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Comprendre l’islam

Tunisie : les professeurs de l’Université de la Zitouna totalement contre l’égalité dans l’héritage.

FACEBOOK/ – UNIVERSITE ZAYTOUNA

Lu dans le Huffpost (extrait) :

Les professeurs de l’Université de la Zitouna ont, dans un communiqué publié mardi, refusé l’initiative de l’égalité dans l’héritage proposée par le président de la République Béji Caid Essebsi le 13 août dernier.

Selon eux, le président de la République a fait un “déni du caractère religieux de l’État tunisien”.

En effet, les professeurs de la Zitouna ont appelé à “la nécessité de garder la référence islamique de l’État tunisien qui est spécifiée dans le préambule et les articles de la Constitution” et de ne pas “opposer le caractère civil de l’État à (…) l’identité du peuple tunisien musulman”.

“Les règles de l’héritage sont clairement chariatiques et prévues par le Coran (…) et ne doivent pas dépendre de situations humaines” ont-ils estimés, tout en affirmant que cela pourrait “fissurer l’entité familiale”.(…)

Une proposition qui n’a pas manqué de faire réagir, notamment du côté d’Ennahda (parti des Frères Musulmans). Estimant que ce n’était pas le moment pour une telle initiative , Lire la suite dans le Huffington Post Maghreb

Le président de l’Observatoire de l’islamophobie, Abdallah Zekri, reconnait que les coups de fouets sont prévus par la Loi islamique

Abdallah Zekri de la Grande Mosquée de Paris, réputée « modérée », dirigeant de l’Observatoire national de l’islamophobie rattaché au CFCM, était invité face à Majid Oukacha (ex musulman) sur Sud Radio le 9 août 2018. Le militant algérien ne peut qu’admettre que les châtiments corporels sont prévus par le Coran, en l’occurrence les coups de fouets pour les couples non mariés. Collomb gardera évidemment cet homme sur notre territoire :

Doctrine : le « grand jihâd » spirituel n’exclut nullement le « petit jihâd » guerrier (Ghazali, Ibn Taymiyya)

Mise au point doctrinale alors que beaucoup de polémistes prennent la défense du rappeur Médine, qui lui connait sa doctrine sunnite.

Abû Hâmid Al Ghazali (1058-1111) est connu en occident sous le nom de Algazel. A Paris  c’est son nom  qu’a choisi l’Institut de théologie de la Grande Mosquée de Paris…Ses livres sont parmi les meilleures ventes dans les rayons Islam des grandes librairies française. Dans son livre  La mesure des Actes (Albouraq, 2005)  il affirme que  la distinction entre petit et grand jihâd aurait été définie par Mahomet et ses compagnons, donc sacralisée : Lire la suite

Evêque jordanien : « Là où les musulmans sont majoritaires, le territoire devient terre d’islam »

Monseigneur Salim Sayegh, jordanien, évêque émérite du Patriarcat Latin de Jérusalem, vicaire patriarcal pour la Jordanie, est intervenu au Forum Jésus Le Messie du 26 mai 2018 à Paris. Après avoir rappelé la logique des conquêtes musulmanes jusqu’à aujourd’hui, il évoque la situation en Jordanie où le droit se réfère ouvertement à la charia pour tous les cas non traités par le code pénal. Les apostats passés de l’islam au christianisme perdent la garde de leurs enfants, ne peuvent pas se marier ni jouir des droits civils. Les enfants sont considérés musulmans. A l’école, l’éducation musulmane est obligatoire pour tous les enfants. Après la mort de l’apostat, c’est l’Etat qui devient son héritier. Les écoles officielles enseignent qu’un apostat doit être tué.  Lorsque des enfants d’un parent chrétien passé à l’islam veulent revenir à la religion de leurs ancêtres (ou du parent resté chrétien!), ils sont considérés apostats par les tribunaux islamiques dans lesquels ils ont obligation d’enregistrer leur changement de religion. Ils sont considérés murtadin (apostats). Un chrétien n’a pas le droit d’être ministre. 

