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Mosquées en projet

Limoges: accusé d’avoir tenu des prêches haineux, un Palestinien conteste son assignation à résidence

France 3 du 27 juin :

On reproche à ce palestinien des propos virulents contre l’occident et sa participation à la radicalisation de 2 jeunes partis en Syrie. Actuellement sur La Souterraine, il est assigné à résidence depuis 3 ans. Ce jeudi 27 juin 2019, il a contesté cette mesure devant le tribunal de Limoges.

Une affaire particulière, ce jeudi 27 juin 2019, au tribunal administratif de Limoges. Un homme, d’une quarantaine d’année, conteste une mesure d’assignation à résidence. Depuis le 19 mars 2016, il est assigné à résidence. Il a séjourné successivement à Parthenay, puis à Sauzé-Vaussais, dans les Deux-Sèvres puis à Saint-Junien. Il est aujourd’hui logé dans un hôtel à La Souterraine.

Les faits qui lui sont reprochés, eux, se sont déroulés en Alsace, un trouble à l’ordre public. Dans 3 mosquées de Strasbourg, il aurait tenus des propos virulents contre la France et l’occident,des faits qui seraient déroulés entre 2010 et 2015. Par ailleurs, il lui est également imputé le fait d’avoir participé à la radicalisation de 2 jeunes, partis combattre en Syrie. Deux personnes depuis rentrées en France et lourdement condamnées par la justice.

La Grande Mosquée de Pierrefitte (93) lancée avec le Pakistan et un Frère Musulman

Lu dans Le Parisien du 21 juin (extrait)

« Si tout se passe comme prévu les fidèles pourront prier dans la toute première mosquée de Pierrefitte au début de l’année prochaine. Une fois que la construction du sous-sol sera réalisée. Samedi, l’association des musulmans pierrefittois (AMP) posera la première pierre de l’édifice religieux.

« Nous avons obtenu l’autorisation d’y ouvrir un lieu de culte provisoire », explique Ammar Rahouani, vice-président de l’AMP. Il y avait urgence à entamer les travaux car l’actuel lieu de prière, salle Paul-Eluard doit faire place à une opération immobilière. L’association doit quitter les lieux en décembre. Lire la suite dans Le Parisien

Ammar Rahouni en plus d’être vice-président est…adjoint au maire de cette ville socialiste. 

Le programme de la pose de la première pierre indique la présence du représentant de l’ambassade du Pakistan, pays ultra islamiste appliquant l’islam des taliban,  et le consul de l’Algérie. Etait aussi présent (voir vidéo et programme) l‘ancien président de l’UOIF Lhaj Thami Breze, qui a prononcé un discours. Ce dernier se revendique ouvertement comme Frère musulman. Lors d’un entretien avec le journal algérien l’Expression du 16 mai 2002, Lhaj Thami Breze dut s’expliquer sur la présence au congrès de la même année, du chef des Frères musulmans algériens de l’époque, Mahfoud Nahnah (mort en 2003) dirigeant du Mouvement de la société pour la paix (MSP).

« L’Expression : Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères musulmans?

Lhaj Thami Breze : Nous sommes des Frères musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères musulmans. Cheikh Nahnah a un mouvement de Frères musulmans. Les Frères musulmans représentent le renouveau. Nous sommes une tendance, un mouvement qui puise ses fondements, sa doctrine de la France indépendamment de toute appartenance idéologique ou politique. Les Frères musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. Ils ont su bien s’adapter à la modernité et ils ont su aussi adapter le discours et la pratique de l’islam à notre époque. Moi, je pense comme Cheikh Nahnah qui est un personnage moderne et modéré. »

L’islam enseigné est donc très classique. Ainsi l’imâm permanent cheikh Missoum rappelle que le Coran a assigné aux musulmans un rôle de prescripteurs du bien et du mal en tant que « meilleure nation » (la nation islamique):

« Allah azawajal  a dit « Vous étiez la meilleure nation suscitée pour les gens, vous ordonnez le bien, vous condamnez le mal, et vous croyez fermement ». (douzième minute). C’est ainsi que chaque musulman est en quelque sorte un policier qui ordonne le halal et interdit le haram. 

