Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Mosquées existantes

Une candidate En Marche photographiée voilée dans une mosquée pro UOIF à l’imâm frériste

Latifa Chay, conseillère municipale PS, est investie par « La République En Marche » (mouvement de Macron) dans la 4ème circonscription de la Drôme.  Elle est connue pour réclamer la reconnaissance de l’état palestinien et l’autorisation du voile durant les sorties scolaires. Elle dit « Bravo » à l’imâm frériste Abdallah Dliouah, qui l’a accueilli dans sa mosquée en mai dernier. Elle s’y est rendue voilée :Lire la suite

Une autre mosquée radicale de Stains reste ouverte

Alors que la mosquée Al Rawda de Stains fermée en novembre (repère de djihadistes) vient d’être autorisée à réouvrir, il faut savoir qu’une autre mosquée pose problème dans la même ville.

Le 4 février 2017, les responsables du mouvement de fait Islamic Forum France (IFF),  branche  française  de  l’organisation  islamiste  Jamaat-e-Islami Bangladesh  (JIB), ont organisé une réunion d’information dans les locaux du  Centre Cultuel Islamique Bangladais – Île-de-France (CCIBF), 127 boulevard Maxime Gorki à Stains (Seine-Saint-Denis), afin de présenter le projet d’extension de leur mosquée.

Lors de ce rendez-vous ayant réuni une centaine de personnes, les dirigeants de l’Islamic  Forum France (IFF), M. Habibur Rahman Khan et M. Abu Taher Sarker (président du CCIBF), se sont félicités de l’acquisition récente d’un local jouxtant le CCIBF, ce qui leur permettra d’atteindre une superficie totale de 600 m², sur 2 niveaux.

Selon les intéressés, des travaux d’aménagement devraient être rapidement lancés, notamment pour procéder à la mise en conformité de ces locaux. Parmi les invités étaient présents Mme Marie-George Buffet, députée (PCF) de la 4ème circonscription de Seine-Saint-Denis, M. Azzedine Taibi, maire (PCF) de Stains, ainsi que M. M’Hammed Henniche, secrétaire général de l’Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93).

Il est à noter que Salih Attia dit « farhoud », président du Centre Culturel Franco-Égyptien – L’Association Maison de l’Égypte, qui gère le lieu de culte Al Rawda, 39 avenue Gaston Monmousseau à Stains, a assisté à cette réunion. Cette mosquée, fréquentée par des individus partis faire le djihad en Syrie, a fait l’objet d’une fermeture administrative en novembre 2016 (réouverte depuis).

L’organisation Jamaat-e-Islami Bangladesh (JIB) est proche idéologiquement du mouvement égyptien des Frères Musulmans (lire) dont il défend les membres emprisonnés actuellement en égypte (voir ce communiqué). Ses fidèles forment le  noyau dur fondamentaliste de la communauté bangladaise en région parisienne.

Le Jaamat e islami Bangladesh a attaqué 50 temples hindous en 2013, a affronté la police à plusieurs reprises, et réclame l’expulsion des non-musulmans du pays. Autre revendication: le rattachement au Pakistan du pays, où l’organisation est solidement implantée. (Wikipedia).

Militants du Jamaat-e-islami au Pakistan.

Depuis quelques années, ils se structurent en toute discrétion tant sur le plan religieux qu’économique. Ainsi, Islamic Forum France (IFF), branche française du JIB, contrôle plusieurs associations et au moins une vingtaine d’établissements commerciaux, qui sont autant de lieux de rencontre et de prosélytisme.

Le chef actuel du mouvement a félicité la victoire d’Emmanuel Macron .

Tariq Ramadan est un supporter du mouvement.

Observatoire de l’islamisation- 12 mai 2017.

Edouard Philippe (LR et pro Macron) a inauguré une mosquée radicale proche des Frères Musulmans

Edouard Philippe est maire du Havre depuis 2010. Son prédécesseur, Antoine Rufenacht, du même parti (UMP), avait mis à disposition un terrain municipal pour la mosquée Mesjed Ennour (radicale, voir plus bas) lors de la séance du conseil municipal du 14 mai 2007 :

« Le terrain d’assiette représentant une emprise d’environ 1 812 m² issue des parcelles cadastrées section RN n° 77, 59 et 81, propriété de la Ville du Havre, sera mise à disposition de l’association dans le cadre d’un bail emphytéotique administratif en cours de finalisation. » Lire l’intégralité de la délibération.

