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Dossier Halal

La France normalise la charia avec l’Afnor sur l’alimentation (AFP)

Lu dans Le Monde du 15 septembre 2017 :

Les tractations duraient depuis plusieurs années. L’Association française de normalisation (Afnor) a rendu publique vendredi 15 septembre la première norme française pour les aliments halal transformés. Cette norme a été mise sur pied à la demande d’industriels français de l’agroalimentaire en vue de faciliter l’exportation de certains produits, avec la participation d’organismes de certification musulmans affiliés aux mosquées de Paris, Lyon et Evry, a précisé un responsable de l’Afnor à l’Agence France-Presse.
(…) Si elle définit une méthode de production unifiée halal (ce qui est licite, selon le culte musulman), la norme ne concerne donc que la partie de la production située en aval, de la matière brute au produit transformé, Lire la suite sur Le Monde

Le porc banni dans certaines cantines scolaires par souci de « commodité » en zone multiculturelle

Lu dans Le Télégramme du 13 octobre 2013 :

« Ces derniers mois, dans les cantines, la viande de porc a nettement reculé dans les assiettes des enfants. Le fait de collectivités qui, dans un souci de rentabilité et de commodité, ne veulent pas préparer de plat de substitution pour les musulmans et juifs. La laïcité culinaire en prend un coup.

Depuis quelques mois, les demandes alimentaires spécifiques – d’origine confessionnelle dans la grande majorité des cas – ont ébranlé le socle laïc sur lequel doit être solidement ancrée la gestion des cantines municipales. Porc ou pas porc ? Repas de substitution pour ceux qui n’en mangent pas ? Le contenu des assiettes a souvent débordé sur la place publique. Le débat a été parfois si houleux que Dominique Baudis, le Défenseur des droits, s’est emparé de la question. En mars dernier, il rendait un rapport sur le sujet. On pouvait y lire qu’il « n’existe aucune obligation pour les communes de mettre en place des menus adaptés pour tenir compte des prescriptions ou d’interdits alimentaires religieux, le choix relevant de la compétence du conseil municipal. Par conséquent, le refus d’une collectivité d’adapter un repas en fonction des convictions religieuses des familles ne saurait être assimilé à une pratique discriminatoire. » Lire la suite

Lu dans Le Parisien du 6 décembre 2012 :

Quelque 8500 portions de mousse au chocolat, confectionnées dans les 67 cantines scolaires du Havre pour les enfants des écoles primaires et maternelles, ont été jetées, jeudi dernier, en raison de la présence de gélatine animale, notamment de porc. Lire la suite

 – Lire aussi dans La Semaine des Pyrénnées :  » Le maire de Séméac suspend le porc dans les cantines : « Parce qu’il y a 6 enfants musulmans, 80 enfants ne mangent plus de porc »

 

– Lire aussi un article du webzine Theo (ESJ Lille) datant de mai 2002…on n’ose imaginer la situation aujourd’hui : « 70% des élèves sont musulmans, tout le lycée mange halal à la cantine , y compris les non musulmans » Lire

L’hygiène déplorable du supermarché halal de Roubaix : 8000 euros d’amende

606753231hbLu dans La Voix du Nord :

Supermarché d’envergure (3.000 m2) à vocation halal, le Triangle ouvre rue de l’Épeule à Roubaix le 22 juin 2013. Quelques mois plus tard, les services préfectoraux l’épinglent sur l’hygiène. Deux ans plus tard, d’autres séries de contrôles montrent une situation pas vraiment plus reluisante. (…) 

De la semoule est également stockée à même le sol. Enfin, des bouteilles de produit d’entretien sont repêchées dans des sachets contenant des épices…

Enfin, la DDPP a de nouveau poussé les portes du Triangle en septembre et novembre 2015. Selon le même principe. À cette occasion, elle a découvert un stockage de viande non protégée dans un chariot dans un atelier, des caisses de viande verdâtre, sans oublier des moisissures dans l’atelier de fabrication de merguez. « Nous avançons en fonction de nos moyens », insiste le manager. « Le consommateur n’a rien demandé, rétorque le procureur Stéphane Magnino. Il n’a pas à prendre les risques. » Sanction : plus de 8.000 euros en amendes diverses, pour les seules constatations de 2013. Lire la suite

Buisson détaille comment Sarkozy a trahi ses engagements sur la viande halal

3108308-patrick-buisson-revelations-sur-le-gourou-de-sarkozyPages 304-305 de La Cause du peuple, Patrick Buisson raconte comment comment Nicolas Sarkozy a trahi deux de ses engagements sur le dossier de la viande halal : ses promesses sur le respect de l’étourdissement (norme générale européenne) à la Fondation Brigitte Bardot, et sur l’étiquetage systématique des viandes abattues selon cette méthode  dangereuse pour la santé.

