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Mosquées en projet

Sablé-sur-Sarthe: Une deuxième mosquée en construction (15000 habitants seulement)

Lu dans Le Maine Libre du 15 octobre (extrait) :

« Il y avait Colombey-les-Deux-Églises, il y aura Sablé les deux mosquées ! » La formule d’un riverain peut prêter à sourire, elle traduit néanmoins le malaise que suscite, dans ce quartier de la ville, la construction du futur espace culturel et cultuel par (et pour) l’association culturelle franco-turque de Sablé (ACFTS). « Il y a déjà une mosquée à Sablé, pourquoi avoir besoin d’un deuxième lieu ? », interroge plus clairement une autre habitante. Lire l’article intégral

Rappel :

Deux imams se répartissent les prières dans la semaine. Hassan El Houari, imam principal, prêche le vendredi. Ahmed Hilali, lui, gère les cinq prières quotidiennes. Il aurait dû pourtant quitter le territoire, il y a quatre ans. Alors l’imam Hilali a-t-il influencé Mickaël Harpon dans son geste? Sa permanence en France relève-t-elle elle aussi d’une « faille » ou d’un « dysfonctionnement » ? Les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Voici ce que l’on sait de cet homme âgé de 35 ans.

Imam à la mosquée de Sarcelles de 2013 à 2015

 Ahmed Hilali a été imam à la mosquée de Sarcelles de novembre 2013 à septembre 2015, date à laquelle il a été licencié.

« Cet imam était très connu, avant d’être à Gonesse il était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables d’une des mosquée de Sarcelles de l’évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la Ville », a déclaré au Figaro François Pupponi, maire de Sarcelles jusqu’en août 2017 et désormais député.

Le député ajoute : « Il recrutait des jeunes délinquants, mettait dehors les anciens musulmans de la mosquée, faisait rentrer des salafistes, etc. Les anciens ont vu arriver ce jeune qu’ils ont recruté. Très vite, il a commencé par tout diriger dans la mosquée, par faire entrer des gens peu fréquentables. Les services de renseignement savaient. Pour en parler régulièrement avec eux, il savait cet individu dangereux. Il a même été à l’époque sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français en 2015. Celle-ci n’a jamais été mise en oeuvre ».

Obligation de quitter le territoire en 2015

Comme l’a révélé Le Point (https://www.lepoint.fr/…/prefecture-de-police-mickael-h-fre…) lundi, « parent d’un enfant français », l’imam Ahmed Hilali avait en effet pu « bénéficier en 2014 à ce titre d’une carte de résidence temporaire d’un an ». Début 2015, il avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Mais quatre ans plus tard, l’imam est toujours dans l’Hexagone et continue son activité plusieurs fois par jour dans cette mosquée du Val d’Oise.

« Comment est-il possible qu’un imam radicalisé, et ce sont les services de renseignement qui le disent, à qui on notifie une obligation de quitter le territoire français en 2015, est toujours là en 2019 ? Cela s’appelle un dysfonctionnement majeur, cela s’appelle une faute, c’est grave », s’agace l’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi.

« Cette obligation de quitter le territoire n’avait pas été délivrée du fait de ses prêches radicaux et de ses fréquentations, comme l’on dit certains. Mais parce qu’il n’apportait pas la preuve qu’il subvenait aux besoins de son enfant », indique-t-on du côté du ministère de l’Intérieur contredisant les affirmations du député.  (NDLR:  le ministère de l’Intérieur cherche à se sauver la face car des notes de la SCRT que nous avons consulté évoque sa tentative de déstabilisation de l’association de mosquée de Sarcelles en faisant adhérer en l’espace d’un mois vingt jeunes des communes environnantes. Des prêches dénigrant les autres religions ainsi qu’une présence répétée dans la mosquée clandestine salafiste Dar at Tawid sont aussi consignés dans un rapport de 2017).

Selon le ministère de l’Intérieur, « l’obligation de quitter le territoire français avait été abrogée après que celui-ci a apporté la preuve qu’il s’occupait bien de son enfant ».

Un titre de séjour renouvelé

En juin 2019, Ahmed Hilali est de nouveau passé devant la commission du titre de séjour. Il a obtenu un avis favorable pour se maintenir au titre de parent d’enfant français. Une nouvelle carte de séjour lui a été délivrée, a confirmé ce mercredi la préfecture du Val d’Oise.

