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L’Eglise face à l’islam : nouveau livre de Joachim Véliocas, préface du père Henri Boulad

Présentation.

« Il n’existe pas de terrorisme islamique » affirme le Pape François devant des étudiants Italiens.  « Il ne faut pas diaboliser l’islam » affirme Mgr Podvin, porte-parole des évêques de France. « Je ne diabolise pas l’UOIF » dit de son côté le père Christophe Roucou, directeur Service des Relations avec l’Islam.  

« Il faut très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes », prévient Mgr Dagens, au sujet de l’entrée des djihadistes d’Al Nosra dans Maaloula (Syrie).

« Le salafisme promu par l’Arabie Saoudite n’est pas violent » rassure le frère dominicain Adrien Candiard, Prix des libraires religieux 2017.

A ces propos bienveillants commandés par la sauvegarde, à tout prix, du dialogue, s’ajoute un relativisme mal placé : « certains musulmans peuvent être excessifs, voire fanatiques, admet Mgr Vingt-Trois,comme des catholiques peuvent l’être » complète-t-il aussitôt.  François, de retour des JMJ osa le parallèle suivant : « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. »

Joachim Véliocas dresse le bilan de cinquante ans de relations islamo-chrétiennes, en remontant aux racines des malentendus. Chapelles devenues mosquées, mosquées inaugurées par des évêques, instituts catholiques à la dérive, les fidèles ont de quoi s’inquiéter. L’auteur sait aussi relever les positions courageuses d’évêques et de cardinaux au service de la vérité. Un livre-choc dénonçant les errements d’une Église dans sa défense aveugle de l’islam.

Sortie nationale le 13 septembre, à commander sur Amazon ou n’importe quelle libraire.

Pour faire connaitre le livre dans votre paroisse ou entourage, demander nous gratuitement des tracts sur [email protected]

Course-poursuite entre un islamiste et la police à l’aéroport de Lyon


Un homme a été interpellé ce lundi en fin de matinée par les forces de l’ordre alors qu’il s’était introduit sur les pistes de l’aéroport Lyon Saint-Exupéry avec sa voiture, a rapporté la préfecture. Sans faire de blessé, il a brisé deux portes vitrées du Terminal 1 de l’aéroport.

Il criait «Allah Akbar», selon une source policière, et aurait prétendu être «l’envoyé de Dieu» quand il a été arrêté. L’aéroport de Lyon Saint-Exupéry a été fermé. Tous les vols ont été déroutés vers Genève.

Ce véhicule avait auparavant été signalé circulant à grande vitesse et à contresens sur plusieurs dizaines de kilomètres depuis l’Ain, sur l’A46 et l’A42, selon des sources policières. Il circulait à bord d’une Mercedes immatriculée au Luxembourg. Il a d’abord été contrôlé par des CRS puis s’est enfui en voiture et a foncé vers l’aéroport d’aviation d’affaires de Bron, en tentant vainement d’écraser des personnes sur son passage. Puis il s’est dirigé vers la Part-Dieu, essayant là aussi de percuter des passants. Sans succès.

Il aurait alors repris sa course vers l’aéroport Saint-Exupéry. Se dirigeant vers les pistes, il a essuyé les tirs de quatre ou policiers qui cependant n’ont pu l’atteindre, puis d’un gendarme qui l’aurait également raté. C’est finalement un adjoint de sécurité qui est parvenu à le maîtriser avec son tonfa (bâton de défense). Le suspect a été arrêté. Lire la suite dans Le Figaro

Un Afghan attaque au couteau 7 personnes à Paris : la piste islamiste à privilégier malgré les dénégations

Actualisation à 15h00 : Selon des sources policières, il avait sur lui une carte d’identité afghane établie à Kaboul. Il serait né à Saracha Ali Khan dans la région de Jalalabad, située à une centaine de kilomètres de la capitale afghane. Il a l’air d’avoir entre 35 et 40 ans, bien qu’il pourrait être plus jeune, et serait réfugié.

RT FRance/AFP (extrait) : Armé d’un couteau et d’une barre de fer, un individu a attaqué des passants le long du quai de la Loire, dans le nord de Paris. Sept personnes ont été blessées dont quatre grièvement. Le suspect, qui serait d’origine afghane, a été interpellé.

