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Comprendre l’islam

« Le Ramadan est le mois du djihad » pour IslamWeb , média qatari aux 1 millions de « j’aime » Facebook

Copie d’écran d‘IslamWeb

Le fameux média musulman IslamWeb.net  dépendant du ministère des Affaires islamiques du Qatar, média officieux des Frères Musulmans du Moyen-Orient, réalise une série d’articles en arabe intitulé « L’axe du Ramadan pour l’année 1439« , notre année 2018.  Dans cette série, un article est intitulé « Le ramadan est le mois du djihad » nous alerte l’islamologue franco-libanaise Lina Murr Nehmé, qui scrute méticuleusement la presse arabe (son site). Le contenu de cet article donnant au djihad un sens guerrier évident que certains voudraient reléguer derrière un sens spirituel secondaire, est inquiétant alors qu’islamWeb a une énorme influence dans le monde sunnite, avec 975 200 « likes » Facebook pour sa seule version arabe.

On lit «  Le djihad dans la voie d’Allah est le plus important devoir dans l’islam. En lui on garde la force physique dans ce monde et dans l’au-delà. (…) C’est un des actes les plus importants, et une des offrandes les plus dignes. Les musulmans ont été humiliés que lorsqu’ils ont abandonné le djihâd, ils se sont fiés à ce monde, et leurs ennemis se sont précipités sur eux (…). Il faut rappeler de faire le djihad dans ce mois béni, un rappel du passé glorieux. Nous avons absolument besoin de nous rappeler ce passé pour pouvoir sortir d’une crise qui a durée très longtemps. »

Il s’agit de la doctrine classique enseignée jusqu’aux responsables du CFCM en France. En effet,  le président du Conseil régional du culte musulman de Lorraine, l’imâm de Nancy Amine Nejdi dit à ses fidèles que « le djihad est un acte d’adoration qui est très très bon » comme nous l’avons révélé dans cette enquête. Membre du Conseil des oulémas marocains, cet étranger est étrangement toléré sur notre territoire par Gérard Collomb malgré ses autres propos enregistrés sur l’esclavage, la lapidation et le meurtre des prisonniers de guerre.

Puis le même article  d’IslamWeb continue :

« Allah le puissant et le loué a donné l’ordre de faire le djihad et il a poussé à le réaliser, et il nous l’a fait désirer et il a décrit celui qui s’offre lui-même dans la voie d’Allah, il l’a décrit comme quelqu’un qui vend son âme à Allah, ah quel bonheur que cette vente puisque Allah a dit  » Allah achète aux croyants leur âme et leurs biens pour qu’ils aient le jardin (le paradis). Ils combattent dans le sentier d’Allah. Ils tuent et sont tués. Promesse d’Allah dans la Thora, l’Evangile et dans le Coran. Et qui mieux que Allah tient son engagement ? Réjouissez-vous du marché conclu. Succès sans bornes » (Sourate 9 verset 111).

Nous avions déjà parlé de IslamWeb, lire notre article d’archivePour IslamWeb, site islamique officiel du Qatar, le « djihad sur le sentier d’Allah » concernait la conquête de toute l’Espagne

Voir aussi la liste des attaques terroristes mise à jour sur Dreuz pendant ce mois de ramadan.

Coran : les versets guerriers contre les juifs et les chrétiens

Alors qu’une polémique sur les appels au meurtre des juifs dans le Coran a été déclenchée par une tribune signée par 250 personnalités, nous tenons à clarifier ce que dit exactement le Coran, avec la traduction de Jean Grosjean, dont l’institut de recherche islamique d’Al Azhar loue « le soin extrême apporté au style de la rédaction » ainsi que « la fidélité au sens ».

La stratégie de l’intimidation : conférence intégrale d’Alexandre del Valle

La stratégie de l’intimidation se vend directement auprès de l’éditeur L’Artilleur.

1972 : le chef du renseignement militaire israélien évoque l’usage du mensonge chez les Arabes

« Le cheikh A.Ghochah, juge suprême du royaume de Jordanie, évoque, dans sa contribution à la 4ème Conférence de l’Académie de recherches islamiques, une vénérable tradition (hadith) autorisant le mensonge. »

Le général Harkabi, chef du Service de renseignement des Forces de défense israéliennes (1955-1959) puis professeur de relations internationales, a écrit des livres précieux sur les stratégies des armées arabes et les raisons de leurs défaites. « Palestine et Israël » est un recueil de ses textes paru en 1972, en langue française aux éditions de l’Avenir à Genève. 

