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Marseille : le musulman de 17 ans a crié « tous les chrétiens doivent mourrir » avant d’agresser la cantinière

Lu dans Le Parisien du 11 septembre :

Vendredi 6 septembre, un homme de 17 ans s’est introduit à l’aube dans une école marseillaise et l’a poignardée. Sandra, 44 ans, raconte pour la première fois.

(…) « Il m’a arraché le téléphone des mains, a levé les bras au ciel, a commencé à dire qu’il faisait la prière, qu’il était musulman et qu’il fallait tuer tous les chrétiens. Il m’a étranglée si fort… J’ai tenté de me débattre, puis il m’a regardé avec ses yeux révulsés et m’a dit : Aujourd’hui, c’est toi qui vas mourir ! ».

(…) « Il m’a frappée puis a attrapé des ciseaux sur mon bureau, m’a poignardée trois fois, dans l’abdomen. Puis une fois dans la jambe, avec un couteau de cantine attrapé sur un chariot. À chaque fois qu’il a lâché la gorge, j’ai crié, mais personne n’a entendu. Ça m’a paru une éternité. »

(…) Dans l’école, « les ciseaux ont été retrouvés devant les toilettes, ça veut dire qu’il était tout près de moi », frissonne Sandra, qui ne comprend pas bien que le parquet antiterroriste ne se soit finalement pas saisi. « OK, il a 17 ans. OK, ils l’ont déclaré fou. Mais quand il a crié Allahou Akbar et qu’il a attrapé des ciseaux plutôt qu’un des multiples crayons que j’avais sur mon bureau, là il avait l’air de savoir ce qu’il faisait », ironise-t-elle. Il a été hospitalisé en psychiatrie.

(…) « Marseille, je ne peux plus, je ne veux plus ça pour mes enfants, on va partir ! », promet-elle en espérant pouvoir être mutée en Corse, dont elle est originaire.

Le maire UDI de Le Mée-sur-Seine met à disposition un terrain pour une mosquée proche de l’UOIF

Lu sur Actu.fr du 9 septembre 2019 :

« Cet été, les élus du Mée-sur-Seine ont voté à l’unanimité la mise en place de deux baux emphytéotiques pour la construction de deux édifices cultuels à destination de deux communautés du Mée-sur-Seine : l’association cultuelle église évangélique baptiste de Melun et sa région (EEBM) et l’Union des musulmans du Mée (UMM). (…)Si les collectivités ne peuvent bien évidemment pas participer au financement d’édifices religieux, la mise à disposition d’un bail emphytéotique fait partie des dérogations à la Loi de 1905 de séparation de l’église et de l’Etat.  Les deux baux sont cédés par la municipalité pour une durée de 99 ans moyennant un euro symbolique. Seuls impératifs, le respect des règles d’urbanisme et un financement exclusivement privé. »

On remarque dans le programme des conférences du ramadan la présence de Ahmed Djaballah qui dirige l’école de charia des Frères Musulmans de l’UOIF,  l’IESH. Aussi, le prédicateur Nourredine Aoussat est venu prêcher (décembre 2018), lui qui soutient les Frères Musulmans (Un chapitre lui est consacré dans l’enquête Mosquées Radicales, éditions DMM). Aoussat est un fervent opposant à la loi de 2004 interdisant le port du voile à l’école et ne supporte pas d’entendre parler de persécutions des chrétiens. Le 5 mars 2015, Aoussat s’indigna d’une couverture de l’hebdomadaire Le Point sur « Les Chrétiens face à l’islam », pointant la condition précaire des Coptes dont 80 églises et monastères ont été attaqués par les Frères Musulmans et salafistes après l’éviction du président Morsi à l’été 2013, et dont de nombreuses filles sont kidnappées, avant et pendant le passage de la confrérie islamistes au pouvoir (2011-2013) sans parler des nombreuses exactions et discriminations, la justice ayant toujours été hostile à la minorité chrétienne. Le Point dans son dossier évoquait aussi la précarité des chrétiens en Turquie, qui n’ont toujours pas le droit de construire des lieux de cultes et dont les biens ont été saisis (terres du monastère de Mor Gabriel et séminaire de Halki), et des chaldéens expulsés d’Irak bien avant l’émergence de l’Etat Islamique. Nourredine Aoussat ne garde pas sa colère contre les Frères Musulmans qu’il promeut, alors même qu’un de leur dernier Guide suprême, Mustapha Mashur (1996-2002), préconisait de rétablir la taxe sur les chrétiens et de les priver de postes à responsabilités, mais préfère la diriger contre le mensuel : 

