Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Mosquées existantes

Le musulman doit « montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, montrer la haine qu’il a en eux » (imâm Ecquevilly)

Capture d’écran 2016-12-05 à 11.13.32

EXCLUSIF

Alors que la fermeture administrative de la mosquée Malik Ibn Anas d’Ecquevilly est contestée par l’association la gérant (voir Figaro) , nous retranscrivons une partie du chapitre de notre enquête parue en librairie consacrée à ce foyer salafiste , intitulée :  Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, éditions DMM, novembre 2016, pages 153 et suivantes :

« Les conférences de Youssef Abou Anass, imâm de la mosquée d’Ecquevilly, sont relayées[1] par le très populaire site saoudien Islam House, dont la page Facebook francophone rassemble 120 000 « j’aime ».

Une conférence mise en ligne sur Youtube[2], traitant de la « hijra » signifiant l’émigration vers les terres musulmanes où l’islam est religion d’état, est éclairante pour comprendre la pensée profonde de l’imâm d’Ecquevilly. Il faut s’infliger une heure et quarante minute de sa logorrhée pour saisir toute sa répulsion à l’encontre des sociétés non musulmanes :

« Quand le prophète a dit « la hijra ne s’interrompt pas » il a voulu dire la hijra de celui qui s’est converti dans une terre mécréante, il se doit de quitter cette terre, et se rendre dans une terre d’islam (…). Parmi les savants qui interdisent aux musulmans de vivre dans un pays non musulman, disent qu’à la base il est obligatoire pour celui qui s’est converti, qui n’était pas musulman, qui vivait dans son pays d’origine, son pays natal qui était un pays de mécréance, il se converti et est alors obligatoire pour lui de quitter ce pays. On peut dire pour un musulman qui n’est pas sur sa terre natale que cette obligation est encore plus prononcée[3] »

« Les fatwas des savants sont nombreuses à ce sujet, le cheikh [nom incompréhensible] a été questionné sur le fait de voyager en pays non musulman. Il dit « mon conseil à tout musulman est de ne pas voyager en pays non musulman ni pour l’apprentissage, ni pour le tourisme, car il y a dans cela un immense danger dans leur religion et dans leur comportement. (…) Le prophète a dit de façon authentique « je me désavoue de qui vit au sein des non musulmans » et Allah a informé que celui qui n’émigre pas d’un pays de mécréance vers un pays d’islam aura fait du tort à soi même ». Le fait de vivre dans un pays non musulman est donc un immense danger ». Cela dit, deux exceptions sont citées, lorsqu’il s’agit de se soigner, Abou Anass s’appuie sur le savant d’état saoudien Saleh Fawzan[4] pour le confirmer. Ouf, il est possible de venir profiter du généreux système social français. Autre exception qui permet à l’imâm d’Ecquevilly de rester dans les Yvelines, lorsque la présence du musulman a pour but de diffuser l’islam.

Puis Abou Anas se lamente que les musulmans ne baissent pas le regard à la vue des femmes non voilées, « cela choque dans les pays musulmans ». Celui qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi », telles sont les recommandations d’Abou Anass s’appuyant sur les dires d’un autre savant saoudien, Al-Otheymine[5]. La haine du mécréant est certifiée par les cheikhs officiels de l’Arabie Saoudite, Abou Anas poursuit : « Tu ne trouveras pas un peuple qui croit en Allah et au jour dernier qui a de l’affection envers celui qui contredit Allah et son prophète, même si celui-ci fait partie de sa proche famille. » Le prophète n’a-t-il pas dit « celui qui aime un peuple en fait partie » aime à rappeler l’imâm ?

« Ainsi aimer les ennemis d’Allah est un immense danger envers le musulman. Car les aimer amène à être d’accord et à les suivre. » La deuxième condition pour pouvoir rester selon Al-Otheymine que cite Abou Anas, est « qu’il ait la possibilité de montrer sa religion et les emblèmes de sa religion sans opposition. Il ne doit pas être privé d’accomplir la prière en groupe ».

