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Un individu fonce en voiture sur les militaires d’un régiment d’artillerie de montagne à Varces (Isère)

Entre 8h30 et 9 heures ce jeudi matin, un véhicule a tenté de renverser des militaires du 93e régiment d’artillerie de montagne, a appris BFMTV. Ces derniers faisaient un footing à proximité d’une caserne, à Varces-Allières-et-Risset (Isère). L’homme aurait ensuite fait demi-tour pour leur foncer dessus à nouveau, avant de prendre la fuite.

Le conducteur leur a lancé des insultes à deux reprises, dont des insultes en arabe. Mais à ce stade, aucune indication ne permet d’en savoir plus sur ses motivations. Aucun militaire n’est blessé. Un important dispositif de recherche a été déployé pour retrouvé le véhicule en fuite.

Attaque islamiste ? Hautement probable mais pas encore avérée.

Les chiffres officiels de l’immigration 2017 analysés par Gourévitch

Le samedi 10 mars 2018, Jean-Paul Gourévitch, spécialiste des migrations et auteur de nombreux ouvrages d’analyses, donnait une conférence à l’occasion de l’université d’hiver de La Droite Libre. 

Deux-tiers des terroristes ayant frappé la France étaient fichés S, et non un quart comme le dit Macron

Un marocain fait l’apologie du terroriste de Trèbes à Reims : comparution immédiate

Lu dans L’Union du 27 mars 2018 :

C’est une déplaisante réalité rappelée par le parquet de Reims. « Dès qu’un attentat est perpétré sur le territoire national, il y a toujours des personnes pour faire l’apologie de ces actes de terrorisme. » La sanglante prise d’otages au Super U de Trèbes n’échappe pas à la règle.

Lundi en comparution immédiate, on ne jugeait pas un ex-candidat aux législatives parti en vrille sur twitter, mais un homme de 31 ans d’origine marocaine, né à Reims, arrêté ce week-end après des propos tenus dans la rue (notre précédente édition). Lire la suite

Paris: un musulman poignarde 11 fois une octogénaire juive


Les nombreuses mains courantes déposées par son aide à domicile au commissariat pour alerter des propos infamant à l’encontre de sa fille de 12 ans n’ont pas suffis à le maintenir en détention. 

Lu sur Actualité Juive :

Le meurtre de Mireille Knoll, 85 ans, vendredi dernier à Paris, suscite un vent d’indignation en France et en Israël. Deux de ses petites-filles ont rappelé le souvenir de leur grand-mère sur le réseau social Facebook.

Résidant en Israël, deux petites-filles de Mireille Knoll, une femme juive de 85 ans, assassinée à Paris vendredi 23 mars, ont posté lundi des témoignages sur leur page Facebook.

Noa Goldfarb a publié ce message, accompagné de deux photos de famille où l’on voit la victime entourée de sa petite-fille et de son fils. 

« Il y a 20 ans, j’ai quitté Paris sachant que mon avenir n’était pas là. Ni le mien ni celui du peuple juif.
Mais qui pourrait penser que je quitte mes proches dans un endroit où la terreur et la cruauté mènent à une fin si triste.
Ça n’arrivera pas.
Mais la réalité est différente… Grand-mère a été poignardée à mort 11 fois par un voisin musulman qu’elle connaissait bien.
[Il] a mis le feu à l’appartement et ne nous a pas laissé de souvenir. Pas d’album photo, pas le sien, pas celui de grand-père, pas de lettres…. Rien.
Il ne nous reste que les larmes et les autres.
Espérons un avenir meilleur.
Papa, on arrive. »

Autre message, celui de Jessica Knoll. 

« Qui m’a demandé pourquoi, si j’avais un passeport français,  ne suis-je pas là-bas ?
Eh bien, je crois que j’ai été sauvée. De L’Europe et de la France en particulier.
[…]
Maudites religions. Ce sont les gens qui décident de prendre les lois de la divinité entre leurs mains.
Vendredi dernier, il a décidé qu’un voisin musulman a pris la vie de ma grand-mère chez elle à Paris.
Il a brûlé tous les souvenirs d’enfance que nous avions sur les photos et le coeur que j’avais là.
Non, je ne suis pas comme ça. Je n’y comprends rien.
Je ne déteste pas l’homme. Je déteste les fanatiques !
Ceux qui n’ont pas conscience. Pas d’intelligence. Pas de cœur. »

Deux suspects interpellés

Depuis ce lundi, un homme de 22 ans, SDF, « défavorablement connu des services de police », est en garde à vue. Samedi, un premier homme, un voisin de l’octogénaire, âgé de 29 ans, lui aussi défavorablement connu des services de police et qui sortait de prison, avait été placé en garde à vue.

Les deux suspects ont été déférés en vue de leur présentation à un juge d’instruction. Le Parquet de Paris a pris des réquisitions pour qu’ils soient placés en détention provisoire.

Avant la messe d’hier à Cambrai, il crie au micro «Allahou Akbar»

Lu dans La Voix du nord du 26 mars 2018 :

Ce dimanche matin, alors que la messe paroissiale des Rameaux n’avait pas encore commencé en la cathédrale de Cambrai, un incident, sans gravité ni conséquence puisqu’il n’a pas créé de mouvement de panique, s’est produit.

Selon les renseignements qui nous sont parvenus, un individu, plus marginal que dangereux, s’est approché du micro et a lâché cette expression connotée au lendemain de l’attentat perpétré dans l’Aude. « Il a crié Allahou Akbar, quelqu’un s’est approché de lui et il s’est enfui en courant…

Manuel Valls dénonce les Frères Musulmans mais a inauguré une de leurs mosquée !