A postériori, interrogé dans le quotidien Paris-Normandie, Edouard Philippe justifiait ce coup de pouce« La délivrance d’un permis s’inscrit strictement dans le respect du droit de l’urbanisme […] Par ailleurs, on a parfois fait en sorte de mettre un terrain à disposition ou de participer au financement d’équipements culturels contenus dans le projet cultuel. » (source)

Edouard Philippe a inauguré cette mosquée comme on peut le voir sur la page Facebook de la mosquée et sur cette vidéo :Lire la suite

Mosquée de Lagny : l’imâm qui appelle à « combattre les mécréants occidentaux » est prof de math !

Le Parisien du 26 avril (éditions 77) révèle la « note blanche » des renseignements sur la radicalité de l’imâm de Lagny, dont la mosquée a été fermée par confirmation du tribunal administratif de Melun vendredi dernier.

Les policiers ont enregistré le président et imâm de la mosquée dont le prêche du 21 octobre 2016. La note sur laquelle s’appuit la préfecture pour fermer le lieu apprend que l’islamiste  « a notamment déclaré que les ennemis de l’islam étaient les Occidentaux et qu’il fallait éduquer les jeunes musulmans pour leur enseigner l’islam pour mieux combattre les mécréants; que la France menait au nom de la liberté une guerre contre les musulmans et qu’ils vont combattre grâce aux jeunes et à Allah » Selon l’ordonnance du tribunal, il es indiqué qu' »à plusieurs reprises, au mois de novembre 2016, il a fait référence aux djihadistes et a sollicité l’aide d’Allah en leur faveur afin de ‘détruire les ennemis de l’Islam, des ennemis de l’intérieur, ici en France et ailleurs’ « .

Parmi les autres arguments de la note des renseignements, la venue à deux reprises du prédicateur Elias Imzalène, « qui a fourni des éléments de language comparant la situation existante en France à l’apartheid et demandant aux fidèles d’arrêter d’être ‘Français légalistes, Français républicains et Français patriotes‘.(…) Il est aussi indiqué que « l’imâm, professeur de mathématique utilisant ses fonctions à des fins prosélytes en essayant d’entrainer les élèves dans des formes de radicalisme religieux. »

Décidée à faire démolir la mosquée de Fréjus, la mairie FN se pourvoit en cassation

La Ville FN de Fréjus, dans le Var, qui demande la démolition d’une mosquée ouverte en janvier 2016, se pourvoit en cassation contre l’arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, rendu fin mars, qui se prononçait contre sa destruction, a annoncé son maire David Rachline mardi.

La mairie attaque la validité des permis de construire. « L’illégalité de la Mosquée de Fréjus, depuis la délivrance et l’obtention des permis de construire jusqu’aux conditions de construction est un constat flagrant, tour à tour dénoncé, poursuivi et condamné à ce titre par les autorités administratives comme judiciaires », a estimé le maire de Fréjus et directeur de campagne de Marine Le Pen dans un communiqué. La mairie FN attaque la validité des permis de construire accordés par l’ancien maire (LR) Élie Brun, dans des conditions contestées. Fin mars, la cour d’appel avait écarté toutes les infractions liées à ces permis et évacué les accusations de fraude, qui avaient valu 18 mois de prison avec sursis et 100.000 euros d’amende à l’ex-édile en première instance à Draguignan. Lire la suite sur Europe 1

Liste exhaustive des 177 mosquées salafistes avec noms et adresses

Une liste mise à jour le 6 avril 2017 par les musulmans eux-mêmes sur l’annuaire des mosquées. Sur ces 177, il faut en soustraire 20 qui ont été fermées administrativement : Voir la liste 

Pour comprendre ce qu’on y enseigne, lire l’enquête Mosquées Radicales paru aux éditions DMM fin 2016.

L’Intérieur ferme la mosquée de Torcy repérée dans le livre Mosquées Radicales paru en novembre

En novembre 2016 paraissait le livre Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM), dans lequel 3 des mosquées épinglées ont été fermées les semaines qui ont suivi sa parution : Ecquevilly, Villiers-sur-Marne, et maintenant Torcy !

Nous lisons dans Le Figaro de ce mardi 11 avril 2017 :

« Une mosquée située à Torcy (Seine-et-Marne) a fait l’objet d’une fermeture administrative dans le cadre de l’état d’urgence pour des prêches « légitimant le djihad armé ».

