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Belgique

50 employés de l’aéroport de Bruxelles recensés comme « radicalisés », Laachraoui intérimaire.

Lu sur 7sur7.be:

« Comme annoncé mercredi soir, Najim Laachraoui, l’un des deux kamikazes à l’origine de l’attentat de Zaventem, a travaillé pendant cinq ans dans l’aéroport jusqu’à la fin 2012. Il était sous contrat d’intérim pour une firme active sur le site, mais rien n’indique qu’il était, à l’époque, radicalisé.

Pourtant, il semble que du personnel actif à l’aéroport ait été qualifié de la sorte par les autorités. D’après des investigations menées par la police, pas moins de 50 travailleurs, employés sur le site de l’aéroport, ont été identifiés comme « radicalisés ».

Une liste avec l’ensemble du personnel visé a même été établie au lendemain des attentats sans que l’on sache si ces personnes ont été interrogées. Peu avant les attentats, la police avait mis au jour une salle de prière clandestine au coeur de l’aéroport de Bruxelles.

Elle avait été aménagée dans un local de l’espace de gestion des bagages, au rez-de-chaussée du bâtiment. D’après la chaîne flamande, du personnel s’y retrouvait et priait. Sur demande de la police, le local a été vidé et fermé.

« Une partie significative de musulmans a dansé à l’occasion des attentats » selon le ministre de l’Intérieur belge

ministreLu sur France TV infos:

C’est une déclaration qui ne devrait pas passer inaperçu en Belgique. Le ministre belge de l’Intérieur, le flamand Jan Jambon, a affirmé, samedi 16 avril, « une partie significative de la communauté musulmane a dansé à l’occasion des attentats ». Il y voit une preuve de l’échec politique d’intégration des étrangers en Belgique, explique-t-il dans cet entretien avec le quotidien flamand De Standaard.

Cette figure de proue de la Nouvelle alliance flamande (N-VA) ne précise pas où il aurait observé ces pas de danse, ni à quels attentats il fait allusion. Mais il enchaîne : « ils ont jeté des pierres et des bouteilles en direction de la police et de la presse au moment de l’arrestation de Salah Abdeslam. C’est ça le vrai problème ».

« Les terroristes, on peut les arrêter, les écarter de la société. Mais ils ne sont qu’une pustule. En dessous se trouve un cancer beaucoup plus difficile à traiter. Nous pouvons le faire, mais pas du jour au lendemain », assure encore le ministre, qui revendique de dépasser « la pensée politiquement correcte » et d’ »appeler un chat un chat ».

Il explique aussi que le « danger » lié à la radicalisation de jeunes issus des troisième et quatrième générations de l’immigration a désormais « trop profondément pris racine » dans certains quartiers, car la Belgique « a ignoré pendant des années les signaux de détresse ». […] Lire la suite

Molenbeek : un journaliste d’ Al Arabiya agressé et traité de traitre

En plein direct, le journaliste d’Al-Arabiya se fait prendre à partie par les jeunes musulmans, accusé de prendre le partie de la Belgique contre l’Etat Islamique.

L’aéroport de Bruxelles infiltré par des islamistes pro EI selon la police Belge

541528872En complément de l’interview sur RTL d’un président de syndicat de police à écouter ici.

Lu sur Boulevard-Voltaire, par le collaborateur parlementaire belge Gregory Vander Bruel (extrait):

« Dans une lettre ouverte publiée dans certains médias flamands, la police belge de l’aéroport s’inquiète de la présence d’une cinquantaine (!) de sympathisants de l’État islamique parmi le personnel de Brussels Airport. Toujours selon les forces de l’ordre, ceux-ci bénéficient d’un badge leur donnant accès… au cockpit d’un avion.(…)

Selon Vincent Gilles, le sympathique président du SLFP Police, syndicat policier, certains métiers, au recrutement qualifié de « discriminatoire » et « à moindre frais »« aux dépens de la sécurité », ont attiré des personnes enclines à glisser dans le djihadisme. On ne saurait d’ailleurs que conseiller aux responsables de la sécurité collective de passer au crible les transports en commun bruxellois quand l’on sait que certains chauffeurs arrêtent leur bus… pour faire la prière devant des usagers médusés (donnant lieu à une dizaine de plaintes par an).

Venons-en à la seconde information qui glace le sang : peu de temps après les attentats de Paris, tandis que le sang coulait encore, des bagagistes se sont réjouis, ont acclamé et ont applaudi. 

Une nouvelle fois, le plus étonnant est, aujourd’hui, que les responsables politiques et les médias s’en étonnent : sans revenir aux attentats du 11 septembre et aux scènes de liesse observées dans certains pays de l’espace arabe, l’attentat dans les locaux de Charlie Hebdo avait donné lieu à des réactions de joie (et au fameux « Ils l’avaient bien cherché ») et, plus récemment, l’arrestation de Salah Abdeslam a suscité des troubles à Molenbeek, où le terroriste bénéficiait visiblement de soutiens.

Après la commune de Molenbeek, Brussels Airport, aéroport international situé à Zaventem, dans la périphérie bruxelloise, est le nouveau bastion « belge » du djihadisme où se côtoient sympathisants de l’État islamique, espions, éclaireurs en repérage, combattants syriens et individus possédant un casier judiciaire « pour faits criminels graves ».Lire la suite sur Boulevard Voltaire.