« Toutefois, il faut s’indigner et exprimer toute sa colère, face à la une du Point de ce matin : une couverture menteuse, racoleuse, amnésique, propagandiste et islamophobe. « Les chrétiens face à l’islam » dit le magazine de Frantz Olivier Gisbert ? Ce ne sont plus les islamistes ni les intégristes qui sont en cause ? C’est carrément l’islam que le Point accuse ? Alors, écoute bien, cher FOG l’islam est -et à toujours été- majoritaire en Iraq, Syrie, Jordanie, Égypte et d’autres pays d’Orient et les chrétiens ont toujours vécus respectés et protégés au sein et parmi les musulmans. »

Un cours sur les « 40 hadith de Nawâwi »  est aussi programmé par L’Union des Musulmans de Mée-sur-Seine, inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa ».

Agression au couteau au cri d' »Allah Akbar » dans une école à Marseille ce matin

Lu dans La Provence du 6/09/2019:

[…]

…la double agression qui a blessé deux employées municipales et semé un vent de panique dans l’école de La Pauline (9e), ce matin (vendredi 6 septembre) vers 06h40, pourrait être l’œuvre d’un mineur déséquilibré. A l’aube, un jeune homme âgé de 17 ans s’était rué « comme un fou », glisse une source policière, à l’intérieur du groupe scolaire du boulevard Romain Rolland.

[…]

Peu après, l’auteur des faits, torse nu et en short, avait également tenté de s’en prendre à un automobiliste. Il a finalement été interpellé à quelques rues de l’école par les forces de l’ordre.La Provence

Attaque de Villeurbanne : le clandestin afghan applique les instructions de l’Etat islamique

La Radio locale Radioscoop rapporte à 21h le samedi 31 août :

Scène de terreur à Villeurbanne samedi-après midi : un homme armé d’un couteau et d’une fourche de barbecue s’en est pris aux passants à une sortie de métro, tuant un jeune de 19 ans et blessant huit autres personnes.

Un témoin de l’attaque a raconté ce qu’il a vu à Radio SCOOP. Boumedien, un maillot de foot sur les épaules et assis à quelques dizaines de mètres de la scène, a assisté à tout. « ça s’est passé à l’arrêt du bus 83, j’ai vu tout le monde partir en courant, j’ai cru à une bombe. J’ai vu un homme au sol et le tueur revenir lui remettre des coups de couteau« , explique-t-il, encore sous le choc.« Un homme s’est défendu, moi j’ai essayé de dire aux gens qu’on pouvait essayer de le maîtriser. Un chauffeur de bus lui a demandé pourquoi il faisait ça, il a répondu que c’était parce qu’ils ne lisaient pas le Coran.« 

L’homme est un afghan venu clandestinement en France (né en 1986) ayant fait une demande d’asile tout comme 130 000 autres clandestins chaque année ainsi garantis de ne pas être expulsés le temps de la longue instruction de leur cas. 

Vol transavia Paris-Tunis dérouté sur Nice suite à l’agression d’un steward par un islamiste : la vidéo

L’incident a eu lieu en janvier dernier. La vidéo de l’agression est enfin disponible :

Visite refusée de deux parlementaires démocrates en Israël : les véritables raisons et leurs liens avec les extrémistes

Le gouvernement israélien a annoncé jeudi qu’il n’autoriserait pas les parlementaires démocrates Rashida Tlaib (à gauche) et Ilhan Omar à entrer dans leurs frontières pour un voyage planifié dans le territoire palestinien, citant le soutien des deux femmes au mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) . En vertu de la loi israélienne, quiconque soutient le boycott d’Israël peut être banni du pays…

Le voyage était parrainé par l’Initiative palestinienne pour la promotion du dialogue global et de la démocratie, mieux connue sous le nom de Miftah et liée aux terroristes de l’OLP.

Bien qu’elle se présente comme une organisation pacifique vouée à la promotion des institutions démocratiques de la Palestine, Miftah entretient depuis des années des liens remarquables avec des sympathisants terroristes.

