Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Comprendre l’islam

Débat islam-islamisme : la position de Mohamed Sifaoui n’est pas tenable

Une dispute a eu lieu le lundi 14 octobre sur CNews entre les journalistes Eric Zemmour et Mohamed Sifaoui sur la différence de nature supposée entre islam et islamisme. Pour Sifaoui les deux termes n’ont rien à voir et les rapprocher serait un amalgame d’extrême droite.  La différenciation est pourtant très récente, c’est l’universitaire Bruno Etienne dans son livre L’islamisme radical en 1989 qui le premier l’a défini. Hors, jusqu’à présent l’islamisme était la religion des musulmans. Lisons l’Encyclopédie Larousse de 1933 :

ISLAMITE : [iss-la] n. Partisan de l’islamisme ; mahométan : un, une ISLAMITE (Vx.). 

Dans mon ouvrage L’islamisation de la France paru en 2006 j’écrivais :

« La différenciation cloisonnant islam et islamisme permet de purifier l’islam de tous ses préceptes liberticides et belliqueux. L’islamisme devient un refuge pratique, sorte de station d’épuration, paratonnerre dédouanant l’islam des entraves aux droits de l’homme repérées dans ses pratiques. Tous les points négatifs du mahométisme viennent s’évacuer dans le terme islamisme qui fait office de chambre sémantique de décontamination, conservant la virginité morale supposée de l’islam. Pratique et facile. »Lire la suite

Selon les « savants » de l’imâm de Longjumeau, Aisha à 9 ans avait la « maturité sexuelle » pour coucher avec Muhammad le « prophète »

Pour Ismaël Mounir, imam de la mosquée de Longjumeau (dont la mosquée a été soutenue par NKM) la « majorité des savants » n’ont pas contesté le mariage de Muhammad avec Aisha quand celle-ci avait 6 ans et estiment que la consommation à 9 ans s’est produite car la « maturité sexuelle » de la petite fille était atteinte. 

Selon un Cheikh palestinien de la mosquée Al-Aqsa, la France deviendra un pays islamique grâce au djihad


Le cheikh palestinien Abou Taqi Al-Din Al-Dari a déclaré, dans un discours prononcé à la mosquée Al-Aqsa et mis en ligne sur Internet le 12 mars 2019, que les Français ne valorisent pas le mariage autant que les musulmans, mais que c’est bien le djihad, plutôt que la démographie, qui fera de la France une Etat islamique. En effet, a-t-il expliqué, les musulmans ont besoin d’un pays à même de transmettre le message islamique à l’Occident.

Il a rappelé les nombreuses conquêtes de l’Empire ottoman, qualifié d’« l’État islamique », en Occident et en Asie, estimant que la nation islamique était capable de « revenir à son état d’origine » et de diffuser l’islam.

Cheikh Taqi Al-Din a ainsi estimé que le monde entier serait à l’avenir soumis au règne de l’islam de l’une des trois manières suivantes : la conversion à l’islam, l’impôt de la jizya, ou le combat pour Allah. Extraits :

Abu Taqi Al-Din Al-Dari : L’Allemagne et la France ont commencé à vieillir, en ce sens que leurs jeunes ne considèrent pas le mariage comme souhaitable. Les gens là-bas – en particulier les jeunes – évitent désormais de se marier, contrairement aux musulmans. Par exemple, on dit qu’en 2050, les musulmans en France seront plus nombreux que les Français. Nous ne comptons toutefois pas sur ces chiffres pour transformer la France en pays islamique. Nous comptons sur le besoin pour les musulmans d’un pays susceptible d’apporter l’islam – son orientation, sa lumière, son message et sa miséricorde – à la population [occidentale] par le biais du djihad pour Allah. Quand les gens verront la justice, la lumière, l’orientation et la miséricorde de l’islam, « ils rejoindront en masse la religion d’Allah » [comme il est dit dans le Coran] par un pays qui leur apportera l’islam au moyen du djihad pour Allah. […]