La discrimination positive pour les bagagistes de l’aéroport de Bruxelles au bénéfice des islamistes


Des policiers dénoncent: « Des bagagistes de l’aéroport de Bruxelles auraient acclamé les attentats de Paris »

Sur le marché de Molenbeek des commerçants défendent les terroristes

Source: 7 à 8 TF1, extrait :

« Sur le marché, certains vendeurs vont même jusqu’à justifier les attentats, qui seraient la réponse à l’intervention occidentale en Syrie. « Ton président, Hollande, tu vas me dire qu’il ne tue pas de civils ? […] Parce que la vérité, ils défendent les musulmans, c’est pour ça. » Un discours fréquent à Molenbeek

L’Exécutif des musulmans de Belgique refuse de prier pour les victimes mécréantes

Exécutif-des-musulmans-de-BelgiqueIl s’agit de équivalent belge du Conseil Français du Culte Musulman, financé par le royaume. Censée être l’instance représentative et modérée des musulmans belges :

Lu sur La Capitale du Vendredi 25 mars (extrait):

« Lors d’un conseil, comme nous l’affirment plusieurs sources, les représentants religieux ont refusé de demander aux imams de réciter la sourate « Al-Fatiha » (l’ouverture) en hommage aux victimes des attentats. Et ce, parce que les victimes ne sont pas toutes musulmanes. « Ils ont prétexté que cela n’était pas prévu dans les codes rituels. C’est-à-dire qu’il n’est pas prévu dans la pratique de dédier une prière à des non-musulmans. »

Une information qui nous a été confirmée par l’islamologue Michaël Privot. « Il a été refusé de réciter cette prière en hommage à des « mécréants » pour reprendre les propos. Une minute de silence a également été proposée lors de la réunion, qui a été une nouvelle fois refusée », ajoute-t-il. » Lire l’article intégral

A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux et fichés frappent librement.

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Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie.

Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

  • Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
  • Samy Amimour Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : « c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité ». Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour « devait » pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la « vigilance » des policiers chargés de le suivre.
  • Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
  • Abdelhamid Abaoud: Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
  • Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad: Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
  • Jawad Bendaoud: Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
  • Fabien Clain Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.

Bruxelles: la signature de l’artificier Najim Laarchaoui (Màj : mort à l’aéroport)

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Un blessé devant une bouche de métro à Bruxelles ce matin.

Mise à jour du 24 mars 2016 : Laarchaoui est mort à l’aéroport de Bruxelles en se faisant sauter.

Quatre jours après l’arrestation de Salah Abdeslam à Bruxelles, l’enquête vient de franchir une nouvelle étape. L’ADN d’un certain Najim Laarchaoui a été retrouvé à plusieurs endroits-clé de la trajectoire des terroristes du 13 novembre. Dans un communiqué, le parquet fédéral belge a révélé que les traces de Laachraoui avaient été identifiées «dans la maison louée à Auvelais, ainsi que dans l’appartement de la rue Henri Bergé à Schaerbeek», deux lieux utilisés par les commandos pour préparer les attentats de Paris. L’ADN du suspect a également été retrouvé sur «du matériel explosif utilisé lors des attaques». Selon la RTBF, il s’agirait d’au moins deux ceintures d’explosifs, utilisées pour l’une au Bataclan, pour l’autre au Stade de France.

C’est lui qui avait envoyé le SMS du « top départ » à Paris, et a échangé avec plusieurs terroristes sur place.

L’homme est toujours en fuite, tout comme Mohamed Abrini, l’homme filmé le 11 novembre au volant de la Clio noire louée par Salah Abdeslam. Il a été jugé par défaut en février à Bruxelles dans le procès d’une filière de recrutement de combattants pour la Syrie et une peine de 15 ans de prison a été requise à son encontre.

Selon la RTBF, plusieurs éléments indiquent que Laachraoui pourrait être l’artificier des attentats de Paris. Il aurait des compétences en électromécanique suffisantes pour concevoir les explosifs sur lesquels son ADN a été retrouvé. Par ailleurs, la planque de Schaerbeek où il a séjourné serait le lieu où ont été confectionnés les explosifs utilisés en novembre. Selon la même source, il était connu des services belges et faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis mars 2014.

La grande mosquée (salafiste) de Bruxelles dans l’irrégularité (RTBF)

Source : RTBF du 16 mars 2016

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Pour voir la vidéo cliquer ici

« S’il y a un lieu qui symbolise l’influence étrangère sur l’Islam en Belgique, c’est bien la grande mosquée du cinquantenaire à Bruxelles. C’est le roi Baudouin en personne qui a confié les clés de l’endroit à l’Arabie Saoudite en 1969.

Depuis, le président du conseil général de la grande mosquée n’est autre que l’ambassadeur d’Arabie Saoudite en Belgique. Officiellement, la grande mosquée prône l’ouverture et le vivre ensemble. Pourtant, sur son site internet, la grande mosquée donne des conseils ambigus aux musulmans belges : interdiction pour une femme de soutenir le regard d’un homme, interdiction de travailler dans un magasin qui vend des produits non halal, etc.

Le ministre président de la région bruxelloise, Rudi Vervoort y voit « l’influence du wahhabisme saoudien qui crée les bases du rejet de l’autre ». Il demande même que « L’Arabie saoudite laisse les musulmans bruxellois en paix ». 

Nous avons voulu nous plonger dans les comptes de l’ASBL qui gère la grande mosquée : Le Centre Islamique et Culturel de Belgique. Ses comptes n’ont jamais été déposés depuis sa création. Ce qui est contraire à la loi. Alors, pourquoi le ministre de la Justice Koen Geens ne demande-t-il pas au ministère public d’entamer une procédure judiciaire contre la grande mosquée? Il a refusé de répondre à nos questions fuyant même notre micro (voir vidéo). Le cabinet du ministre s’est contenté de nous expliquer par mail qu’un projet existe actuellement pour renforcer le suivi administratif des ASBL dont les mosquées. Sans beaucoup plus de détails. La totalité de l’enquête ce soir dans Questions à la Une 

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