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Mosquées en projet

Une grande mosquée pour 2020 à Pierrefitte-sur-Seine (93)

Lu dans Le Parisien du 13 novembre 2017 (extrait):

 » (…) Le lieu de culte tant désiré va enfin sortir de terre. Les premiers coups de pioche sont prévus en janvier, pour une ouverture espérée d’ici 2 020.L’Association des musulmans de Pierrefitte (AMP) a acheté fin octobre à la ville un terrain de 3 500 m2 pour la somme de 193 000 €. « C’est une très bonne nouvelle. Nous allons avoir un lieu digne de l’Islam et des musulmans, qui vont sortir de la pratique des caves », apprécie Missoum Chaoui, président de l’association.

Le projet a mis du temps à se concrétiser. « Il avait été lancé par la précédente majorité, rappelle le maire PS Michel Fourcade. Je m’étais engagé à céder un terrain à l’association. » Ce dernier est idéalement situé, estime Ammar Rahouani, le porte-parole de l’AMP. « Il est dans le centre, à proximité du tramway, et accessible aux gens de Villetaneuse ». La future mosquée prévoit trois espaces distincts. Le bâtiment administratif, la grande salle de prière pouvant accueillir près de 2000 fidèles lors de l’Aïd (800 en capacité normale), et des salles polyvalentes. « Elles seront utilisées pour du soutien scolaire, des cours culinaires, l’apprentissage de la langue arabe (…) Lire la suite

Le préfet et le maire de Strasbourg à la pose de la première pierre de la mosquée radicale du Milli Gorus

Lu sur Rue 89 :

« Le chantier de la mosquée Eyyûb Sultan de la Meinau va être lancé en grandes pompes dimanche. Plus de 1 000 personnes dont 300 personnalités officielles sont attendues pour la cérémonie de pose de la première pierre de la mosquée néo-ottomane. Parmi elles : Roland Ries, le maire de Strasbourg et Jean-Luc Marx, préfet du Bas-Rhin, mais aussi les ambassadeurs de Turquie et d’Arabie Saoudite en France, ou encore un membre de la présidence de Bosnie Herzégovine et le ministre de la Justice turc. Lire la suite 

Lire notre dossier complet sur cette organisation ultra-radicale :  La France, nouvel eldorado du Millî Görüs (Vision Nationale)

La 19ème mosquée des Vosges sera salafiste

Copie d’écran d’un prêche du cheikh saoudien  Sulayman Ar Ruhayli (université de Médine) diffusé par l’association portant un projet de mosquée à Golbey. Ce fanatique prohibe toute photo d’être vivant par exemple.

Lu dans Vosges Matin du 11 août (extrait) :

« L’association du savoir de la ville de Golbey » a été créée en mai dernier. À la mi-juillet, cette association a ouvert une page publique via Facebook annonçant son projet : « L’ouverture de la première mosquée de la ville de Golbey ». Et en même temps, elle a sollicité la Oumma (la communauté des musulmans, NDLR) en mettant en ligne une cagnotte dans le but de récolter 10 000 € avant le 20 août. Pourquoi ? Cette somme doit servir à financer « la caution et les frais de notaire pour la location d’un local, la mise en conformité du bâtiment, l’achat du matériel pour les classes des enfants. » Aujourd’hui, l’association a pu recueillir 4 385 €. Encore loin de la somme espérée(…) ce projet d’ouverture de mosquée – ce qui en ferait la 19e  dans le département – a l’air sensible et bien compliqué à tel point que le président de la fédération des musulmans des Vosges, Abdallah Ettouji, ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet, se contentant d’un « Ils ne sont sans doute pas d’accord avec les autres mosquées du secteur, c’est certainement la raison pour laquelle ils veulent en ouvrir une autre. » Le chargé de communication de la grande mosquée d’Épinal n’est guère plus loquace, justifiant son silence par l’absence des autres membres du bureau. Lire la suite

La mairie Modem-En Marche d’Amiens soutient le projet de grande mosquée des Frères Musulmans (UOIF)

Lu dans Le Courrier Picard du 10 juillet :

Le tribunal administratif d’Amiens a rendu ce lundi 10 juillet son délibéré dans l’affaire concernant le permis de construire du projet de mosquée rue Francklin-Roosevelt. Un recours d’une dizaine de riverains opposés à ce projet et défendus par Me Destarac, avait été examiné mardi 20 juin. Le tribunal administratif a donc décidé d’annuler le permis de construire (lire les raisons dans le détail)

Contacté cet après-midi, Ahmed Berami, ancien président de l’association et initiateur du projet, aujourd’hui membre du Conseil d’administration, ne comprend pas cette décision. «  C’est un projet que nous avons mis près de trois ans à monter avec la Ville qui nous a accompagnés tout le long, dit-il. Nous avons eu de nombreuses réunions. Il y a eu un concours d’architecte. L’architecte de la ville, lui-même, a entendu les différents projets présentés.