« Le Ramadan est le mois du djihad » pour IslamWeb , média qatari aux 1 millions de « j’aime » Facebook

Copie d’écran d‘IslamWeb

Le fameux média musulman IslamWeb.net  dépendant du ministère des Affaires islamiques du Qatar, média officieux des Frères Musulmans du Moyen-Orient, réalise une série d’articles en arabe intitulé « L’axe du Ramadan pour l’année 1439« , notre année 2018.  Dans cette série, un article est intitulé « Le ramadan est le mois du djihad » nous alerte l’islamologue franco-libanaise Lina Murr Nehmé, qui scrute méticuleusement la presse arabe (son site). Le contenu de cet article donnant au djihad un sens guerrier évident que certains voudraient reléguer derrière un sens spirituel secondaire, est inquiétant alors qu’islamWeb a une énorme influence dans le monde sunnite, avec 975 200 « likes » Facebook pour sa seule version arabe.

On lit «  Le djihad dans la voie d’Allah est le plus important devoir dans l’islam. En lui on garde la force physique dans ce monde et dans l’au-delà. (…) C’est un des actes les plus importants, et une des offrandes les plus dignes. Les musulmans ont été humiliés que lorsqu’ils ont abandonné le djihâd, ils se sont fiés à ce monde, et leurs ennemis se sont précipités sur eux (…). Il faut rappeler de faire le djihad dans ce mois béni, un rappel du passé glorieux. Nous avons absolument besoin de nous rappeler ce passé pour pouvoir sortir d’une crise qui a durée très longtemps. »

Il s’agit de la doctrine classique enseignée jusqu’aux responsables du CFCM en France. En effet,  le président du Conseil régional du culte musulman de Lorraine, l’imâm de Nancy Amine Nejdi dit à ses fidèles que « le djihad est un acte d’adoration qui est très très bon » comme nous l’avons révélé dans cette enquête. Membre du Conseil des oulémas marocains, cet étranger est étrangement toléré sur notre territoire par Gérard Collomb malgré ses autres propos enregistrés sur l’esclavage, la lapidation et le meurtre des prisonniers de guerre.

Puis le même article  d’IslamWeb continue :

« Allah le puissant et le loué a donné l’ordre de faire le djihad et il a poussé à le réaliser, et il nous l’a fait désirer et il a décrit celui qui s’offre lui-même dans la voie d’Allah, il l’a décrit comme quelqu’un qui vend son âme à Allah, ah quel bonheur que cette vente puisque Allah a dit  » Allah achète aux croyants leur âme et leurs biens pour qu’ils aient le jardin (le paradis). Ils combattent dans le sentier d’Allah. Ils tuent et sont tués. Promesse d’Allah dans la Thora, l’Evangile et dans le Coran. Et qui mieux que Allah tient son engagement ? Réjouissez-vous du marché conclu. Succès sans bornes » (Sourate 9 verset 111).

Nous avions déjà parlé de IslamWeb, lire notre article d’archivePour IslamWeb, site islamique officiel du Qatar, le « djihad sur le sentier d’Allah » concernait la conquête de toute l’Espagne

Voir aussi la liste des attaques terroristes mise à jour sur Dreuz pendant ce mois de ramadan.

Coran : les versets guerriers contre les juifs et les chrétiens

Alors qu’une polémique sur les appels au meurtre des juifs dans le Coran a été déclenchée par une tribune signée par 250 personnalités, nous tenons à clarifier ce que dit exactement le Coran, avec la traduction de Jean Grosjean, dont l’institut de recherche islamique d’Al Azhar loue « le soin extrême apporté au style de la rédaction » ainsi que « la fidélité au sens ».

La stratégie de l’intimidation : conférence intégrale d’Alexandre del Valle

La stratégie de l’intimidation se vend directement auprès de l’éditeur L’Artilleur.

1972 : le chef du renseignement militaire israélien évoque l’usage du mensonge chez les Arabes

« Le cheikh A.Ghochah, juge suprême du royaume de Jordanie, évoque, dans sa contribution à la 4ème Conférence de l’Académie de recherches islamiques, une vénérable tradition (hadith) autorisant le mensonge. »

Le général Harkabi, chef du Service de renseignement des Forces de défense israéliennes (1955-1959) puis professeur de relations internationales, a écrit des livres précieux sur les stratégies des armées arabes et les raisons de leurs défaites. « Palestine et Israël » est un recueil de ses textes paru en 1972, en langue française aux éditions de l’Avenir à Genève. 