Hanan Ashrawi, fondatrice et présidente du conseil d’administration de Miftah, également membre importante de l’OLP, a minimisé le caractère terroriste des attaques palestiniennes lors d’un entretien en janvier 2017 en affirmant qu’elles «sont considérées par le peuple comme une résistance. Et vous ne pouvez en aucun cas adopter le langage de la communauté internationale ou de l’occupant en décrivant quiconque résiste en tant que terroristes. ». Lorsque le journaliste lui demande ce qu’elle pense du « genre de signal » qu’a produite la visite amicale du négociateur en chef de l’OLP au domicile de l’assassin de civils israéliens en 2015, elle tente de dédouaner le meurtrier puis embraye sur les crimes d’Israël.

Autre illustration, le site Internet de Miftah décrit Wafa Idrees, une kamikaze, parmi les jeunes femmes qui ont choisi de « rejoindre les rangs du mouvement de résistance». Idrees s’est fait exploser en janvier 2002, tuant une femme israélienne de 81 ans et blessant une autre personne.

Miftah a été obligée de se rétracter et de présenter ses excuses en 2013 pour un article publié sur son site Web qui accusait le peuple juif d’utiliser «le sang des chrétiens lors de la Pâque juive». L’organisation basée à Ramallah avait à l’origine défendu l’écriture, mais avait inversé le cours au milieu de massacres. Un tollé s’en était suivi.

Ces détails n’ont pas été oubliés par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a interdit à juste titre la venue des deux militantes musulmanes. Quant à Ilhan Omar, nous avons démontré ses liens avec les Frères Musulmans américains.

Si vous avez lu Le Monde du 17 août 2019 vous mesurerez le parti pris bienveillant envers ces deux femmes, au nom de la lutte contre Trump. Evidemment, toutes les informations compromettantes que nous citons sont méticuleusement occultées par le grand quotidien progressiste français.

Des agents de la DGSI dépités par le laxisme judiciaire contre les djihadistes

C’est un document exceptionnel que le livre du journaliste Alex Jordanov Les guerres de l’ombre de la DGSI, plongée au cœur des services secrets français éditions Nouveau Monde, avril 2019. L’auteur a mené des dizaines d’entretiens avec les hommes de la Direction générale de la sécurité intérieure en charge d’infiltrer les islamistes radicaux.

 Extrait des pages 199 et 200 :

 

Alex Jordanov : On peut donc craindre le pire pour les 500 djihadistes[1]que le gouvernement a décidé de rapatrier de Syrie en 2019 ? Même si les peines seront un peu plus lourdes que celles pour les condamnés « made in France ».

 

Agent 1 : – Macron a toujours esquivé les questions liées à l’islam. Ces 200, 300 types vont être des stars en prison. Avec un savoir-faire non négligeable. Et comme la prison est un incubateur de radicalisme, les rapatrier c’est comme donner une surdose de vitamines à l’islamisme français.

Sur les plateaux télé les différents membres du gouvernement défilent pour défendre la décision. Le ministre de la Justice Nicole Belloubet parle de femmes et d’enfants, Marc Fesneau justifie la décision par le besoin de les « avoir à l’œil », enfin Christophe Castaner promet de les « judiciariser à leur descente d’avion…Il n’y a guère que le président Macron face au tollé soulevé dans l’opinion et à l’aube d’élections européennes qui a fait marche arrière et du bout des lèvres a annoncé qu’il n’y avait pas encore de programme de retour pour djihadistes.

Agent 2 : -Ah ben si c’est pour les judiciariser comme Larossi Abballa, et tous les autres…Abballa sort libre en préventive[2]et va égorger une famille de collègue devant leur gosse de 3 ans, Coulibaly pareil, il sort à la fin de sa préventive et va taper l’Hyper Cacher. Tous. Nice, l’égorgeur du prêtre libéré contre l’avis du parquet, même Medhi Nemmouche : multiples condamnations et incarcéré cinq ans au total. Il rentre en prison, il est sportif et sympa. Il ressort radicalisé. En 2012 il fait deux ans en Syrie comme geôlier et bourreau de Daech, un petit tour en Asie et le revoilà en Europe au printemps 2014. Deux mois plus tard, il tape le musée juif à Bruxelles. Et tu crois que dans le lot des revenants, il n’y a que des gentils qui faisaient le ménage et la compta chez les émirs ? C’est tragique qu’au Quai d’Orsay, il n’y ait pas un seul diplomate qui puisse négocier avec le méchant Assad pour qu’ils soient jugés et fassent leur peine dans le pays où ils ont commis des crimes, ne serait-ce que pour association dans un but…terroriste ? Daech c’est une association de malfaiteurs, non ? L’Irak a décidé de garder ceux qui ont commis des crimes chez eux. »

Notes complémentaires :
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Munich : le Centre islamique enseigne aux musulmans que la femme vaut moins qu’un homme selon le Coran

Lu sur Bild.de du 3 aout 2019, traduction Fdesouche :

Le Centre islamique de Munich (IZM) donne des recommandations sur son site Web sur la façon dont les hommes doivent traiter les épouses indisciplinées lors de conflits. Le « Bayerischer Rundfunk » (BR) a rapporté samedi que la violence domestique est également recommandée dans la section « Femmes et famille en Islam ».