Vient ensuite une longue charge contre la France, qu’il finira par définir comme un territoire ennemi :

« Est-ce qu’on vie convenablement en France ? La réponse est unanime : la France est un des pays les plus hostiles envers l’islam, et cela est connu de tous. Il n’est aucun sujet concernant notre religion sans qu’ils n’aient attaqué dessus. Ils ont attaqué les musulmans sur le halal, ils attaquent le musulman sur le hijab [voile islamique] dans les écoles, ils ont attaqué la femme encore plus sur le port du niqab. Et ne pensez pas que c’est innocent de leur part de mettre la pression sur les femmes. Car ils savent que les femmes ce sont elles qui éduquent les enfants. Mettre la pression sur la femme en sachant que c’est un être faible est calculé de leur part. En France, il y a quelques années il y avait des cours d’arabe dans les écoles primaire [référence au programme ELCO qui permettait à des professeurs algériens et marocains de venir enseigner l’arabe dans les écoles], tout ceci est quasiment inexistant, car ils savent que si ils éloignent les musulmans de la langue arabe, c’est l’une des premières étapes qui permettra qu’au fur et à mesure que les enfants s’éloigneront de leur religion ». Abou Anas se plaint que les nouvelles générations de musulmans ne maitrisent plus l’arabe dialectal algérien ou marocain. Puis le qualificatif d’ « ennemis » à l’encontre des Français est lâché :

« Les ennemis de l’islam ont une vision lointaine, ils ne visent pas une génération particulière, ils visent les générations. Lorsqu’ils parlent de l’islam de France , pour avoir un islam propre à la France, bien sûr cela nous choque, l’islam est universel en tout temps en tout lieux. Cela nous choque nous, mais est-ce que cela va choquer les générations qui vont nous suivre ? »

La conclusion est la même : « le fait de vivre dans un pays non musulman est un immense danger . (…)Celui qui dit qu’il peut vivre sa religion en France, il ment à soit même ».

Ainsi malgré le droit pour les musulmans d’édifier des mosquées, de prier librement, de jouir du droit d’association, de pouvoir pour les femmes arborer le voile dans la rue, de s’exprimer librement, de faire du prosélytisme, droits incommensurablement plus étendus que ceux des chrétiens de Turquie ou d’Egypte et même du Maroc, cela ne contente pas les salafistes. Ils ne seront jamais satisfaits jusqu’à l’application totale de la loi islamique.

A l’écoute de toutes les conférences de Youssef Abou Anas, on comprend mieux les ressorts de la fabrique de la haine chez les islamistes. Les passerelles entre ce discours salafiste classique issu du wahhabisme saoudien et l’engagement djihadiste n’étonnera que les naïfs, les mêmes qui se rassurent en évoquant l’existence d’un « salafisme quiétiste », soit-disant paisible. » 

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33Lire la suite dans Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, éditions DMM, novembre 2016

[1] https://islamhouse.com/fr/audios/50890/

[2] https://www.youtube.com/watch?v=HJBvpEAoMOY retirée par Youssef Bounouader, puis remise en ligne par l’auteur : https://youtu.be/VqNqe94BRFs?t=1h7m33s

[3] La Hijrah ses mérites et son jugement – Youssef abou Anas, mis en ligne le 21 mai 2013, YouTube.

[4] Voir sa biographie en Annexe 2.

[5] Voir sa biographie en Annexe 2.


En complément de notre livre-enquête , nous avons pu consulter une note du Service Central du Renseignement Territorial du 22 juin  2016, consacrée au salafisme, dont une partie (page 13) analyse le discours de Youssef Abou Anas, corroborant nos impressions :

« L’imâm Youssef BOUNOUADER, alias Abou Anass, qui officie à la salle de prière Malik Ibn Anas à Ecquevilly, dénigre dans ses prêches les femmes, qui ne portent pas le voile, en les comparant à des femmes d’un soir, dénuées de toute pudeur et qui assouvissent les plaisirs des loups. Il formule également des propos hostiles aux non-musulmans. A l’occasion d’une conférence intitulée « O chrétiens, embrassez l’islam », Youssef BOUNOUADER. déclare que « les juifs et les chrétiens ont falsifié les textes sacrés et qu’ils finiront brêlés en enfer dans d’atroces souffrances s’ils ne se convertissent pas à l’islam ». Le 20 novembre 2015, s’exprimant sur les attentats parisiens, il déclare en arabe lors de son prêche que « ces actes (l’explosion des kamikazes) étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais qu’en temps de guerre ce n’était pas mauvais en soi ».

