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La République en Marche au service des constructions de mosquées

Le parti d’Emmanuel Macron, à sa création, a consacré ses efforts d’élaboration d’un programme politique sur les questions économiques et sociétales, délaissant en général les questions d’identité et de religion. Il est vrai que prendre des positions tranchées sur ces questions est un risque de voir fuir des segments d’électorats qui peuvent s’accorder sur un programme fiscal et de droit du travail, mais pouvant s’opposer sur les questions migratoires ou du traitement sécuritaire du salafisme.

Alors qu’il était encore en campagne, Emmanuel Macron a refusé de condamner les Frères Musulmans de l’UOIF ou les salafistes, les premiers appelant ouvertement à voter pour lui sans que cela ne le fasse réagir. Une fois président, il déclare lors de son interview avec Jean-Pierre Pernaut en avril dernier, qu’il n’existe pas de base légale pour interdire ces deux courants de l’islamisme, et dit s’en remettre à la justice pour traiter les dérapages des prêcheurs extrémistes.  Une façon de botter en touche.Lire la suite

Véliocas sur Sud Radio présente « L’Eglise face à l’islam »

Joachim Véliocas était l’invité d’André Bercoff le 12 septembre 2018 pour présenter « L’Eglise face à l’islam: entre naïveté et lucidité », éditions Max Chaleil, préface du Père Henri Boulad. La bande annonce est ici.

L’Eglise face à l’islam : nouveau livre de Joachim Véliocas, préface du père Henri Boulad

Présentation.

« Il n’existe pas de terrorisme islamique » affirme le Pape François devant des étudiants Italiens.  « Il ne faut pas diaboliser l’islam » affirme Mgr Podvin, porte-parole des évêques de France. « Je ne diabolise pas l’UOIF » dit de son côté le père Christophe Roucou, directeur Service des Relations avec l’Islam.  

« Il faut très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes », prévient Mgr Dagens, au sujet de l’entrée des djihadistes d’Al Nosra dans Maaloula (Syrie).

« Le salafisme promu par l’Arabie Saoudite n’est pas violent » rassure le frère dominicain Adrien Candiard, Prix des libraires religieux 2017.

A ces propos bienveillants commandés par la sauvegarde, à tout prix, du dialogue, s’ajoute un relativisme mal placé : « certains musulmans peuvent être excessifs, voire fanatiques, admet Mgr Vingt-Trois,comme des catholiques peuvent l’être » complète-t-il aussitôt.  François, de retour des JMJ osa le parallèle suivant : « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. »

Joachim Véliocas dresse le bilan de cinquante ans de relations islamo-chrétiennes, en remontant aux racines des malentendus. Chapelles devenues mosquées, mosquées inaugurées par des évêques, instituts catholiques à la dérive, les fidèles ont de quoi s’inquiéter. L’auteur sait aussi relever les positions courageuses d’évêques et de cardinaux au service de la vérité. Un livre-choc dénonçant les errements d’une Église dans sa défense aveugle de l’islam.

Sortie nationale le 13 septembre, à commander sur Amazon ou n’importe quelle libraire.

Pour faire connaitre le livre dans votre paroisse ou entourage, demander nous gratuitement des tracts sur [email protected]

Emmanuel Macron veut faciliter la construction des mosquées et approuve le « soutien des communes »

Lu sur le site officiel du mouvement En Marche :

« En 2016, le gouvernement a créé la Fondation pour l’islam de France, mais, en raison de la loi de 1905, celle-ci ne prend en charge que des projets sociaux et culturels à l’exclusion des questions proprement cultuelles.

Demain, une nouvelle structure permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France : la construction et l’amélioration de lieux de culte dignes là où c’est nécessaire et la formation en France des imams. La liberté de culte, c’est aussi la liberté de le pratiquer dans des conditions dignes.

  • Créer une Fédération nationale de l’islam de France regroupant des associations cultuelles locales créées dans le cadre posé par la loi de 1905.

Ces associations, qui pourront recevoir des dons et legs dans des conditions fiscales avantageuses, permettront de financer la rénovation et la construction de mosquées et la formation d’imams. Il faut encourager l’engagement de nouvelles générations de musulmans, qui sont nés, ont grandi et travaillent en France, dans la gestion du culte musulman. (…) 

  • Nous conditionnerons les différentes formes de partenariats publics (prêts de locaux, agréments etc.) aux associations dans le secteur social et culturel au respect strict des principes républicains.Le soutien des communes à la construction de mosquées sera conditionné au respect des mêmes principes » Source En Marche.fr    

Pour en savoir plus sur l’aide des communes de gauche et de droite aux mosquées lire l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015). Rappelons que le maire de Lyon et principal soutien d’Emmanuel Macron, Gérard Collomb, a fait voté par sa ville un million d’euros de subventions pour un Institut Islamique en plein coeur de Lyon.

