Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Comprendre l’islam

Les combats de Muhammad: escarmouches, grandes batailles et crimes de guerre.

Présentation synthétique des combats menés ou planifiés par Mahomet, proposée par l’ Observatoire de l’islamisation d’après la biographie « Mahomet, contre-enquête » (éd.de l’Echiquier) de l’arabisant René Marchand, se basant sur la Sîra (biographie islamique officielle) et la Sunna.Lire la suite

Frère Rachid, fils d’un imâm marocain, explique sa conversion au Christ

Interview traduite en français de Frère Rachid, né en 1971 à Sidi Bennour au Maroc. Fils d’un imâm et fin connaisseur du Coran, il s’est converti au Christ après s’être interrogé sur les invraisemblances de l’hérésie islamique. Il dirige une émission hebdomadaire le jeudi soir sur la chaîne satellitaire Al Hayat TV, basée en Égypte, où il fait débattre des intellectuels des deux religions. Biographie Wikipédia.

Egypte : des universitaires musulmans rééditent un livre préconisant la destruction des églises

Dimanche des Rameaux 2017 à Tanta au nord du Caire. Deux attentats contre des églises fait 44 morts.


L’émission «cri et espoir» du canal chrétien csat.tv a diffusé un dialogue de Mme Nadia Youssef mené par téléphone avec le conseiller du gouvernement Ahmed Maher goo.gl/3mG3de

Mme Nadia Youssef lui a demandé d’exprimer son opinion à propos du livre «L’établissement de la preuve éclatante pour la démolition des églises d’Égypte et du Caire», dont l’auteur est Ahmed Abdel Moneim Al-Damanhori, grand cheikh de l’Azhar, décédé en 1192 AH (1778 AD) (à partir de la 45e minute), et dont la couverture a été présentée à l’écran.

Le conseiller a répondu que l’auteur du livre est «un salafiste et non pas un azharite». Mme Nadia Youssef lui répéta le nom de l’auteur et son titre, grand cheikh de l’Azhar, mais Ahmed Maher affirma à nouveau que l’auteur du livre est «un salafiste et non pas un azharite».

Mme Nadia Youssef a rappelé que le livre est toujours sur le marché, et Ahmed Maher a répondu que la police de sûreté devrait faire son travail, que l’État devait le confisquer et examiner qui a accordé la licence pour le publier.

Mme Nadia Youssef a dit alors pour la troisième fois que la couverture mentionne le nom du grand cheikh de l’Azhar comme auteur, mais Ahmed Maher rétorqua de façon catégorique qu’il «exonère l’Azhar de ce livre, que ce soit dans le passé comme dans le présent», en ajoutant que «la police de sûreté et les services de renseignement doivent retirer ce livre et enquêter sur son origine». La question doit être traitée avec fermeté, ce livre étant, selon lui, contraire au texte du Coran, qui dit: «Si Dieu ne repoussait pas les humains les uns par les autres, auraient été démolis des ermitages, des églises, des lieux de prière, et des sanctuaires, où le nom de Dieu est beaucoup rappelé. Dieu secourra qui le secourt» (22:40). «Nous devons collaborer pour que les synagogues des juifs, les églises des chrétiens et les mosquées les musulmans restent protégées. Les trois doivent rester protégées. Et c’est bien cela l’islam.»

Le livre est bel et bien écrit par un ancien grand cheikh de l’Azhar

Face à l’insistance de Mme Nadia Youssef sur le fait que le livre a été écrit par un ancien grand cheikh de l’Azhar, et la négation d’Ahmed Maher affirmant que l’auteur du livre est «un salafiste et non pas un azharite», nous avons estimé nécessaire d’enquêter sur l’auteur de ce livre et son contenu.

Le livre, dont la couverture a été présentée à l’écran par Mme Nadia Youssef (à partir de la 45e minute) porte la mention suivante:
«L’établissement de la preuve éclatante pour la démolition des églises d’Égypte et du Caire»

اقامة الحجة الباهرة على هدم كنائس مصر والقاهرة

Il est écrit par Ahmed Abdel Moneim Al-Damanhori, grand cheikh de l’Azhar, décédé en 1192 AH (1778 AD). Le titre de ce livre est mentionné dans la biographie de l’auteur sur Wikipedia goo.gl/VTiDuv. Il a occupé la fonction de grand cheikh de l’Azhar de 1182 à 1190 AH (1768 à 1776 AD).

Il est publié par Dar Al-Farouk, Mansoura, en 2012 , 215 pages. Il est aussi fait mention de ce qui suit sur la couverture:Lire la suite

Un ex djihadiste français ne croit pas à la déradicalisation sans désislamisation, et préfère quitter l’islam.