Interrogé mardi soir devant la Commission des lois, le ministre de l’Intérieur a dit sur ce sujet :  » L’imam dont on parle a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l’objet d’une OQTF qui n’a pas été exécutée je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux vous dire, c’est que depuis, dans le cadre de la Commission départementale, il a été décidé de lui accorder un titre valable et qu’il est marié. Ce sont les éléments dont je dispose et qui ont été la base de l’obtention de ce titre, titre qui est valable jusqu’en avril 2020. Je ne fais aucun lien avec l’affaire qui a provoqué ce qui s’est passé à la préfecture de police ».

Le maire UDI de Le Mée-sur-Seine met à disposition un terrain pour une mosquée proche de l’UOIF

Lu sur Actu.fr du 9 septembre 2019 :

« Cet été, les élus du Mée-sur-Seine ont voté à l’unanimité la mise en place de deux baux emphytéotiques pour la construction de deux édifices cultuels à destination de deux communautés du Mée-sur-Seine : l’association cultuelle église évangélique baptiste de Melun et sa région (EEBM) et l’Union des musulmans du Mée (UMM). (…)Si les collectivités ne peuvent bien évidemment pas participer au financement d’édifices religieux, la mise à disposition d’un bail emphytéotique fait partie des dérogations à la Loi de 1905 de séparation de l’église et de l’Etat.  Les deux baux sont cédés par la municipalité pour une durée de 99 ans moyennant un euro symbolique. Seuls impératifs, le respect des règles d’urbanisme et un financement exclusivement privé. »

On remarque dans le programme des conférences du ramadan la présence de Ahmed Djaballah qui dirige l’école de charia des Frères Musulmans de l’UOIF,  l’IESH. Aussi, le prédicateur Nourredine Aoussat est venu prêcher (décembre 2018), lui qui soutient les Frères Musulmans (Un chapitre lui est consacré dans l’enquête Mosquées Radicales, éditions DMM). Aoussat est un fervent opposant à la loi de 2004 interdisant le port du voile à l’école et ne supporte pas d’entendre parler de persécutions des chrétiens. Le 5 mars 2015, Aoussat s’indigna d’une couverture de l’hebdomadaire Le Point sur « Les Chrétiens face à l’islam », pointant la condition précaire des Coptes dont 80 églises et monastères ont été attaqués par les Frères Musulmans et salafistes après l’éviction du président Morsi à l’été 2013, et dont de nombreuses filles sont kidnappées, avant et pendant le passage de la confrérie islamistes au pouvoir (2011-2013) sans parler des nombreuses exactions et discriminations, la justice ayant toujours été hostile à la minorité chrétienne. Le Point dans son dossier évoquait aussi la précarité des chrétiens en Turquie, qui n’ont toujours pas le droit de construire des lieux de cultes et dont les biens ont été saisis (terres du monastère de Mor Gabriel et séminaire de Halki), et des chaldéens expulsés d’Irak bien avant l’émergence de l’Etat Islamique. Nourredine Aoussat ne garde pas sa colère contre les Frères Musulmans qu’il promeut, alors même qu’un de leur dernier Guide suprême, Mustapha Mashur (1996-2002), préconisait de rétablir la taxe sur les chrétiens et de les priver de postes à responsabilités, mais préfère la diriger contre le mensuel : 

« Toutefois, il faut s’indigner et exprimer toute sa colère, face à la une du Point de ce matin : une couverture menteuse, racoleuse, amnésique, propagandiste et islamophobe. « Les chrétiens face à l’islam » dit le magazine de Frantz Olivier Gisbert ? Ce ne sont plus les islamistes ni les intégristes qui sont en cause ? C’est carrément l’islam que le Point accuse ? Alors, écoute bien, cher FOG l’islam est -et à toujours été- majoritaire en Iraq, Syrie, Jordanie, Égypte et d’autres pays d’Orient et les chrétiens ont toujours vécus respectés et protégés au sein et parmi les musulmans. »

Un cours sur les « 40 hadith de Nawâwi »  est aussi programmé par L’Union des Musulmans de Mée-sur-Seine, inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa ».

Yvelines. Le projet de mosquée à Saint-Germain-en-Laye devient réalité

Lu dans Actu.fr du 28 août  :

Cela devrait être la dernière étape d’un dossier ouvert il y a presque 10 ans. L’édification de la toute première mosquée de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) a débuté récemment au 90, rue Saint-Léger par la démolition de la maison qui existait sur ce terrain d’environ 400 m2. Lire la suite

Tiré du site de l’association islamique Mosaïque qui porte le projet :

  • L’association soucieuse du respect de l’amitié entre Saint-Germanois, entend développer la connaissance de l’Islam et promouvoir les contributions de la civilisation islamique à la société et à la culture française à travers ses différentes actions sociales, éducatives et culturelles.