Adjoint au maire chargé de l’urbanisme, Jean-Christophe Loric est l’élu qui a signé le permis de construire. «  Je ne suis pas inquiet, dit-il, nous allons nous réunir pour apporter des modifications, des améliorations. Le plus important, c’est que le projet sorte. C’est un projet architectural de qualité qui répond à un vrai besoin dans le secteur. » Pourquoi ne pas l’avoir défendu au tribunal si c’est vraiment le cas ? «  Parce qu’il est extrêmement rare que la Ville soit représentée à ce type d’audience. C’est la procédure écrite qui compte et elle avait été particulièrement soignée. Soyez sûr que la Ville est derrière l’association qui porte ce projet. Nous connaissons son sérieux, on a beaucoup travaillé avec elle. Je le répète ce que nous importe c’est que ce projet aboutisse, je suis optimiste. » Lire l’article intégral

Dans notre ouvrage Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), nous avons exposé que l’Association des Musulmans de Picardie (fédération UOIF), qui porte ce projet de mosquée, diffuse la pensée des Frères Musulmans, pages 35 à 42, extraits :

« Le 12 juin 2015 l’Association des Musulmans de Picardie (AMP) partageait à ses membres sur le réseau social Facebook une citation du penseur islamiste Muhammad Al Ghazâli (1917-1996) qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme du XIIe, le célèbre juriste qui polémiqua avec Averroès.  Ghazâli justifa le jihâd armé contre ceux qui n’observent pas les règles de la charia, ainsi qu’on peut le lire dans un de ses ouvrages phares trouvé à la Fnac des Ternes à Paris en octobre 2015, L’Éthique du musulman (éditions Al Qalam, 2012) :

« Certaines personnes mobilisées pour le jihâd obligatoire avancent avec la chair de poule […] le délaissement du jihâd est une porte grande ouverte à l’infidélité » (page 45).

Dans la courte conclusion de cet imposant traité de droit musulman, Ghazâli résume :

« Le jihâd, en matière de recommandation du bien et du mal et le jihâd avec les différents moyens pour faire triompher la Parole de Dieu relèvent de l’éthique que j’ai analysée en parlant de la politique de l’Islam intérieure et extérieure » (page 315).

Donc le jihâd est bien compris comme une action coercitive visant non pas à se défendre simplement, mais à « faire triompher » le programme politique de l’islam.

Ghâzali est un penseur des Frères Musulmans qui approuva l’assassinat du penseur réformiste égyptien Farag Foda en 1992. Ce dernier réclamait notamment une laïcisation de la société et la n des discriminations envers la minorité Copte. Le cheikh, auréolé de son statut de professeur à l’Université islamique d’Al-Azhar avait commenté: «si le gouvernement peine à condamner les apostats, n’importe qui peut se charger de le faire ». Il définit devant le tribunal chargé de juger Farag Foda que les apostats étaient ceux qui refusaient d’appliquer la charia, et qu’ils méritaient la condamnation à mort. Auteur de 94 livres, prêchant dans les plus grandes mosquées du Caire, souvent cité en référence par Tariq Ramadan dans ses conférences en occident, il mourut à 78 ans en 1996.

Une telle référence devrait suffire à justifier le renvoi des responsables de l’AMP dans leurs pays respectifs, que ce soit le Maroc pour Ahmed Berami ou la Tunisie pour le Frère Musulman Abdallah Ben Mansour, membre d’Ennahda, et dirigeant le département éducation de l’association.

L’Association des Musulmans de Picardie soutient évidemment le président égyptien déchu Mohamed Morsi, même si ses premières mesures à la tête de l’Égypte, furent de libérer les jihadistes du groupe djihadiste Gamaa islamiya des prisons, et de libérer notamment l’assassin de Farag Foda, Abu Al-‘Ela Abd Rabbo. Le criminel put alors se pavaner sur les plateaux des chaînes de télévision islamiques, où il réaffirma le bien-fondé de la mise à mort des apostats. Morsi eut le culot de demander aux États-Unis la libération du metteur en scène des premiers attentats du World Trade Center en 1993 (six morts), Omar Abd el Rahman, lors de sa grande interview sur CNN en janvier 2013.

Mais les références islamistes de la mosquée de la rue de l’Europe ne s’arrêtent pas là.

