Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Appel à témoin pour retrouver le djihadiste au marteau de Chalon-sur-Saône

Lu sur Actu 17

Le 15 septembre dernier, un homme avait attaqué avec un marteau deux passants à Chalon-sur-Saône, hurlant « Allah Akbar », avant de prendre la fuite. Ce jeudi, le procureur de la République a lancé un appel à témoins, avec un portrait robot mais également deux extraits des vidéosurveillances, où l’auteur présumé apparaît.

● L’identité de l’auteur présumé n’est toujours pas connue par les enquêteurs qui sont toujours à sa recherche, une semaine après les faits.

● Le procureur de la République de Chalon-sur-Saône, Damien Savarzeix, a diffusé un portrait robot lors de sa conférence de presse ce jeudi, mais également deux vidéos, extraits des caméras de surveillance de la ville. Le suspect y apparaît.

● Selon le procureur, il s’agirait « très vraisemblablement » de l’auteur en fuite.

Si vous avez des informations concernant cette affaire, vous êtes priés de joindre les services de la Police Judiciaire à Dijon au 03 80 44 58 70

France 3 qui cite le procureur de la République, explique que la piste terroriste n’est pas écartée mais que « l’individu doit être entendu avant de pouvoir tirer des conclusions ». Plus d’infos sur ACTU 17

Un journaliste arabe de France 3 fait la promotion de la mosquée radicale de Tomblaine

Les Journées du patrimoine. L’occasion pour le journaliste Mustafa Mohammad de France 3 Grand -Est, de nous servir un article très complaisant avec la mosquée de Tomblaine en banlieue de Nancy. Déjà, l’orthographe français de Mahomet est arabisé en Mouhammad (exigence habituelle des musulmans en France) et le fondateur du totalitarisme vert est qualifié de « Prophète » :

« C’est pour la 5ème année que le lieu de culte accueille des visiteurs pour leur faire découvrir le lieu, son architecture, la culture musulmane, le prophète Mouhammad, pour tenter de répondre aux questions des curieux et d’en finir avec des préjugés, des amalgames, des confusions. »

Les préjugés parlons-en, la mosquée Assalam est dirigée par l’imâm marocain Amine Nedji, qui a fondé le site internet Al-Wassat où il diffuse les prêches de la mosquée ainsi que des articles de fond sur la loi islamique. L’imâm marocain se présente comme son « rédacteur en chef[2] ». Dans article intitulé La sanction en islam[3] il expose le plus tranquillement du monde la supériorité des lois islamiques sur les lois démocratiques, et se présente comme une attaque frontale envers  les républiques laïques, allant jusqu’à justifier des sanctions contre les apostats qui quitteraient l’islam :

       « Dans la législation islamique, la sanction peut être définie comme suit : « La sanction est une punition infligée à l’être humain pour un acte qui va à l’encontre de la législation[4]. (…)

        « al-hadd » : cette catégorie inclut des formes de punitions immuables prescrites par Le Législateur (Dieu), tirées du Coran et de la sunna. Ces châtiments appartiennent à Dieu. Ils ont pour but de préserver l’intérêt public et ils ne peuvent en aucun cas être allégés, alourdis ou délaissés. Parmi ces délits se trouvent :


– la rébellion ;
– le fait de boire de l’alcool ;
– le vol à main armée ;
– le vol ou brigandage ;
– les relations sexuelles illicites ;
– l’apostasie ;
– les accusations diffamatoires de promiscuité.

(…) La législation islamique a pour but d’instaurer une société idéale où règne la justice et la promotion de la vertu. Des limites claires marquent la frontière entre le licite et l’illicite, et des peines sévères sanctionnent les transgressions. La mise en place de sanctions qui préviennent au mieux les infractions aux lois permet de protéger les obligations sociales qui assurent la cohésion entre les être humains. Sans ce genre de sanctions, la turpitude s’étalerait, la filiation disparaitrait et personne ne se sentirait en sécurité ni pour ses biens ni pour son honneur. Combattre ces maux par l’autorité divine ― autorité suprême ― est la seule manière de protéger la famille et conséquemment la société de la propagation des pires calamités sociales : l’adultère et la diffamation. »

(…)

La charî‘a, un système inhumain ?    