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Dossier complet sur la viande halal : les chiffres, les dangers, les dérogations règlementaires

un-rayon-de-viande-halal-dans-un-supermarche_943301-500x319Dossier réalisé par l’Observatoire de l’islamisation- septembre 2016

En 2005, un rapport réalisé par le Comité permanent de coordination des inspections (COPERCI), une mission d’inspection commune aux ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture[1] , constate qu’en France « 80% des ovins, 20% des bovins et 20% des volailles seraient abattus selon le rite halal ». Une autre étude[2] du ministère de l’Agriculture précise qu’en France 32% des bêtes sont abattues de façon rituelle. Or, s’interroge la journaliste Anne de Loisy dans son livre « Bon Appétit » (Presses de la Cité, 2015) « ce chiffre dépasse largement le volume des ventes étiquetées halal et commercialisées dans l’Hexagone. On est bien loin des 2,5% de viande halal annoncés par la profession comme étant consommées en Ile-de-France. »Lire la suite

Une épizootie de fièvre ovine (FCO) directement liée à l’Aïd-el-Kebir : des scientifiques alertent

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Le DR Jean-Louis Thillier est consultant scientifique européen, expert en
sécurité sanitaire. Il a été directeur du laboratoire de recherche de
physiopathologie digestive du service de médecine interne et d’hépato-gastro-entérologie du CHU de Tours.

Dans une interview à Agriculture et Environnement n°149 de juillet-aout 2016, le Dr Thillier alerte sur la résurgence de l’épizootie de fièvre catarrhale ovine en France. Longtemps considérée comme une maladie circonscrite au pourtour méditerranéen, elle arrive chez nous et pourrait se transmettre à l’homme.

Depuis juin 2010, aucun cas de FCO n’avait été détecté en France continentale. Or, de façon inattendue, un cas de FCO sérotype 8 a été confirmé le 11 septembre 2015  dans un élevage mixte bovin-ovin de l’Allier, à l’origine du départ d’une deuxième vague de FCO. Comment expliquez-vous cette deuxième vague ?

Jean-Louis Thiller : Cette deuxième vague trouve très clairement son origine dans des animaux contaminés et importés pour les grandes cérémonies de l’Aïd-el-Kebir, qui ont eu lieu autour du 24 septembre 2015.

Le ministère de l’Agriculture connaissait bien les risques d’une réémergence à l’occasion de cette fête musulmane. Deux mois avant l’Aïd, le 27 juillet 2015, la Direction générale de l’alimentation (DGAL) et le Service des actions sanitaires en production primaire avaient adressé une instruction technique aux destinataires d’exécution –c’est-à-dire les DRAAF (Directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt), les DDTM (Directions départementales des territoires de la mer) et les DDCSPP (Directions départementales de la cohésion sociale et de la protection des populations)–, dans laquelle ils avertissaient que «le risque de diffusion de la FCO [était] élevé en Europe». (…) Ces ovins proviennent souvent de races qui se rapprochent le plus de celles qu’on trouve traditionnellement en Afrique du Nord (par exemple la race Turkan). Ils sont achetés dans les pays à risque avant l’Aïd pour être engraissés afin d’obtenir une viande blanchie. Pendant cette période d’importation importante de moutons de zones réglementées à risque, il est notoire que des circuits plus ou moins respectueux des règles sanitaires sont utilisés. Le ministère de l’Agriculture était d’autant plus conscient du risque de réémergence à l’occasion de la fête de l’Aïd- el-Kebir qu’il savait parfaitement que les réglementations ne sont pas appliquées, voire déjouées. » Lire l’intégralité de l’interview dans Agriculture et Environnement

Le docteur vétérinaire Alain de Peretti de Vigilance Halal précise :

« Le virus pour l’instant épargne l’être humain, mais on sait maintenant qu’il franchit la barrière d’espèces en provoquant des signes cliniques et mortels sur les carnivores et les rongeurs, et que les éleveurs ayant eu la maladie dans leur troupeau présentent des anticorps, ce qui prouve un début de multiplication virale. Il suffirait de l’introduction d’une autre souche de virus FCO (actuellement c’est la souche BTV 8) et qu’une recombinaison se produise pour qu’une nouvelle souche aux caractéristiques nouvelles apparaisse, contagieuse pour l’être humain. Et quand on sait que la FCO est de la famille des fièvres hémorragiques comme Ebola, il y a de quoi être inquiet. » Source