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Mosquées existantes

Le maire LR de Clichy résiste aux prières de rue mais collabore aux mosquées municipales

Rémi Muzeau, maire LR de Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, est à l’origine de la manifestation, très médiatisée, d’élus en écharpe tricolore, le 10 novembre dernier, contre des prières de rue. Il a été interrogé par Minute. Extrait :

2847_page_01« J’ai rendez-vous jeudi prochain avec le préfet et avec cette fameuse association qui organise les prières de rue.

Qu’attendez-vous de ce rendez-vous ?

J’attends de ce rendez-vous que le préfet comprenne que les revendications de cette association ne sont pas plausibles. On ne peut pas donner un nouveau lieu de culte à chaque croyant qui le demande ! A Clichy, il y a deux églises, deux mosquées et une synagogue. Il y a tout ce qu’il faut pour répondre aux besoins des croyants de la ville.

Après, si l’Etat veut vendre des terrains pour construire une nouvelle mosquée… L’Etat possède trois hectares à Clichy – les anciens locaux de l’Inalco (l’Institut national des langues et civilisations orientales, Ndlr) –, il peut vendre, il n’y a pas de problème, je ne m’y opposerai pas.

Vous ne seriez donc pas opposé à une troisième mosquée à Clichy ?

Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ?Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les règles ; il n’y a aucun problème.

D’ailleurs, nous avons à Clichy un centre culturel et cultuel [musulman] de 1 500 m2 sur trois niveaux. C’est un bâtiment municipal pour lequel nous avons signé un bail emphytéotique de 99 ans. D’ailleurs, Hamid Kazed (président de l’Union des associations musulmanes de Clichy et organisateur des prières de rue, Ndlr) était présent à l’inauguration. […] »

Pour avoir une vision d’ensemble de la collaboration des maires de « droite » et de gauche avec les musulmans pour faciliter l’irruption de mosquées, souvent radicales, lire Ces Maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015) plus que jamais d’actualité.

Ces mosquées liées au djihâd réouvertes après l’état d’urgence (novembre 2017)

Le point avec Joachim Véliocas de l’Observatoire de l’islamisation sur les mosquées fermées ces derniers mois pour de bonnes raisons par les préfets, puis de nouveau ouvertes après la fin de l’état d’urgence en novembre 2017 (Sartrouville, Fontenay, prochainement Villiers-sur-Marne).
Radio Libertés, mardi 27 novembre 2017.

Seul Le Front National a réagit publiquement par la voix de son secrétaire général et ancien conseiller municipal de Sartrouville, Nicolas Bay.

 

La mosquée des djihadistes de Sartrouville a réouvert hier suite à la fin de l’état d’urgence

La mosquée salafiste de la cité des Indes à Sartrouville (78), fermée le 3 octobre 2017 par la Préfecture, a pu rouvrir hier, grâce à la fin de l’état d’urgence. Sa fermeture avait suscité des réactions violentes avec de nombreuses nuits d’émeutes rapportées par Le Parisien.

France 3 donnait les raisons de cette brève fermeture :

« Les termes de l’arrêté qualifiant et justifiant la fermeture sont sans équivoque et très sévères :   » la mosquée salle des Indes constitue un lieu de référence influent de la mouvance salafiste, représentant, par les propos qui y sont tenus, par sa fréquentation et par son influence au sein de la communauté musulmane locale, une menace grave pour la sécurité et l’ordre publics« .

Un soutien aux grandes figures du jihadisme

L’ensemble de l’arrêté est de même teneur. Les griefs qui y sont faits à l’égard de la mosquée sont nombreux et graves. La mosquée, dit le texte, est un « foyer ancien de l’islam radical au sein duquel s’est développé un soutien pérenne aux grandes figures du jihadisme comme Oussama Ben Laden. » La préfecture ajoute que « certains fidèles y ont été signalés en 2013 en partance vers la Syrie et que d’autres, y exerçant un prosélytisme exacerbé, ont été mis en examen et incarcérés pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes« .

« Actuellement« , poursuit encore l’arrêté, « la salle de prière demeure le théâtre d’un prosélytisme intense » par « la diffusion par son imam ou par des imams extérieurs, de prêches radicaux, marquant » notamment « leur hostilité aux principes républicains« . Source France 3

Gérard Collomb a confirmé sur RTL le 31 octobre la réouverture progressive de toutes les mosquées fermées ces derniers mois. Les mosquées ne sont fermées que temporairement, le temps de nettoyer les bureaux des associations les gérant de membres trop radicaux. Elles rouvrent dès qu’un nouveau bureau a été présenté au préfet, mais sans évidemment que la tendance salafiste n’en soit remise en cause. Les fidèles sont bien les mêmes.

