Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Mosquées existantes

La mosquée de Gonesse renouvelle sa confiance à l’imam salafiste Ahmed Hilali

Lu sur le média marocain Bladi.net du 13 octobre

Ahmed Hilali ne devrait pas être inquiété dans sa gestion des prières de la journée à Gonesse, dans la commune du Val-d’Oise en France. Réunis vendredi soir, l’Association des Musulmans de la ville a réaffirmé son soutien à l’imam trentenaire qui avait été taxé de radicalisme et écarté de la salle de prière par la mairie, suite à l’attaque de la Préfecture de police.

« Après concertation avec les fidèles, nous avons décidé de le maintenir dans ses fonctions jusqu’à nouvel ordre car il ne s’agit pas de céder à des pressions extérieures. Aujourd’hui, rien ne le relie à l’enquête, il n’y a aucune preuve contre lui ».

Ce sont les termes choisis par Mohamed Touahria, membre et ancien Président de l’Association musulmane de Gonesse, pour témoigner du soutien à Ahmed Hilali. Lire la suite sur Bladi

Rappel

Deux imams se répartissent les prières dans la semaine. Hassan El Houari, imam principal, prêche le vendredi. Ahmed Hilali, lui, gère les cinq prières quotidiennes. Il aurait dû pourtant quitter le territoire, il y a quatre ans. Alors l’imam Hilali a-t-il influencé Mickaël Harpon dans son geste? Sa permanence en France relève-t-elle elle aussi d’une « faille » ou d’un « dysfonctionnement » ? Les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Voici ce que l’on sait de cet homme âgé de 35 ans.

Imam à la mosquée de Sarcelles de 2013 à 2015

Selon une source proche de l’enquête, Ahmed Hilali a été imam à la mosquée de Sarcelles de novembre 2013 à septembre 2015, date à laquelle il a été licencié.

« Cet imam était très connu, avant d’être à Gonesse il était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables d’une des mosquée de Sarcelles de l’évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la Ville », a déclaré au Figaro François Pupponi, maire de Sarcelles jusqu’en août 2017 et désormais député.

Le député ajoute : « Il recrutait des jeunes délinquants, mettait dehors les anciens musulmans de la mosquée, faisait rentrer des salafistes, etc. Les anciens ont vu arriver ce jeune qu’ils ont recruté. Très vite, il a commencé par tout diriger dans la mosquée, par faire entrer des gens peu fréquentables. Les services de renseignement savaient. Pour en parler régulièrement avec eux, il savait cet individu dangereux. Il a même été à l’époque sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français en 2015. Celle-ci n’a jamais été mise en oeuvre ».

Ajoutons que Hilali a fréquenté à plusieurs reprises la mosquée clandestine salafiste Dar AT Tawid rue d’Estienne d’Ovres à Sarcelles. (Note SCRT de 2017 sur « L’influence salafiste dans les mosquées marocaines du Val d’Oise »)

Obligation de quitter le territoire en 2015

Comme l’a révélé Le Point (https://www.lepoint.fr/…/prefecture-de-police-mickael-h-fre…) lundi, « parent d’un enfant français », l’imam Ahmed Hilali avait en effet pu « bénéficier en 2014 à ce titre d’une carte de résidence temporaire d’un an ». Début 2015, il avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Mais quatre ans plus tard, l’imam est toujours dans l’Hexagone et continue son activité plusieurs fois par jour dans cette mosquée du Val d’Oise.

« Comment est-il possible qu’un imam radicalisé, et ce sont les services de renseignement qui le disent, à qui on notifie une obligation de quitter le territoire français en 2015, est toujours là en 2019 ? Cela s’appelle un dysfonctionnement majeur, cela s’appelle une faute, c’est grave », s’agace l’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi.

« Cette obligation de quitter le territoire n’avait pas été délivrée du fait de ses prêches radicaux et de ses fréquentations, comme l’on dit certains. Mais parce qu’il n’apportait pas la preuve qu’il subvenait aux besoins de son enfant », indique-t-on du côté du ministère de l’Intérieur contredisant les affirmations du député. Il n’en demeure pas moins que son salafisme est avéré et que c’est encore plus inquiétant que son OQTF ne fusse motivée pour son radicalisme. L’Intérieur démontre son laxisme. 