         La plupart des systèmes pénaux des sociétés contemporaines sont basés sur le sentiment social et en dépendent. En Islam, le cadre législatif s’appuie sur la Révélation divine. Aucune liberté de manœuvre n’est laissée aux passions humaines : les lois émanent du Créateur ― Infiniment Sage et Miséricordieux ― Qui connaît les affaires de ce monde bien mieux que les êtres humains. Vouloir atteindre la justice sans avoir recours à l’aide divine aboutit à une impasse, car toutes les autres sources de savoir et de théories sont entachées par l’imperfection humaine.[5] »

L’imâm de Tomblaine , membre du Conseil Européen des Ouléma Marocains (CEOM), affirme dans une vidéo-conférence que la tradition enseigne de tuer les personnes ayant des relations hors mariage :

« (…)La Sunna peut parfois ajouter ce que le Coran n’a pas précisé, c’est comme par exemple le fait de lapider une femme ou un homme qui a commis l’adultère, normalement dans le Coran ce qui était signalé était la fornication. C’est le fait de flageller ceux qui ont commis la fornication de cent coups de flagelle, mais il [le Coran] n’a pas parlé de tuer ceux qui ont commis l’adultère, c’est la Sunna qui est venue en parler, c’est le Prophète qui en a parlé. Donc Sa Parole vient compléter ce que le Coran n’a pas abordé. Le fait de nier la Sunna est un acte pur de mécréance. » (Compte Youtube Al Wassat-Le Juste milieu, Histoire de la jurisprudence islamique – L’époque des compagnons (Pt.2) – Dr Amine NEJDI, mise en ligne du 13 mai 2013. )

Mais pourquoi Amine Nedji n’est-il pas expulsé de France ? Et quant au président du Conseil Français du Culte Musulman, Anouar Kbibech, venu en ami à la mosquée de Tomblaine faisant partie de la même organisation marocaine que Nedji (RMF), pas d’amalgame également ? Amine Nedji est le président du Conseil Régional du Culte Musulman pour la Lorraine.

Pour en savoir plus sur les enseignements criminogènes de Amine Nedji, lire le livre Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)

[2] http://al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=202&Itemid=33&lang=fr

[3] http://www.al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=227%3Ala-sanction-en-islam-une-protection-pour-la-societe&catid=21%3Asociete&Itemid=20&lang=fr

[4] L’article précise ses sources : « (Hâchiyat At-Tahâwî ‘alâ ad-dourri al-moukhtâr, Tome 2, p.288.) Le magistrat et jurisconsulte ‘Abdelqâder ‘Oûda, que Dieu agrée son âme, explique ce terme de la manière suivante dans son œuvre At-Tachrî‘ al-jinâ’î al-islâmî (Le Code pénal en Islam, Tome 1, p.609) : « La sanction est une punition décrétée pour l’intérêt du groupe contre une désobéissance face à une injonction ou une proscription du Législateur. »

[5] La sanction en Islam : une protection pour la société . http://al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=227%3Ala-sanction-en-islam-une-protection-pour-la-societe&catid=21%3Asociete&Itemid=20&lang=fr

Amiens: Journée du Patrimoine dans les 5 mosquées réunies en collectif

La mosquée Assouna, émanant de l’Association Musulmane Cultuelle et Culturelle (AMCC), fait partie du Collectif des Mosquées et Associations Musulmanes d’Amiens, qui regroupe la plupart des mosquées amiénoises. Dirigée par des marocains (président, secrétaire et trésorier) la mosquée Assouna est fréquentée par des femmes en jilbab, 150 jeunes élèves assistent aux cours. Des Interventions de conférenciers salafistes y ont eu lieu dernièrement comme Sadek Abou Yahya et Ibrahim Abou Tahla, contributeurs du site La Voie Droite diffusant le wahhabisme saoudien en France. L’imâm, Abdelouafi Lasmak, né au Maroc a été naturalisé français …est professeur de technologie au collège Saint-Riquier d’Amiens. Un des prédicateurs venu en 2015, Reda Abou Taymiya, a étudié l’islam wahhabite à Médine.

Ou comment le salafisme se diffuse en toute impunité en France, jusqu’aux Journées dites du « Patrimoine ».

Le magma islamiste atteint la cote d’alerte à Reims : 3 mosquées radicales.

La grande mosquée frériste

Reims, ville moyenne de 185000 habitants, héberge une grande mosquée UOIF, dont nous avons précisé le profil inquiétant dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM, 2016) fréquentée par 1000 fidèles chaque vendredi. Sa direction est composée de marocains ayant obtenu la nationalité française malgré leur adhésion aux thèses des Frères Musulmans (président, vice-président, secrétaire et imâm), illustrant l’urgence de déchoir de notre nationalité des milliers de musulmans radicaux. Hani Ramadan était venu y prêcher en mai 2015, lui qui devrait être pourtant interdit de séjour chez nous pour avoir osé dire : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique » (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Plusieurs étrangers fréquentant cette mosquée (financée par le Koweit, bailleur de fond du djihadisme) sont surveillés par nos services de renseignement. Le maire LR Arnaud Robinet avait approuvé cette mosquée et avait même été photographié visitant amicalement son chantier avant l’inauguration.