Fermée pour « apologie du terrorisme », une salle de prière de Fontenay rouvre à cause de la Loi Collomb

Addendum 03/11/17: Nous apprenons que la mosquée salafiste de la cité des Indes à Sartrouville (78), fermée le 3 octobre par la Préfecture, a également pu rouvrir hier, grâce à la fin de l’état d’urgence.

Extrait du Parisien du 2 novembre 2017 :

Les fidèles de la salle de prière des Blagis à Fontenay-aux-Roses vont retrouver leur lieu de culte ce vendredi. La préfecture des Hauts-de-Seine l’avait fait fermer fin septembre dans le cadre de l’état d’urgence. Pour motiver sa décision, elle faisait état de propos « constituant une provocation à la haine ou à la violence » et qui « font l’apologie du terrorisme » tenus, à deux reprises, début septembre, au sein du lieu de culte.

Mais l’état d’urgence s’est achevé ce mercredi. C’est la loi antiterroriste, signée par le président Macron, qui vient s’y substituer. Or, « la nouvelle loi définit de nouveaux critères, qui ne sont pas ceux qui ont présidé à la fermeture décidée au mois de septembre », explique la préfecture.

Sous l’égide de l’ancienne loi, le préfet pouvait faire fermer un lieu de culte pour « des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d’actes de terrorisme ou faisant l’apologie de tels actes »

Selon la nouvelle loi, le préfet peut faire fermer un lieu de culte uniquement « aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme ». Il faudrait désormais établir des corrélations entre le lieu de culte et la menace terroriste. Lire la suite où l’on apprend que le maire UDI se réjouit.

Comme nous l’avions analysé à l’Observatoire de l’islamisation, la nouvelle loi est laxiste et permet déjà la réouverture de la plupart des mosquées fermées.

Collomb annonce la réouverture progressive des onze mosquées fermées

Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, était l’invité de RTL le 31 octobre 2017. Est mis en comparaison du chiffre dérisoire de 11 mosquées radicales fermées les centaines recensées par la police. Le livre Mosquées radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM), apporte toutes les preuves et les précisions sur ce laxisme d’état. 

Des prédicateurs salafistes à la mosquée de Givors: notre dossier

Alors que la mosquée de Givors est au coeur d’une polémique lancée par le président de son conseil d’administration jugeant inopportune la visite ce dimanche du prédicateur salafiste Nader Abou Anas dans celle-ci, nous retranscrivons un extrait du chapitre consacré à cette mosquée frériste issu de l’enquête Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit‘ (éditions DMM,2016) :Lire la suite

Le FN demande la fermeture de la mosquée tablighi de Souillac (Lot)

Lu dans La Dépêche du 22 octobre 2017 :

« Lors d’un point presse qu’il tenait hier à Cahors, Emmanuel Crenne, conseiller régional Front national, a comme il le déclarait en préambule «voulu alerter les Lotois sur les risques de sécurité posés par la radicalisation islamiste dans le département», faisant notamment allusion à l’intervention du Raid à la fin du mois d’août dernier. «Officiellement, selon les autorités, affirme le leader du FN, nous n’aurions qu’une vingtaine d’individus fichés S. En réalité, selon nos sources proches des services de renseignement, nous serions à plus de 100, 140 précisément.» Une proportion qui ramenée à l’échelle du département du Lot, serait plus que conséquente d’après Emmanuel Crenne qui ajoute : «Il y a dans ce département le développement d’un climat délétère», déclare le représentant du parti frontiste, n’hésitant pas à amalgamer des incidents qui apparemment n’ont pas de liens entre eux comme les «rodéos en deux roues sur le boulevard ou les véhicules incendiés».

Revenant au risque islamiste, Emmanuel Crenne vise la mosquée de Souillac : «Je demande la fermeture de la mosquée de Souillac où prospère le mouvement Tabligh, une mouvance qui ressemble au salafisme.» L’élu régional FN devrait rencontrer le préfet à la fin du mois : «Je vais lui demander un renforcement des moyens de sécurité dans le département.»