Dans la nuit du 9 au 10 septembre, un homme a été interpellé après avoir attaqué des passants au moyen d’un couteau et d’une barre de fer, dans le XIXe arrondissement de Paris, le long du quai de la Loire. Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement. L’assaillant serait de nationalité afghane, selon une source proche de l’enquête citée par l’AFP.

«Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions», a fait savoir une autre source citée par l’AFP. A l’antenne de RTL, Loïc Travert, du syndicat Alliance Ile-de-France, a lui aussi estimé qu’il était «beaucoup trop tôt» pour dire s’il s’agissait ou non d’un acte terroriste. «On n’a pas sa version, on n’a pas la version de nombreux témoignages et on n’a pas de revendication», a-t-il commenté. Suite

Commentaire de l’Obs-i :

Les dirigeants de l’Etat Islamique ont suffisamment insisté pour que leurs sympathisants multiplient ce type d’attaques au couteau en Europe pour s’interroger sur le mobile de cet Afghan, pays où le taux de fondamentalistes par habitant doit être le plus élevé du monde. La piste islamiste est évidemment à privilégier.  Le porte-parole de Daesh, Mohammed Al-Adnani,  avait exhorté ses partisans à passer à l’action dans leur pays de résidence en utilisant n’importe quel arme : couteau, pierre ou même véhicule. Dans un message diffusé le 21 mai 2016, il renouvelait son appel à lancer des attaques contre les Etats-Unis et l’Europe.

Macron incite les clandestins algériens à se faire régulariser à Marseille

On aurait attendu que, face à des algériens revendiquant leur présence clandestine en France depuis de nombreuses années, le chef de l’état face intervenir les nombreux policiers présents. Mais non, il les incite à rester et à obtenir une régularisation…

Corse: un soignant menacé avec arme pour avoir demandé à une femme d’enlever son voile

Figaro/AFP du 7 septembre 2018 (extrait) :

Un professionnel de santé en Haute-Corse a été menacé mercredi par un homme armé qui s’est présenté comme le mari d’une femme voilée à laquelle le soignant avait demandé de retirer sa burqa, aselon des sources concordantes.

Une enquête pour violence volontaire avec arme a été ouverte et confiée à la brigade de gendarmerie de Penta di Casinca (Haute-Corse), a indiqué la procureure de la République de Bastia, Caroline Tharot.

« Ce professionnel de santé a été contacté le 29 août pour un rendez-vous le 3 septembre pour une consultation pour un enfant. La mère se serait présentée voilée et il lui a été demandé d’enlever son voile mais l’intéressée n’aurait pas accepté la réponse du professionnel de santé en disant que son mari allait venir le voir », a détaillé la procureure.

Le 5 septembre, le mari en question serait venu dans le cabinet de ce professionnel de santé et l’aurait menacé avec une arme de poing » Lire la suite

« L’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France » (président CRCM Bretagne)

Lu dans Ouest France du 6 septembre 2018 :

La préfecture d’Ille-et-Vilaine a réuni mardi soir une vingtaine de représentants des lieux de culte musulman du département. Une réunion de travail, organisée à la demande du ministère de l’Intérieur, pour noter les attentes sur la gestion du culte musulman en France.

Quatre questions à…Mohamed-Iqbal Zaidouni, président du conseil régional du culte musulman (CRCM) de Bretagne.

Qu’attendez-vous ? « Les musulmans sont capables de s’organiser. Mais l’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France ou d’autre pays. Est-ce que l’on parle du catholicisme de France ?

Il faut que le conseil français du culte musulman (CFCM) soit maintenue et renforcée » Lire la suite sur Ouest France

Commentaire de l’Observatoire de l’islamisation :

Rappelons que le CFCM est dirigé en région par des fondamentalistes étrangers, comme le turc Eyüp Sahin du Millî Görus, président du CRCM Alsace, ou le marocain Amine Nejdi, président du CRCM Lorraine pour qui il faut tuer les couples adultérins et tuer les prisonniers de guerre (vidéo preuve). Le CFCM n’a donc rien de français malgré son intitulé, tout comme l’islam.

Maroc : des élus locaux islamistes se servent de leur visa pour rester illégalement en Europe

Militants du Parti Justice et Développement lors d’un meeting à Rabat, 25.09.2016.

Bladi– 6 septembre 2018 :

« En à peine quelques mois plusieurs élus du sud du Maroc se sont installés définitivement et surtout clandestinement en Europe après avoir profité de leur visa Schengen.

