Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Actualités

Un demandeur d’asile syrien interpellé dans le cadre des perquisitions liées à St Etienne-du-Rouvray

864_001Lu dans La Montagne du 28 juillet:

« Deux personnes ont été placées en garde à vue au commissariat de Montluçon, mercredi, après une perquisition dans un appartement de la rue Buffon, mardi soir. Il s’agit de la sœur et d’un proche d’Abdel-Malik Nabil Petitjean.

Parallèlement, deux opérations menées par la Sdat (Sous-direction antiterroriste) ont été menées à Vichy, puis Cusset, jeudi après-midi. Selon nos informations, elles seraient en lien avec l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, dans la continuité des investigations menées à Montluçon.

Vers 16 h 30, plusieurs voitures de police, avec à leur bord des agents encagoulés ont été aperçues au carrefour juste en face du quartier des Ailes, à Vichy. Que faisaient-ils ici ? Peu d’informations ont fuité.

Un peu plus tard, des policiers de la Sdat, accompagnés d’enquêteurs du SRPJ de Clermont-Ferrand, ont interpellé un réfugié syrien qui résidait au Cada (centre d’accueil de demandeurs d’asile) de Cusset. L’homme devait être placé en garde à vue au sein des locaux du SRPJ de Clermont afin d’y être auditionné.

Jeudi soir, le parquet de Paris n’avait annoncé aucune communication. « 

Les proches du terroriste savaient qu’il voulait attaquer une église, ils n’ont pas prévenu la police

Selon des informations de RTL, deux proches de l’un des terroristes ont assuré qu’ils avaient déjà menacé clairement d’attaquer un tel lieu de culte. « Je ne suis pas étonné, il m’en parlait tout le temps… il parlait de l’Islam… qu’il allait faire des trucs comme ça », déclare l’un d’eux au micro de la radio.

«  »Sur le Coran de La Mecque, il m’a dit: ‘Je vais attaquer une église’. Il m’a dit ça il y a deux mois en sortant de la mosquée. Sur la vie de ma mère, je ne l’ai pas cru », assure cet homme. 

Une autre connaissance s’est attardé sur le parcours de l’un des assaillants. « C’était un mec du collège Paul Eluard (au sud de Rouen, NDLR), un jeune comme nous… Je ne comprends pas pourquoi il a basculé dans tout ça. (…) Il s’est fait retourner le cerveau et il faut pas le comparer aux autres musulmans, ça n’a rien à voir », assure-t-il au micro de RTL. 

Quatre magistrats avaient ordonné la libération du terroriste malgré son engagement djihadiste

Capture d’écran 2016-07-26 à 19.19.16

On apprend que le terroriste de Saint-Etienne-du-Rouvray , sous « contrôle judiciaire », c’est à dire en liberté, devant simplement pointer au commissariat et ne pas quitter sa ville, avait été libéré de prison malgré sa détention préventive pour ses deux tentatives de rejoindre l’Etat Islamique en Syrie. Fiché S pour islamisme depuis mars 2015. Le parquet antiterroriste de Paris s’était opposé à cette libération voulue par 4 magistrats en raison de sa dangerosité…sans succès. Le laxisme des juges tue, et tuera encore. 

La mosquée de St-Etienne-du-Rouvray est construite sur une parcelle offerte par la paroisse catholique

Capture d’écran 2016-07-26 à 17.56.53Lu dans L’Express:

« Je ne comprends pas, toutes nos prières vont vers sa famille et la communauté catholique », a déclaré l’imam. « C’est quelqu’un qui a donné sa vie aux autres. On est abasourdis à la mosquée », a-t-il ajouté.  Le dignitaire musulman est d’autant plus touché que la mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray a été inaugurée en 2000 sur une parcelle de terrain offerte par la paroisse catholique de la ville. »Lire la suite

Corse: des prédicateurs salafistes prient sur une plage, ils sont expulsés et retrouvent leurs pneus crevés.

ostriconi-plage-desert-agriates

La Balagne est une région de la Haute-Corse, située sur la côte nord-ouest de l’île de Beauté.

France 3 du 23 juillet 2016 (extrait):

« Des prédicateurs venus du continent qui tentaient de faire une prière sur la plage de Bodri, près d’Ile Rousse, ont été priés de quitter les lieux par des personnes présentes sur place. Une prière de rue, ou plutôt une prière de plage, a tourné court mercredi 20 juillet à Bodri, une plage située sur la commune de Corbara près d’Ile-Rousse en Haute-Corse.

Six prédicateurs, qui depuis plusieurs années viennent en Corse prêcher auprès des jeunes musulmans notamment, ont tenté de faire une prière sur le sable.

Des personnes présentes leur ont demandé de quitter les lieux, les responsables de la mosquée d’Ile-Rousse n’ont a priori pas souhaité mettre à leur disposition le lieu de culte de la commune.