Selon le ministère de l’Intérieur, « l’obligation de quitter le territoire français avait été abrogée après que celui-ci a apporté la preuve qu’il s’occupait bien de son enfant ».

Un titre de séjour renouvelé

En juin 2019, Ahmed Hilali est de nouveau passé devant la commission du titre de séjour. Il a obtenu un avis favorable pour se maintenir au titre de parent d’enfant français. Une nouvelle carte de séjour lui a été délivrée, a confirmé ce mercredi la préfecture du Val d’Oise.

Interrogé mardi soir devant la Commission des lois, le ministre de l’Intérieur a dit sur ce sujet :  » L’imam dont on parle a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l’objet d’une OQTF qui n’a pas été exécutée je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux vous dire, c’est que depuis, dans le cadre de la Commission départementale, il a été décidé de lui accorder un titre valable et qu’il est marié. Ce sont les éléments dont je dispose et qui ont été la base de l’obtention de ce titre, titre qui est valable jusqu’en avril 2020. Je ne fais aucun lien avec l’affaire qui a provoqué ce qui s’est passé à la préfecture de police ».

Sablé-sur-Sarthe: Une deuxième mosquée en construction (15000 habitants seulement)

Lu dans Le Maine Libre du 15 octobre (extrait) :

« Il y avait Colombey-les-Deux-Églises, il y aura Sablé les deux mosquées ! » La formule d’un riverain peut prêter à sourire, elle traduit néanmoins le malaise que suscite, dans ce quartier de la ville, la construction du futur espace culturel et cultuel par (et pour) l’association culturelle franco-turque de Sablé (ACFTS). « Il y a déjà une mosquée à Sablé, pourquoi avoir besoin d’un deuxième lieu ? », interroge plus clairement une autre habitante. Lire l’article intégral

Rappel :

Deux imams se répartissent les prières dans la semaine. Hassan El Houari, imam principal, prêche le vendredi. Ahmed Hilali, lui, gère les cinq prières quotidiennes. Il aurait dû pourtant quitter le territoire, il y a quatre ans. Alors l’imam Hilali a-t-il influencé Mickaël Harpon dans son geste? Sa permanence en France relève-t-elle elle aussi d’une « faille » ou d’un « dysfonctionnement » ? Les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Voici ce que l’on sait de cet homme âgé de 35 ans.

Imam à la mosquée de Sarcelles de 2013 à 2015

 Ahmed Hilali a été imam à la mosquée de Sarcelles de novembre 2013 à septembre 2015, date à laquelle il a été licencié.

« Cet imam était très connu, avant d’être à Gonesse il était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables d’une des mosquée de Sarcelles de l’évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la Ville », a déclaré au Figaro François Pupponi, maire de Sarcelles jusqu’en août 2017 et désormais député.

Le député ajoute : « Il recrutait des jeunes délinquants, mettait dehors les anciens musulmans de la mosquée, faisait rentrer des salafistes, etc. Les anciens ont vu arriver ce jeune qu’ils ont recruté. Très vite, il a commencé par tout diriger dans la mosquée, par faire entrer des gens peu fréquentables. Les services de renseignement savaient. Pour en parler régulièrement avec eux, il savait cet individu dangereux. Il a même été à l’époque sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français en 2015. Celle-ci n’a jamais été mise en oeuvre ».

Obligation de quitter le territoire en 2015

Comme l’a révélé Le Point (https://www.lepoint.fr/…/prefecture-de-police-mickael-h-fre…) lundi, « parent d’un enfant français », l’imam Ahmed Hilali avait en effet pu « bénéficier en 2014 à ce titre d’une carte de résidence temporaire d’un an ». Début 2015, il avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Mais quatre ans plus tard, l’imam est toujours dans l’Hexagone et continue son activité plusieurs fois par jour dans cette mosquée du Val d’Oise.