La petite mosquée frériste

L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois (A.I.I.C.R) gère la salle qui est appelée « la petite mosquée » dans le quartier Croix-rouge, fréquentée par une centaine de fidèles. Son président, Salah Byar, est un marocain naturalisé français. Son imâm Abdul Hamid Al Khalifa, est de nationalité syrienne, connu pour être Frère Musulman. Pourquoi est-il toléré chez nous ? Il est le responsable local de l’ONG musulmane « Syria Charity » et réalise des collectes en partenariat avec la grande mosquée de l’UOIF. Cette salle de prière -illégale- a été fréquentée par Saïd Kouachi, et encore par deux libyens connus pour leur radicalisation. Des incidents en milieu scolaire et dans les administrations ont été provoqués par ses fidèles, mais le préfet de la Marne ne s’oppose pas à son ouverture. Une école coranique s’y loge tous les samedis de 14h à 16h, une vingtaine d’enfants âgés de 6 à 12 ans y recevant des cours d’arabe et d’islam. La relève est assurée. Plusieurs fidèles fréquentent maintenant la nouvelle mosquée salafiste Al Fajr, attirés par sa radicalité encore plus poussée.

La mosquée salafiste en pleine progression

La salle de prière Al Fajr connaît elle un essor certain depuis deux ans, fréquentée par 350 personnes en temps normal et 500 lors des fêtes islamiques, avec des dizaines de personnes priant à l’extérieur. Une dizaine de femmes sont en niqab, gantées, alors que cette tenue est normalement interdite. L’imâm, Zine Eddine Azzaz Rahmani, est un algérien dont le certificat de résidence court jusqu’en décembre 2018. Il est probable que son titre de séjour soit renouvelé étant donné le laxisme du gouvernement Philippe. Le président, Djillali Belbachir, est aussi algérien, tout comme le vice-président qui a été naturalisé français en 2015. Quant au trésorier, il est sénégalais. Tout ce petit monde est toléré sur notre territoire, alors qu’en novembre 2016 ils ont invité un islamiste takfiriste très surveillé, Abu Imran, de son vrai nom Fouad Belkacem, d’origine belge, considéré comme le leader et le porte-parole d’un groupe extrémiste appelé « Sharia 4 Belgium », dont le but est l’instauration de la charia en Belgique. Belkacem est connu pour sa proximité avec Mohammad Al-Maqdisî (de son vrai nom ‘Isâm Al-Barqâwî), jihadiste salafiste jordano-palestinien et takfirî notoire qui a purgé plusieurs peines de prison en Jordanie pour son idéologie extrémiste.

Belkacem est inscrit au Fichier de traitement des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation à caractère Terroriste (FSPRT). Des cours d’arabe et d’islam sont dispensés aux enfants, les mercredis de 14h00 à 15h30, les samedis de 11h00 à 13h00 et les dimanches de 14h à 15h30, par une femme de nationalité algérienne.

Au moins douze fidèles de cette mosquée sont fichés S, dont un marocain. Un jeune libyen qui fréquente Al Fajr s’illustra en 2012 dans son collège lors de la minute de silence en hommage aux victimes de Mohamed Merah, il avait déclaré : « les Juifs qu’ils crament ».

Il convient de préciser que la mosquée Al Fajr fait partie de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, présentée par les médias comme étant l’islam tranquille « du juste milieu », de l’affable Dalil Boubaker.

Deux fidèles tchétchènes d’Al Fajr, de nationalité russe, se sont récemment illustrés par une attitude agressive lors d’une formation financée par Pôle-Emploi en avril 2017. Ibragim Barkinkhoev et Malik Souleymanov, non contents d’être tolérés sur notre sol et d’être pris en charge dans une formation en langue française, ont réclamé une salle de prière dans l’établissement public GRETA. Suite aux remarques du personnel rappelant à Ibragim qu’il ne convenait pas de prier dans les lieux, son compère Malik a traité les membres du personnel de « fils et fille de pute » et les a menacé de « leur casser la tête ». Ces deux islamistes étrangers sont tolérés comme des dizaines d’autres dans la ville de Reims, les pouvoirs publics étant à la fois laxistes et débordés par le phénomène.

Les années à venir annoncent une progression continue de la mouvance islamiste à Reims, dopée par les flux migratoires couplées aux nombreuses naturalisations.