Vernouillet : la chapelle sera transformée en mosquée par la mairie

Lu dans Le Parisien du 28 août (extrait) :

Un accord signé entre la mairie et la communauté musulmane locale fait des vagues à Vernouillet. Il stipule que l’ancienne chapelle du parc, située au cœur de la cité, pourrait être définitivement transformée en mosquée. Les opposants ne décolèrent pas : pour eux, l’affaire a été discutée « en catimini ».

L’association culturelle franco-maghrébine Espoir qui compte environ 300 membres réclame un lieu de culte depuis près de 30 ans. Faute de salle de prière, ils se rassemblent déjà dans la chapelle désaffectée. « La communauté musulmane bénéficie d’une mise à disposition de ce lieu depuis 1998 et ce bail a été signé pour officialiser l’utilisation de l’équipement, explique Pascal Collado, le maire (SE). Cette communauté doit pouvoir exercer son culte. »

Une satisfaction pour l’association qui peut même éventuellement acquérir le site. Lire la suite

Des amis des Frères Musulmans derrière la grande mosquée de Metz

L’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM) a gagné son pari. Son projet de grande mosquée va enfin pouvoir se concrétiser sur un terrain municipal de 12 000m2 loué pour seulement 15 euros par an. Le maire socialiste Dominique Gros, soutenu à l’époque par l’UMP, s’était pleinement engagé en 2013 avec la réalisation de ce bail qui est un énorme cadeau à l’association. Aussi, une dérogation spéciale de la mairie permet au minaret de culminer à 35 mètres malgré un plan d’urbanisme ne permettant pas de dépasser 17 mètres. Un budget colossal de 15 millions d’euros, grâce à des donateurs étrangers dont les identités n’ont pas été dévoilées. D’autant que les frais de fonctionnement annuels couteront 1,5 million.

Le Républicain Lorrain du 10 février 2018 présente la grandiloquence du lieu : « Le projet se décompose en trois pôles. Le pôle cultuel et ses annexes avec sa grande salle de prière ; le pôle éducatif avec une salle de cours et de formation (350 élèves pourront être accueillis simultanément pour, entre autres, un apprentissage de l’arabe, du soutien scolaire ou des cours de calligraphie), une bibliothèque et un musée ; un pôle service avec restaurant et hammam. « Les deux derniers pôles ont pour but d’aider à l’autofinancement du projet », explique Raymond Beller, président. « Nous voulons organiser des conférences, événements, kermesses, fêtes religieuses, colloques à caractères variés. Par exemple, comme toutes les religions, nous avons des réponses à apporter sur certaines questions sociétales. Nous pourrions faire venir des chercheurs, dans tous les domaines, pour faciliter le dialogue, rompre les méconnaissances, s’informer. »

L’UACM est une fédération d’ associations créée spécialement pour mettre sur pied ce projet de grande mosquée, regroupant cinq associations islamiques de la ville, dont deux sont turques, l’une L’Amicale turc et français dépendant du DITIB, ministère islamique de la Turquie, l’autre, le Millî Görüs, mouvement islamiste partenaire des Frères Musulmans sur la scène mondiale, œuvrant aussi pour un califat politique. D’ailleurs, sur la page officielle Facebook de la grande mosquée, celle-ci remercie le Millî Görüs (CIMG) pour avoir aidé à l’organisation de sa kermesse de l’été 2019.Lire la suite

Limoges: accusé d’avoir tenu des prêches haineux, un Palestinien conteste son assignation à résidence

France 3 du 27 juin :

On reproche à ce palestinien des propos virulents contre l’occident et sa participation à la radicalisation de 2 jeunes partis en Syrie. Actuellement sur La Souterraine, il est assigné à résidence depuis 3 ans. Ce jeudi 27 juin 2019, il a contesté cette mesure devant le tribunal de Limoges.

Une affaire particulière, ce jeudi 27 juin 2019, au tribunal administratif de Limoges. Un homme, d’une quarantaine d’année, conteste une mesure d’assignation à résidence. Depuis le 19 mars 2016, il est assigné à résidence. Il a séjourné successivement à Parthenay, puis à Sauzé-Vaussais, dans les Deux-Sèvres puis à Saint-Junien. Il est aujourd’hui logé dans un hôtel à La Souterraine.