« Comment est-il possible qu’un imam radicalisé, et ce sont les services de renseignement qui le disent, à qui on notifie une obligation de quitter le territoire français en 2015, est toujours là en 2019 ? Cela s’appelle un dysfonctionnement majeur, cela s’appelle une faute, c’est grave », s’agace l’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi.

« Cette obligation de quitter le territoire n’avait pas été délivrée du fait de ses prêches radicaux et de ses fréquentations, comme l’on dit certains. Mais parce qu’il n’apportait pas la preuve qu’il subvenait aux besoins de son enfant », indique-t-on du côté du ministère de l’Intérieur contredisant les affirmations du député.  (NDLR:  le ministère de l’Intérieur cherche à se sauver la face car des notes de la SCRT que nous avons consulté évoque sa tentative de déstabilisation de l’association de mosquée de Sarcelles en faisant adhérer en l’espace d’un mois vingt jeunes des communes environnantes. Des prêches dénigrant les autres religions ainsi qu’une présence répétée dans la mosquée clandestine salafiste Dar at Tawid sont aussi consignés dans un rapport de 2017).

Selon le ministère de l’Intérieur, « l’obligation de quitter le territoire français avait été abrogée après que celui-ci a apporté la preuve qu’il s’occupait bien de son enfant ».

Un titre de séjour renouvelé

En juin 2019, Ahmed Hilali est de nouveau passé devant la commission du titre de séjour. Il a obtenu un avis favorable pour se maintenir au titre de parent d’enfant français. Une nouvelle carte de séjour lui a été délivrée, a confirmé ce mercredi la préfecture du Val d’Oise.

Interrogé mardi soir devant la Commission des lois, le ministre de l’Intérieur a dit sur ce sujet :  » L’imam dont on parle a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l’objet d’une OQTF qui n’a pas été exécutée je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux vous dire, c’est que depuis, dans le cadre de la Commission départementale, il a été décidé de lui accorder un titre valable et qu’il est marié. Ce sont les éléments dont je dispose et qui ont été la base de l’obtention de ce titre, titre qui est valable jusqu’en avril 2020. Je ne fais aucun lien avec l’affaire qui a provoqué ce qui s’est passé à la préfecture de police ».

Mickaël Harpon fréquentait une mosquée du courant salafiste à Gonesse

Le Parisien du 3 octobre nous apprend que Mickaël Harpon fréquentait la mosquée dite de la Fauconnnière, du nom du quartier où se trouve la mosquée de l’Association Musulmane Gonesse. En se rendant sur son site, on voit que parmi les prêcheurs invités se trouve Youssef Baouendi , dirigeant le Bureau de l’organisation de la Ligue islamique Mondiale basé à Mantes-la-Jolie (source Le Point). L’inviter à donner des conférences est donc un signe clair de compatibilité avec le salafisme saoudien.

Il faut dire que l’imâm de la mosquée de Gonesse, le marocain Hassan El Houari, est membre du Conseil théologique des musulmans de France, composé à sa grande majorité de prédicateurs de la mouvance Frères Musulmans. Effectivement quand on regarde sa composition on retrouve :

Ahmed Jaballah, ex président de l’UOIF et membre du Conseil européen de la fatwa (CEFR) et de l’Union internationale des savants musulmans (UISM), tous deux présidés par Youssef Al Qaradawi, le guide spirituel des Frères Musulmans (bio).

Larbi Becheri également membre du CEFR et de l’UISM et responsable de l’école de charia des Frères Musulmans en France , l’IESH. Le site nous dit « diplômé de charia de l’Université de Médine »

Ounis Guergah, diplômé en charia de l’Université de Médine, membre du CEFR et de l’UISM, professeur de théologie musulmane et directeur des études à l’IESH de Paris, imam-khatib.

