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Un collège de l’Académie de Marseille recense les élèves faisant ramadan pour l’intendance

Toulouse : Condamné pour «apologie du terrorisme», il insulte le procureur

Lu dans www.ladepeche.fr du 7 mai 2018 :

«J’aimerais avoir une Kalach pour tuer tous les mécréants !» Cette phrase, un détenu de 38 ans en semi-liberté l’a lâché devant ses codétenus, le 17 octobre dernier, à Montgiscard lors d’un chantier extérieur. Une menace également entendue par les agents de l’administration pénitentiaire. Alerté, le parquet a ouvert une enquête qui a abouti vendredi devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Le détenu était poursuivi pour «apologie du terrorisme». (…)

Pourtant certains codétenus qui se trouvaient avec lui lors de l’incident l’ont entendu, lors d’un chantier sur les berges du Canal du Midi, affirmer : «Daesh a eu raison de tout faire péter en France». Inquiétant. (…)

Après délibéré, le prévenu a été condamné à 4 mois de prison ferme, avec un maintien en détention. A la lecture du jugement, le prévenu a explosé. «Procureur de merde !», hurle-t-il devant le tribunal, tentant de passer par-dessus la vitre du box des prévenus. Il a alors été maîtrisé non sans mal par quatre policiers. Une grosse colère qui pourrait entraîner de nouvelles poursuites

La Haye : Malek, réfugié syrien, poignarde trois personnes en pleine rue aux cris de « Allah Akbar »


Lu sur le média néerlandais Telegraaf, traduction Fdesouche

Malek F. (31 ans), le demandeur d’asile syrien qui a poignardé trois personnes pour le plaisir de samedi à La Haye est en effet un «connu de la police» : en février de cette année, il a démoli son appartement dans le centre de La Haye et a jeté les articles ménagers dans la rue.

Un négociateur de la police a dû venir sur place pour faire sortir le demandeur d’asile syrien de chez lui.

Malek F. a un permis de résidence et vit à La Haye depuis au moins six mois.

Le demandeur d’asile syrien, Malek F., a également été libéré plus tôt cette année.

Kamal, le fiché S remis en liberté après avoir agressé un agriculteur aux cris de « Allah Akbar », ne respecte pas son contrôle judiciaire

Lu dans La Dépêche du 3 mai 2018:

Kamal Belbakkal, 40 ans, a été placé en détention provisoire ce jeudi, en attendant sa comparution devant le tribunal correctionnel d’Agen demain vendredi 4 mai. Il doit s’expliquer sur l’habitude qu’il aurait prise de ne pas se présenter au commissariat pour signer la feuille d’émargement obligatoire pour toute personne placée sous contrôle judiciaire. 

Cet Agenais est fiché S pour avoir tenu des propos considérés comme un acte d’allégeance à l’Etat Islamique lors d’une garde à vue chez les gendarmes en avril 2017.

Le 1er août 2017, il avait fait l’objet d’une décision de la préfecture l’assignant à résidence une première fois. Il est également mis en examen pour violences volontaires avec arme pour avoir – ce qu’il dément totalement – avoir frappé à l’aide d’une lame un agriculteur de 50 ans qui moissonnait son champs le 18 juin dernier à Laroque-Timbaut, près d’Agen.

Lors de l’agression, la victime et un de ses amis ont entendu Allahu Akbar. Placé en détention provisoire depuis le mois de juillet, ce père de famille divorcé a été remis en liberté en toute discrétion à la fin janvier.

L’imâm radical Béchir Ben Hassen, interdit de prêcher en Tunisie, de retour en France

La mosquée de Savigny-le-Temple a annoncé la venue  récente du prédicateur tunisien Béchir Ben Hassen dans ses murs.

Nous avions dressé son portrait dans l’ouvrage Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (DMM,2016) :

« Marié à une française, celle-ci porta plainte après qu’il l’empêcha de voir leurs enfants, partis avec lui au Maroc. Dans le cas d’une répudiation musulmane, l’homme peut conserver la garde des enfants sans recours de la femme. Mais l’imâm fut arrêté le 28 mai 2013 à l’aéroport de Casablanca, suite à l’émission d’un mandat d’arrêt international. Il fut extradé ensuite vers la France où il a purgé une peine de prison. Il est rentré en Tunisie en février 2014 où il a pu regagner en toute illégalité son poste d’imam à Msaken, sans qu’il n’y ait aucune décision du ministère de tutelle.