Le tribunal donne raison au FN contre LR concernant le terrain municipal pour la mosquée

©PHOTOPQR/LA DEPECHE DU MIDI / JEAN LOUIS PRADELS - RODEZ le 23 02 2011 - BRIGITTE BAREGES DEPUTE MAIRE UMP DE MONTAUBAN LE JOUR OU JEAN FRANCOIS COPE SECRETAIRE GENERAL DE L UMP EST VENU SOUTENIR LES CANDIDATS UMP AUX ELECTIONS CANTONALES DE MARS 2011 EN AVEYRON

Lu dans L’Express du 1er décembre:

Le tribunal administratif de Toulouse a annulé la délibération qui autorisait l’échange de parcelles entre la commune et l’association cultuelle « Mosquée Es Salem » en vue de la construction d’une nouvelle mosquée, plus spacieuse, visant à remplacer l’ancien lieu de culte devenu trop exigu. 

1507-1Le 29 septembre 2015, le conseil municipal de Montauban, dirigé par la maire LR Brigitte Barèges (photo), avait autorisé un échange sans soulte avec « Mosquée Es Salem« . Le dispositif prévoyait la cession à la commune d’une parcelle dont l’association est propriétaire et sur laquelle est édifiée l’actuelle mosquée de Montauban, en échange d’une parcelle plus grande, propriété de la commune, sur laquelle l’association souhaite construire une nouvelle mosquée.  

Deux conseillers municipaux de l’opposition FN avaient saisi la justice, estimant que l’échange contrevenait à la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, qui interdit à l’autorité publique de subventionner la construction de nouveaux édifices cultuels. 

Selon eux, la décision du conseil constituait une subvention déguisée, ce que le tribunal a reconnu en constatant que le conseil municipal avait fixé, pour la parcelle dont l’association est propriétaire, une valeur d’échange supérieure de 18.400 à l’estimation du service des Domaines, ce qui avait « la nature d’une aide de la commune de Montauban à l’édification d’un lieu de culte« . 

Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit : nouveau livre-enquête de Joachim Véliocas

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33En vente sur Amazon dès le 10 novembre, commander ici.

Présentation de l’éditeur :

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ». Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.
 Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications. Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. 
Joachim Véliocas a publié en 2006 une première étude sur L’islamisation de la France (éditions de Bouillon). Son enquête sur Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015) s’est écoulée à plus de douze mille exemplaires. Il dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

Commander ici sur Amazon

« Le nombre de mosquées salafistes a bondi de 170% entre 2010 et 2016 » : interview de Joachim Véliocas

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33

Analyste pour le think tank Wikistrat , et directeur de l’Observatoire de l’islamisation, Joachim Véliocas présente son nouveau livre à la rédaction de Riposte Laïque :

Riposte Laïque : Commençons par l’actualité. Vous avez été très actif, sur le site que vous animez, pour pointer du doigt les connivences d’Alain Juppé avec Tareq Oubrou et les Frères Musulmans. Pourquoi un tel acharnement contre lui, alors que d’autres ont la même attitude, comme l’a montré votre livre « Ces maires qui courtisent l’islamisme » ?Lire la suite

Ces membres de l’équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Ces membres de l'équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Ces membres de l’équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Le site de campagne de François Fillon affiche les portraits de ses soutiens parmi les parlementaires, souvent maires de grandes villes, dont au moins huit (nous continuons de fouiller dans nos archives) ont soutenu activement des projets de mosquées, souvent radicales, sises sur des terrains municipaux.