Selon le verset du Coran, dans le cadre d’un mariage en difficulté, l’homme devrait observer 3 étapes :

Premièrement : Réprimander. Deuxièmement : Séparation du lit conjugal. Et troisièmement : Frapper.

Bien que les coups ont plutôt « un caractère symbolique », le Centre islamique laisse la question ouverte de savoir à quoi ressembleraient les coups « symboliques ».

La femme musulmane, quant à elle, a « d’autres possibilités » d’agir contre son mari lors des conflits. Le Centre islamique recommande en outre qu’elle puisse impliquer d’autres membres de sa famille dans ce processus.

Sur un total de 25 points, le Centre islamique de Munich explique également d’autres pratiques discriminatoires à l’égard des femmes avec les versets coraniques correspondants, telles que l’inégalité dans le droit successoral (les femmes ne reçoivent que la moitié), la validité des témoignages (le témoignage d’une femme ne vaut que la moitié de celui d’un homme) et pour quelles raisons les filles ne devraient plus participer à des cours sportifs communs avec les garçons après la puberté ou pourquoi elles ne devraient plus aller chez un médecin masculin.Lire la suite

Des amis des Frères Musulmans derrière la grande mosquée de Metz

L’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM) a gagné son pari. Son projet de grande mosquée va enfin pouvoir se concrétiser sur un terrain municipal de 12 000m2 loué pour seulement 15 euros par an. Le maire socialiste Dominique Gros, soutenu à l’époque par l’UMP, s’était pleinement engagé en 2013 avec la réalisation de ce bail qui est un énorme cadeau à l’association. Aussi, une dérogation spéciale de la mairie permet au minaret de culminer à 35 mètres malgré un plan d’urbanisme ne permettant pas de dépasser 17 mètres. Un budget colossal de 15 millions d’euros, grâce à des donateurs étrangers dont les identités n’ont pas été dévoilées. D’autant que les frais de fonctionnement annuels couteront 1,5 million.

Le Républicain Lorrain du 10 février 2018 présente la grandiloquence du lieu : « Le projet se décompose en trois pôles. Le pôle cultuel et ses annexes avec sa grande salle de prière ; le pôle éducatif avec une salle de cours et de formation (350 élèves pourront être accueillis simultanément pour, entre autres, un apprentissage de l’arabe, du soutien scolaire ou des cours de calligraphie), une bibliothèque et un musée ; un pôle service avec restaurant et hammam. « Les deux derniers pôles ont pour but d’aider à l’autofinancement du projet », explique Raymond Beller, président. « Nous voulons organiser des conférences, événements, kermesses, fêtes religieuses, colloques à caractères variés. Par exemple, comme toutes les religions, nous avons des réponses à apporter sur certaines questions sociétales. Nous pourrions faire venir des chercheurs, dans tous les domaines, pour faciliter le dialogue, rompre les méconnaissances, s’informer. »

L’UACM est une fédération d’ associations créée spécialement pour mettre sur pied ce projet de grande mosquée, regroupant cinq associations islamiques de la ville, dont deux sont turques, l’une L’Amicale turc et français dépendant du DITIB, ministère islamique de la Turquie, l’autre, le Millî Görüs, mouvement islamiste partenaire des Frères Musulmans sur la scène mondiale, œuvrant aussi pour un califat politique. D’ailleurs, sur la page officielle Facebook de la grande mosquée, celle-ci remercie le Millî Görüs (CIMG) pour avoir aidé à l’organisation de sa kermesse de l’été 2019.Lire la suite

Ilhan Omar ciblée par Donald Trump est-elle une simple musulmane démocrate ?

