Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Immigration

Observatoire de l'islamisation

Le parlement européen choisit une militante pro-clandestins comme rapporteur sur la stratégie migratoire !

Le Parlement européen a confié à Cécile Kyenge le rôle de co-rapporteur (avec le Maltais Roberta Metsola) sur « l’initiative stratégique concernant la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’immigration dans l’UE ». Suite sur Ansa.it.

Cecile Kyenge est l’emblème et la figure de proue du Grand Remplacement en Italie et en Europe. Cécile Kyenge a reconnu avoir pénétré illégalement sur le territoire italien lors de son arrivée (lire). Elle est issue d’une famille de 38 enfants nés des quatre femmes de son père (wikipedia). Elle demande la suppression de la notion d’immigrant clandestin (lire). Pour Cécile Kyenge : «L’Italie est un pays métis» (relire) et «multi-ethnique» (relire). Cecile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe (relire). Pour Cecile Kyenge, « l’Europe doit ouvrir davantage ses frontières » (relire). Selon elle, « l’Europe a évité le déclin démographique grâce à l’immigration » (relire). Elle veut « un président noir en Italie ». Elle en « rêve tous les jours » (relire). En Italie, elle a fait intensément campagne pour que les enfants d’immigrants deviennent citoyens italiens dès la naissance (relire).

Observatoire de l'islamisation

Entre 1990 et 2013, environ 2 780 000 maghrébins se sont installés en France (OMI)

30/10/2014 – PARIS (via Polémia)
2.780.000, c’est le nombre d’immigrés maghrébins qui se sont installés, légalement ou non, en France entre 1990 et 2013. Se fondant sur les données de l’Office des migrations internationales des Nations Unies, le think tank américain Pew Research center vient de publier une étude démontrant que 2.780.000 immigrés maghrébins (Algérie, Tunisie, Maroc) se sont installés, légalement ou non, en France entre 1990 et 2013, soit 37% des immigrés qui y sont arrivés durant la même période, formant ainsi la communauté maghrébine la plus importante du monde.

L’intérêt de l’étude est de ne pas prendre en compte les chiffres des pays d’immigrations, mais celui des pays d’origine, ceux d’où partent les immigrés. 930.000 Algériens vivaient à l’étranger en 1990, puis 1.040.000 en 2000, 1.710.000 en 2010 et 1.7770.000 en 2013. Le grand départ d’Algérie n’a donc pas eu lieu dans les années 1990 (durant la guerre civile entre armée et islamistes) mais dans la décennie 2000 d’Abdelaziz Bouteflika durant la période dite « de réconciliation » (avec 670.000 départs essentiellement vers la France et le Canada). Toutefois, les années 1994-1995 ont été déclencheurs de ce phénomène qui se poursuit toujours.

Aucun chiffre n’est donné sur la descendance de ces immigrés (souvent naturalisés ou disposant d’une bi-nationalité) mais le taux de fécondité (sur deux générations immigrées) permet d’estimer à au moins quatre fois plus, au minimum, le nombre de personnes s’origine maghrébine en France (soit 12 millions). (Source : Faits & Documents, n° 384, 15-31 octobre 2014).

Observatoire de l'islamisation

Zemmour a raison sur les chiffres de l’immigration. Le Monde tente maladroitement de le discréditer

Opération torpiller Zemmour : Le Monde met en une pas moins de trois articles dans sa rubrique « Décodeurs » pour tenter, maladroitement, de décrédibiliser Éric Zemmour quant à ses informations sur l’immigration.

On lit :

« En 1982, on comptait 4 millions d’immigrés (nés étrangers dans un pays étranger), et 3,5 millions d’étrangers (vivant en France sans avoir la nationalité française) pour 55 millions d’habitants. En 2011, on compte 5,4 millions d’immigrés et 3,7 millions d’étrangers pour 65 millions d’habitants.« 

Le Monde omet sciemment de préciser que par définition, tous les étrangers naturalisés français depuis 1982 sortent de la catégorie « étrangers ». Juste un chiffre du  Haut Conseil à l’intégration : entre 1990 et 2005, 1 500 000 étrangers ont été naturalisés français, soit plus qu’au cours des deux siècles précédents !