On ne s’étonne donc pas que dans un prêche de septembre dernier l’imâm de Gonesse El Houari défende l’idée d’un Etat Islamique, non dans la forme terroriste de Daesh certes, mais tout de même un Etat musulman régi par les lois de l’islam. Il cite en référence dans ses conférences le juriste Ibn Taymiyya (+1328) (tout comme Youssef Baouendi), inspirateur des islamistes modernes. Si Ibn Taymiyya est cité pour des sujets sans gravités, il faut garder en tête ce qu’il a écrivit dans son traité La distinction entre les alliés :

« Quant au hadith raconté par certains selon lequel le Prophète est supposé avoir dit au retour de la bataille de Tabouk (localité en territoire byzantin, 630) : « Nous revenons du djihâd mineur pour mener le djihad majeur »…c’est un faux hadith, qui n’a pas d’origine, et aucun de ceux qui connaissent les mots et actes du Prophète (pbsl) ne l’a transmis. Combattre les incroyants est la plus grande des causes. En fait, c’est la meilleure chose qu’une personne peut rechercher. Allah dit, Coran, 4:95 : « Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux-sauf ceux qui ont quelque infirmité- et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d’Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense , et Allah a mis les combattants au dessus des non-combattants, en leur accordant une rétribution immense. »

Il est inquiétant de voir que les services de renseignement de la PPP tolèrent en leur sein des musulmans fréquentant les mosquées compatibles avec la pensée salafiste et « salafiste-réformiste » des Frères Musulmans.

L’Association des Musulmans de Gonesse a obtenu de la mairie socialiste la cession d’un terrain de 5000m2 pour construire une grande mosquée :

Rappel : plus de 500 mosquées radicales en France :

Lire dans Causeur : « Il faut fermer 450 mosquées radicales en France »

Un nouveau collège musulman dans une mosquée nantaise inaugurée par Tariq Ramadan

Un collège musulman, nommé « Al Bader » logé dans le centre culturel de la mosquée frériste Assalam de Nantes vient d’ouvrir ses portes. Deux classes de sixième et cinquième au premier étage du Centre Culturel Abdullah AL-DARWICH, qui avait reçu 200 000 euros de subventions de la mairie socialiste en 2009, suscitent l’enthousiasme dans le quartier Malakoff de Nantes. Hormis le programme commun de l’Education Nationale, des cours de Coran, de hadith et d’arabe sont programmés chaque semaine. Des « débats sur des sujets d’actualités » sont prévus, ce qui laisse craindre une subjectivité de la vision frériste du monde. Car dans cette mosquée de l’UOIF, rebaptisée « Musulmans de France » en 2018 pour tenter de gommer l’image ternie de cette fédération liée à la confrérie égyptienne, la vision du monde risque d’être très orientée. La mosquée Assalam avait été inaugurée avec Tariq Ramadan et Lhaj Thami Breze le 11 mai 2009. Ce dernier présidait l’UOIF à l’époque et n’a jamais caché son appartenance aux Frères. Interrogé par le journal algérien L’Expression du 16 mai 2002 il le reconnaissait volontiers : « Nous sommes des Frères Musulmans ».

L’adjoint au maire de Nantes, Pascal Bolo, second de Jean-Marc Ayrault, avait posé la première pierre en 2009 suite à l’accord de la subvention.

Parmi les prêcheurs invités dans la mosquée Assalam par le passé, les habituels figures fréristes hexagonales comme Hassan Iquioussen, négateur du génocide arménien et militant de la restauration du califat. Autre conférencier invité de la mosquée ainsi que nous l’apprend son site internet, Mohamed Minta, diplômé de l’Université islamique de Medine, et imâm de la mosquée de Décines. Minta est connu pour avoir fondé le centre islamique Shâtibi où il enseigne aux côtés de Hani Ramadan, sans être dérangé par le soutien au jihâd pour rétablir le califat par ce dernier. Malien, il est incompréhensible qu’il soit toléré sur le sol français. Rappelons cette citation de Hani Ramadan son proche collègue : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Malheureusement, Ouest-France nous apprend que la Rectorat a donné son accord pour l’ouverture du collège. Le laxisme des autorités françaises est incompréhensible avec les collèges-lycées de la fédération de l’UOIF, qui se multiplient partout dans l’hexagone.