Pour en savoir plus sur la grande mosquée radicale de Reims et des autres grandes villes nationales, lire Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), 320 pages.

Mosquée salafiste fermée de Lagny : une tente est tolérée (Vidéo LCI)

Lire tous nos articles sur cette mosquée pour comprendre sa dangerosité.

Le maire LR d’Évreux ne s’oppose pas à la construction de la grande mosquée salafiste

Agrandir le plan et en savoir plus ici

Rappel de l’historique :

Lu dans Paris-Normandie du 22 février 2012 :

« POLITIQUE. Moment fort lundi soir au conseil municipal qui a désigné un terrain mis à la disposition de la communauté musulmane pour y implanter un lieu de culte.

Ils sont passés à l’acte. A une large majorité, les conseillers municipaux ont tranché sur le dossier de la future mosquée d’Evreux en désignant un terrain appartenant à la Ville, pour que la communauté musulmane puisse y implanter un lieu de culte. Mais uniquement dédié à la pratique cultuelle.
Cette mosquée pourra voir le jour le long du boulevard du 14-Juillet, sur le parking situé en face des terrains de tennis de La Madeleine.« lire l’article de Paris Normandie

Lu dans ActuFR du 15 avril 2015

Le maire d’Évreux (Eure), Guy Lefrand a fait savoir, lundi 13 avril 2015, qu’il ne s’opposera pas à la mosquée. Mais il regrette les conflits au sein des associations musulmanes. Lire l’article 

La Grande mosquée :

L’édifice religieux s’étendra sur une surface de 1.400 mètres carrés, pour une hauteur estimée entre 10 et 12 mètres. Au delà de la partie culte, un espace culturel equipé d’une bibliothèque et des salles d’enseignement seront disponibles. Le bâtiment pourra accueillir plus de 1.400 fidèles. Voir le reportage de France 3 : 10 salles de cours et 3 salles de prières (Actu.fr)

Dirigée par un salafiste, des fidèles se plaignent :

Rachid Ayouchede nationalité algérienne et sans profession, est le président de l’ « Union Cultuelle Musulmane d’Evreux », association qui porte le projet de construction de la « grande mosquée » d’Evreux. Imam, il se déclare ouvertement salafiste et s’habille ostensiblement comme un membre de cette mouvance, tout en disant respecter les principes de la république française.

Il organise fréquemment des rendez-vous avec les religieux salafistes des départements limitrophes sur le site de la future mosquée, notamment lors des dernières fêtes islamiques. La présence de ces personnes suscite l’inquiétude de certains fidèles. Depuis son arrivée à la tête de l’UCME,  Mme Zohra.H, par le passé ex vice-présidente de cette association et présidente de l’association de femmes « EL WAFFA » a pris la décision de quitter cette entité, reprochant à Ayouche sa condescendance envers les femmes. A terme, le bureau de l’UCME pourrait écarter son président, mais en attendant, le maire élu sous l’étiquette UMP-UDI, Guy Lefrand, avec le soutien de Bruno Lemaire, soutient ce projet de mosquée. Concernant  l’implication de la mairie, Mohamed Derrar, adjoint au maire d’Évreux en charge de la jeunesse, de l’animation des quartiers et des cultures urbaines, était présent à la journée de collecte de fond pour la construction, le 11 mars 2017. D’ailleurs, lors de ce « diner de Gala », les femmes devaient entrer par une porte séparée, et étaient regroupées dans une pièce séparée par un rideau.

Il est intéressant de savoir que le parti Les Républicains donne un blanc-seing aux salafistes étrangers construisant des grandes mosquées sur notre sol, qui plus est sur des terrains municipaux. Cette attitude de collaboration est largement répandue comme l’a démontré l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015). 

Observatoire de l’islamisation, 4 août 2017.

Lisieux : la mosquée prend une coloration salafiste

Jusque là, la mosquée de Lisieux n’avait pas fait parler d’elle. Le président de l’association qui la dirige, Adil Azmi, a bien une soeur qui a tenté de partir en Syrie, arrêtée pour cela par les services français en octobre 2016, mais qui n’a pas un mouton noir dans sa famille ? Voilà que monsieur Azmi a appelé à ses côtés une figure du salafisme en Normandie, Karim Khallout, afin de mettre sur pied une école de langue arabe pour enfant. Ce dernier donne dorénavant des cours aux adultes, et a fait recruter un tunisien, Amor Binous, venu en France à la faveur d’un mariage avec une française d’origine maghrébine (ils seraient séparés aux dernières nouvelles), afin de dispenser ces cours. L’affluence grandissante nécessite d’étoffer l’équipe. Une autre recrue gravitant dans la sphère salafiste du Calvados. 