Autre affirmation farfelue du Monde : « Aujourd’hui, le « regroupement familial » n’est pas une cause d’immigration de masse ou de délivrance de titres de séjour ».

Pourtant, le regroupement familial est la cause de 51% des délivrances de titre long séjour de 10 ans renouvelables. Sur les 185.000 titres de séjour délivrés en 2005 aux extra-européens, 94.500 l’ont été au titre du regroupement familial et seulement 13.000, soit 7%, au titre de l’immigration économique. Notre chiffre est de 2005, nous allons chercher les plus récents, mais l’ordre d’idée est là.

Samuel Laurent qui « décode » tous les sujets pour Le Monde, multi-expert de l’écologie à l’économie en passant par l’immigration devrait lire et, rêvons, citer les spécialistes : pour François Héran, directeur de l’Institut National d’Études Démographiques « l’immigration sans le vouloir, sera en première ligne de la croissance de la population française [1]». Le démographe récuse l’idée que « l’immigration pourrait devenir secondaire dans la croissance de la population française, par exemple en privilégiant une immigration choisie au lieu d’une immigration subie. Cela ne marche pas, car l’immigration familiale, l’immigration d’asile restent très importantes, qui accompagnent l’immigration de travail même sélectionnée.[2] »

Concernant les mariages entre les détenteurs de nationalité française et les étrangers, que Zemmour arrondit à 30%, il est de 28% selon  le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini, rapportant que : « Au total les mariages mixtes – entre Français et étrangers – célébrés en France et à l’étranger ont été au nombre de 90.700 en 2005, dont environ 42.500  en France et 48.200 à l’étranger représentant 28% des mariages célébrés ou transcrits dans notre état-civil ».

Mais selon Le Monde, là aussi, Zemmour mentirait…

Les enquêtes annuelles de l’Insee citées par Le Monde  évaluant le solde migratoire ont montré leurs limites en exposant des incohérences reprises sans recul par la presse souvent séduite par ses estimations modestes et rassurantes. Le solde calcule la différence entre les départs de France, généralement des actifs diplômés (entre 60 000 et 80 000 par an selon Le Monde[1] !), et les arrivées constituées d’immigrés extra européens dont les deux tiers ont un niveau scolaire de troisième ou inférieur…Ainsi présente-t-on aux français un solde rassurant à première vue, les départs de français qualifiées retranchés masquant autant d’arrivées d’extra-européens sous qualifiés !

Dans son « Premier cliché démenti par les fait », Le Monde fait référence à l’affirmation selon laquelle l’immigration aurait explosé ces dernières années. Un cliché, vraiment ?

En septembre 2014 Michèle Tribalat était interrogée dans Le Figaro[2] et énonçait ces chiffres effarants : « Entre 1999 et 2011, c’est-à-dire en 12 ans, la population d’origine étrangère sur deux générations a augmenté de 2,4 millions (de 9,8 millions à 12,3 millions), dont un peu moins de la moitié seulement est composée d’immigrés, les autres (d’origine étrangère) étant nés en France. 2,4 millions, cela correspond à un taux d’accroissement de 25 % en douze ans. C’est plus, en valeur absolue, que l’accroissement du reste de la population qui s’est fait, sur la période, au rythme de 4,4 %. »

On pourrait reprocher bien d’autres choses au Monde, comme le fait d’omettre le chiffre des demandeurs d’asile, 70 000 par an, dont la grande majorité reste sur notre territoire. Le droit du sol les rend inexpulsables si ils font des enfants. Autres chiffres non pris en compte, les visas de tourisme court séjour (3 mois), qui ont été augmentés pour l’Algérie à 140 000 par an, au Maroc à 160 000, à la Tunisie à 80 000. Les ressortissants turcs sont eux exemptés de visas pour « visiter » l’Europe depuis le 1er janvier 2014. Ces visas court séjour permettent d’entrer légalement, et de rester illégalement après les trois mois. Pense-t-on sérieusement retrouver ces touristes sur les bords de Loire à visiter nos châteaux ?