La mosquée turque du Pontet en chantier : des membres du bureau connus pour antécédents judiciaires

L’Association Culturelle Franco-Turque d’Avignon et de sa région construit une grande mosquée au Pontet dans le Vaucluse. La mosquée est affiliée au Comité de Coordination des Musulmans Turcs de France (C.C.M.T.F), présidé par Ahmet Ogras, président actuel du Conseil Français du Culte Musulman (C.F.C.M). Le CCMTF est la représentation officielle du ministère turc des affaires islamiques.

Quand on se penche sur la composition du bureau associatif de la mosquée, on s’étrangle qu’elle soit autorisée par le préfet du Vaucluse. 

Trésorier: Ahmet.Y, né en 1968 à Araban en Turquie. Connu au fichier du Traitement des Antécédents Judiciaire pour aide à l’entrée, circulation, séjour irrégulier d’un étranger en France – travail clandestin – emploi d’étranger démuni de titre de travail (2007).

Trésorier adjoint: Behram.U, né en 1975 à Akcaabat en Turquie. Connu au TAJ pour faux, usage de faux document administratif (2003) – infractions aux conditions générales d’entrée et séjour des étrangers (2005).

Rappelons que les députés En Marche ont voté contre l’amendement des Républicains visant à reconduire systématiquement dans leurs pays les étrangers coupables de délits en France.

Villeurbanne : la mosquée des Frères Musulmans va s’agrandir

Lu dans Le Progrès du 13 juin

La première pierre de l’extension de la mosquée Othmane ( membre de l’UOIF-MF) sera en effet posée ce vendredi 14 juin, marquant le démarrage d’un chantier qui devrait s’achever à la fin de l’année 2021. Trois millions d’euros sont nécessaires pour mener le chantier à son terme. Deux millions d’euros ont déjà été collectés, somme qui permet de démarrer les travaux. Lire la suite

Analyse de l’Obs-i

Le président de la mosquée est Azzedine Gaci, responsable de l’UOIF  (rebaptisé Musulmans de France) dans le Rhône. Lors des dernières conférences du ramadan, furent invités à prêcher :

  • Mohamed Minta, diplômé de l’Université islamique de Medine, imâm de la mosquée de Décines, soutient les projets de l’IESH, l’école d’imâms des Frères Musulmans en France. Il a surtout fondé le centre islamique Shâtibi où il enseigne aux côtés de Hani Ramadan, sans être dérangé par le soutien au jihâd pour rétablir le califat par ce dernier. Malien, il est incompréhensible qu’il soit toléré sur le sol français. 
  • Lokman Citak, imâm de la mosquée Eyup Sultan de Villerubanne des islamistes turcs du Millî Görüs, alliés mondialement aux Frères Musulmans.
  • Kamel Oueslati de nationalité tunisienne, trésorier de l’école « Nouvel Horizon » connue pour être membre de la mouvance salafiste. Cette école ouvrit en 2011 en tant qu’école coranique…puis se transforma en école primaire à la rentrée 2011/2012. Elle a essuyé d’un refus de reconnaissance par l’état (mais reste ouverte) à cause du bilinguisme arabe-français trop poussé. L’école est membre de la Fédération Nationale de l’Enseignement privé Musulman (FNEM), branche scolaire des Frères Musulmans de l’UOIF.

Une mosquée turque à Amboise !

Le chantier au 11 juin 2019.

Le chantier de la mosquée turque d’Amboise (Indre-et-Loire) avance à grand pas. A l’initiative du DITIB, bras religieux de la Turquie à l’étranger (maitre d’ouvrage), cette mosquée avec coupole de taille imposante détonne dans un quartier pavillonnaire blotti sur le coteau faisant face au château royal bâti par Charles VIII où François Ier passa son enfance. Rappelons que ce fut Saint-Martin de Tours (316-397) qui fonda la paroisse d’Amboise, petite ville pittoresque de seulement 12 000 habitants ! La nature étrangère du projet éclate dès la lecture du panneau d’information  » Centre culturelle (SIC) turque (SIC) A Amboise ». L’aspect problématique consiste en ce que l’islam appliqué est celui du président turc Erdogan, ultra-islamiste qui soutient des brigades djihadistes en Syrie…financées par les turcs qui sont en train de perdre pieds à Ildib, au point qu’une retraite est actuellement négociée entre les services ottomans (MIT) et les services syriens. Le DITIB qui construit la mosquée est piloté par le ministère des Affaires islamiques turc, le Diyanet. En février 2018, le président de l’institut kurde de Paris, Kendal Nezan, prévenait : 

