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Algérie

« Les algériennes font trop d’enfants » selon le ministre de la Santé algérien

Dilem, le caricaturiste le plus connu d’Algérie.

Ajib du 16 janvier 2018:

« D’après les derniers recensements, l’Algérie a enregistré plus d’un million de naissances par an (1.1 million en 2016), une forte augmentation comparée aux années 2000 où ce chiffre avoisinait les 580.000.

Un constat qui alarme tout de même le ministre algérien de la Santé, le professeur Mokhtar Hasbellaoui, qui a déclaré : « Les Algériennes font trop d’enfants ».

Selon les estimations des spécialistes, si cette hausse se maintient, les algériens dépasseront le cap des 50 millions bien avant 2025, contre 42 millions au 1er janvier 2018. » Lire l’article intégral sur Ajib

L’Algérie invite des figures de l’islam radical international à discourir (Le Matin)

Le Matin d’Algérie – 30 décembre

Prédicateurs, terroristes et repris de justice pour « rééduquer » la jeunesse algérienne !

L’Algérie officielle a trouvé la solution à ce qu’elle appelle « la catastrophe sociétale » en organisant un colloque international islamique ce samedi 29 décembre à Alger, avec la participation de plusieurs prédicateurs salafistes et djihadistes, dont des membres de l’organisation terroriste de l’Union internationale des Oulémas musulmans que préside un certain Youcef Al Qaradaoui. Cette organisation dont le siège se trouve au Qatar, a été dernièrement rajoutée par les États-Unis, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, la Tunisie, le Bahreïn, les Émirats Arabes Unis, dans la liste des organisations terroristes.

Un ramassis de prêcheurs wahhabite, de l’islamisme international et du djihadisme

C’est donc sous le haut patronage des ministères de la Culture de Azzedine Mihoubi et des Affaires religieuses de Mohammed Aïssa que se déroulera ce samedi à 9 heures, et durant trois jours, au palais de la culture Moufdi Zakaria d’Alger, un colloque qui a pour but «le rétablissement des valeurs islamiques de la société algérienne» qui serait, selon les organisateurs, en «déliquescence» et qui nécessiterait bien entendu un traitement islamiste de choc !

Et pour ce faire, les commis du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ont invité un ramassis de prêcheurs du wahhabisme et de l’islamisme international, dont le passé témoigne, pour la plupart, d’une activité terroriste certaine, afin de prodiguer à l’Algérie les recettes, mille fois tentées ailleurs avec succès d’ailleurs, puisque les organisations terroristes y ont pris racine, comme en Syrie ou en Iraq.

Le pire est que Lire la suite sur Le Matin d’Algérie du 30 décembre 

Un tiers des mosquées algériennes contrôlées par les salafistes (El Watan)

Abdelfatah Hamadache, président du Front de l’Eveil islamique.

Extrait d’un long article du journal algérien El Watan:

« Après l’obtention du diplôme, nous apprend notre source, les étudiants déjà acquis aux thèses salafistes reviennent pour s’insérer dans le département des Affaires religieuses par le biais du concours au poste d’imam sur tout le territoire national. «Personne ne peut le leur refuser, puisqu’ils disposent d’un diplôme reconnu par l’Etat», indique notre interlocuteur.

Et c’est de cette manière que le département des Affaires religieuses se retrouve confronté à des imams plus prompts à diffuser le wahhabisme que l’islam majoritairement pratiqué par les Algériens. Quand le ministère de Mohamed Aïssa s’en est rendu compte, c’était trop tard, le mal était déjà fait.

Ce sont des centaines de jeunes, précise notre source, à avoir pris part aux concours de recrutement des Affaires religieuses. «Si un tiers des imams de la République est aujourd’hui salafiste, dans dix années, et si cela continue à fonctionner de la même manière, 80% des imams seront salafistes», prévient notre source.

Les réseaux salafistes travaillent insidieusement en profondeur la société algérienne et se donnent les moyens de leur politique. Ils ont un «markez salafi» à Rouiba, contrôlent plusieurs mosquées dans lesquelles ils dispensent des cours et organisent périodiquement des séminaires aux quatre coins du pays.

Ils ont monté une véritable machine de propagande qui leur permet aussi de distribuer des centaines de milliers de prospectus, de dépliants et des flyers contenant des fatwas sur plusieurs sujets de société, allant de la hauteur des talons des femmes, jusqu’aux questions de sexualité les plus taboues dans la société. Lire la suite dans El Watan

Lire aussi Les salafistes algériens partent en guerre contre les intellectuels

Un documentaire sur les chrétiens en Algérie tait le sujet des convertis pour ne pas s’attirer les foudres du régime

Un documentaire sur les chrétiens en Algérie, réalisé par Jean Dulon, a été diffusé lundi 16 octobre sur KTO.