Zoubeir (nom modifié) a passé un an avec l’Etat Islamique et Jahbat al Nosra, et un an dans une prison française à son retour.

Extraits du livre-enquête Les Revenants (Seuil, 2016) de David Thomson. Les intertitres ont été rajoutés par nous  :

Un musulman de stricte observance

« A la différence de nombreux jihadistes francophones, Zoubeir parle arabe (le darija, le dialecte marocain) ainsi que l’arabe littéral et il a de vraies connaissances en sciences islamiques. Son enfance a été rythmée par une édication religieuse très structurée. De 6 à 15 ans il fréquente l’école coranique une à deux fois par semaine. Ses parents sont musulmans pratiquants. (…) Dans le débat sur la question salafiste en France, Zoubeir considère que pour lui comme pour une majorité de Français rencontrés en Syrie, le salafisme quiétiste a préparé le terrain et constitué un marche pied vers son basculement vers le jihadisme. (…)

Son professeur de philosophie dans le déni

Un jour, en cours de philosophie, inspiré par l’actualité, son professeur évoque un attentat très meurtrier commis par les shebab somaliens au Kenya : l’attaque contre le centre commercial Westgate de Nairobi. « Il a commencé à en parler en disant : « Voilà ça n’a rien à voir avec la religion, c’est plus une guerre contre les valeurs occidentales. » Moi, j’en pouvais plus d’entendre toujours ce même discours, voilà ça n’a rien à voir avec l’islam, non il n’y a pas de motivation religieuse… » Ce jour là Zoubeir décide de claquer la porte de sa classe et de ne pas passer son bac.

Car à ses yeux, ce paradigme médiatique et politique destiné à éviter tout amalgame avec les musulmans est vain et contre productif. « J’aime pas ces discours qui cherchent à les décrédibiliser en disant : ‘Non c’est pas ça, il n’y a pas écrit ça dans le Coran’. Un jeune, même si tu lui dis ‘non y a pas écrit ça’, il va aller se renseigner le type, il est pas con. Il va cherche s’il y a bien écrit ça et il va voir qu’il y a bien écrit ça. Il va prendre l’exégèse du Coran, il va prendre Ibn Khatir ou Ibn Abbas, un compagnon du Prophète, c’était le cousin du Prophète, et il va voir que oui, il légitime le combat des gens qui nous ont combattus, et ça aura servi à rien de dire qu’il n’y a pas écrit ça et que ça n’a rien à voir avec l’islam. Ces gens là attirent du monde avec des arguments religieux. Ils parlent avec le Coran, ils parlent avec des dalil (preuve religieuse s’appuyant sur le coran ou le hadith). Pour ceux qui voient ça comme une secte en dehors de l’islam, c’est de l’endoctrinement. Pour ceux qui voient cela comme une partie intégrante de l’islam, c’est juste quelqu’un qui veut se conformer à ce quoi il croit. »

Retour de Syrie à la maison dans sa famille pratiquante

Avec ses parents, passé l’euphorie des retrouvailles, le relations se crispent et deviennent conflictuelles sur la question de la religion. Aujourd’hui, Zoubeir la rejette en bloc. Pour ses parents, comme pour de nombreux musulmans, Daesh n’a rien de religieux, c’est plutôt un complot sioniste : « ils sont toujours dans le déni. C’est jamais la faute des musulmans, c’est toujours la faute de l’Occident. Toujours la faute des juifs, des sionistes. C’est toujours les juifs qui financent. »

Lui ne supporte plus cette antienne du « ça-n’a-rien-à-voir-avec-l’islam » martelée dans les médias et dans le champ politique. A ses yeux, le jihadisme a tout à voir avec l’islam.

« Cette religion, pour moi, c’était l’émigration, la lutte armée, le jihad et vivre sous la charia dans un Etat Islamique. Et j’ai eu un dégoût. Je me suis résolu à abandonner cette religion parce que le jihad, pour moi, fait partie intégrante de cette religion. Donc j’ai tout abandonné. (…) Les références islamiques des sunnites prônent le jihad armé, la lutte contre les mécréants, l’instauration de la charia partout. C’est clairement pas quelque chose qu’ils ont inventé. Même le fait de brûler les gens, l’Etat Islamique ne l’a pas appris de nulle part, c’est dans les textes. Il y a des compagnons, un des « califes bien guidés », qui a déjà brûlé des personnes, c’était Abou Bakr al-Sidiki, le premier calife de l’islam et ami intime du Prophète, et Ali Ibn Abi Talib, le neveu du Prophète. Si ce n’était inscrit nulle part, ils ne l’auraient pas fait»