Ahmed Berami fait l’éloge du fondateur du mouvement terroriste Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, neutralisé en mars 2004 par l’armée israélienne :

« Symbole de la résistance palestinienne, le fondateur du mouvement Hamas cheikh Ahmed Yacine et sa ville natale Gaza. Alors que les dirigeants du Fatah poursuivent les négociations de la Honte, les gazaouis subissent un embargo sans pitié au vu et au su des défenseurs des droits de l’homme du monde libre. Il est vrai que ces « imbéciles » de gazaouis ont voté pour le Hamas à l’instar du reste du peuple palestinien dans des élections libres et démocratiques »  (Page Facebook de Ahmed Berami, publication du 11 novembre 2013.)

Le conférencier Hassan Iquioussen de l’UOIF, dont nous avons vu qu’il nie le génocide arménien, était la vedette des Rencontres culturelles de l’Association des Musulmans de Picardie en décembre 2012. Il soutient lui aussi le Hamas, et d’ailleurs sa phrase « Le Hamas qui, avec sa branche armée, fait du bon boulot » tenue lors d’une de ses conférences, avait émue jusqu’au journal pro palestinien L’Humanité.

(…) 

Une conférence sur « l’islam et la démocratie » se tint à la mosquée de l’AMP au mois de mars 2016, donnée par Ousmane Timera, issu de l’Institut de formation de l’UOIF, l’IESH. Le « professeur » d’islamologie rappela les fondamentaux :

« La charia est la loi qui oriente les lois. Les lois obéissent à une loi supérieure, une orientation générale. Le problème est que le juriste prend les lois toutes faites sans prendre en considération dans quel cadre elles s’insèrent, la vision générale et globale. Ce qu’il fait qu’il n’arrive pas à saisir que de révélations en révélations Il change les lois. C’est le même Dieu. À un moment donné Il dit Je vous ai demandé de faire ça, vous étiez en état de force, quand vous êtes vingt vous pouvez résister face à cent personnes. Ensuite Il dit, juste après, maintenant tu vois que vous êtes en état de faiblesse, donc on change la règle. On ne va pas dire que l’une est charia et l’autre n’est pas charia, les deux sont issus de la charia. » (Ousmane Timera – La différence entre démocratie et shura, You Tube, mis en ligne le 25 mai 2016.)

Ainsi, les musulmans peuvent accepter des lois différentes selon qu’ils sont ou non en position de force. S’ils peuvent prendre le dessus, ils n’hésiteraient pas à changer la constitution, ainsi que l’exemple égyptien lors du passage des Frères Musulmans au pouvoir (2011-2013) l’a illustré.

Un fidèle demande: «Faut-il recontextualiser, car on demande aux musulmans en permanence de recontextualiser la parole coranique ? »

Ousmane Timera répond : « Le Coran, si il est universel, il n’est pas restreint à son contexte de révélation. La preuve en est qu’il l’a dépassé »

Un autre fidèle ajoute « dans son histoire », Timéra réplique aussitôt : « mais quelle histoire, lisez le Coran vous voyiez une histoire là-dedans ? » Lire la suite dans l’ouvrage Mosquées Radicales, 320 pages, éditions DMM.

SIGNEZ LA PETITION CONTRE CETTE GRANDE MOSQUEE RADICALE

Grande Mosquée de Metz : 12000 m2 municipaux pour 15 euros par an !

Visuel du projet de la future mosquée de Metz.

Lu sur Boulevard Voltaire du 9 juin. Par Françoise Grolet, présidente du groupe FN au conseil municipal de Metz. Extrait :

« (…) Depuis leur arrivée à la tête de la ville à la faveur des divisions de la droite messine, les socialistes ont tout fait pour que Metz ait sa grande mosquée :
– ils ont poussé à la négociation les différentes communautés musulmanes de Metz, souvent antagonistes ;
– ils ont soutenu la création de l’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM), hébergée dans un local municipal, inauguré en présence des ténors de la droite messine, les députés Jacquat et Zimmerman ;
– enfin, ils ont offert, pour 15 euros par an, par un bail de 99 ans, un terrain municipal de 12.000 m2 au Technopôle, desservi par le Mettis… Bien des entreprises apprécieraient un tel cadeau !

Peu avant les élections municipales de 2014, le bail a été soumis au conseil municipal. Autant qu’un appel du pied à l’électorat musulman, c’est un vrai piège mitterrandien qu’a tendu le maire Dominique Gros à son « opposition » de droite. Et, de fait, protestant contre le télescopage avec la campagne électorale, arguant de l’absence de telle ou telle communauté dans l’association, les élus UMP/UDI ont choisi de ne pas choisir et n’ont pas participé au vote. Courage fuyons !