Le site de l’Eglise catholique en Algérie en parle ainsi : 

« Le film sera projeté en Algérie. Pour des raisons politiques, il est peu question des convertis menacés par le régime ou des différents obstacles posés à l’exercice de la religion catholique. La constitution algérienne garantit la liberté de culte, mais l’interdiction du prosélytisme se confond parfois avec une sévérité à l’endroit des non musulmans — notamment des convertis. On se souvient des années noires, durant la décennie 1990, où dix-neuf religieux furent assassinés par des terroristes : les moines de Tibhirine, plusieurs religieuses, et l’évêque d’Oran, Pierre Claverie. De cela, il n’est pas question dans un documentaire qui se veut terrain de rencontre et de dialogue entre communautés. « Mon chauffeur ne savait même pas que le christianisme était encore vivant en Algérie. Il pensait que les monuments n’étaient plus affectés au culte. Axer le film sur les années noires eût été la garantie de ne pas avoir les autorisations de diffusion du film en Algérie, et que les Algériens ne le voient jamais », explique Jean Dulon, pour qui la double projection, en France et en Algérie était primordiale. Lire l’article intégral.

1991 : des « milliers de haut-parleurs de minarets » appellent au meurtre en Algérie

Rachid Mimouni, à relire d'urgence.

Rachid Mimouni, à relire d’urgence.

1992, à peine un an après le drame démocratique algérien, les islamistes du FIS remportant les élections, l’écrivain Rachid Mimouni (1945-1995) , Grand prix de l’Académie française pour La Ceinture de l’ogresse, se fend d’un pamphlet dénonçant l’idéologie mortifère des islamistes algériens intitulé « De la barbarie en général et de l’intégrisme en particulier » (éditions Le Pré au Clercs,1992, Paris). 

Voici les scans des pages 84 et 85 :

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Cliquer pour agrandir

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Algérie : les filles non voilées interdites d’accès au lycée Sebbala de Draria

voile(2)Lu sur Dernières Infos d’Algérie du 4 septembre:
« Ce qui s’est passé ce dimanche matin, à l’occasion de la rentrée des classes, au lycée de la cité 1 600 logements à Sebbala (Draria) est très grave. Les lycéennes ne portant pas le voile n’ont pas pu accéder à l’établissement où elles sont inscrites. L’agent qui se trouvait au portail d’entrée a carrément interdit aux jeunes filles ne portant pas le voile d’accéder au lycée !
Si certaines d’entre elles ont du rebrousser chemin pour aller chercher un foulard à la maison, d’autres qui étaient accompagnées par leurs parents ne se sont pas laissées faire. Elles ont protesté et ont demandé à voir le directeur de l’établissement, lequel était «absent». Pis encore, les parents de ces lycéennes ont été outrés par le comportement de cet appariteur qui scrutait les têtes de ces adolescentes qu’il aura, somme toute, terrorisé.  
Sûr de lui, il a sommé les parents, qui accompagnaient leurs enfants, de «bien éduquer leurs filles».Lire la suite
Les députés musulmans algériens dénoncent un projet de loi protégeant les femmes violentées au sein du foyer

Les députés musulmans algériens dénoncent un projet de loi protégeant les femmes violentées au sein du foyer

Lu dans Le Figaro Madame:

Les députés algériens ont adopté le 5 mars une loi criminalisant les violences contre les femmes. Cette loi a été vivement dénoncée par les conservateurs qui y voient une intrusion dans l’intimité du couple contraire aux valeurs de l’islam. La loi veut défendre les femmes contre les violences de leur conjoint et préserver leurs ressources financières des convoitises de celui-ci, considéré comme le chef de famille dans les sociétés traditionnelles. Ce texte, qui modifie et complète le Code pénal, introduit également la notion de harcèlement dans les lieux publics et celle de harcèlement moral conjugal.

Dès lors, quiconque porte volontairement des coups à sa conjointe risque entre un et vingt ans de prison, voire la réclusion à perpétuité en cas de décès de la femme. Un autre article prévoit de six mois à deux ans de prison pour « le mari qui exerce sur son épouse des contraintes afin de disposer de ses biens ou de ses ressources financières ». Au sein de l’Assemblée nationale, qui ne compte pourtant pas d’islamistes radicaux, des élus ont accusé le gouvernement de vouloir imposer des normes occidentales à une société musulmane. Le texte est « contraire aux préceptes coraniques et vise la dislocation de la famille », a estimé le député Naamane Belaouar de l’Alliance pour l’Algérie verte, une coalition de partis islamistes. Les députés d’une autre formation islamiste, El Adala, ont réclamé des lois visant à ce qu’il soit mis fin « au non-port du voile et à la nudité des femmes dans les lieux publics, causes principales des harcèlements » selon eux.