Il profita de sa liberté recouvrée pour appeler à combattre les chiites présents en Tunisie, ce en décembre 2014 :

« Je le dis haut et fort. Haut et fort. Les chiites n’ont rien à faire en Tunisie. Nous utiliserons tous les moyens à notre disposition pour les affronter, car nous sommes fondamentalement convaincus que la menace qu’ils représentent pour l’islam et les musulmans est supérieure à celle posée par les juifs et des chrétiens. Nous les attendons de pied ferme, avec tous les moyens à notre disposition. »

Sa liberté lui donnant des ailes, ce membre des Frères Musulmans tunisiens se distingue par d’autres dérapages, estimant même dans une vidéo que « ceux qui critiquent notre prophète méritent la mort et la pendaison[1]» , en se référant malheureusement avec raison sur le « consensus des savants ».

En juillet 2015, le ministre des Affaires religieuses le suspend de son poste d’imâm pour extrémisme, action qui aurait été impensable en France.

La proximité de Béchir Ben Hassen avec le chef des Frères Musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi, est attestée par la vidéo d’un entretien téléphonique entre le premier et le second à propos d’un projet de référendum sur l’application de la charia en Tunisie dont la date n’est pas indiquée, mais que l’on peut situer au 1er trimestre de 2012, c’est-à-dire les premiers mois de la prise du pouvoir par Ennahdha, lorsque ses députés commencèrent à poser cette problématique avec insistance au sein de l’Assemblée nationale constituante (Anc).

Ben Hassen quitta son poste d’imâm de la mosquée de Villiers-sur-Marne en 2010, et depuis la fin de ses péripéties dans son pays natal, il vient en France prêcher dans diverses mosquées, dont celle de Pontoise (Avicenne) et d’Argenteuil (Assalam). Sa présence à Pontoise de manière hebdomadaire a été relevée par le Renseignement depuis début 2017.  » 

[1]conférence publiée le 10 janvier 2015 , consultable sur https://youtu.be/vE4tUJuEKZQ

Ecquevilly : la mosquée salafiste fermée va réouvrir avec un changement d’association

Rappel : la mosquée est fermée depuis le 2 novembre 2016, décision motivée ainsi par la préfecture, provocation « à la haine, à la discrimination, à la violence et apologie du terrorisme« . Les autorités reprochaient à l’imâm , Youssef Abou Anas,  notamment un prêche en arabe enregistré en décembre 2015, après les attentats de novembre, durant lequel l’imam français aurait justifié les attentats en temps de guerre: « Ces actes étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais en temps de guerre ce n’est pas mauvais en soi« , traduction de la police qu’a contesté l’imâm. 

Dans l’enquête Mosquées Radicales : ce qu’on y dit, nous avions retranscrit un de ses prêches où il affirme que le croyant qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi »(audio).

Et voilà que le 29 avril 2018, Le Parisien nous apprend que les animateurs de la même association qui avait choisi Abou Anas comme imâm, l’association Malik Ibn Anas, vont créer une autre association pour obtenir la réouverture de la mosquée salafiste ! Décidément, Gérard Collomb n’est pas très défensif pour préserver les français de la plaie du salafisme ! 

Chalon : Le passage du Quick au «100% halal» fait polémique

Lu dans L’Union. |

Faites disparaître le cochon et la civilisation s’effondre.C’est du moins l’impression que donne la certification halal du Quick de la zone Croix-Dampierre depuis jeudi. Sur les réseaux sociaux comme dans les rues, les langues se déchaînent et les critiques s’accumulent. «  Pour moi, Quick c’est terminé !  », promettent des dizaines de Châlonnais. La disparition des sandwichs au porc (en réalité remplacé par de la dinde ou du poulet) émeut dans les rangs des amateurs de Suprême Bacon. « Non mais sérieux c’est quoi ce bordel, il n’y a plus de porc c’est…Lire la suite sur l’Union

Chalon-sur-Saone : « au nom d’Allah je vais violer tous vos enfants, au nom de Daech, dès que je sors je me fais plaisir, par Allah je vais me faire plaisir, France de merde »


Lu sur Info Chalon du 26 avril (extrait) :

Il s’est « vu en prison » dit-il à plusieurs reprises, pour justifier ses réactions. Il dit aussi n’avoir « pas besoin de soins psychologiques », ce n’est pas l’avis du ministère public. Il a un problème de logique, dans tous les cas, car vu son casier (12 mentions dont des outrages, des rébellions, des violences), ses « réactions » étaient le plus sûr moyen de finir par être incarcéré. Mohamed X, 38 ans, ci-devant « père au foyer », est poursuivi pour outrage, menaces de crime, et apologie du terrorisme, refus de se soumettre à l’éthylotest.