[1] François Héran, invité de  Soir 3, 27 janvier 2007
[2] François Héran, invité de  Soir 3, 27 janvier 2007
[3] De plus en plus de jeunes quittent la France, Le Monde, 10 mars 2014.
[4] Michèle Tribalat : « les politiques sont désemparés face à l’immigration », Le Figaro, 2 septembre 2014.

Observatoire de l'islamisation

Le remplacement de population en 5 lignes par la démographe Tribalat (Institut national d’études démographiques)

« Entre 1999 et 2011, c’est-à-dire en 12 ans, la population d’origine étrangère sur deux générations a augmenté de 2,4 millions (de 9,8 millions à 12,3 millions), dont un peu moins de la moitié seulement est composée d’immigrés, les autres (d’origine étrangère) étant nés en France. 2,4 millions, cela correspond à un taux d’accroissement de 25 % en douze ans. C’est plus, en valeur absolue, que l’accroissement du reste de la population qui s’est fait, sur la période, au rythme de 4,4 %. » Michèle Tribalat.

Lu dans Le Figaro du 2 septembre 2014

Observatoire de l'islamisation

Immigration : Buisson à l’Élysée connaissait le chiffre de 500 000 entrées durables d’étrangers par an

Voilà la transcription d’un enregistrement révélé par la presse ce matin entre le publicitaire Jean-Michel Goudard qui participa à la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 et Patrick Buisson l’ex conseiller spécial :

M. Goudard : Il est gentil, euh, Nicolas… Quand il a discours bouclé, il veut encore rajouter un truc qui rassemble, le rassemblement etc. Entre toi et moi… ça n’a rien à foutre là…

M. Buisson : Mais rien à foutre, et l’intégration non plus. Au moment où il en arrive cinq cent mille de plus et on n’a pas intégré les six millions qu’on a.

M. Goudard : C’est un vrai euh… giscardien.

M. Buisson : Oui !

Il ne s’agit pas des visas court séjour de tourisme, qui sont au nombre de 470 000 simplement pour les trois pays du Maghreb + Turquie (voir chiffres officiels ministériel des visas permettant de connaître ce chiffre).

Non Buisson évoque les immigrés qui resteront en France définitivement. Ce chiffre s’obtient par l’addition des chiffres officiels suivant à l’époque:

Titres long séjour > 200 000 titres long séjours (10 ans automatiquement renouvelables dont seulement 7% au titre du travail), chiffre que Claude Guéant évoqua dans une interview sur RMC avec Jean-Claude Bourdin « c’est l’équivalent de la ville de Rennes tous les ans Mr Bourdin » s’alarma-t-il.

Clandestins > Un rapport commandé par le ministère de l’Intérieur en 2002 à Anne-Marie Escoffier réalisé par l’Inspection générale de l’administration (IGA),  faisait état de 150 000 à 200 0000 clandestins pénétrant en France chaque année. Le Quai d’Orsay, de son côté, estimait le flux d’irréguliers à 140 000 par an. Les rapports ministériels les plus optimistes parlent de 100 000. Il s’agit le plus souvent de détenteurs de visas de tourisme expirés. Un rapport du Sénat sur la question de la présence des illégaux en France ( série 2005-2006, rapporteur Georges Othily) faisait état de 600 000 entrées de clandestins chaque année en France + Dom Tom !

Asile > 60 000 demandeurs d’asile par an, dont les déboutés restent sur le territoire faute d’éloignement. 24000 chambres d’hôtels sont payés chaque nuit en région parisienne pour les loger.

Droit du sol > 55 000 naissances de bébés nés de deux parents étrangers par an , qui permettent à ces parents de rester sur le territoire à cause du droit du sol.

On comprend mieux la petite phrase de Nicolas Sarkozy à Philippe de Villiers lors d’une visite à l’Élysée:

« Philippe tu as les bonnes intuitions, nous on a les chiffres ».