Ilhan Omar, membre démocrate du Congrès se distinguant par son port du hijab islamique -une première dans le parlement américain- est-elle victime d’un acharnement injuste de Donald Trump qui a suggéré de la reconduire dans son pays ? Madame Omar est née à Mogadiscio en Somalie en 1981, pays où l’islam pratiqué est des plus intégriste comme l’a justement rappelé Donald Trump. Membre de l’aile gauche du Parti Démocrate, elle a déclenché la polémique en mars dernier lors d’une conférence du Council of American Islamic Relations (CAIR), association clairement liée aux Frères Musulmans, nous allons le montrer. Sa phrase sur les attentats du onze septembre 2001 lors de cette soirée, « des gens ont fait un truc », comme si la nature islamiste n’était pas avérée a provoqué un « tweet » du président américain. La présence de la congresswoman aux côtés du CAIR lors de sa soirée de levée de fonds, qui a pour co fondateur Nihad Awad, partisan du Hamas, et qui est une branche américaine des Frères Musulmans, n’est pas anodine. Un haut responsable des Frères en Egypte, Mohamed Habib interrogé sur la présence du mouvement aux Etats-Unis en 2008 par le média Pajamasavait répondu que oui, en effet, des liens existaient entre la maison mère égyptienne et le CAIR, et que le sujet était très sensible.  Ce n’est pas tout, dans le livre-enquête Muslim mafia (éditions WND, 2009), fruit d’une longue enquête d’infiltration dans le CAIR, on apprend que :

-Le Cair a eu des relations avec des membres d’Al-Qaida aux Etats-Unis.

-Le Cair est financé par des fonds provenant d’Arabie Séoudite

-Le Cair a donné 40 000 euros à la Holy Land Fundation, qui au même moment a transféré 40 000 euros au Hamas.

– Des membres du bureau du Cair ont eu des relations avec les jihadistes ayant tenté de réaliser un attentat dans la base de Fort Bragg.

Ilhan Omar semble acquise aux Frères Musulmans. Ainsi, elle a tenu une réunion à huis clos à l’automne 2017 avec le président turc Recep Tayyip Erdogan. Selon un article curieusement supprimé du périodique local en langue somalienne de son district, le Tusmo Times, elle et le président islamiste se sont rencontrés au cours de sa visite à l’Assemblée générale des États-Unis à New York.

Selon un compte rendu, ils ont discuté des points suivants : « Des questions concernant la Somalie, la ville natale d’Omar, et des questions concernant les Somaliens du Minnesota. Elle [Omar] a remercié Erdogan pour le soutien de la Turquie au peuple Rohingya au Myanmar. Ils ont également discuté des investissements et des échanges commerciaux entre la Turquie et la Somalie. La réunion a pris fin lorsque Erdogan a demandé à Omar d’exprimer son soutien à la Turquie. Le rapport conclut en ajoutant qu’Omar a non seulement rencontré Erdogan, mais également le Premier ministre turc et d’autres hauts responsables turcs. « 

Omar n’est pas diplomate, elle n’avait pas à rencontrer le président turc. D’autant que les images de violences des gardes du corps d’Erdogan en mai 2017 à Washington tabassant des manifestants kurdes pacifiques avaient largement ému l’opinion aux Etats-Unis. Douze gardes du corps d’Erdogan ont été mis sous mandat d’arrêt après cet épisode. Même sans cet épisode, le fait qu’Erdogan emprisonne plus d’une centaine de journalistes, qu’il ait aidé les djihadistes en Syrie et qu’il soutienne publiquement les Frères Musulmans, aurait dû au minimummoralement empêcher la somalo-américaine d’accepter cette rencontre. 

Les appels d’Ilhan Omar à boycotter les produits israéliens ont suscité les critiques des lobbys israéliens aux Etats-Unis.

Lors d’une interview d’Omar sur Al Jazeera en 2018, le journaliste de la chaine qatari déclare que certains conservateurs américains estiment que la « montée de l’islamophobie » s’explique non par la haine mais par une « peur légitime, disent-ils » de l’islam, avant d’énumérer un certain nombre d’attentats terroristes islamistes. Omar a immédiatement rejeté cette suggestion et a plutôt blâmé les hommes blancs.

« Je dirais que notre pays devrait craindre davantage les hommes blancs parce qu’ils sont à l’origine de la plupart des décès dans ce pays », a-t-elle répondu. « Si la peur devait être le moteur des programmes politiques visant à assurer la sécurité des Américains, nous devrions donc surveiller et créer des politiques pour lutter contre la radicalisation des hommes blancs ».

Pour toutes ces raisons que les médias français se gardent de livrer, il n’est pas choquant que le président des Etats-Unis l’invite à retourner en Somalie, pays où une charia plus conforme au style de vie des Frères Musulmans lui permettrait de s’épanouir socialement.