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Toulouse : violents affrontements et commissariat pris pour cible après le contrôle d’une femme en niqab


La Dépêche du Midi complète :

La tension était vive ce dimanche soir à La Reynerie, quartier difficile de Toulouse au coeur du Mirail, où des affrontements violents entre de jeunes habitants de cette cité classée en zone de sécurité prioritaire et la police ont débuté vers 20 heures. Ce lundi matin, aucun blessé n’était à déplorer chez les forces de l’ordre et les émeutiers et aucune personne n’a été interpellée. En tout, onze véhicules ont été incendiés dans les quartiers Reynerie et Bellefontaine ainsi que plusieurs containers à ordures.

Ces incidents ont dans un premier temps débuté rue de Kiev, axe majeur du quartier de La Reynerie. Ils seraient liés au décès d’un détenu à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse, dans la nuit de samedi à dimanche. Cet homme, habitant du quartier de la Reynerie, était âgé d’une trentaine d’années. On ignorait ce dimanche soir dans quelles circonstances il était mort à la maison d’arrêt. Un autre fait, intervenu dimanche en fin de journée, aurait pu aussi mettre le feu aux poudres : le contrôle d’identité par des policiers d’une femme voilée.

La police a envoyé d’importants renforts sur place et a totalement bouclé le quartier. Près de 300 grenades lacrymogènes ont été tirées pendant cette soirée. « Les affrontements ont été extrêmement violents, indique Didier Martinez du syndicat de gardiens de la paix SGP-FO. Les collègues ont été très choqués. Les événements ont été très compliqués à gérer mais ils ont fait preuve de beaucoup de sang-froid ».

Près de 200 policiers, gendarmes et CRS se sont opposés aux émeutiers et ont protégé différents biens publics et privés dont le commissariat du Mirail qui a été pris pour cible. Les forces de l’ordre ont notamment été victimes de jets de projectiles. »

Essonne : un homme fiché S recherché après le meurtre de son colocataire

Lu dans Le Parisien du 15 avril 2018 :

La rue de la Mairie à Morigny-Champigny a été interdite à la circulation jeudi soir. Les policiers tentaient d’entrer dans l’appartement d’un fiché S qui aurait tué son colocataire, un quinquagénaire bien connu dans la commune. L’auteur présumé est pour l’instant en fuite avec un autre de ses amis rencontré en prison. (…)  jeudi soir, lorsque la police judiciaire de Versailles (Yvelines) a bloqué toute la rue de la Mairie à Morigny-Champigny, pour une opération « sensible », personne n’a été surpris dans le bourg.

Les enquêteurs tentaient de pénétrer dans l’appartement de Fred, un quinquagénaire, vraisemblablement battu à mort par son colocataire, un homme fiché S âgé d’une trentaine d’années, sorti de prison quelques mois plus tôt. « Il y avait le risque que l’appartement soit piégé », indique une source proche du dossier. Lire la suite dans Le Parisien

Alerte Mali : Offensive islamiste d’envergure contre un camp de l’ONU

« Au moins six Casque bleus » ont été blessés, samedi 14 avril, dans une attaque « sans précédent » avec utilisation de mortiers et d’un « véhicule suicide » contre le camp de la Mission de stabilisation des Nations unies pour le Mali (Minusma) à Tombouctou, dans le nord du Mali, a annoncé une source sécuritaire étrangère.

Dans un tweet dans lequel elle ne donne pas de bilan, la force de l’ONU au Mali a « confirmé une importante attaque complexe sur son camp à Tombouctou cet après-midi (mortiers + échanges de tirs + attaque au véhicule suicide) ». La Minusma précisait que la situation était à présent « sous contrôle ».

« C’est la première fois qu’il y a eu une attaque de cette envergure contre la Minusma à Tombouctou », a déclaré à l’Agence France-Presse une source sécuritaire étrangère, en soulignant qu’il « faut attendre pour le bilan définitif ».

