017:

Le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine) a estimé que le commerce ne correspond pas à la « notion large d’alimentation générale 

Alerté par des riverains, le bailleur Colombes Habitat Public avait assigné en justice l’enseigne Good Price après s’être aperçu qu’elle vendait « à 96% » des produits halal. Le bailleur pointait du doigt qu’il était impossible de trouver dans les rayons des bouteilles de vin ou du porc alors même que le bail avait été accordé en vue d’un « commerce d’alimentation générale ». Lire la suite

Colombes : un supermarché islamique au tribunal

Lu sur Le Figaro du 3 décembre (extrait) :

« Vin et jambon seront au menu du tribunal de Nanterre en ce lundi. La justice doit en effet trancher un litige opposant l’office de logement social de Colombes (Hauts-de-Seine), Colombes Habitat Public, au magasin d’alimentation Good Price, installé au pied des tours de la cité des Grèves, dans l’ouest de la ville. L’office, présidé par la maire Les Républicains de Colombes, Nicole Gouéta, reproche au commerce et à son gérant de ne pas respecter le contrat de location stipulant que le local doit être occupé par un «commerce général d’alimentation». Or Good Price est de facto une épicerie halal où le porc et le vin sont proscrits. Et l’office HLM attaque pour non-respect d’une clause du contrat dans l’intention affichée de ne pas permettre une «communautarisation» des commerces de la ville. Lire la suite dans Le Figaro.

St-Nicolas à Nancy : un homme tenant des propos menaçants arrêté

Lu dans L’Est Républicain du 3 décembre

« Les faits se déroulent samedi, jour de fête dans la cité ducale. Le point d’orgue ? Le défilé de la Saint-Nicolas. Un événement décalé au samedi, et entraînant, du coup, le report de la procession en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port au 9 décembre. Un temps fort apparemment dans le viseur d’un homme âgé de 32 ans.

Alerté, les hommes de la Sûreté départementale ont tracé son portable. Ils l’ont alors localisé dans la cité portoise puis à Laneuveville-devant-Nancy. C’est là que les hommes de la brigade anticriminalité ont procédé à son interpellation puis à une perquisition.

Plaquiste de profession, l’homme, qui n’est pas fiché S, tenant des propos virulents et menaçants, visant notamment les festivités de la Saint-Nicolas, se serait radicalisé. Il aurait été interpellé samedi en fin d’après-midi par « mesure de précaution ». Lire la suite

Encore deux endroits où les prières de rue sont tolérées à Paris

Lu dans Le Parisien du 1er décembre 2017

« Lors de la prière du vendredi, des fidèles de la mosquée Madina, rue Etienne-Marey à Paris (XXe), posent leur tapis sur le trottoir avant de se prosterner vers La Mecque. « Il y a de plus en plus de monde. On est passé d’une dizaine ou vingtaine, il y a quelques années, à parfois plus de 100 personnes aujourd’hui. Ce débordement commence à être problématique. Il n’y a pas de trouble à l’ordre public pour le moment, mais ça ne peut pas durer. Ce n’est acceptable ni pour les fidèles ni pour les riverains », estime Frédérique Calandra, maire (PS) du XXe arrondissement.(…)

Aux abords de la mosquée Omar, rue Jean-Pierre-Timbaud à Paris (XIe), lieu de culte fondamentaliste dont un imam tunisien avait été expulsé en 2012 pour ses prêches radicaux, des fidèles s’agenouillent également sur le trottoir le vendredi vers 13 heures. « Durant une vingtaine de minutes, il n’y a plus un bruit. Cela ne me gêne pas, mais je ne vois pas l’intérêt d’aller prier sur le bitume. Pourquoi ne le font-ils pas chez eux ? » se demande une commerçante. « Cela dure depuis des années et me donne l’impression d’être envahi », s’alarme une retraitée. « Tout est bouché. Mais si je me plains, je vais me faire défoncer », craint un habitant. » Lire l’article en entier.