Nous reproduisons les pages afférentes aux raisons de la déroute arabe de 1967 , parmi lesquelles les rapports compliqués des arabo musulmans avec la vérité :Lire la suite

Ex salafiste, Youssef Souleimane dénonce la violence coranique

Extrait de son interview au Point:

Auteur du « Petit Terroriste » dans lequel il raconte son enfance salafiste, Omar Youssef Souleimane défend la liberté de critiquer la religion. Entretien.

Vos parents ont fait de longues études, cela ne correspond pas vraiment à l’image que l’on se fait du salafisme en France…

En France, le salafisme reste effectivement attaché à des gens qui n’ont pas ou peu de diplômes. Mais les salafistes arabes ont souvent étudié à l’université, car l’islam dit qu’il faut étudier. Ils vivent dans un certain confort et voyagent dans le monde entier…, ce qui ne les empêche d’ailleurs pas de penser qu’il faut frapper les femmes pour plaire à Dieu.

(…) 

Vous dites islam et non pas islamiste. C’est volontaire ?

Totalement, car il faut être très clair : il n’existe pas de différence entre l’islam et les islamistes. Le djihad, les violences, les interdits…, tout cela s’appuie sur des versets du Coran qui disent très clairement qu’il faut faire triompher l’islam jusqu’à la fin du monde.

Comment avez-vous vécu le 11 septembre 2001 en Arabie saoudite ?

Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais à l’école. Tous les profs ont arrêté leur cours et se sont mis à nous parler des vertus d’Al-Qaïda ! Notre professeur de monothéisme parlait de miracle. Nous avons célébré ce qu’il décrivait comme « la victoire du monde musulman contre l’Amérique ». Nous rêvions tous de djihad !

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L’antisémitisme enseigné à Al-Azhar dans les années soixante (document).

Lu dans le livre du général israélien Yehoshafat Harkabi, Palestine et Israël,  publié en 1972 aux Editions de l’avenir (Genève), page 30:

« Dans certains milieux, l’antisémitisme arabe s’exerce et s’épanouit sous une forme islamique: on recueillera plus d’un témoignage de cette tendance dans la revue mensuelle de l’Université Al-Azhar, le plus vénérable et le plus grand centre culturel islamique du Caire. Par exemple, dans la livraison d’octobre 1968, un cheikh rappelle la hadith (tradition) selon laquelle Mahomet aurait déclaré qu’un massacre des Juifs par les Musulmans précèderait le jour de la résurrection des morts (1). L’érudit dignitaire insiste sur l’authenticité de cette tradition et l’élève au rang de dogme. Mais, ajoute-t-il, il est malséant pour un Mahométan de tuer les Juifs des pays arabes, où ils se trouvent en état d’infériorité. Voilà qui est conforme à l’attitude constante de l’Islam, puisque le Coran affirme que « les Fils d’Israël furent frappés par l’humiliation et la pauvreté » (2) et que l’humiliation leur a été impartie, quelque part qu’ils soient acculés…La pauvreté leur a été impartie. » (3). Il s’ensuit selon le cheikh, que Dieu a ordonné l’instauration d’ un état agressif où les Juifs sont puissants à seule fin de permettre la réalisation de la hadith moyennant leur extermination. Une justification théologique est ainsi accordée au politicide-génocide, de même q’une explication réconfortante de la défaite des Arabes, laquelle ne résulte dès lors pas de leur faiblesse, mais d’un plan providentiel. On ose croire qu’un article semblable dans une revue chrétienne aurait soulevé une tempête de protestations.

(1) Cet article, intitulé « De bonnes nouvelles en ce qui concerne la bataille décisive entre Musulmans et Israel, à la lumière du Saint Coran, des traditions prophétiques et des lois fondamentales de la Nature et de l’Histoire », par Son Emminence le Cheikh Nadim Al-Jisr, membre de l’Académie de recherches islamiques, est reproduit en anglais dans l’ouvrage publié par Al-Azhar, The Fourth Conférence of  the Academy of islamic Research, Cairo, General Organization for Government Printing Offices, 1970, pp. 105-126. 

(2) Sourate II, 58 (traduction R.Blachère, Paris, 1966,p.36).