Les faits qui lui sont reprochés, eux, se sont déroulés en Alsace, un trouble à l’ordre public. Dans 3 mosquées de Strasbourg, il aurait tenus des propos virulents contre la France et l’occident,des faits qui seraient déroulés entre 2010 et 2015. Par ailleurs, il lui est également imputé le fait d’avoir participé à la radicalisation de 2 jeunes, partis combattre en Syrie. Deux personnes depuis rentrées en France et lourdement condamnées par la justice.

La Grande Mosquée de Pierrefitte (93) lancée avec le Pakistan et un Frère Musulman

Lu dans Le Parisien du 21 juin (extrait)

« Si tout se passe comme prévu les fidèles pourront prier dans la toute première mosquée de Pierrefitte au début de l’année prochaine. Une fois que la construction du sous-sol sera réalisée. Samedi, l’association des musulmans pierrefittois (AMP) posera la première pierre de l’édifice religieux.

« Nous avons obtenu l’autorisation d’y ouvrir un lieu de culte provisoire », explique Ammar Rahouani, vice-président de l’AMP. Il y avait urgence à entamer les travaux car l’actuel lieu de prière, salle Paul-Eluard doit faire place à une opération immobilière. L’association doit quitter les lieux en décembre. Lire la suite dans Le Parisien

Ammar Rahouni en plus d’être vice-président est…adjoint au maire de cette ville socialiste. 

Le programme de la pose de la première pierre indique la présence du représentant de l’ambassade du Pakistan, pays ultra islamiste appliquant l’islam des taliban,  et le consul de l’Algérie. Etait aussi présent (voir vidéo et programme) l‘ancien président de l’UOIF Lhaj Thami Breze, qui a prononcé un discours. Ce dernier se revendique ouvertement comme Frère musulman. Lors d’un entretien avec le journal algérien l’Expression du 16 mai 2002, Lhaj Thami Breze dut s’expliquer sur la présence au congrès de la même année, du chef des Frères musulmans algériens de l’époque, Mahfoud Nahnah (mort en 2003) dirigeant du Mouvement de la société pour la paix (MSP).

« L’Expression : Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères musulmans?

Lhaj Thami Breze : Nous sommes des Frères musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères musulmans. Cheikh Nahnah a un mouvement de Frères musulmans. Les Frères musulmans représentent le renouveau. Nous sommes une tendance, un mouvement qui puise ses fondements, sa doctrine de la France indépendamment de toute appartenance idéologique ou politique. Les Frères musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. Ils ont su bien s’adapter à la modernité et ils ont su aussi adapter le discours et la pratique de l’islam à notre époque. Moi, je pense comme Cheikh Nahnah qui est un personnage moderne et modéré. »

L’islam enseigné est donc très classique. Ainsi l’imâm permanent cheikh Missoum rappelle que le Coran a assigné aux musulmans un rôle de prescripteurs du bien et du mal en tant que « meilleure nation » (la nation islamique):

« Allah azawajal  a dit « Vous étiez la meilleure nation suscitée pour les gens, vous ordonnez le bien, vous condamnez le mal, et vous croyez fermement ». (douzième minute). C’est ainsi que chaque musulman est en quelque sorte un policier qui ordonne le halal et interdit le haram. 

La mosquée turque du Pontet en chantier : des membres du bureau connus pour antécédents judiciaires

L’Association Culturelle Franco-Turque d’Avignon et de sa région construit une grande mosquée au Pontet dans le Vaucluse. La mosquée est affiliée au Comité de Coordination des Musulmans Turcs de France (C.C.M.T.F), présidé par Ahmet Ogras, président actuel du Conseil Français du Culte Musulman (C.F.C.M). Le CCMTF est la représentation officielle du ministère turc des affaires islamiques.

Quand on se penche sur la composition du bureau associatif de la mosquée, on s’étrangle qu’elle soit autorisée par le préfet du Vaucluse. 

Trésorier: Ahmet.Y, né en 1968 à Araban en Turquie. Connu au fichier du Traitement des Antécédents Judiciaire pour aide à l’entrée, circulation, séjour irrégulier d’un étranger en France – travail clandestin – emploi d’étranger démuni de titre de travail (2007).

Trésorier adjoint: Behram.U, né en 1975 à Akcaabat en Turquie. Connu au TAJ pour faux, usage de faux document administratif (2003) – infractions aux conditions générales d’entrée et séjour des étrangers (2005).