Le courage des passants australiens contre un djihadiste armé d’un couteau ce mardi (Vidéo)

AFP 13 août 2019 :

La police australienne a arrêté ce mardi un homme qui a poignardé une femme en pleine rue du centre de Sydney et poursuivi plusieurs autres personnes aux cris de «Allah Akbar», ont déclaré à l’AFP des témoins de la scène. La police a confirmé l’arrestation de l’assaillant et indiqué que la victime était dans un état «stable».

Des images diffusées par des médias australiens montrent l’homme qui saute sur le toit d’une voiture en hurlant «Allah Akbar» («Dieu est le plus grand») en brandissant un couteau tout en hurlant «Abattez-moi !» Témoin de la scène, Megan Hayley a précisé à l’AFP que l’agresseur, muni d’un énorme couteau de cuisine, avait poursuivi d’autres personnes dans le quartier d’affaires de Sydney après avoir poignardé une femme.
«Cinq ou six personnes se sont lancées à sa poursuite pour tenter de l’arrêter», a-t-elle ajouté, «et ils ont réussi à l’attraper et à le maîtriser».

Selon les « savants » de l’imâm de Longjumeau, Aisha à 9 ans avait la « maturité sexuelle » pour coucher avec Muhammad le « prophète »

Pour Ismaël Mounir, imam de la mosquée de Longjumeau (dont la mosquée a été soutenue par NKM) la « majorité des savants » n’ont pas contesté le mariage de Muhammad avec Aisha quand celle-ci avait 6 ans et estiment que la consommation à 9 ans s’est produite car la « maturité sexuelle » de la petite fille était atteinte. 

Des amis des Frères Musulmans derrière la grande mosquée de Metz

L’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM) a gagné son pari. Son projet de grande mosquée va enfin pouvoir se concrétiser sur un terrain municipal de 12 000m2 loué pour seulement 15 euros par an. Le maire socialiste Dominique Gros, soutenu à l’époque par l’UMP, s’était pleinement engagé en 2013 avec la réalisation de ce bail qui est un énorme cadeau à l’association. Aussi, une dérogation spéciale de la mairie permet au minaret de culminer à 35 mètres malgré un plan d’urbanisme ne permettant pas de dépasser 17 mètres. Un budget colossal de 15 millions d’euros, grâce à des donateurs étrangers dont les identités n’ont pas été dévoilées. D’autant que les frais de fonctionnement annuels couteront 1,5 million.

Le Républicain Lorrain du 10 février 2018 présente la grandiloquence du lieu : « Le projet se décompose en trois pôles. Le pôle cultuel et ses annexes avec sa grande salle de prière ; le pôle éducatif avec une salle de cours et de formation (350 élèves pourront être accueillis simultanément pour, entre autres, un apprentissage de l’arabe, du soutien scolaire ou des cours de calligraphie), une bibliothèque et un musée ; un pôle service avec restaurant et hammam. « Les deux derniers pôles ont pour but d’aider à l’autofinancement du projet », explique Raymond Beller, président. « Nous voulons organiser des conférences, événements, kermesses, fêtes religieuses, colloques à caractères variés. Par exemple, comme toutes les religions, nous avons des réponses à apporter sur certaines questions sociétales. Nous pourrions faire venir des chercheurs, dans tous les domaines, pour faciliter le dialogue, rompre les méconnaissances, s’informer. »

L’UACM est une fédération d’ associations créée spécialement pour mettre sur pied ce projet de grande mosquée, regroupant cinq associations islamiques de la ville, dont deux sont turques, l’une L’Amicale turc et français dépendant du DITIB, ministère islamique de la Turquie, l’autre, le Millî Görüs, mouvement islamiste partenaire des Frères Musulmans sur la scène mondiale, œuvrant aussi pour un califat politique. D’ailleurs, sur la page officielle Facebook de la grande mosquée, celle-ci remercie le Millî Görüs (CIMG) pour avoir aidé à l’organisation de sa kermesse de l’été 2019.Lire la suite