Zoubeir évoque le massacre du camp de Speicheir à Tikrit, au cours duquel l’Etat Islamique a exécuté 1500 prisonniers de l’armée irakienne par balle et jeté le corps de certains dans les eaux du Tigre : « Il y a une référence à ça. C’est pas quelque chose qu’ils ont inventé. Le fait de tuer des gens et de les jeter dans un lac, dans de l’eau, ça fait référence à un événement. Le fait d’égorger les gens, ils ne l’ont pas appris de nulle part. Ils prennent leur justification d’un verset coranique qui dit de frapper les cous. Dans une guerre, frapper les cous, c’est couper la tête. »

Convaincu de ce constat, Zoubeir ne prie plus, ne fréquente plus la mosquée et se cache pour ne pas respecter le jeûne durant le ramadan. «  Je suis très discret. J’en parle à personne. » Dans une famille très conservatrice, ça ne passe pas. « Ils me disent qu’il faut que je fasse attention parce que l’enfer… » (…)

La déradicalisation sans désislamisation : une foutaise

À ses yeux, aucun contre-discours délivré par une institution n’aurait pu produire le même effet. Le jeune homme ne croit donc pas à ce que les autorités françaises ont appelé « la déradicalisation », et dont certains ont fait un véritable business sans pour autant obtenir de résultats probants. En France, plus d’un million d’euros de fonds publics ont été dépensés entre fin 2014 et fin 2015 dans différents programmes. « De l’argent jeté par les fenêtres, lâche-t-il lors d’un entretien avec Les Jours. Je ne vois pas comment on peut déradicaliser ces gens sachant qu’eux ne se considèrent pas comme des radicaux, mais comme des musulmans en conformité avec ce qu’ils suivent, c’est-à-dire le Coran et la Sunnah. Et on ne va pas déradicaliser ces gens-là avec des imams qui se disent républicains, alors que la religion s’oppose complètement à la République ». Lire l’intégralité du témoignage de Zoubeir et 11 autres qui se sont confiés à David Thomson dans Le Revenants 

Le Grand imâm d’al-Azhar (Le Caire) rejette toute réforme du « discours religieux » incitant à la haine

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Ahmed el Tayeb, directeur de l’université islamique d’al-Azhar, Le Caire, Egypte.

Nous avons écouté samedi dernier à Paris le général Ahmad Abou Maher expliquer (colloque au Palais Bourbon à l’initiative du député P.Folliot) que les ouvrages de droit musulman enseignés à l’université islamique d’Al Azhar contribuent à la radicalisation. D’autres voix s’élèvent en Egypte pour réclamer, à la suite du président Sissi (discours d’Al-Azhar du 28 décembre 2014), une réforme de l’enseignement islamique.

Interrogé début novembre, le Grand imâm d’Al-Azhar, Ahmed el Tayeb, diplômé de l’institution islamique ainsi que de la Sorbonne, a balayé d’un revers de main toute initiative visant à réviser le contenu de l’enseignement multiséculaire de ce temple de l’orthodoxie sunnite : « Les livres dont nous avons hérités sont innocents, et ont été maltraités par les ignorants et les indécents parmi nous »

Ces livres d’exégèse coranique, de hadith (faits et gestes de Mahomet rapportés) et de jurisprudence contiennent des prescriptions enjoignant de marquer les maisons des chrétiens, d’interdire la construction d’églises en terre d’islam, de tuer les apostats, etc.

Mais le Grand imâm de la plus prestigieuse université sunnite du monde préfère en faire l’apologie :Lire la suite

La chronologie du Coran, les versets de l’épée médinois et les abrogés de l’époque mecquoise (professeur Sami Aldeeb)

Colloque « Origines du terrorisme islamique » à l’Assemblée Nationale, salle Colbert, du 26 novembre 2016, sous le patronage du député Philippe Folliot.

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Le professeur de droit musulman Sami Aldeeb Abu Sahlieh (site) expose le classement des sourates coraniques par ordre chronologique, mettant en évidence une nette différence entre les sourates de l’époque mecquoise et celles de l’époque médinoises. Les premières comportent des versets à caractère universaliste et tolérant, les deuxièmes se constituent d’appel à la guerre et à la haine des non musulmans. Les juristes musulmans convergent pour dire que les sourates de l’époque médinoise abrogent le message des sourates mecquoises, antérieures à l’hégire. Retrouver le texte et les illustrations de la conférence ici.

L’Observatoire de l’islamisation (www.islamisation.fr) fut le seul média à couvrir ce colloque, co organisé par l’Organisation Franco-égyptienne pour les droits de l »homme (OFEDH) et l’Union des Nords Africains Chrétiens de France (UNACF).

« La source du terrorisme est dans l’enseignement islamique officiel » alerte un général égyptien

Colloque « Origines du terrorisme islamique » à l’Assemblée Nationale, salle Colbert, du 26 novembre 2016, sous le patronage du député Philippe Folliot. 