« C’est une attaque qu’on n’avait jamais connue. Des tirs d’obus, de roquettes, des explosions, avec peut-être même des kamikazes », a commenté un responsable du gouvernorat de Tombouctou.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/04/14/mali-des-casques-bleus-blesses-dans-une-attaque-contre-leur-camp-a-tombouctou_5285651_3212.html#UZj1LD7iHPDt38LK.99

Allemagne : des enfants en uniforme militaire dans une mosquée turque

Lu sur WDR

Défilé d’enfants en uniforme dans la mosquée de Herford [Rhénanie-du-Nord-Westphalie]
[…]
L’évènement s’est produit dans une mosquée de l’Union turque islamique Ditib. Tim Ostermann, président de la CDU dans le sistrict de Herford et ancien député au Bundestag, a reçu une vidéo sur ce défilé. Il y a quelques jours, il a demandé à la direction de la mosquée Ditib de prendre position. Mais il n’a, à la date d’aujourd’hui, reçu aucune réponse.

[…] On peut y voir des enfants parader et lancer des ordres militaires, vêtus d’uniformes et armes factices à la main. (…) Dans une prise de position faite par écrit, Tim Kähler, maire de Herford, s’est dit épouvanté par la vidéo. […] C’est « bouleversant et c’est bien loin de favoriser l’intégration ». […]

(Traduction Fdesouche)

 

Macron veut « organiser le financement étranger des mosquées » conjointement avec l’Arabie Saoudite salafiste

Tous les spécialistes de l’islamisme s’attendaient à la fermeture des robinets de l’argent étranger finançant les mosquées, qui plus est du pays parrain du salafisme, l’Arabie Saoudite. Emmanuel Macron démontre qu’il continue la politique pro saoudienne initiée avec François Hollande (qui voulant contrecarrer la politique pro qatarie de Nicolas Sarkozy). Autre affirmation étonnante du président de la république : « l’islam radical n’est pas l’islam ».

Rappelons que La République en Marche comprend en son sein un lobby musulman destiné à draguer les voix de la Oumma :

La tentation radicale : Enquête auprès de 7000 jeunes

Présentation par François d’Orcival du Figaro (extrait) :

«Les lycéens musulmans sont nettement plus portés que les autres à adhérer à des idées absolutistes en matière religieuse. Ils justifient aussi plus souvent la violence religieuse.» Cela se disait depuis longtemps et notamment chez les premiers concernés, les enseignants – mais on les soupçonnait d’exagération. Cette fois, l’affirmation est le résultat d’une enquête approfondie conduite par deux directeurs de recherche au CNRS, Olivier Galland et Anne Muxel*. Aussitôt après les attentats de 2015, ceux-ci ont voulu mesurer le degré de «radicalité» existant chez les jeunes. Ils ont constitué un échantillon large, 7000 élèves de seconde dans 23 lycées de quatre académies (Lille, Créteil, Dijon, Aix-Marseille), sans négliger centres-villes et zones rurales avec, parmi eux, 1753 lycéens de confession musulmane. Un travail scientifique qui a exigé près deux ans de travail. Ce qu’ils montrent démolit les excuses répétées de la «radicalité»: celle-ci, disent-ils, n’est le fruit ni d’un contexte économique ou social ni de discriminations. En revanche, elle est bien le produit d’une idéologie, le fondamentalisme religieux, quel que soit le contexte. Les enquêteurs observent des «tendances radicales d’une ampleur et d’un caractère sans commune mesure dans l’islam.» Pour un lycéen musulman, son identité première, celle par laquelle il se définit, n’est pas la France mais sa religion, transmise par le père encore plus que par la mère. Pour 80 % de ces lycéens, «c’est la religion qui dit la vérité, c’est tout», et une lycéenne explique que «l’islam, c’est la religion que tout le monde devrait suivre». Lire la suite dans Le Figaro

Givors: il tente d’étrangler le petit ami de sa fille car il n’est pas musulman

Rappel : la mosquée de Givors invite des salafistes saoudiens.