Il n’y a pas si longtemps, il y a seulement quatre siècles, à l’époque de l’État ottoman, les musulmans ont conquis la Pologne et l’Autriche. L’État islamique a atteint les murs de Vienne, la capitale de l’Autriche, et l’appel à la prière y fut entendu. Tous les pays de [l’ex-] URSS se trouvaient sous les auspices de l’État islamique – les pays du Caucase et au-delà. Les Mongols musulmans ont dirigé la Chine jusqu’en 1644 EC. Les musulmans ont conquis la Hongrie en 1526. En 1537, ils ont conquis des parties de l’Italie, comme Otrante [800 habitants exterminés, les fameux martyrs d’Otrante]. En 1543, sous les auspices de l’Etat ottoman, les armées musulmanes sont arrivées à Toulon, en France, où elles ont construit une mosquée, au cœur de la France. En 1586, l’Inde était gouvernée par l’islam. Ces événements présagent le retour possible de la nation islamique à son état antérieur de diffusion de l’islam, si Allah le veut. […]

Ainsi, le règne de l’islam se répandra dans le monde entier, de l’une des trois manières suivantes : la conversion à l’islam, le paiement de la taxe de capitation de la jizya, ou nous demanderons l’aide d’Allah et les combattrons, jusqu’à ce que le monde entier soit soumis au règne de l’islam. […] Source

D’autres Cheikh ont prononcé des sermons comparables dans cette même mosquée symbolique, si chère aux musulmans sunnites. Vous les trouverez ici. 

Le carburant islamique des agressions homophobes qui augmentent : un tabou

Campagne de sensibilisation du public à l’homophobie islamique dans le métro de New-York.

Alors qu’en moins d’un mois de nombreux homosexuels se sont fait lynchés gratuitement à Rouen, Paris, Lyon , La Réunion, Tarbes et Montpellier (avec un soin particulier des médias à camoufler le nom des auteurs) nous reproduisons le chapitre consacré au phénomène dans le livre Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM). La doctrine musulmane est en cause, jusqu’aux juristes référencés par la Grande Mosquée de Paris qui prescrivent le meurtre. Extraits :

Chapitre VII

L’homophobie islamique

Homosexualité : ce que dit la Sharia 

Le droit musulman fait cas des homosexuels, et le consensus des juristes a toujours été limpide à leur endroit : peine de mort sans commutation possible.

Le « Guide de l’étudiant[1] » de l’école d’imâms Grande Mosquée de Paris, préfacé par Dalil Boubakeur, programme en « référence annexe » la Risâla de Zayd al-Qayrawani (922-996), traité de droit sunnite de référence. Compendium destiné à vulgariser la charia, enseigné officiellement au Maroc ainsi qu’en Algérie, il précise la légalité de la mise à mort des homosexuels :Lire la suite

La fameuse mosquée Al Aqsa de Jérusalem héberge des cheikh faisant l’apologie du Djihâd de conquête

La mosquée al-Aqsa ou al-Aksa1 est la plus grande mosquée de Jérusalem. Elle a été construite au viie siècle et fait partie, avec le Dôme du Rocher, d’un ensemble de bâtiments religieux construit sur l’esplanade des Mosquées (Haram al-Sharif) qui est le troisième lieu saint de l’islam.

La mosquée peut accueillir 5 000 fidèles et le site dans sa totalité 500 000 personnes2.

Selon la tradition musulmane, la mosquée a commencé à être bâtie en 637 par le deuxième calife Omar ibn al-Khattâb,3 à l’emplacement sacré d’où le prophète Mahomet s’était élevé au ciel lors du voyage nocturne. (Source Wikipedia)

L’université musulmane d’Al-Azhar, matrice de l’islam radical

Première partie de l’émission du 21 septembre 2018 de Radio Courtoisie. Joachim Véliocas était l’invité de Laurent Artur Du Plessis pour présenter son ouvrage L’Eglise face à l’islam (éditions de Paris-Max Chaleil). Ce début d’émission était l’occasion de présenter la pensée musulmane enseignée dans l’Université islamique d’al-Azhar (Le Caire) , présidée par le cheikh Ahmed Al Tayyeb, qui souhaite un « islam unifié » avec les Frères Musulmans. 