(3) Sourate III, 108 (Ibid.,p.90)

Meddeb: « L’islam, tel qui se présente à nous aujourd’hui, est fortement détestable »

Abdelwahab Meddeb (mort en 2014), professeur de littérature comparée, dirigeait l’émission Culture d’islam sur France Culture.  Dans Libération du 23 novembre 2006  il écrivait : »Nous avons à faire à un Prophète qui a été violent, qui a tué et qui a appelé à tuer. La guerre avec les Mecquois fut une guerre de conversion. Il y a eu aussi la guerre avec les juifs et le massacre des juifs à Médine, décidé par le Prophète (…)L’islamisme est, certes, la maladie de l’islam, mais les germes sont dans le texte lui-même. « 

Sur la oumma en terre d’islam, dans le Nouvel Observateur du 17.1.2008 :  « La crainte que suscitent les femmes et les étrangers est le signe d’une communauté grégaire fermée sur elle-même, empêtrée dans l’endogamie, la réclusion des femmes, la xénophobie »

Aussi, dans l’émission Ce soir ou jamais face à Tariq Ramadan :

« Ce que je voyais monter au fur et à mesure, un islam qui changeait de plus en plus, que je n’aimais plus, que je trouvais très inquiétant.

Les visites que je faisais en Egypte, entre l’Egypte de 1975, dix ans après 1985 je vois une Egypte totalement changée, incompréhensible pour moi, je reviens en 1997 le mal est encore pire.

La concession faite par l’islam officiel, l’islam des états, au message des islamistes, des prêches terribles que j’entendais à la télévision officielle, un certain Charaoui par exemple, un diffuseur de superstition, d’obscurantisme « tout est dans le coran de l’atome à l’électricité », des choses aberrantes !

Je suis arrivé en Egypte pour un séjour en septembre à la veille des attentats de Louxor, et quand ces attentats ont eu lieux personnellement je n’étais pas du tout surpris car j’ai eu l’impression que ces attentats étaient le passage à l’acte de tout ce que j’entendais »

La pédophilie est licite en islam selon les juristes sunnites

« Il n’existe pas d’âge minimum pour le mariage tant pour les hommes que pour les femmes dans la Loi musulmane. (…)Dans certains pays islamiques, l’âge de la maturité sexuelle peut être huit ou dix ans » Dr Abd Al Hamid Al’Ubeidi, expert irakien en loi islamique. 

« Le prophète Mohamed est l’exemple à suivre, il a pris Aisha pour épouse alors qu’elle avait six ans, mais n’a eu des relations sexuelles avec elle que lorsqu’elle avait neuf ans »  Cheikh Ahmad Al-Mub. Vidéo de cette citation ici.

Le prédicateur Metmati appelle à « humilier les chrétiens » conformément au Coran

Lors d’un débat entre  « youtubeurs » musulmans, Maamar Metmati se base sur la sourate IX verset 29 pour rappeler que les relations avec les chrétiens doivent être basées sur l’alternative conversion ou paiement d’un impôt avec humiliation. Les associations « anti racistes » comme le Mrap, la LDH, SOS Racisme oseront-elle l’attaquer pour incitation à la haine et à la discrimination, que le code pénal puni à 45000 euros d’amende et un an de prison ?

Une Fatwa légitime la pédophilie en Arabie Séoudite (Saleh Al-Fawzan)

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(Archive de l’Observatoire remise en ligne après le piratage de mars 2015)

L’islamologue égyptien Raymond Ibrahim revient dans un article du 21 juillet sur l’ignoble fatwa qui fait couler de l’encre dans les médias arabes.

« Le mariage des enfants » – euphémisme pour pédophilie – fait à nouveau les grands titres, au moins dans les médias arabes: Dr Salih bin Fawzan (photo) un dignitaire religieux  membre du prestigieux Conseil islamique d’Arabie Saoudite, vient de publier une fatwa affirmant qu’il n’y a pas de minimum d’âge pour le mariage, et que les filles peuvent être mariées », même si elles sont dans le berceau. »
Apparaissant dans des journaux saoudiens le 13 Juillet 2011, la fatwa se plaint des interférences « avec la presse mal informée sur la charia , ce qui pose de graves conséquences pour la société, y compris leur interférence avec la question du mariage des petites filles qui n’ont pas atteint la maturité , et leur demande qu’un âge minimum soit fixé pour les filles à marier. « 

Fawzan insiste pour que la charia  ne fixe une limite d’âge pour se marier les filles: comme d’innombrables érudits musulmans avant lui, il s’appuie sur le Coran 65:4, qui traite du mariage aux femmes qui n’ont pas encore eut leurs règles (par exemple, sont prépubère) et le fait que Mahomet, modèle de rôle de l’islam, marié Aisha quand elle avait 6 ans, «consomma» le mariage – ou, en langage moderne, commit un viol – quand elle avait 9 ans.