« L’opinion publique occidentale semble l’ignorer mais l’invasion turque du canton kurde syrien d’Afrin est qualifiée de «jihad» ou guerre sainte par la Diyanet, la plus haute autorité religieuse du pays, à la demande sans doute du président turc lui-même. La fatwa est serinée dans les 90 000 mosquées sunnites du pays où imams et prédicateurs, tous salariés d’un Etat supposé laïc, sont tenus de prier matin et soir avec leurs ouailles pour la victoire de l’armée de conquête turque et de leurs supplétifs syriens jihadistes. » Lire l’intégralité de cette analyse.

Autre raison de refuser cette mosquée, depuis 2014, une cinquantaine de biens appartenant à l’Église syrienne-orthodoxe ont été expropriés par le gouvernement turc dans le sud-est de la Turquie. Parmi ces biens, des monastères très anciens où vivent encore une dizaine de moines, les derniers de Turquie orientale. Lire notre article.

Le député LREM Olivier Véran chez les islamistes grenoblois pour soutenir leur grande mosquée en projet


Le député La République en Marche de l’Isère Olivier Véran a répondu positivement à l’association des musulmans unis (AMU) de Grenoble pour un repas de rupture de jeûne le 20 mai dernier. Cette association est membre de l’UOIF, branche française informelle des Frères Musulmans, rebaptisée récemment « Musulmans de France » afin de gommer le premier nom trop connu pour son extrémisme. Monsieur le député pourra contacter le renseignement territorial de l’Isère pour avoir confirmation. Non seulement le député macronien s’est rendu dans cette association, mais il s’est réjoui du projet de grande mosquée (dite de Teisseire) avec minaret porté par les islamistes. Ainsi on l’entend dans la vidéo rendu publique par l’AMU : « J’espère que votre projet de mosquée va avancer vite, j’ai vu le compteur, il en manque un peu mais il y a déjà la moitié ». Olivier Véran, qui fait partie de l’aile gauche de LREM, s’est fait remarquer pour avoir fait voter un amendement[1]annulant le délit d’aide au séjour des immigrés clandestins dans la loi asile-immigration.

L’imâm, Allal Jamad, né en 1959 au Maroc, a bénéficié d’une naturalisation française. Étonnant alors que ses liens avec des prédicateurs radicaux est connue, en plus de l’appartenance de l’AMU à l’UOIF. Ainsi l’association a invité récemment Hassan Iquioussen (février 2019), prédicateur vedette de la mouvance frériste en France auquel nous avons consacré un chapitre de notre essai Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM). Iquioussen qui nie le génocide arménien, est un fervent défenseur des Frères Musulmans et du retour du califat politique. Dans une conférence de janvier 2013 consacrée à l’Empire Ottoman il expose sa stratégie pour un retour du califat, où les lettrés et les savants de l’islam auront pour rôle de  « ramener les musulmans dans le giron de l’islam pour recréer cette entité politique qui a pour objectif de permettre aux musulmans de vivre leur foi dans tous les domaines : économiques, politiques, et tout ce que vous voulez. Donc le califat est en train de revenir, ça va prendre du temps mais il y a un début à toute chose, regardez : révolutions, on renverse les tyrans despotes, d’accord, qui étaient tous laïcs, islamophobes. »

Dans une conférence à la Grande mosquée de Dunkerque (qui fut inaugurée par le sénateur-maire PS de la ville en 2013, Michel Delebarre)  le prédicateur de l’UOIF aborde le génocide arménien :