Le gouvernement Valls auquel Macron appartenait était évidemment sur la même ligne :

La sourate Fatihâ psalmodiés à la cathédrale de Lyon sur invitation du cardinal Barbarin

barbarinIslamLu sur Dreuz, par la plume d’un témoin de la soirée :

Le 3 avril 2016, dimanche de la Miséricorde, s’est déroulé en la cathédrale St-Jean de Lyon une messe présidée par le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon et Primat des Gaules.

La cathédrale était archi comble des différentes communautés de réfugiés, notamment syriennes et irakiennes chrétiennes de Lyon, conviées en tant que « migrants » afin de « partager un temps de prière commune ».

Le diocèse de Lyon explique dans un communiqué :

« Cet événement veut témoigner de l’engagement du diocèse pour l’accueil et l’accompagnement des familles contraintes de fuir leur pays, un témoignage d’espérance dans notre contexte socio-politique ». (…)

Dès les débuts de son homélie, et au nom du sempiternel dialogue interreligieux, le cardinal fit bien entendu comme régulièrement depuis des années référence au coran, à cette notion de miséricorde dans l’islam et au verset introductif de la quasi totalité des sourates « Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux », pour nous convaincre que la religion islamique est « doublement miséricordieuse » (ses mots dans l’homélie). Vraiment ?

Après son homélie, plusieurs témoignages émouvants de réfugiés furent prononcés. Dans la foulée, une jeune femme voilée, lyonnaise musulmane, a récité la Fatiha au micro, au sein de la cathédrale (lire : La Fatiha et la culture de la haine).(…)

Cet incident de la Fatiha récitée dans une cathédrale s’est répété intentionnellement le lendemain lors de la célébration de la fête de l’Annonciation, le 4 avril, dans un sanctuaire lyonnais en l’église de Notre-Dame-du-Liban, juste après le Notre Père chrétien. Il faut avouer que cela fait désordre, d’autant plus qu’en ouverture de ce « rendez-vous interreligieux à la fois spirituel et festif », le muezzin a appelé à la prière (le Adhan) :

« Allah est le plus grand. J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah. J’atteste que Muhammad est le messager d’Allah. Venez à la prière, venez à la félicité. La prière est meilleure que le sommeilAllah est le plus grand. Il n’y a de vraie divinité hormis Allah ».

Tout est dit et son contraire !

Exit juifs, chrétiens et autres « mécréants » de cette prétendue miséricorde coranique louée par le cardinal et sous ses clochers, sachant, par ailleurs, que le pardon et la miséricorde d’Allah sont seulement donnés à ceux qui se tournent vers l’islam (Sourate 5, Hégirienne, « La table servie » ou « Le banquet », versets 34-37). Les ouvrages musulmans rapportent que même Mahomet n’a pas été autorisé à demander la miséricorde d’Allah pour sa propre mère parce qu’elle était morte mécréante. Lire l’article intégral sur Dreuz.info

francoise grossetete

Turquie islamiste: quand l’UMP vota 2,26 milliards (euros) au titre de la « pré-adhésion »


Turquie : l’UMP vote les crédits de pré… par L_pour_Libertas
Rediffusion de cet article de 2009

Une faute vu la situation économique de la France (déjà à l’époque).

Rappel : malgré la propagande de Nicolas Sarkozy jurant être contre une adhésion, celle qui dirigeait le groupe UMP au parlement dit européen, madame Françoise Grossetête (photo), avait donné consigne de voter les crédits de pré-adhésion, soit 2,26 milliards pour les pays membres. L’UMP a beau jeu de mettre sur le dos de la seule crise le creusement des déficits…c’était en juillet 2006, le président de l’UMP était Nicolas Sarkozy et il est impossible qu’il ne fusse pas au courant d’un vote aussi important.

Extrait du CV de Mme Grossetête :

« UMP
– Membre du Bureau politique
– Depuis 2011 : Secrétaire nationale en charge des politiques européennes de santé et de sécurité
sanitaire
– Depuis 2008 : Délégué UMP au bureau du Parti Populaire Européen (PPE)
– Membre du Grenelle de l’Environnement
– 2006-2008 : Secrétaire nationale en charge de la protection des consommateurs, membre de la commission
exécutive
– 2002-2005 : Secrétaire nationale en charge de la préparation des Français à l’élargissement et à l’approfondissement de l’Union Européenne«