Tous ont été élus sous la bannière du Parti de la justice et de développement (PJD, islamiste) et originaires la région du Souss-Massa, rapporte le journal Aujourd’hui le Maroc, qui fait part d’une inquiétude croissante de la part du parti islamiste.

Tout a commencé en mars dernier lorsqu’une conseillère communale âgée de 26 ans a décidé de rester en France malgré l’expiration de son visa d’entrée. Entre temps, elle s’est désengagée de toutes ses responsabilités locales.

Quelques semaines plus tard, un autre élu du PJD de la commune d’Aït Melloul s’est installé illégalement en France et ne veut plus revenir au Maroc.

Le mois dernier, un autre cas a été enregistré, toujours dans la…Lire la suite sur Bladi, principal webmédia du Maroc

Les musulmans priant dans la rue à Clichy (92) condamnés en première instance

Lu dans Le Parisien du 5 septembre 2018 (extrait) :

L’Union des associations musulmanes de Clichy et son président sont condamnés à verser un total de 27 000 € pour manifeation sans autorisation après 34 prières de rue.

A raison de 500 € la prière de rue illégale, l’Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC) et son président, Mohand Kazed, sont condamnés à 5 000 € d’amende chacun et, ensemble, à 17 000 € de dommages et intérêts à verser à la ville de Clichy. Au terme de débats juridiques un brin complexes, le tribunal correctionnel de Nanterre a rendu cette décision ce mardi. Ainsi, les juges ont tranché : les trente-quatre prières de rue organisées chaque vendredi, entre le 24 mars et le 10 novembre 2017, sans déclaration à la préfecture, ne sont pas conformes à la loi. Lire la suite

Tunisie : les professeurs de l’Université de la Zitouna totalement contre l’égalité dans l’héritage.

FACEBOOK/ – UNIVERSITE ZAYTOUNA

Lu dans le Huffpost (extrait) :

Les professeurs de l’Université de la Zitouna ont, dans un communiqué publié mardi, refusé l’initiative de l’égalité dans l’héritage proposée par le président de la République Béji Caid Essebsi le 13 août dernier.

Selon eux, le président de la République a fait un “déni du caractère religieux de l’État tunisien”.

En effet, les professeurs de la Zitouna ont appelé à “la nécessité de garder la référence islamique de l’État tunisien qui est spécifiée dans le préambule et les articles de la Constitution” et de ne pas “opposer le caractère civil de l’État à (…) l’identité du peuple tunisien musulman”.

“Les règles de l’héritage sont clairement chariatiques et prévues par le Coran (…) et ne doivent pas dépendre de situations humaines” ont-ils estimés, tout en affirmant que cela pourrait “fissurer l’entité familiale”.(…)

Une proposition qui n’a pas manqué de faire réagir, notamment du côté d’Ennahda (parti des Frères Musulmans). Estimant que ce n’était pas le moment pour une telle initiative , Lire la suite dans le Huffington Post Maghreb

L’incroyable itinéraire du militant fiché S d’En marche ! (Le Point)

Lu dans Le Point 

Un militant de Mounir Mahjoubi est fiché S pour radicalisation.

En janvier dernier, Le Point révélait qu’un militant d’En marche ! fiché S avait pris part à la campagne législative du secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi, candidat dans le 19e arrondissement de Paris. L’élu n’avait pas démenti l’information – il avait été averti par l’Élysée –, mais il avait souligné que le militant de 48 ans ne faisait pas partie de son équipe de campagne stricto sensu. Plus tard, dans Le Journal du dimanche, une source présentée comme un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur avait affirmé que la fiche S de ce militant avait été désactivée avant la campagne électorale.

En réalité, il n’en est rien. Ce militant fiché S fait régulièrement l’objet d’un contrôle minutieux lors de son passage au filtre police des aéroports. Néanmoins, sur le profil Facebook de cet homme, de nombreuses photos sont publiées où il apparaît aux côtés du secrétaire d’État en campagne. (…) Il continuera néanmoins d’être fiché S 10 (00304 ST) par la Direction générale de la sécurité intérieure, car elle le considère comme « susceptible d’être en relation avec la mouvance islamiste radicale ».Lire la suite dans Le Point

Sur les infiltrations islamistes au sein de En Marche regarder notre documentaire réalisé avant cette nouvelle affaire :