« Cinq cent mille arméniens ont fait pression sur l’ex président de la France Sarko pour qu’il vote une loi pour condamner les turcs, pour un péché qu’ils n’ont pas commis. On est bien d’accord, le pseudo génocide arménien. La loi n’est pas passée hein, donc je peux dire que ça existait pas. Si la loi était passé, alors là je ferme ma bouche. Vrai ou faux ?  Si la loi était passée je ne pourrais pas dire que le génocide arménien n’existe pas, parce que la loi me condamne. Donc là je peux m’éclater ! Regarde je parle, iln’y a pas eu de génocide, et j’ai les preuves historiques qu’il n’y a pas de génocide »

Ismaïl Abou Ibrahim, dit l’imâm Ismail.

Autre prédicateur invité par l’AMU, salafiste cette fois, Ismaïl Abou Ibrahim, imam de la mosquée des Bleuets à Marseille. Il vint le 6 mai 2018 pour donner une conférence à Grenoble. Son orientation salafiste est très facile à démontrer. L’imâm Ismaïl comme il aime à se faire appeler, évoque dans ses conférences[1]la notion phare des salafistes saoudiens, « l’Alliance et le désaveu » (al-Walaa wal-Bara), interdisant de se lier d’amitié avec des mécréants, n’autorisant que les relations commerciales avec eux[2] Il partage sur son compte Facebook des citations de Al-Utheymine, membre du Comité de hauts savants de l’Arabie Saoudite mort en 2001,  référence pour les salafistes en France. Ses ouvrages sont traduits en français et se vendent bien dans les librairies musulmanes. Dans son Commentaire sur les grands pêchés (éditions AlMadina, 2013) il rappelle que les musulmans qui délaissent la prière s’excluent de l’islam et précise que le fondateur de son école juridique ibn Hanbal, a prévu la peine de mort pour cette négligence dans l’observance. Al-Utheymine prescrit aussi dans le même ouvrage la peine de mort pour les homosexuels. Concernant les couples hétérosexuels qui entretiennent des relations sans être mariés, le tarif est de cent coups de fouets, et peine de « lapidation jusqu’à la mort » s’il s’agit d’une relation adultère.

Ce grand « savant » de l’islam certifie dans ses Fatâwas sur les piliers de l’islam que nombreuses sont les « preuves que le soleil tourne autour de la terre ». Des avis juridiques complètements fous, parmi lesquels l’interdiction de faire une « collection de souvenirs » photographiques, car le prophète a dit que « les anges n’entrent pas dans une maison où se trouve une image ». Il est interdit également d’avoir des tableaux ou des images chez soi. Cet ouvrage est édité par la Librairie Nationale du Roi Fadh à Riyad, et diffusé en France par l’éditeur Daroussalam.

Ismaïl Abou Ibrahim est membre du mouvement L.E.S Musulmans fondé par Marwan Muhammad, dont nous avons démontré la nature frero-salafiste[3]. Dans une de ses conférences de janvier 2019 traitant de l’actualité brûlante, l’imâm marseillais dresse un tableau apocalyptique de la situation des musulmans en France afin de battre le registre victimaire habituel des islamistes :

« Plus on avance, plus la situation s’aggrave. On en a marre de la situation dans laquelle on vit. Cette situation d’humilés, cette situation de rabaissés. (…) depuis 1989 ils ont pris des mètres et des mètres, des kilomètres, on se dit qu’on est au dernier centimètre : nos femmes, interdiction de travailler pour elles. Interdiction d’étudier avec le hijab. A chaque fois elles ne peuvent rien faire. Les enfants, tu veux leur donner une éducation, c’est quasi impossible. Car déjà vous vous préférez les mettre là où c’est gratuit (…) ». L’idée étant d’inciter les fidèles à inscrire les enfants dans les écoles musulmanes de Marseille, justement fondées par des associations de l’UOIF. « Comment je vais au bled après ? Comment je paye ma maison au bled ? C’est ça qui est plus important que mon enfant ? » poursuit l’imâm. « Nos femmes sont la cible, nos enfants sont maintenant la cible. Jusqu’à quand ? Comment on fait ? On revient au Coran ! ». Le prédicateur prend l’exemple des salafs (pieux prédécesseurs), qui ont dû souffrir aussi à leur époque.