L’imâm de Poitiers, islamiste tunisien, mérite d’être raccompagné chez lui

Le recteur et imam de la grande mosquée (UOIF), Vice-président de l’UOIF, président de la Communauté Musulmane de Poitiers,  Boubaker El Hadj Amor,  de nationalité tunisienne, a été président de l’Institut Européen de Sciences Humaines (IESH), l’école d’imâm de l’UOIF et président du CRCM Poitou-Charentes depuis sa création en 2003 jusqu’en 2011. L’IESH fut inauguré en 1992 par le savant le plus respecté des Frères Musulmans, l’égyptien Youssef Al Qaradawi. Ce psychopathe prescrit aux fidèles de tuer les apostats, les homosexuels, et finir l’extermination des Juifs commencée par Hitler « par la main des musulmans si Allah le veut ». Il se vante de cela sur la télévision qatari  Al Jazeera (voir notre dossier).

Le site de l’institut de l’UOIF présente le Conseil de la fatwa  présidé par Qaradawi comme son « référent«  en jurisprudence, comprendre en charia. Il n’y a pas longtemps, le cheikh égyptien était encore le « conseiller scientifique » de l’IESH, la science du meurtre islamique mérite un enseignement supérieur. 

Voir Al-Qaradawi en pleine conférence à l’IESH aux côtés du président de l’UOIF :

La tolérance des pouvoirs publics envers l’UOIF lui permet de radicaliser son discours sans craintes. Ainsi, des radicaux comme Hassan Iquioussen sont venus en conférence à la mosquée de Poitiers. Nous avons révélé les enseignements d’Iquioussen sur le djihâd guerrier, la négation du génocide arménien, le nécessaire rétablissement du califat et la sanction contre les apostats dans notre livre-enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, dont l’éditeur DMM est basé à Poitiers. Décidément, cette ville reste le symbole français du rapport de force entre islamistes et résistants.

Observatoire de l’islamisation, 20 octobre 2017.

Un quart des habitants de Pessac sont musulmans (Sud-Ouest)

Lu sur Infos-Bordeaux du 28 septembre 2017:

C’est un journaliste du Sud-Ouest qui a révélé ce chiffre. Dans un article intitulé « Pessac : une mosquée au cœur de la ville », Jean-François Renaut indique que « désormais, les environ 15 000 musulmans pessacais possèdent un lieu à eux ».

Si l’auteur de l’article ne donne pas la source de cette information, c’est un chiffre très important, puisque cette ville proche de Bordeaux compte 62 500 habitants, ce qui ferait un total de 24% !

Cet article, par ailleurs très complaisant, ne donne aucune information sur les deux acteurs clefs de ce lieu de culte. Abdourahmane Ridouane (président du Rassemblement des musulmans de Pessac) et l’imam Mohamed Barry.

Pourtant ces deux hommes sont loin d’être des « modérés ». Longtemps actif dans l’UOIF, le nigérien Abdourahmane Ridouane est un admirateur des frères Ramadan et de nombreux islamistes. Pour ce dernier, les musulmans sont victimes de la France et de son gouvernement : Lire la suite sur Infos-Bordeaux

La mosquée extrémiste de Villiers-sur-Marne va réouvrir selon le préfet.

Lu dans Le Parisien du 11 octobre 2017:

« Ce lundi, le préfet Laurent Prévost qui répondait aux questions des élus du département a avancé « un dialogue constructif avec la ville et l’association pour sortir de cette situation ». « La mosquée a vocation à rouvrir », a-t-il aussi déclaré lors d’un point presse sans préciser de date. Mi novembre selon les informations du Parisien Lire la suite 

La mosquée Islah est fermée administrativement pour cause de radicalité, foyer djihadiste et hébergeant une école clandestine. Deux imâms ultra radicaux s’y sont pourtant succédés : Béchir Ben Hassen, Frère musulman tunisien interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète » (sermon du 10 janvier 2015) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique avec dix fidèles de la mosquée). Pour plus d’informations lire notre enquête « Mosquées Radicales » (éditions DMM,2016).

Le maire LR Bénisti va céder un terrain municipal pour en construire une plus grande :

Lu dans Le Parisien du 4 novembre 2016 : « La ville est propriétaire d’un terrain vague, sur lequel doit être construite une nouvelle mosquée, avant la démolition de l’ancienne, explique Jacques-Alain Bénisti, maire (LR) de Villiers-sur-Marne. Il est situé derrière la zone commerciale qui longe la cité des Hautes-Noues, à hauteur du boulevard de Bishop’s Stortford. Nous mettons tout en œuvre pour qu’un chapiteau, ou un barnum, puisse y être installé d’ici vendredi prochain, et que les fidèles disposent d’un lieu de repli où prier. »

Lire en complément : Ces membres des Républicains  qui collaborent avec des mosquées en mairie

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