Rappelons que les députés En Marche ont voté contre l’amendement des Républicains visant à reconduire systématiquement dans leurs pays les étrangers coupables de délits en France.

Villeurbanne : la mosquée des Frères Musulmans va s’agrandir

Lu dans Le Progrès du 13 juin

La première pierre de l’extension de la mosquée Othmane ( membre de l’UOIF-MF) sera en effet posée ce vendredi 14 juin, marquant le démarrage d’un chantier qui devrait s’achever à la fin de l’année 2021. Trois millions d’euros sont nécessaires pour mener le chantier à son terme. Deux millions d’euros ont déjà été collectés, somme qui permet de démarrer les travaux. Lire la suite

Analyse de l’Obs-i

Le président de la mosquée est Azzedine Gaci, responsable de l’UOIF  (rebaptisé Musulmans de France) dans le Rhône. Lors des dernières conférences du ramadan, furent invités à prêcher :

  • Mohamed Minta, diplômé de l’Université islamique de Medine, imâm de la mosquée de Décines, soutient les projets de l’IESH, l’école d’imâms des Frères Musulmans en France. Il a surtout fondé le centre islamique Shâtibi où il enseigne aux côtés de Hani Ramadan, sans être dérangé par le soutien au jihâd pour rétablir le califat par ce dernier. Malien, il est incompréhensible qu’il soit toléré sur le sol français. 
  • Lokman Citak, imâm de la mosquée Eyup Sultan de Villerubanne des islamistes turcs du Millî Görüs, alliés mondialement aux Frères Musulmans.
  • Kamel Oueslati de nationalité tunisienne, trésorier de l’école « Nouvel Horizon » connue pour être membre de la mouvance salafiste. Cette école ouvrit en 2011 en tant qu’école coranique…puis se transforma en école primaire à la rentrée 2011/2012. Elle a essuyé d’un refus de reconnaissance par l’état (mais reste ouverte) à cause du bilinguisme arabe-français trop poussé. L’école est membre de la Fédération Nationale de l’Enseignement privé Musulman (FNEM), branche scolaire des Frères Musulmans de l’UOIF.

Une mosquée turque à Amboise !

Le chantier au 11 juin 2019.

Le chantier de la mosquée turque d’Amboise (Indre-et-Loire) avance à grand pas. A l’initiative du DITIB, bras religieux de la Turquie à l’étranger (maitre d’ouvrage), cette mosquée avec coupole de taille imposante détonne dans un quartier pavillonnaire blotti sur le coteau faisant face au château royal bâti par Charles VIII où François Ier passa son enfance. Rappelons que ce fut Saint-Martin de Tours (316-397) qui fonda la paroisse d’Amboise, petite ville pittoresque de seulement 12 000 habitants ! La nature étrangère du projet éclate dès la lecture du panneau d’information  » Centre culturelle (SIC) turque (SIC) A Amboise ». L’aspect problématique consiste en ce que l’islam appliqué est celui du président turc Erdogan, ultra-islamiste qui soutient des brigades djihadistes en Syrie…financées par les turcs qui sont en train de perdre pieds à Ildib, au point qu’une retraite est actuellement négociée entre les services ottomans (MIT) et les services syriens. Le DITIB qui construit la mosquée est piloté par le ministère des Affaires islamiques turc, le Diyanet. En février 2018, le président de l’institut kurde de Paris, Kendal Nezan, prévenait : 

« L’opinion publique occidentale semble l’ignorer mais l’invasion turque du canton kurde syrien d’Afrin est qualifiée de «jihad» ou guerre sainte par la Diyanet, la plus haute autorité religieuse du pays, à la demande sans doute du président turc lui-même. La fatwa est serinée dans les 90 000 mosquées sunnites du pays où imams et prédicateurs, tous salariés d’un Etat supposé laïc, sont tenus de prier matin et soir avec leurs ouailles pour la victoire de l’armée de conquête turque et de leurs supplétifs syriens jihadistes. » Lire l’intégralité de cette analyse.

Autre raison de refuser cette mosquée, depuis 2014, une cinquantaine de biens appartenant à l’Église syrienne-orthodoxe ont été expropriés par le gouvernement turc dans le sud-est de la Turquie. Parmi ces biens, des monastères très anciens où vivent encore une dizaine de moines, les derniers de Turquie orientale. Lire notre article.

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