Nous reproduisons les pages afférentes aux raisons de la déroute arabe de 1967 , parmi lesquelles les rapports compliqués des arabo musulmans avec la vérité :Lire la suite

Ex salafiste, Youssef Souleimane dénonce la violence coranique

Extrait de son interview au Point:

Auteur du « Petit Terroriste » dans lequel il raconte son enfance salafiste, Omar Youssef Souleimane défend la liberté de critiquer la religion. Entretien.

Vos parents ont fait de longues études, cela ne correspond pas vraiment à l’image que l’on se fait du salafisme en France…

En France, le salafisme reste effectivement attaché à des gens qui n’ont pas ou peu de diplômes. Mais les salafistes arabes ont souvent étudié à l’université, car l’islam dit qu’il faut étudier. Ils vivent dans un certain confort et voyagent dans le monde entier…, ce qui ne les empêche d’ailleurs pas de penser qu’il faut frapper les femmes pour plaire à Dieu.

(…) 

Vous dites islam et non pas islamiste. C’est volontaire ?

Totalement, car il faut être très clair : il n’existe pas de différence entre l’islam et les islamistes. Le djihad, les violences, les interdits…, tout cela s’appuie sur des versets du Coran qui disent très clairement qu’il faut faire triompher l’islam jusqu’à la fin du monde.

Comment avez-vous vécu le 11 septembre 2001 en Arabie saoudite ?

Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais à l’école. Tous les profs ont arrêté leur cours et se sont mis à nous parler des vertus d’Al-Qaïda ! Notre professeur de monothéisme parlait de miracle. Nous avons célébré ce qu’il décrivait comme « la victoire du monde musulman contre l’Amérique ». Nous rêvions tous de djihad !

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L’antisémitisme enseigné à Al-Azhar dans les années soixante (document).

Lu dans le livre du général israélien Yehoshafat Harkabi, Palestine et Israël,  publié en 1972 aux Editions de l’avenir (Genève), page 30:

« Dans certains milieux, l’antisémitisme arabe s’exerce et s’épanouit sous une forme islamique: on recueillera plus d’un témoignage de cette tendance dans la revue mensuelle de l’Université Al-Azhar, le plus vénérable et le plus grand centre culturel islamique du Caire. Par exemple, dans la livraison d’octobre 1968, un cheikh rappelle la hadith (tradition) selon laquelle Mahomet aurait déclaré qu’un massacre des Juifs par les Musulmans précèderait le jour de la résurrection des morts (1). L’érudit dignitaire insiste sur l’authenticité de cette tradition et l’élève au rang de dogme. Mais, ajoute-t-il, il est malséant pour un Mahométan de tuer les Juifs des pays arabes, où ils se trouvent en état d’infériorité. Voilà qui est conforme à l’attitude constante de l’Islam, puisque le Coran affirme que « les Fils d’Israël furent frappés par l’humiliation et la pauvreté » (2) et que l’humiliation leur a été impartie, quelque part qu’ils soient acculés…La pauvreté leur a été impartie. » (3). Il s’ensuit selon le cheikh, que Dieu a ordonné l’instauration d’ un état agressif où les Juifs sont puissants à seule fin de permettre la réalisation de la hadith moyennant leur extermination. Une justification théologique est ainsi accordée au politicide-génocide, de même q’une explication réconfortante de la défaite des Arabes, laquelle ne résulte dès lors pas de leur faiblesse, mais d’un plan providentiel. On ose croire qu’un article semblable dans une revue chrétienne aurait soulevé une tempête de protestations.

(1) Cet article, intitulé « De bonnes nouvelles en ce qui concerne la bataille décisive entre Musulmans et Israel, à la lumière du Saint Coran, des traditions prophétiques et des lois fondamentales de la Nature et de l’Histoire », par Son Emminence le Cheikh Nadim Al-Jisr, membre de l’Académie de recherches islamiques, est reproduit en anglais dans l’ouvrage publié par Al-Azhar, The Fourth Conférence of  the Academy of islamic Research, Cairo, General Organization for Government Printing Offices, 1970, pp. 105-126. 

(2) Sourate II, 58 (traduction R.Blachère, Paris, 1966,p.36).

(3) Sourate III, 108 (Ibid.,p.90)

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