Peu après, la tête de liste de la droite messine (par ailleurs cosignataire de la loi sur la parité) se rendait en catimini dans une mosquée de Metz, tête voilée et pieds nus, pour surenchérir de promesses devant les responsables musulmans rassemblés. » Lire la suite de l’article 

Sixième mosquée à Roubaix: décryptage de Véliocas sur Boulevard Voltaire

Maquette de la sixième mosquée de Roubaix en chantier, Eyup Sultan, pour 6 millions d’euros.

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Beauvais : la communauté turque veut une mosquée pouvant abriter un centre culturel

Rappel : la mairie  de Caroline Cayeux (LR) a déjà trouvé un terrain pour une mosquée UOIF ( + d’infos dans l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme)

Lire dans Le Parisien

Sens : le plan local d’urbanisme (PLU) modifié par la droite pour construire une mosquée

Eglise Saint-Maurice de Sens.

Lu dans L’Yonne républicaine du 11 mars :

« La délibération sera soumise au conseil municipal, lundi soir. La municipalité propose d’engager une procédure de « mise en compatibilité » du plan local d’urbanisme (PLU), pour rendre constructible une parcelle pouvant accueillir la future mosquée arabophone. Le projet, porté par l’Association culturelle et cultuelle de Sens et de sa région (ACCSR), serait déclaré « d’intérêt général ».

D’une superficie de 13.000 m ², la parcelle est située « en lisière du quartier des Champs-Plaisants et de la zone d’activités des Vauguillettes, le long de la départementale 606 », au lieu-dit Bas de Saint-Sauveur. Problème : elle est en zone N (naturelle) du PLU, inconstructible. « Compte tenu de la dimension d’intérêt général de ce projet et de la difficulté à trouver un autre terrain qui puisse convenir à la Ville et au programme de l’association, il convient de procéder à la mise en compatibilité du PLU par une déclaration de projet », précise la municipalité. Lire la suite

 La mairie de Sens est dirigée par Marie-Louise Fort des Républicains (LR).

Fréjus: Le permis de construire de la mosquée est caduc selon le rapporteur du tribunal administratif de Toulon

Encore un rebondissement de plus dans l’affaire qui oppose les gérants de la mosquée de Fréjus, dans le Var, au maire frontiste de la commune David Rachline. Le permis de construire de ce lieu de culte a été déclaré illégal par le rapporteur public devant le tribunal administratif de Toulon.(…) Le ministère public avait aussi demandé confirmation des peines infligées en première instance : 18 mois avec sursis et une interdiction d’exercer une fonction publique à l’encontre de l’ancien maire (UMP) Elie Brun, 60.000 euros à l’encontre de l’association El Fath, 15.000 euros à l’encontre de son président, Driss Maaroufi. Lire la suite dans 20 Minutes du 28 février.

Le maire PS de Feyzin offre un terrain municipal pour la mosquée : dossier complet.

M. Yves BLEIN, député socialiste du Rhône, maire de Feyzin.

Récit d’une mystification menée par le Député-Maire Yves Blein entre 2013 et 2016 pour offrir aux musulmans le terrain de leurs rêves pour implanter une mosquée.

1. On invente un projet de mosquée sur un terrain « mal foutu »(1) de 400m2 grevé d’une servitude de passage (2), sans stationnements à proximité.

2. Le maire, voisin du projet laisse les riverains lui expliquer que le projet n’est pas réalisable.

3. Le maire « à l’écoute de ses concitoyens » se met à la recherche d’un terrain de substitution qu’il trouve sur une parcelle communale idéalement placée (pour une mosquée mais aussi pour construire des logements). Le terrain est 2 fois et demie plus grand que le terrain de l’association, sans servitudes de passage et avec des parkings à proximité.

4. On fait délibérer le conseil municipal « à l’aveugle » : les conseillers délibèrent pour un échange de terrain sans soulte mais ne savent pas qui veut échanger un terrain avec la Ville et pour faire quoi. On donne l’information sur la surface du terrain que la Ville va échanger (1065m2) mais pas la surface du terrain que la Ville va recevoir en échange (409m2). Et surtout on ne parle pas du tout d’argent puisque l’échange est sans soulte.

5. En fait, lorsqu’on voit le bâtiment construit, on se rend compte que la surface perdue/inutilisable par la Ville de Feyzin est beaucoup plus grande (1900m2 et +)

6. Au final, la Ville de Feyzin se prive d’une recette de plusieurs centaines de milliers (1 M€ ?) d’€ en ne récupérant dans l’affaire que 45000€.

(1) Expression utilisée par l’adjoint à l’urbanisme de Feyzin en marge du conseil municipal du 1er février 2016

(2) On ne le saura qu’en décembre 2014 lorsque la mairie aura acquis le terrainLire la suite

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