Capture d’écran 2016-11-29 à 20.58.50Intervention du général Ahmad Abou Maher, responsable de la lutte contre l’extrémisme religieux dans le gouvernement égyptien du président Abdel Fattah al-Sissi. Il pointe la responsabilité d’al-Azhar, la prestigieuse université islamique, ainsi que des programmes scolaires officiels. Il brandit deux ouvrages programmés dans les collèges-lycées, qui prescrivent la haine des chrétiens : marquer leurs maisons, exiger des vêtements distincts, l’interdiction de construire des églises, la peine de mort contre les apostats…

L’Observatoire de l’islamisation (www.islamisation.fr) fut le seul média à couvrir ce colloque sensible, co organisé par l’Organisation Franco-égyptienne pour les droits de l »homme (OFEDH) et l’Union des Nords Africains Chrétiens de France (UNACF). En complément, regarder le passage d’Ahmad Abou Maher à la télévision égyptienne sur ce grave problème de l’enseignement de l’islam à l’école.

L’hostilité envers les infidèles enseignée à la mosquée Al-Aqsa

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Cheikh Issam Amira dans la fameuse mosquée Al-Aqsa de Jérusalem

Dans un discours du Ramadan prononcé à la mosquée Al-Aqsa, le religieux palestinien Cheikh Issam Amira a déclaré que « l’amitié et la tolérance envers les infidèles sont inacceptables », regrettant que « le mot ‘hostilité’ soit tout à fait absent du vocabulaire politique moderne des musulmans ». Prônant l’utilisation du terme « infidèle » et arguant que « la stratégie de l’islam est l’hostilité envers les non-musulmans », Cheikh Amira a demandé : « Quel genre de tolérance est possible avec ces gens-là ? » Le discours a été prononcé le 18 juin 2016 et mis en ligne deux jours plus tard sur une page YouTube consacrée aux discours tenus à Al-Aqsa.Lire la transcription et regarder la vidéo sur Memmi TV

L’imam de la grande mosquée de La Mecque appelle à l’extermination des chrétiens

abdul-rahman-al-sudais-2722Abdul Rahman Ibn Abdul Aziz as-Sudais est l’imam en chef de la grande mosquée, la Masjid al-Harâm, de La Mecque. C’est un psalmodieur célèbre du coran. Le 4 septembre dernier, alors que se déroule le pèlerinage, il a entonné en arabe une prière d’amour, de tolérance et de paix… En voici un extrait :

« Ô Allah, accorde la victoire, la dignité et le pouvoir à nos frères moudjahidines [djihadistes] au Yémen, au Sham [Syrie], en Irak et partout […] Accorde leur la victoire sur les Juifs perfides et les chrétiens malveillants ».

Source : Sputnik, 7 septembre

Le tribut (jizya) dans l’islam, dernier ouvrage du professeur Sami Aldeeb

41MKxHkH6pLSami Aldeeb: Le tribut (jizya) dans l’islam: Interprétation du verset coranique 113/9:29 relatif au tribut (jizya) à travers les siècles, Createspace (Amazon), Charleston, 2016, 204 pages : Amazon

Cet ouvrage fait partie d’une série de livres qui s’attardent sur l’interprétation de versets problématiques du Coran à travers les siècles (voir la liste dans http://goo.gl/RyX0a5).

Le présent ouvrage est consacré au «verset du tribut (jizya)» H-113/9:29 qui dit:

Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont interdit, et ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le livre fut donné, jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut (jizya) par une main, et en état de mépris.

Chez les chiites, ce verset est appelé aussi le verset du sabre, nom donné par les sunnites au verset H-113/9:5:

Une fois écoulés les mois interdits, tuez les associateurs où que vous les trouviez, prenez-les, assiégez-les, et restez assis contre eux [dans] tout aguet. Mais s’ils se repentent, élèvent la prière, et donnent la dîme, alors dégagez leur voie. Dieu est pardonneur, très miséricordieux.

Quoi qu’il en soit du nom qu’on leur donne, ces deux versets appartiennent aux versets coraniques prônant le jihad, auquel nous avons consacré notre ouvrage Le jihad dans l’islam:  Amazon. Le présent ouvrage en est un complément, dans la mesure où le paiement du tribut (jizya) est l’une des trois alternatives accordées aux non-musulmans (ci-après les dhimmis), ou tout au moins à une partie des non-musulmans, notamment ceux appelés gens du livre:

  • soit la conversion à l’islam;
  • soit le paiement du tribut (jizya);
  • soit l’épée avec pour conséquence l’asservissement des prisonniers, des enfants et des femmes, et la mainmise des musulmans sur les biens des vaincus. Lire la suite sur le site du professeur Sami Aldeeb
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