Ce n’est donc pas étonnant que Ismaïl Abou Ibrahim ait pris la défense de la mosquée des Oliviers fermée à Marseille dans une vidéo tournée sur place. Europe 1 rapportait en décembre 2016 « Dans ce lieu, dans le collimateur de la police, les prêches échappent aussi au conseil régional du culte musulman (CRCM) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. « On a un grand problème. Il n’y a pas de dialogue. La cité est difficile, c’est un quartier chaud là-bas. C’est une mosquée soupçonnée de discours radical tendance salafiste djihadiste. Et de bien d’autres fléaux », explique Abderrahman Ghoul, vice-président du CRCM-PACA. »

Ainsi, avec de tel conférenciers choisis avec précaution par l’Association des Musulmans Unis, sa nature radicale ne fait aucun doute. Plaider pour l’édification de leur future grande mosquée relève de la collaboration avec l’islamisme.

[1]Vidéo mise en ligne le 17 mai 2019 sur sa page Facebook Ismail-Marseille.

[2]Saleh Ibn Fawzan Ibn Abdullah,membre du Comité des grands savants saoudiens explique dans Le Guide de la croyance authentique (éditions Al Bayyina,2014) :

« Ceux qui doivent être totalement et sincèrement détestés par les Musulmans, sans les aimer, ni s’allier à eux. Ils sont les purs mécréants, tels que les polythéistes, les hypocrites, les apostats et les athées. »

[3]http://islamisation.fr/2019/01/23/les-musulmans-une-plateforme-de-consultation-lancee-par-la-mouvance-frero-salafiste/

Une mosquée à Saint-Brieuc approuvée par la mairie UDI et le député En Marche, portant le nom d’un penseur du djihad

La permanence de Bruno Joncour, ancien maire et défenseur du projet de mosquée.

Lu sur Breizh-Info :

Lundi soir 20 mai 2019, le conseil municipal de Saint-Brieuc (22) se réunissait pour un ordre du jour chargé. En particulier, la délibération n°17 était très attendue puisqu’elle concernait la possible construction du centre culturel Averroès comprenant une partie cultuelle,  les deux formant une une mosquée, sur le territoire briochin, plus précisément au quartier Balzac (secteur du Plateau). Une délibération adoptée à l’unanimité par la majorité municipale de centre-droit LREM compatible (…) Bruno Joncour, ancien maire de la ville qui a passé le flambeau en 2017 à la suite de son élection à l’Assemblée nationale sous l’étiquette LREM, a approuvé cette délibération comme conseiller de la majorité municipale. Un conseiller municipal RN a demandé un référendum local, sèchement refusé par la majorité Lire sur Breizh-Info

Lire nos articles d’archives sur le philosophe Averroès, dont la seule référence devrait suffire à refuser cette mosquée :

Averroès dans le texte : conversion ou dhimmitude, esclavage et massacre pour les non-musulmans

Averroès, référence méconnue des djihadistes contemporains

Grand cadi d’al-Andalus, grand-père d’Averroès, exigea la déportation des chrétiens

Lorient : une mosquée en construction pour les marocains

Six ans après les fondations, le futur lieu de culte pour les musulmans, porté par l’association des Marocains du Morbihan, est toujours en construction. La dalle du 1e étage sera coulée la semaine prochaine à Keryado. A lire dans Ouest France

Vitry : droite et gauche pour la mosquée de 3000 places avec minaret

Lu dans Le Parisien du 12 avril 2019 :

Une délibération votée mercredi acte un « protocole d’accord » entre la ville et l’association cultuelle et culturelle des musulmans de Vitry. 

« Il y avait une inégalité à combler, estime le maire PCF de Vitry Jean-Claude Kennedy. C’est ce que nous allons faire ». Ce mercredi soir, le conseil municipal a adopté une délibération portant sur un protocole d’accord entre la ville et l’association cultuelle et culturelle des musulmans de Vitry pour la construction d’une mosquée ces prochaines années. Aucun calendrier précis n’a été établi pour l’instant.