« La mosquée était devenue un lieu où étaient prônés une idéologie radicale ainsi que des incitations au djihad. Certains prêches, ouvertement hostiles aux lois républicaines, incitaient à la haine envers les autres communautés religieuses, au premier rang desquelles les musulmans chiites et les juifs », a précisé le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl. suite

L’auteur, Joachim Véliocas, se félicite de ce début d’action basé sur ses investigations. Néanmoins  le nombre de mosquées radicales nécessitant une fermeture est d’environ 110 mosquées salafistes, 147 mosquées tablighis, 200 mosquées UOIF et quelques marocaines et turques.

Le sommaire du livre-enquête rend compte de l’énormité du problème :

Acheter sur Amazon

La mosquée de Montfermeil menacée de fermeture imminente

Par Rémi Brancato, France Bleu Paris RégionVendredi 7 avril 2017 à 20:36

Depuis une décision du 29 mars, l’interdiction d’accueil du public est effectif pour la mosquée de Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. Les anciens gérants n’avaient pas respecté le code de l’urbanisme. Les nouveaux responsables demandent une nouvelle autorisation pour accueillir les fidèles.Lire la suite sur France Bleu

Une mosquée radicale fermée à Sète : encore 110 salafistes, 147 tablighis et 200 UOIF à fermer.

Nous apprenons dans Le Figaro du 6 avril 2017 :

La mosquée Es-Sunna de Sète (Hérault), fermée hier par arrêté préfectoral, était « un lieu de rencontre régulier » pour des fidèles radicalisés, a décrit aujourd’hui le ministère de l’Intérieur.

« Le responsable de cette mosquée prônait une idéologie radicale appelant à la discrimination, à la haine ainsi qu’à l’animosité à l’égard des autres », ajoute le ministère dans un communiqué. « 

La mosquée, située dans le centre de Sète, « constituait également un lieu de rencontre régulier pour des fidèles connus pour leur radicalisation et leur proximité avec des personnes prônant le djihad armé sur le territoire national et cherchant à rejoindre la zone irako-syrienne », ajoute-t-il.

« Certains d’entre eux », poursuit encore le ministère, « ont ainsi été récemment mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». La mosquée avait fait l’objet d’une perquisition il y a une semaine. Lire la suite dans Le Figaro

Commentaire de l’Observatoire de l’islamisation :

Un coup de menton à deux semaines des élections ? C’est notre sentiment, car le Service Central du Renseignement Intérieur (SCRT) recensait à l’été dernier 120 mosquées salafistes-wahhabittes, dont seules une dizaine ont été fermées ces 8 derniers mois. Il faut ajouter 147 mosquées de la mouvance tablighi, pourvoyeuse de nombreux djihadistes depuis 20 ans (pointage du Renseignement en 2016), et les presque 200 mosquées de l’UOIF, ainsi que celles du Milli Gorus turc. Ces trois derniers courants extrémistes (Tabligh, UOIF, Milli Gorus) sont intégrés au Conseil Français du Culte Musulman, démontrant l’irresponsabilité gouvernementale sur le sujet. Pour plus d’informations, lire la seule enquête existante : Mosquées Radicales : ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 300 pages, 2016).

Sète : la police perquisitionne la mosquée

Lu sur Métropolitain du 30 mars :

Une opération de police était en cours ce jeudi matin à la mosquée de Sète, rue de la Révolution, dans le cadre d’une enquête supervisée par le préfet de l’Hérault.

Cette « descente » est dirigée par le service départemental du Renseignement territorial de l’Hérault -RT 34-, les ex-Renseignements généraux -RG- assisté des policiers de la Sécurité publique du commissariat de Sète-Frontignan.

 Il s’agit de vérifications qui sont diligentées sur l’état des lieux de la mosquée. Un ordinateur et des documents ont été remis par l’imam, qui était également entendu par les policiers. Le domicile de l’imam aurait également reçu la visite des enquêteurs. Selon nos informations, ces perquisitions se déroulent dans le cadre de l’arrestation ces dernières semaines à Sète de deux suspects, mis en examen par la suite par un juge d’instruction de Paris pour de présumées implications au sein d’une mouvance terroriste.

Ces deux Sétois sont soupçonnés d’avoir préparé un attentat. L’un d’eux fréquentait assidûment la mosquée.