La circoncision des musulmans souvent prise en charge par la Sécurité sociale

Lu à la page 75 de l’essai d’Alexandre Mendel, Partition, chronique de la sécession islamiste en France, éditions L’Artilleur, 2017

« Philippe a exercé comme médecin, à Nice, en chirurgie pédiatrique. Là il a été témoin d’une pratique qui, selon lui, s’est répandue ces dernières années. « Pour une hernie, trois circoncisions pratiquées sur les jeunes maghrébins! Je me suis demandé pourquoi il y avait autant de phimosis chez eux. Réponse d’un confrère urologue: « On dit phimosis pour que la Sécurité sociale rembourse, cela fait des actes en plus pour l’hôpital… » C’est l’Etat qui régale ! L’arnaque qui fait passer une circoncision rituelle pour une infection du prépuce ferait économiser à la famille du « faux malade » les quelque 800 euros que coûte une ablation religieuse. Argument avancé pour diagnostiquer de faux phimosis : « Il vaut mieux que ce soit fait par nous proprement que par je ne sais qui ».

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Hollande missionné par le Quai d’Orsay pour parlementer avec les séoudiens (?)

Lu dans Intelligence Online du 29 novembre :

Procès de parents musulmans ayant frappé leur fille refusant des vêtements halal

Boulogne (62)- Lu dans La Voix du Nord du 28 novembre

«  Je tiens tout de suite à préciser que ce n’est pas le procès de l’islam  », prévient le juge. C’est pourtant la religion qui est au centre de l’affaire qui les a amenés devant la barre du tribunal correctionnel de Boulogne, jeudi. C’est tout du moins la version de la fillette de 13 ans qui a dénoncé des faits de violences de la part de son beau-père et de sa mère.

Le 22 mai dernier, la fillette se confie à une copine d’école. Elle lui raconte qu’en rentrant chez elle, sa mère aurait voulu l’obliger à porter une robe longue. Elle a refusé. Sa mère a insisté. Son beau-père serait ensuite intervenu et devant son refus, il l’aurait roué de coups. Sa mère ne s’est pas interposée. Avertie, la maman de la copine, constatant que la fillette porte des traces de coups, décide de l’emmener au commissariat. Lire la suite

Trump retweet des vidéos illustrant le danger islamiste, les médias de gauche effarouchés.

Les trois vidéos partagées sur Twitter par Donal Trump ne sont pas inventées : un islamiste brisant une statue de la Vierge en Syrie, des homosexuels apparemment jetés du haut d’un immeuble par l’Etat Islamique, et une agression d’un handicapé par un Arabe en Europe. Sur ce dernier point, rien n’indique que l’arabe soit musulman.

Mais sans le savoir, Trump met la lumière sur la complicité des USA avec les islamistes, car  « le briseur de statue d’une des vidéos n’est autre qu’Omar Gharba, un commandant de l’Armée Syrienne Libre…soutenue par Washington depuis 5 ans. » précise le spécialiste de la Syrie Frédéric Pichon.

Aussi, la vidéo de l’homme jeté en haut d’un bâtiment serait filmé en Egypte, Le Monde précise  « Il s’agit d’une bagarre entre opposants politiques qui a dégénéré, provoquant la mort d’un adolescent poussé du toit. Selon le Daily News Egypt, l’auteur de ce geste, favorable à l’ex-président Morsi, a été condamné à mort en 2015. Mais la religion n’est pas en cause dans ce meurtre. » Source.

Toujours est-il que certains médias orienté ont sauté sur l’occasion pour vilipender le président honni à peu de frais, plutôt que de s’interroger sur les textes de la charia justifiant de briser les statues et de tuer les homosexuels. Le fait que les vidéos proviennent du compte de l’activiste patriote Jayda Fransen suscite l’ire des journalistes. Voici les vidéos partagées par le président des Etats-unis :