Ce lieu de culte est « attendu depuis 15 ans » comme cela a été dit au conseil. Elle se trouvera dans le quartier des Ardoines, à l’angle de la rue Jean-Pierre-Timbaud et de l’avenue Léon-Geffroy, « sur un terrain qui nous appartient partiellement », a précisé Michel Leprêtre, adjoint au maire (PCF). Situé en face du stade Gabriel-Péri, il abrite aujourd’hui des jardins familiaux.

Deux baux emphytéotiques de longue durée seront signés à terme : un cultuel, l’autre culturel. Le même notaire a été choisi par les deux parties « pour optimiser l’avancée de ce projet », a indiqué l’élu. Sa capacité d’accueil sera de 3 000 personnes, soit dix fois plus que celle qui existe aujourd’hui dans le quartier Balzac.

« On ne va pas chipoter sur la hauteur du minaret »

Au sujet de cette question « tellement sensible », l’élu (LR) Emmanuel Njoh a demandé « d’élargir la base de discussion à d’autres associations » (musulmanes) et « d’associer tous les groupes du conseil municipal à un débat ouvert ». Pour le groupe Rassemblement national, le seul à avoir voté contre cette délibération, François Paradol a dressé une liste d’« impératifs » tels que « l’encadrement strict des prêches » ou le « refus d’une grande mosquée cathédrale pour marquer le territoire ».Lire la suite dans Le Parisien

Pour l’imâm de Bussy-Saint-Georges, le cheikh Al-Charawy qui plaide pour un jihâd offensif est un « grand savant »

L’imâm Abdelhamid  Mazzouz, connu pour condamner l’écoute de la musique , dirige la mosquée de Bussy St-Georges (après avoir été imâm de Sartrouville), la plus grande de Seine-et-Marne. Il invite régulièrement des prédicateurs fréristes comme Béchir Ben Hassen, Omar Dourmane,  ou plus récemment  le saoudien cheikh Facal Attia. En mars 2018 il partageait sur Facebook une citation du cheikh Mohamed Al-Charawy , premier téléprédicateur vedette égyptien mort en  1998. Dans la vidéo ci-dessus, on l’entend expliquer que concevoir le jihâd comme simplement défensif est une erreur. Une telle référence est inquiétante alors que la nouvelle mosquée de Bussy compte ouvrir trois salles de classes pour les enfants.

Extraits de la vidéo de Al-Charawy :

Les Orientalistes ont dit « il ne faut pas accuser l’islam (sur le Jihad), l’islam ne soutient pas la guerre, hormis en légitime défense ». Beaucoup de musulmans pensent cela, et disent que « l’islam ne s’est pas propagé par l’épée, l’islam autorise seulement de se défendre ». Les Orientalistes veulent que cette pensée se diffusent chez les musulmans (…) car ils ont peur que l’Islam domine ainsi que le veut la volonté d’Allah. Ainsi ils restreignent le sens du jihâd à la défense de soi, mais l’islam ce n’est pas seulement cela. L’islam est venu pour renverser les tyrannies qui empêchent les gens de choisir la vraie religion. Ainsi, la mission de l’Islam n’est pas seulement défensive, mais aussi préventive, mais sous quelle forme ? Est-ce préventif d’imposer sa religion ? Non. Il est préventif de détruire les barrières qui empêchent les gens de choisir la vraie religion  d’Allah. Ainsi ceux qui plaident pour un jihâd défensif font que l’islam ne s’étende pas sur la terre selon la volonté d’Allah. L’Islam s’est propagé de gauche à droite en un demi siècle, vainquant les deux plus grandes puissances de la Terre, les Perses à l’Est et les Romains à l’Ouest. Car les facteurs de propagation de l’islam étaient réunis. Premier facteur, la foi des croyants qui prodiguaient des bienfaits autour d’eux. (…) La force du ressort de l’islam n’opère pas à moins que chaque musulman soit individuellement un soldat, qui aime que les bienfaits de l’islam se propage aux gens.(…) La Nation islamique a dirigé le monde durant mille ans, mille an il fut un un Etat supérieur. C’est ce qui effraie les opposants de l’Islam.

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