Le point de la fatwa saoudienne, cependant, n’est pas que les filles aussi jeunes que neuf ans puissent avoir des relations sexuelles, basé sur l’exemple de Mahomet, mais plutôt qu’il n’y a aucune limite d’âge que ce soit; la seule question ouverte à l’examen est de savoir si la fille est physiquement capable de subir l’acte par le mari / violeur. Fawzan s’appuie sur des documents reconnus authentiques en citant l’exégèse d’Ibn Batal autorité de Sahih Bukhari:

Les oulémas [interprètes de l’Islam] ont convenus qu’il est permis pour les pères à marier leurs petites filles, même si elles sont dans le berceau. Mais il n’est pas permis à leurs maris d’ avoir des relations sexuelles avec elles, sauf si elles sont capables d’être placés au-dessous tolérant le poids des hommes. Et leur capacité à cet égard varie en fonction de leur nature et leur capacité. Aisha avait 6 ans quand elle a épousé le prophète, mais il avait des relations sexuelles avec elle quand elle avait 9 ans [c’est à dire quand elle a été jugée apte].

Fawzan conclut sa fatwa par un avertissement: «Il incombe à ceux qui appellent à fixer un âge minimum pour le mariage de craindre Allah et de ne pas contredire sa loi (charia), ou d’essayer de légiférer les choses qu’Allah n’a pas permis. Les lois sont la souveraineté d’Allah, et la législation est son droit excusif, ne devant être partagé par aucun autre. Et parmi ces lois figurent  les règles qui régissent le mariage. « 

Fawzan, bien sûr, n’est pas le premier à insister sur la légitimité de la pédophilie dans l’Islam. Même l’ancien grand mufti d’Arabie Saoudite, Bin Baz, a soutenu « le mariage des enfants», puisque «le Coran et la Sunna l’approuvent. » (Fawzan fut un élève de Bin Baz)

Et ce n’est pas juste quelques points théoriques ou théologiques, la vie de nombreuses jeunes filles sont détruites à cause de cette décision. Rappelons, par exemple, la jeune fille de 13 ans qui est décédée alors que son mari beaucoup plus âgé copulait avec elle ou les filles de 12 ans  décédées en donnant naissance à un mort-né; ou une fille de 10 ans qui a fait les manchettes des journaux pour avoir fugué son mari de 80 ans.

Puis il y a les filles innombrables anonymes qui ne font rien pour mériter toute l’attention des médias – comme mourir – et ont appris à vivre avec leurs maris âgés, comme, sans doute, la fille qui épousa religieux le plus populaire de l’Islam, Yusuf Qaradawi, quand elle avait 14 ans. (note de l’Obs-i: Tariq Ramadan dit avoir un « profond respect » pour ce psychopathe dirigeant le Conseil européen de la fatwa dans lequel siège le nouveau président de l’UOIF, Ahmed Jaballah)

Que faisons-nous du fait qu’il est toujours dans  l’Islam religieux et officiel, des voix autorisées – non des voix aberrantes, ni des «terroristes», «extrémistes», ou tout autre euphémisme inventé pour l’occasion – qui font constamment la démonstration de la brutalité de la charia? Quelques semaines avant cette fatwa, une femme politique et activiste au Koweït a appelé à l’institutionnalisation de l’esclavage sexuel (recommandant que les musulmans achètent et vendent des femmes captifs russes de la guerre en Tchétchénie), un prédicateur populaire égyptien, non seulement dit la même chose, mais il a ajouté que la solution à la pauvreté de l’islam est d’aller sur le djihad et le pillage de la vie et les biens des infidèles.

Ces positions « religieuses » paraissent étranges? Peut-être, mais elles sont parfaitement cohérentes. Après tout, distillées et dans les yeux des non-croyants, la charia est rien de moins qu’un système juridique construit sur la base des mots et des actes du 7e siècle, arabes, dont le comportement – de la pédophilie et le sexe de l’esclavage à la guerre et le pillage  – a été celui d’un arabe au 7ème siècle. Ayant séduit ou réduits en esclavage ses contemporains, ses enseignements continuent à séduire et asservir leurs descendants, et, aujourd’hui comme alors, ce sont toujours les innocents qui souffrent. »

Traduction Joachim Véliocas pour l’Observatoire de l’islamisation.

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