Ouest-France nous avait gratifié d’un article sympathique sur le ramadan vécu à la mosquée de Lisieux. Traiteront-ils avec autant d’enthousiasme la radicalisation de cette mosquée, une des 7 mosquées radicales recensées en Normandie par nos services ?

L’imâm marocain de Bayonne n’a toujours pas régularisé sa situation

L’Association culturelle des musulmans de la côte Basque (ACMB) gère la mosquée rutilante de Bayonne, inaugurée en 2013 par le maire Jean-René Echegaray (UDI), photo ci-dessus. 

 Saïd Zannouti, l’imâm nommé par le président de l’ACMB Tamoukh Azzouz, est un marocain, qui, faute de titre long séjour, fait des aller-retour avec l’Espagne où il officie également dans la mosquée de Vitoria.

L’affluence augmente dans la mosquée, à tel point que des travaux d’agrandissement sont prévus, notamment l’édification d’une mezzanine pour les femmes. 350 fidèles chaque vendredi, soit plus que le dimanche dans la cathédrale de Bayonne, et un groupe de jeune salafistes, surtout des convertis, monte en puissance. Enième exemple d’une collaboration entre une mairie et des musulmans étrangers enkystant de manière pérenne le salafisme en France. Plus d’informations dans l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015).

Une mosquée salafiste s’étend dans l’ancien poste de police municipale de Marignane

Le maire de Marignane, Eric le Dissès, à l’époque où il était conseiller national de l’ UMP, en compagnie de MAM.

Nous apprenons que la mosquée salafiste Es Salam de Marignane, gérée par l’association cultuelle musulmane de la ville (ACMM),  a pu obtenir à titre gracieux par la mairie du Républicain Eric Le Dissès, (ex Conseiller national UMP) la jouissance de l’ancien local de la police municipale jouxtant la mosquée, soit 40m2 s’ajoutant aux 100m2 du local existant rue Lacanau. Les grands gagnants de ce cadeau sont le président de l’ACMM Moncef Ben Chalbi, de nationalité tunisienne, et l’imâm Hacène Derbikh, de nationalité algérienne.

« L’islam de France » vendu dans les discours des politiciens LR, est décidément un enfumage grossier cachant les compromissions locales avec l’islamisme étranger, dont nous avons publié un catalogue édifiant dans le livre Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015).

La mosquée Al Nour de Nice et ses liens avec Tariq Ramadan

Alors que Christian Estrosi a lancé une nouvelle offensive contre le lieu de culte sous la forme d’une déclaration d’utilité publique lors du dernier conseil municipal  et que le préfet envisage de faire opposition au legs du bâtiment par le ministre saoudien du culte et de la foi, « Touche pas à ma mosquée » entend peser dans la bataille.

Le président du collectif est Haddou Ben Mohamed, un des responsables de la mosquée.

« Nous dénonçons avec force toute connivence ou collusion des deux pouvoirs locaux et engagerons à chaque fois des actions ciblées pour faire reculer cet état de fait », prévient celui qui veut porter la voix de « citoyens pris en otage par les positions d’élus tout puissants. » (cité par Nice Matin)

Le préfet se réserve le droit d’annuler la donation si il est avéré que cette mosquée représente une ingérence étrangère au sein de l’islam de France. Or Haddou Ben Mohamed invite Tariq Ramadan en conférence, représentant de l’internationale islamiste des Frères Musulmans et financé par le Qatar dans ses fonctions de président du Centre de recherche pour la législation islamique et l’éthique (CILE) inauguré aux côtés du psychopathe Youssef Al-Qaradawi, qui ordonne de tuer les homosexuels et les apostats (et les israéliens) :

Pour Tariq Ramadan, Qaradawi  est un savant digne de respect : « Toute personne, musulmane ou non, qui a étudié les sciences et le droit islamiques contemporains, sait quelle est la contribution de Yussuf Al-Qaradawi au débat et combien certaines de ses propositions juridiques sont novatrices. J’éprouve un profond respect pour l’homme et le savant et serais le dernier à m’en cacher »  (Tariq Ramadan, Aziz Zemouri, Faut-il faire taire Tariq Ramadan ?, éditions l’Archipel.)

Lire : Tariq Ramadan et Youssef Al-Qaradawi, une complémentarité stratégique

Relire aussi notre article : « Pas de justice, pas de paix : ce slogan des émeutiers popularisé par Tariq Ramadan »

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