« Je pense qu’il faut prendre un acte fort, politique, à caractère symbolique d’une interdiction du salafisme », a proposé ce dimanche Manuel Valls sur BFMTV. « Je reconnais que c’est extrêmement difficile, on peut fermer des mosquées, un des imams salafistes de Marseille est en voie d’expulsion… », a-t-il détaillé. Pour l’ancien premier ministre, « les idées salafistes, les mots salafistes ont gagné la bataille idéologique au sein de l’islam ». « Nos adversaires, ce sont les salafistes, les Frères musulmans, l’islam politique », a-t-il fait valoir.

Mais alors pourquoi a-t-il inauguré la mosquée de Cergy en 2012, au moment où son imâm d’alors, Tahar Mahdi, affichait ses liens proches avec les Frères Musulman ? Preuves dans la vidéo ci-dessus.

Clash entre Alexandre del Valle et Edwy Plenel sur l’islamisme (Ardisson)

Emission Salut les Terriens (C8) du 24 mars 2018. Alexandre del Valle et Edwy Plenel à la tête d’un journal dont la ligne est « l’islamisme n’est pas un en soi une chose grave« .  Jade Lindgaard, co-présidente de la Société des journalistes de Mediapart. Lire ses autres positions ahurissantes dans Marianne.

Des « jeunes » de la cité de Radouane Lakdime le soutiennent et défient les CRS


Lu dans Le Parisien du 24 mars:

« Radouane Lakdim, 25 ans, n’est pas un inconnu pour les riverains de la route dite de Narbonne, la N 113, en contrebas de la cité Ozanam où il résidait. Une cité bouclée par les forces de l’ordre toute la nuit pour éviter les incidents. De nombreux jeunes encapuchonnés venaient au contact prêt à en découdre et déconseillaient vertement d’approcher.[…] Les CRS, eux, isolaient la cité du reste du quartier vendredi soir et samedi matin pour prévenir toute flambée de violences. Là même où l’appartement de la famille du terroriste a été perquisitionné ainsi qu’une voiture garée juste en face. Policiers et plusieurs jeunes criant sans vergogne leur soutien rageur à Radouane se regardaient en chien de faïence. » 

Le Parisien du 25 mars (extrait) :

A la cité Ozanam, là où le terroriste Radouane Lakdim, un Franco-Marocain de 25 ans, résidait depuis six ans, les volets sont clos. Les portes claquent. Et les menaces fusent. Quand ce ne sont pas quelques cailloux qui volent. Certains osent soutenir de loin que «Radouane est un héros»

Marocain, déjà condamné, « très actif sur les réseaux salafistes »: Redouane Lakdim ou le fiasco de l’Intérieur

  • Né au Maroc en 1992
  • Naturalisé français en 2004.
  • Condamné par le tribunal correctionnel de Carcassonne le 29 mai 2011 à une peine de 1 mois d’emprisonnement avec sursis pour une infraction de port d’arme prohibée.
  • Fiché S à l’été 2014.

Inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT)

Le Figaro du 24 mars :

Né au Maroc le 11 avril 1992, cet homme avait été naturalisé en 2004 car son père était devenu français, selon une source proche de l’enquête. Vendredi, il avait été fait mention qu’il avait été naturalisé en 2015, soit après son inscription fiché « S ». Car c’est à partir de 2014 qu’il a été suivi par les services de renseignements et fiché « S » (pour sûreté de l’Etat) « en raison de ses liens avec la mouvance salafiste », selon le procureur de Paris François Molins. Selon une source proche du dossier, il ne s’est jamais rendu en Syrie mais une velléité de départ avait été détectée en 2014.

Il avait été signalé une première fois en janvier 2016 après un déplacement dans un ou plusieurs pays suspectibles d’être un terrain de formation au djihad. Il a ensuite été signalé en 2017 pour ses relations avec la mouvance islamiste radicale.

Selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui s’est exprimé au milieu de l’après-midi, « nous l’avions suivi et pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. Il est passé à l’acte brusquement (…) ».

Totalement incohérent par rapport aux informations du Figaro !

Lu dans Le Parisien (extrait) :

« Redouane Lakdim, un homme d’origine marocaine déjà condamné et très actif sur les sites salafistes. Il est suspecté d’avoir d’abord attaqué les occupants d’une voiture à Carcassonne (Aude), tuant le passager et blessant le conducteur, puis blessé un CRS par balles avant de se retrancher dans un Super U de Trèbes, où il a été abattu par les forces de l’ordre après avoir lui même tué au moins deux personnes.

Cet homme, âgé de 26 ans, était suivi par la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), explique au Parisien une source proche de l’enquête. Très actif sur les réseaux sociaux salafistes, il avait été incarcéré à Carcassonne en 2016, sans que l’on sache pour quelles raisons. Cependant, Gérard Collomb a précisé qu’il était « connu pour de possession de stupéfiants et deal ». Le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’« on ne pouvait pas dire qu’il était connu comme un radical pouvant passer à l’acte ». Article intégral

Lu dans Le Figaro :

Redouane Lakdim, 26 ans, était connu pour des faits de petite délinquance », a expliqué le ministre. L’homme était « suivi », mais « nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation » a précisé le ministre. Il est « passé à l’acte brusquement » et a « agi seul », selon Gérard Collomb.

Un peu plus tôt, une source proche de l’enquête avait indiqué que le suspect était un Marocain suivi pour radicalisation islamiste. Lire la suite dans Le Figaro