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56 bibles

Totalitarisme islamique en Algérie : 2 chrétiens interpellés avec 56 bibles

Information du 16 mars 2015 du média Où va l’Algérie :

« Les services de Gendarmerie Nationale ont arrêté avant-hier deux jeunes qui se trouvaient à bord d’un véhicule en leur possession 56 bibles.

Ainsi, B.K, 23 ans et son ami B.N, 33 ans ont été interpellés sur la RN 111 au niveau de la commune de Sidi Abderrahmane alors qu’ils revenaient de la wilaya d’El Bayadh. Il s’agirait selon toute vraisemblance du retour de ces deux missionnaires ou ils s’adonnaient à la christianisation de certaines régions.

Les livres ont été saisis et les deux jeunes relâchés. Ils ont expliqué aux gendarmes qu’ils activaient légalement en vertu d’une autorisation officielle délivrée par l’église catholique. »

Source

Une loi algérienne de mars 2006 punit de lourdes amendes et jusqu’à de la prison ferme l’apostolat chrétien. Régulièrement, chaque année, plusieurs Chrétiens sont arrêtés dans l’indifférence de la presse française.

cazeneuve

Bernard Cazeneuve ouvre la porte aux imâms algériens, pays où l’islam officiel est liberticide

Lu dans Le Figaro du 18 décembre :

« Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, s’est rendu le 18 décembre en Algérie pour signer une convention avec le ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, visant notamment à renforcer la formation à la laïcité des imams algériens.

Cette mesure touche des promotions annuelles de 120 imams algériens qui traversent la Méditerranée pour exercer pendant quatre ans en France, avant de s’en retourner. On les appelle les imams « détachés ». »

éclairage de l’Observatoire :

– L’islam officiel en Algérie est le malékisme, une école juridique sunnite radicale dont les livres de bases, disponibles dans toutes les librairies musulmanes, enseignent de tuer les homosexuels et de faire le djihâd contre les mécréants qui refusent de se convertir.

Le rite malékite fondé par Malik Ibn Anas (710-795) et vulgarisé par Zayd al-Qayrawani (922 – 996) dit « Le petit Malik » enseigné dans toutes les écoles coraniques et universités islamiques d’Algérie inclue :

– Le jihâd offensif (cf Zayd al-Qayrawani , La Risâla, chapitre 30)

– L’exécution des apostats (cf , Malik Ibn Anas Al-Muwatta’’ point 1444 )

– L’exécution des chanoines faisant de l’apostolat (cf , Al-Muwatta’,point 982)

– La légalité de l’esclavage (cf , Al-Muwatta’ , livre 21)

– L’inclusion des femmes dans la composition du butin de guerre, alors licitement violées (cf , Al-Muwatta’, point 1265 )

– Durant le ramadan, les Algériens ont interdiction formelle de manger. , il y a eu des arrestations.

-Sur une chaîne nationale publique les imâms-fonctionnaires légitiment la pédophilie.

Les missionnaires chrétiens sont fréquemment expulsés du pays en vertu de la loi de mars 2006 qui punit de prison et de lourdes amendes ceux qui osent parler du Christ aux Algériens.

Ce partenariat avec l’état FLN est une trahison nationale de plus.

Observatoire de l’islamisation.

ghardaia

« Conflit de civilisation » entre Berbères mozabites et Arabes dans la vallée du Mzab (Algérie)

C’est un reportage inquiétant que nous livre Jeune Afrique n°2777 du 30 mars 2014

« Cela fait des siècles que les Berbères mozabites et Arabes chaâmba et cohabitent dans cette étroite vallée du Mzab, aux portes du désert, à 600 km d’Alger. Jamais les clashs entre les deux communautés n’avaient atteint une telle gravité ni une telle ampleur ». Il y a eu quatre morts côté mozabite en décembre, trois côté arabe mi-mars, des centaines de blessés, des maisons et des commerces pillés, incendiés, des cimetières saccagés, des mausolées millénaires détruits, des sanctuaires profanés(…)

Quant au dialogue, aujourd’hui rompu, entre les deux communautés, il pourrait reprendre sous certaines conditions.« Nous attendons deux choses de la part des arabes conclut Khoudir Babez (interlocuteur mozabite auprès des autorités algériennes) : que leurs imams interdisent le meurtre et le vol des biens, et que, à défaut de condoléance, qu’ils présentent des excuses« 

Les imams n’interdiraient donc pas le meurtre des « mécréants » ?

L’activiste berbère Kameline Fekhar ne mâche pas ses mots :

« Lors de l’indépendance les terrains étaient à 90% mozabites. Aujourd’hui on se retrouve encerclés par les nouveaux quartiers arabes. Nous sommes devenus une minorité chez nous » (…) lire la suite dans Jeune Afrique n°2777

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