Le Rapport annuel de la direction de la population et des migrations 2006 publié par la Documentation française faisait état de 40% de naissances d’origine étrangère en Ile-de-France. Mais suivant le dépistage de la drépanocytose, maladie inconnue chez les populations blanches européennes, on déduit que 60% des nouveau nés nécessitant un dépistage sont extra européen.

Pour une synthèse de tous les chiffres officiels de l’immigration lors du passage de la droite aux affaires, lire notre Dossier complet à imprimer.

Les Français de souche doivent se préparer psychologiquement à devenir une minorité sur leur propre territoire.

Observatoire de l'islamisation

L’Union Européenne cède au chantage de la Turquie sur la libre circulation de ses citoyens

« La porte de l’Europe sans visa va désormais être ouverte« , s’est félicité le Premier ministre islamiste Recep Erdogan après la signature d’un accord avec la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Cecilia Malmström, immigrationniste forcenée. Manuel Valls n’a aucun pouvoir de refuser ce diktat de Bruxelles évidemment.

Cet accord bilatéral permettant aux Turcs de venir en Europe sans visa est une aubaine pour la république turque connaissant un fort taux de chômage. La contrepartie acceptée par les Turcs, d’autoriser l’UE à renvoyer les clandestins turcs, est dérisoire étant donné qu’avec cette possibilité de venir en Europe, il n’y aura mécaniquement plus de clandestins…

La France n’a aucun moyen de refuser cet accord étant donné qu’elle a ratifié en 1998 (Traité d’Amsterdam) et 2007 (Traité de Lisbonne) le transfert de sa politique migratoire à l’UE. Une coproduction UMP/PS permettant à ce pays où 40% de la population « a une opinion négative des Chrétiens » (sondage Université de Sanbancu) de coloniser une Europe devenue la folle du village mondial.

Observatoire de l'islamisation

Le Monde sur l’immigration : « amateurisme », « partialité, « contrevérités » et « minimisation » selon Michèle Tribalat de l’Ined

Directrice de recherche à l’Institut national d’études démographiques, Michèle Tribalat a consacré ses deux derniers ouvrages à contrer la désinformation sur la question migratoire en France.

Dans son livre « Assimilation, la fin du modèle français » (édition du Toucan, septembre 2013) elle revient sur un article type du quotidien Le Monde cherchant à minimiser les chiffres pour ne pas donner raison au FN, page 54 :

« La France connaîtrait une période de faible intensité migratoire par rapport à ce qu’elle a connu après la Deuxième Guerre mondiale. En gros, depuis la suspension du recrutement des travailleurs, l’immigration serait restée très modérée et n’aurait, en tout cas, rien à voir avec ce que l’on a pu observer pendant les Trente Glorieuses. Un article du Monde du 4 décembre 2009 annonçait même une stabilisation de l’immigration étrangère en France (1).

Sur quoi se fondait donc Le Monde pour asséner un tel constat? Sur l’évolution du nombre d’immigrés entre 1982 et 2006 qui avait gagné un million de personnes (soit un accroissement de 25%) ce qui, pour Le Monde, reflétait une stabilisation, alors que, dans le même article, il classait la Tunisie dans les pays où l’immigration était en baisse avec un recul de 0,5% entre 1982 et 1999! Car lorsqu’on entrait un peu dans le détail et regardait les histogrammes par pays d’origine produits par Le Monde, on constatait que la dernière année était 1999, alors que les données de 2006 étaient déjà établies.

Cette présentation très partiale, marquée par l’amateurisme, conduisait le lecteur confiant à croire que nous étions effectivement dans une période de basse intensité des flux migratoires. Le Monde n’a probablement pas concocté ce récit en étant tout à fait conscient de ce qu’il faisait. Il a été victime de lui-même, de son envie de minimiser un phénomène dont il pense qu’il prend trop d’importance dans l’opinion publique, et des assurances allant dans le même sens qu’il a reçues de personnes censées en savoir un peu plus long que lui.