Lu dans Le Progrès du 10 avril 2018 :

Ce mardi, vers 10 heures, les policiers de Givors sont intervenus place Camille-Vallin, en plein centre de Givors, pour une bagarre entre deux individus. 

Un homme d’une cinquantaine d’années a été interpellé. Au commissariat, il a raconté qu’il s’était rendu au domicile du petit ami de sa fille, un jeune homme de 25 ans, sous prétexte qu’il la battait.

Il est rentré de force dans l’appartement, l’a frappé au visage à plusieurs reprises et a même tenté de l’étrangler avec un câble électrique. Le jeune homme ne s’est pas laissé faire. Il a finalement réussi à s’extraire des griffes du papa violent. 

Une explication qui n’a pas vraiment convaincu les enquêteurs. Ils ont entendu tour à tour la victime et sa petite amie âgée de 26 ans.

Il s’avère que le jeune homme n’est pas accepté par sa belle famille de confession musulmane ce qui expliquerait ce déchaînement de violence. Le père de famille irascible, qui n’accepte pas le choix de sa fille, sera présenté, ce mercredi matin, au parquet de Lyon.

Pontarlier : un islamiste agresse des policiers et fait l’apologie du terrorisme

Dans l’indifférence des grands médias, ce genre de menace étant hebdomadaire, nos lecteurs fidèles le savent.

Lu dans L’Est Républicain du 10 avril 2018 :

Peu d’informations ont filtré sur l’interpellation, à Pontarlier, d’un individu poursuivi pour outrage, rébellion contre les forces de l’ordre et apologie du terrorisme.Le mis en cause s’en est pris violemment aux policiers, blessant au moins l’un d’entre eux. Il a été placé en garde à vue ce lundi au commissariat de la capitale du Haut-Doubs, a indiqué le parquet de Besançon mardi soir. […]Le prévenu a proféré de multiples menaces de mort à l’encontre des policiers tout en faisant l’apologie du terrorisme. « Je vais tous vous tuer devant vos enfants », s’est notamment emporté l’individu, regrettant « qu’il n’y a pas assez d’attentats en France ». […]Lire la suite

Chevilly-Larue: la mairie Front de Gauche met un terrain à disposition pour la Grande mosquée

Stéphanie Daumin, maire de Chevilly-Larue depuis 2014, a été élue présidente du groupe Front de Gauche à la métropole du Grand-Paris.

Le site Domes et Minarets informe le 4 avril 2018  :

 » Sur un terrain de 1180 m² mis à disposition par la ville à l’Association des Musulmans de Chevilly-Larue au titre d’un bail emphytéotique, l’édifice s’étale sur trois niveaux pour une surface de 1140 m². La mosquée dispose, entre autres, d’une salle de prière pour les hommes de 400 m² (rez-de-chaussée), d’une salle de prière pour les femmes de 200 m² (mezzanine), de 4 salles de classes (sous-sol), de locaux administratifs et d’un logement de fonction. Au total, le lieu de culte peut accueillir jusqu’à 1 400 fidèles. » Lire la suite et voir les photos sur Domes et Minarets.

Mireille Knoll : la mère de Yacine, l’un des deux meurtriers présumés, mise en examen pour avoir lavé le couteau ayant servi à tuer l’octogénaire

Lu sur France Info du 10 avril 2018:

La mère d’un des deux suspects mis en examen pour le meurtre de Mireille Knoll, a elle-même été mise en examen, a appris mardi 10 avril franceinfo. Cette femme est poursuivie depuis vendredi pour « destruction ou modification des preuves d’un crime », notamment un couteau susceptible d’avoir servi à commettre le meurtre. Cette femme réside dans l’immeuble où habitait Mireille Knoll. Elle est la mère de Yacine M., l’un des deux hommes mis en examen pour homicide volontaire en raison de « l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une religion ».