Tunisie : les professeurs de l’Université de la Zitouna totalement contre l’égalité dans l’héritage.

FACEBOOK/ – UNIVERSITE ZAYTOUNA

Lu dans le Huffpost (extrait) :

Les professeurs de l’Université de la Zitouna ont, dans un communiqué publié mardi, refusé l’initiative de l’égalité dans l’héritage proposée par le président de la République Béji Caid Essebsi le 13 août dernier.

Selon eux, le président de la République a fait un “déni du caractère religieux de l’État tunisien”.

En effet, les professeurs de la Zitouna ont appelé à “la nécessité de garder la référence islamique de l’État tunisien qui est spécifiée dans le préambule et les articles de la Constitution” et de ne pas “opposer le caractère civil de l’État à (…) l’identité du peuple tunisien musulman”.

“Les règles de l’héritage sont clairement chariatiques et prévues par le Coran (…) et ne doivent pas dépendre de situations humaines” ont-ils estimés, tout en affirmant que cela pourrait “fissurer l’entité familiale”.(…)

Une proposition qui n’a pas manqué de faire réagir, notamment du côté d’Ennahda (parti des Frères Musulmans). Estimant que ce n’était pas le moment pour une telle initiative , Lire la suite dans le Huffington Post Maghreb

Le président de l’Observatoire de l’islamophobie, Abdallah Zekri, reconnait que les coups de fouets sont prévus par la Loi islamique

Abdallah Zekri de la Grande Mosquée de Paris, réputée « modérée », dirigeant de l’Observatoire national de l’islamophobie rattaché au CFCM, était invité face à Majid Oukacha (ex musulman) sur Sud Radio le 9 août 2018. Le militant algérien ne peut qu’admettre que les châtiments corporels sont prévus par le Coran, en l’occurrence les coups de fouets pour les couples non mariés. Collomb gardera évidemment cet homme sur notre territoire :

Doctrine : le « grand jihâd » spirituel n’exclut nullement le « petit jihâd » guerrier (Ghazali, Ibn Taymiyya)

Mise au point doctrinale alors que beaucoup de polémistes prennent la défense du rappeur Médine, qui lui connait sa doctrine sunnite.

Abû Hâmid Al Ghazali (1058-1111) est connu en occident sous le nom de Algazel. A Paris  c’est son nom  qu’a choisi l’Institut de théologie de la Grande Mosquée de Paris…Ses livres sont parmi les meilleures ventes dans les rayons Islam des grandes librairies française. Dans son livre  La mesure des Actes (Albouraq, 2005)  il affirme que  la distinction entre petit et grand jihâd aurait été définie par Mahomet et ses compagnons, donc sacralisée : Lire la suite

Evêque jordanien : « Là où les musulmans sont majoritaires, le territoire devient terre d’islam »

Monseigneur Salim Sayegh, jordanien, évêque émérite du Patriarcat Latin de Jérusalem, vicaire patriarcal pour la Jordanie, est intervenu au Forum Jésus Le Messie du 26 mai 2018 à Paris. Après avoir rappelé la logique des conquêtes musulmanes jusqu’à aujourd’hui, il évoque la situation en Jordanie où le droit se réfère ouvertement à la charia pour tous les cas non traités par le code pénal. Les apostats passés de l’islam au christianisme perdent la garde de leurs enfants, ne peuvent pas se marier ni jouir des droits civils. Les enfants sont considérés musulmans. A l’école, l’éducation musulmane est obligatoire pour tous les enfants. Après la mort de l’apostat, c’est l’Etat qui devient son héritier. Les écoles officielles enseignent qu’un apostat doit être tué.  Lorsque des enfants d’un parent chrétien passé à l’islam veulent revenir à la religion de leurs ancêtres (ou du parent resté chrétien!), ils sont considérés apostats par les tribunaux islamiques dans lesquels ils ont obligation d’enregistrer leur changement de religion. Ils sont considérés murtadin (apostats). Un chrétien n’a pas le droit d’être ministre. 

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