Plus tard ces religieux venus du continent ont retrouvé leur camionnette avec les pneus crevés. Ils ont depuis quitté la Corse mais n’ont pas déposé plainte. »

L’albanais complice du tueur aurait dû être reconduit à la frontière en mai : encore une faille

« C’est ce que révèle une main courante de la police municipale, que Le Point s’est procurée et publie en exclusivité. Dans ce document (n° 2 016 018 602), il est mentionné que l’homme, mentionné que l’homme, Artan H., avait été arrêté – en compagnie d’un autre individu – pour une banale infraction au Code de la route le 2 mai dernier. Il se trouvait à bord d’une voiture immobilisée. « Le véhicule, en panne de batterie, est stationné, mais les vitres ne se referment pas », note l’agent. Interrogé, comme le veut la procédure, l’officier de police judiciaire « demande la surveillance du véhicule par une caméra CSU » (NDLR : le centre de supervision urbain de Nice qui pilote les 1 250 caméras de la ville). Il précise également : « Étant donné que les vérifications sont sans suite, le contrevenant récupère son véhicule. »

Le document précise qu’Artan H est né le 30 janvier 1978 en Albanie et qu’il faisait l’objet, ce 2 mai 2016, d’une fiche de reconduite à la frontière. Las, indique la main courante, le 3 mai, « sur ordre de l’OPJ, les deux individus sont laissés libres ». Et n’ont donc pas été expulsés du territoire français. Pourquoi ? Une question dont la réponse ne manquera pas de relancer la polémique… » L’article du Point

Ils s’opposent à l’Institut islamique financé par nos impôts et les salafistes, et finissent en garde à vue

CnJb8ZZWIAA9o42

L’ IFCM, l’institut Français de Civilisation Musulmane , va recevoir 2 millions d’euros de subventions des collectivités locales, qui s’ajoutent à celles de l’Arabie Saoudite et l’Algérie, deux pays anti-chrétiens, qui donneront 1 million. Son conseil d’administration est présidé par Kamel Kabtane de la mosquée de Lyon, inaugurée en 1994 par l’ambassadeur du royaume wahhabite saoudien, et qui invite des salafistes ou des Frères Musulmans en conférence comme nous l’avions prouvé

La police politique a perquisitionné et mis en garde à vue (19 juillet) deux militants identitaires qui avaient eu le tort de venir dénoncer ces subventions lors du Conseil de la Métropole lyonnaise dirigée par le PS.

On remarque une inquiétante photographie de Sainte Thérèse de Lisieux dans la chambre perquisitionnée.

Voici la délibération qui renseigne sur le gigantisme du projet :Lire la suite

Etat d’Urgence : Les amendements sur la fermeture administrative des « mosquées islamistes » sont rejetés à 164 voix contre 139

Helene Bekmezian, journaliste au Monde en charge de l'actualité parlementaire rapporte :

Hautes-Alpes: Mohamed, marocain, poignarde une famille française pour « tenue trop légère »

Mise à jour du 20 juillet : l’islamiste a refusé durant sa garde à vue de se faire prendre les empreintes digitales et a crié trois fois Allah Akbar (Allah est le plus grand) (rapporté par France Infos).

Mohamed B, de nationalité marocaine et résidant en Ile-de-France « est connu pour des faits de délinquance par la police » selon BFMTV. Il est connu des services de police pour des faits de droit commun, dont le plus récent date de 1999, mais pas des services de renseignement.

Vers 09h40, le suspect «s’est précipité sur la terrasse» où la famille originaire de Loire-Atlantique prenait leur petit-déjeuner et «a porté des coups de couteau aux trois enfants», âgées de 8 ans, 10 ans et 13 ans, a déclaré Raphaël Balland, procureur de la République de Gap. La mère de 46 ans a également été blessée. Le suspect a pris la fuite en voiture après avoir donné plusieurs coups à l’arme blanche à ses victimes mais a été rapidement rattrapé par deux réservistes de la gendarmerie. «Il avait laissé en pleurs sa femme enceinte et ses deux enfants en bas âge», a raconté Edmond Francou.

Mise  à jour 19h00 :
« Le procureur de la République Raphaël Balland a tenu à démentir la « rumeur » sur le mobile qui a poussé l’auteur présumé à agresser les quatre victimes. « Je tenais à démentir la rumeur qui court car en aucun cas cet homme a eu de tels propos sur les fait que l’agression serait motivée par les tenues vestimentaires des victimes, court-vêtues ou autres ».
Le procureur évoque des rumeurs, mais plusieurs témoins affirment qu’il les a bel et bien agressées en raison de leur tenue légère. C’est Chantal, la meilleure amie de la femme poignardée, qui le raconte. Elle était présente au moment de l’agression. Selon elle, l’homme est arrivé, a ordonné immédiatement aux filles de se vêtir. C’est l’heure du petit déjeuner et il fait alors 26 degrés. Toujours selon Chantal, face à leur incompréhension, les insultes sont arrivées et les coups de couteau ont commencé à pleuvoir. (Europe 1)
« Tous décrivent un homme très religieux dans son comportement depuis quelques jours qui le côtoyaient, ils parlent aussi de son épouse voilé intégralement »
Bref, préfet et procureur se faisant la voix du pouvoir socialiste veulent travestir les faits pour ne pas que les français sachent que c’est encore un crime portant la signature de l’islam.

Jullouville (50) : en djellaba, il crie « Allah akbar je vais tous vous tuer! » sur la plage

eo_imageUn arabe a été interpellé, lundi 18 juillet 2016, après avoir crié « Allahu akbar » et « Je vais tous vous tuer ! » sur une plage de Normandie, à Jullouville (Manche), a relaté le procureur de la République de Coutances (Manche), qui a précisé que l’homme ne portait pas d’arme.
Des témoins ont donné l’alerte en tout début d’après-midi après avoir entendu l’homme proférer des menaces sur la plage de Jullouville. L’individu a été interpellé une vingtaine de minutes plus tard. Une équipe de déminage est intervenue pour vérifier le contenu de son sac à dos, laissé sur place. « Ce dernier ne contenait ni explosif, ni arme », a déclaré le procureur de la République. Âgé de 38 ans et originaire de la région parisienne, le suspect était déjà connu des services de police pour des faits de petite délinquance. 
L’enquête a été confié aux policiers de la Sûreté départementale de Saint-Lô qui devront déterminer les motivations du suspect.