La mairie socialiste de Rennes rénove une mosquée pour 430 000 euros

 Le centre culturel et cultuel islamique At Taqwa, boulevard du Portugal, a été rénové ces derniers mois. La ville de Rennes, propriétaire des lieux, y a consacré un budget de 430 000 €. Lire la suite dans Ouest France du 23 juin 2019

La Grande Mosquée de Pierrefitte (93) lancée avec le Pakistan et un Frère Musulman

Lu dans Le Parisien du 21 juin (extrait)

« Si tout se passe comme prévu les fidèles pourront prier dans la toute première mosquée de Pierrefitte au début de l’année prochaine. Une fois que la construction du sous-sol sera réalisée. Samedi, l’association des musulmans pierrefittois (AMP) posera la première pierre de l’édifice religieux.

« Nous avons obtenu l’autorisation d’y ouvrir un lieu de culte provisoire », explique Ammar Rahouani, vice-président de l’AMP. Il y avait urgence à entamer les travaux car l’actuel lieu de prière, salle Paul-Eluard doit faire place à une opération immobilière. L’association doit quitter les lieux en décembre. Lire la suite dans Le Parisien

Ammar Rahouni en plus d’être vice-président est…adjoint au maire de cette ville socialiste. 

Le programme de la pose de la première pierre indique la présence du représentant de l’ambassade du Pakistan, pays ultra islamiste appliquant l’islam des taliban,  et le consul de l’Algérie. Etait aussi présent (voir vidéo et programme) l‘ancien président de l’UOIF Lhaj Thami Breze, qui a prononcé un discours. Ce dernier se revendique ouvertement comme Frère musulman. Lors d’un entretien avec le journal algérien l’Expression du 16 mai 2002, Lhaj Thami Breze dut s’expliquer sur la présence au congrès de la même année, du chef des Frères musulmans algériens de l’époque, Mahfoud Nahnah (mort en 2003) dirigeant du Mouvement de la société pour la paix (MSP).

« L’Expression : Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères musulmans?

Lhaj Thami Breze : Nous sommes des Frères musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères musulmans. Cheikh Nahnah a un mouvement de Frères musulmans. Les Frères musulmans représentent le renouveau. Nous sommes une tendance, un mouvement qui puise ses fondements, sa doctrine de la France indépendamment de toute appartenance idéologique ou politique. Les Frères musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. Ils ont su bien s’adapter à la modernité et ils ont su aussi adapter le discours et la pratique de l’islam à notre époque. Moi, je pense comme Cheikh Nahnah qui est un personnage moderne et modéré. »

L’islam enseigné est donc très classique. Ainsi l’imâm permanent cheikh Missoum rappelle que le Coran a assigné aux musulmans un rôle de prescripteurs du bien et du mal en tant que « meilleure nation » (la nation islamique):

« Allah azawajal  a dit « Vous étiez la meilleure nation suscitée pour les gens, vous ordonnez le bien, vous condamnez le mal, et vous croyez fermement ». (douzième minute). C’est ainsi que chaque musulman est en quelque sorte un policier qui ordonne le halal et interdit le haram. 

Selon un cheikh koweïtien invité par une mosquée du Pontet les infidèles doivent se soumettre ou être tués

Nous avions en début de semaine évoqué la mosquée turque du Pontet dans le Vaucluse, au sujet des personnages troubles composant son bureau associatif. Cette fois-ci il s’agit de la mosquée Assunnah fréquentée par les maghrébins, de tendance salafiste. Un invité de 2015 (nous découvrons seulement aujourd’hui sa venue), le cheikh koweïtien Othman Al Khamis, fut autorisé à prêcher en France par l’Intérieur alors qu’il partage les mêmes idées que l’Etat islamique. C’est l’actuel professeur de la mosquée, Mourad Hamza, en charge de la jeunesse, qui assura la traduction (voir en bas de page pour ses propos sur les mécréants).  L’institut MEMRI a traduit deux de ses prédications passées dont une de cette année.  Lire la suite

Page 1 sur 2312345»1020...Dernière »