Pourtant, même un lecteur attentif n’avait pas besoin d’être très versé dans la statistique pour détecter les incohérences de cet article. Mais l’intelligence a du mal à se mettre en route lorsque des contrevérités sont proférées avec la plus belle assurance et avec l’aval d’experts reconnus.

L’idée selon laquelle l’immigration étrangère est faible et sans commune mesure avec la vague migratoire de l’après-guerre est donc devenue un lieu commun, une vérité dont il faut convaincre l’opinion publique. La France serait sortie de l’histoire migratoire, comme l’affirme un récent rapport du ministère de l’Intérieur »

(1) Anne Chemin, « Le nouveau visage de la France, terre d’immigration« , Le Monde, 4 décembre 2009

En complément :

Audition de Michèle Tribalat, le 19 janvier 2011, par la commission parlementaire « droit à la nationalité ». A partir de la 37e minute, une belle séquence où, au-delà des explications peu rassurantes de Michèle Tribalat, Manuel Valls semble prendre conscience de toutes les conséquences que ces projections induisent :

Ce qui est frappant dans cette étude, (…) c’est le fait (…) qu’un certain nombre de ces villes seront très largement dominées par des citoyens d’origine étrangère subsaharienne et maghrébine et à confession musulmane.”
(40:30) Manuel Valls.

Observatoire de l'islamisation

Copé et Fillon convergent pour augmenter l’immigration algérienne

Rediffusion d’un article déjà publié sur l’Observatoire de l’islamisation par le passé, alors que Jean-François Copé lance une pétition pour restreindre l’immigration massive qu’il a pourtant soutenue.


Lu dans El Watan du 8 décembre 2011 :

« Le taux de refus de visas pour la France a baissé de 6% cette année. Seulement 21,77% des demandes de visa formulées par les Algériens ont reçu des réponses négatives depuis le début de l’année, contre 27,84% en 2010, à la même période. »
« Une avancée due à la simplification des procédures pour faciliter la circulation des Algériens entre l’Algérie et la France », dont s’est félicité, hier, le consul général de France à Alger, Michel Dejaegher, en présence de l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, lors d’une conférence de presse tenue à la résidence du consul à Alger. A l’ordre du jour, le bilan des dix premiers mois d’activité du consulat général de France à Alger qui a traité 140 751 dossiers de demandes de visa. Ainsi, 80 746 visas ont été délivrés depuis le 1er janvier 2011, dont 73 000 visas court séjour, contre 72 956 visas à la même période de l’an dernier. Lire la suite.

Répondant à un journaliste de Tout sur l’Algérie, le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé explique :

« La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes. Le taux de refus diminue, nous délivrons de plus en plus de visas de circulation et nous avons fait un effort important pour améliorer les conditions d’accueil, notamment par le recours au prestataire Visa France. L’Algérie bénéficie en outre d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968 que nous sommes prêts à améliorer encore, pourvu que nos préoccupations soient prises en compte, conformément au principe de réciprocité. D’un point de vue personnel, je pense que la renégociation de l’accord de 1968 doit être l’occasion d’améliorer la mobilité des chefs d’entreprise, des chercheurs, des artistes. »

François Fillon lors de son voyage officiel en Algérie de juin 2008  promit 170 000 visas par an aux Algériens :

ALGER (AFP) 21/6/2008 : — Le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem [islamiste notoire], a interpellé samedi à Alger son homologue français François Fillon, en visite à Alger, sur « la nécessité d’une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays ».(…)   La France, régulièrement critiquée par l’Algérie au sujet de la circulation des personnes, fait valoir la progression du nombre de visas, désormais octroyés au rythme d’environ 170.000 par an, contre 57.000 en 1997 [sous Lionel Jospin!]