Il n’était que 10h30 du matin, le 22 avril lorsqu’une patrouille de la police nationale lui a demandé, dans le centre-ville de Chalon, de baisser le son de son autoradio, ce qu’il fit, en lâchant, rapporte le procès-verbal :  « Je pisse sur la police, sur les flics comme vous », « au nom d’Allah je vais violer tous vos enfants », « au nom de Daech, dès que je sors je me fais plaisir », « par Allah je vais me faire plaisir, France de merde », « je ne partirai pas seul, je n’ai pas peur de mourir comme un djihadiste ». On vous fait un florilège. Lles menaces furent décochées au commissariat puis à l’hôpital. Oui, on a dû l’hospitaliser : sa garde à vue devrait laisser trace un moment dans la mémoire collective du commissariat de Chalon. (…)

Quelle fascination exercent les attentats sur l’esprit faible de Mohamed X ? « Je ne voudrais pas qu’on lui colle une étiquette », continue maître Varlet : son client, ce prévenu-là, n’a rien de radicalisé Lire la suite

L’autorité égyptienne en matière de fatwa crie au « racisme » au sujet du manifeste appelant à revoir les versets antijuifs du Coran

Lu dans VOA Afrique du 25 avril:

L’autorité religieuse égyptienne Dar el-Iftaa, chargée d’édicter des fatwas (avis religieux), a dénoncé mardi dans un communiqué la mise en cause du Coran par 300 personnalités françaises ayant publié un manifeste « contre le nouvel antisémitisme ».

Dans ce manifeste publié dimanche dans le quotidien Le Parisien, l’ancien directeur de l’hebdomadaire Charlie Hebdo Philippe Val, l’ancien président Nicolas Sarkozy, l’essayiste Pascal Bruckner ou encore le chanteur Charles Aznavour demandent « que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques ».

Ils pointent du doigt « la radicalisation islamiste » comme un vecteur d’antisémitisme.

L’Observatoire de l’islamophobie de Dar el-Iftaa, une autorité dirigée par le grand mufti d’Egypte et reliée politiquement au ministère de la Justice, a qualifié cet appel de « racisme odieux ».

L’institution religieuse estime que ce type d' »appels dangereux » est la cause « des attaques et des agressions contre les musulmans » et « renforce le sentiment de marginalisation et de racisme ressenti par les minorités musulmanes ».

Ce sentiment de rejet est le terreau de l’extrémisme et du terrorisme, selon elle. Lire la suite

Parti Islam : le candidat ne veut ni toucher ni regarder les femmes, stupéfaction sur le plateau

Lu sur La Dernière Heure du 23 avril :

Les débats étaient pour le moins houleux et tendus lors de l’émission C’est pas tous les jours dimanche diffusée hier après-midi sur RTL-TVI. Et pour cause, lors d’un débat autour du thème « élections communales : la poignée de main qui divise » faisant référence au fait que les candidats du parti Islam refusent de serrer la main aux femmes, Redouane Ahrouch, conseiller communal à Anderlecht pour le parti Islam et invité pour l’occasion, a refusé d’être maquillé par une femme avant d’entrer sur le plateau et a tout le long des échanges, refusé de regarder dans les yeux les femmes présentes sur le plateau. Une situation qui a crispé les différents intervenants sur le plateau. « C’était très tendu sur le plateau, tout le monde se sentait mal à l’aise par son comportement », nous confie un membre de la production de l’émission d’RTL-TVI.

Présente sur le plateau en tant que chroniqueuse, Emmanuelle Praet n’a pas été saluée ni même regardée par Redouane Ahrouch lors des échanges. « Je me suis sentie choquée et offusquée par son comportement, c’est terrible à voir et humiliant à vivre. On se sent comme une moins que rien et ce qui fait peur, c’est que je ne pense pas que ce soit un jeu de sa part », confie-t-elle. [..]