Les Algériens ayant voté à majorité pour le Front Islamique du Salut en 1991, et le co-fondateur du FIS Ali Belhadj ayant rendu hommage à Mohamed Merah, la plus élémentaire des précautions serait de ne pas distribuer autant de visas touristiques (viennent-ils visiter les châteaux de la Loire ?), première porte d’entrée de l’immigration clandestine (on entre légalement, on reste illégalement une fois le visa expiré). La France organise légalement sa propre submersion démographique.

Observatoire de l'islamisation

Des centaines de femmes voilées étrangères deviennent « françaises » chaque année

Avoir résidé en France au minimum 10 ans permet d’accéder à la nationalité française sur simple demande, le gouvernement Sarkozy n’avait même pas voulu mettre en place un test de connaissance de culture française, dont des questions d’histoire. Cela fut jugé « discriminant » pour les étrangers du monde entier (sic).

François Fillon affirma en 2009 que « les étrangers d’aujourd’hui seront souvent les français de demain« . Le leader de la droite sociale a le mérite de la clarté.

Voir notre dossier « Bilan migratoire gouvernemental : 2002-2012 » pour comprendre comment l’UMP a accéléré l’invasion légale du pays.

Manuel Valls assouplit encore les règles durcies timidement sous Claude Guéant.

Selon l’Intérieur 49% des naturalisés sont originaires des trois pays du Maghreb. Mais les naturalisés conservent leur nationalité d’origine (bi-nationalité), et tiennent fermement à leur véritable patrie. Bizarrement, les Pieds noirs qui eux aussi passèrent plus de 10 ans en Algérie ne se sont jamais vu proposer la nationalité, mais simplement « la valise ou le cercueil« . Au Maroc il est interdit de naturaliser un chrétien, c’est constitutionnel.

Dans Le Figaro du 28 août 2013 on lit que la tendance n’est pas prête de s’inverser : « Pour le député UMP de l’Yonne, Guillaume Larrivé, qui œuvra longtemps au cabinet de Brice Hortefeux, « Manuel Valls souhaite augmenter le nombre de naturalisations afin, dit-il, de faciliter l’intégration des immigrés, alors que devenir Français doit être le résultat d’un parcours d’assimilation à la communauté nationale». Et l’élu de citer un exemple  « Le 17 juin dernier, j’ai assisté, confie-t-il, en préfecture d’Auxerre, à la cérémonie de naturalisation d’une dame portant un voile islamique. » »

president-de-la-commission-europeenne

La Commission européenne rejette la demande de 4 ministres de l’Intérieur voulant limiter l’immigration

Lu dans El Pais du 8 juin 2013 « L’Europe la plus riche se heurte avec Bruxelles sur l’immigration« . Lucia Abellan, traduction Observatoire de l’islamisation.

« L’immigration européenne génère des « coûts additionnels considérables, spécifiquement dans l’éducation, la santé et le logement » dans les villes d’Allemagne, du Royaume-Uni, d’Autriche et de Hollande. L’Europe la plus prospère a abandonné les euphémismes pour questionner sans ambages un des piliers de l’UE: la libre circulation des personnes. Les ministres de l’Intérieur des 27 ont débattu hier à Luxembourg sur ces supposés abus à l’origine d’une lettre dans laquelle ces quatre pays ont demandé un frein.

La manière de poser le problème a suscité un énergique rejet de la Commission européenne, qui exige de ces pays des chiffres avant de lancer de telles accusations. (…) La Commissaire aux Affaires intérieures Cécilia Malmstrom a insisté afin que les pays signataires de la lettre présentent des données. Soutenu par son confrère autrichien, le ministre allemand Hans Peter Friedrich a lancé à Malmstrom qu’il « suffit de marcher dans les rues de ces villes allemandes pour comprendre le problème« .

(…) Au nom du Conseil Européen, le ministre irlandais, Alan Shatter, a averti des risques de xénophobie que comportent les discours de ce type (…) Le ministre espagnol (PP, droite), Jorge Fernandez Diaz, s’est rangé derrière la thèse majoritaire et a défendu la libre circulation comme « quelque chose appartenant au code génétique de l’UE »

(suite dans l’édition du 8 juin d’El Pais)

Ambiance.