Lire la suite

Fermeture de 4 mosquées radicales dont une défendue par un maire Les Républicains

b_1_q_0_p_0Le député-maire Républicain de Villiers-sur-Marne, Jacques-Alain Bénisti (photo),  qui ne voulait pas jeter les bébés islamistes avec l’eau du bain de la mosquée fréquentée par les imâms ultra radicaux Béchir Ben Hassen (Frère Musulman qui prescrit le meurtre des caricaturistes) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique), rencontre une défaite politique : la mosquée Islah, sise sur un terrain municipal généreusement alloué par la municipalité de droite, vient d’être fermée par l’Intérieur dans le cadre de l’Etat d’Urgence. 

Pourtant, Jacques-Alain Bénesti (LR) assurait cet été « ce lieu n’a jamais été salafiste ni un foyer de radicalisation » (source), pire il avait déjà prévu de déplacer la mosquée sur un autre terrain municipal : 

« Le terrain sur le quel se trouve actuellement la mosquée (route de Bry) et celui sur lequel elle devrait être transférée (derrière la zone d’activité commerciale, en bordure des Hautes noues) nous appartiennent tous les deux et l’objectif est de faire un échange » (source).

Comme nous l’avons démontré dans nos deux éditions de Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2010 et 2015), des dizaines de maires LR aident les mosquées radicales par le biais de mise à disposition de terrains ou locaux municipaux, voire des subventions.

Les trois autres mosquées fermées hier sont celles de Stains, Clichy-sous-Bois, et Ecquevilly. Cette dernière tout comme celle de Villiers-sur-Marne fait l’objet d’un chapitre de notre livre-enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (DMM,2016) qui vient de paraitre. Coïncidence de calendrier ou tentative d’éteindre les accusations en laxisme ?

Observatoire de l’islamisation, novembre 2016. 

Le Qatar contribue à financer la mosquée UOIF de Villeneuve d’Ascq

Capture d’écran 2016-10-31 à 14.04.42Lu dans La Voix du Nord du 30 octobre :

« La mosquée organise déjà des cours de langue arabe, des activités à destination des enfants pendant les vacances, elle aimerait étoffer son offre : apprentissage de l’anglais, de l’espagnol, du mandarin, cours d’alphabétisation, soutien scolaire… «  Le centre est là pour répondre aux besoins de la communauté musulmane et au-delà  », estime le recteur.

Coût prévu de l’extension : 2 M €, à rajouter aux 4,5 M € de la mosquée (…)

L’information avait été mise en exergue par un livre sorti en début d’année, Pourquoi j’ai quitté les frères musulmans, du Roubaisien Mohamed Louizi. Oui, le CIV a bien reçu un don de Qatar charity, une ONG qatarienne, une des organisations caritatives les plus importantes du Golfe, que les Américains accusent de soutenir le terrorisme. «  Nous avons reçu le don d’un mécène en 2008, pour la construction de la mosquée, qui a transitévia la fondation Qatar charity  », reconnaît Mohamed Karrat, le recteur du CIV. Oui, les responsables de l’ONG ont bien visité la mosquée au printemps 2015, comme l’atteste une photo parue dans le livre, le directeur général s’étant déplacé de son bureau londonien à Villeneuve-d’Ascq, accompagné d’un «  diplomate  » qatarien. »

Nicolas Dupont-Aignan rejeté des mosquées de sa circonscription pour avoir dénoncé burkini et charia

Capture d’écran 2016-09-19 à 10.09.08Une information de Des Dômes et Minarets du 13 septembre :

« Pour la première fois en France, des associations musulmanes unies remettent en place un élu de leur circonscription. Une position courageuse qui mérite d’être hautement salué.

Nicolas Dupont-Aignan est le président du mouvement souverainiste « Debout la France », il est par ailleurs député-maire de la ville de Yerres dans l’Essonne. Le 26 août dernier, le Conseil d’Etat suspendait l’arrêté anti-burkini de Villeneuve-Loubet. Une ordonnance qui a déclenché, entre autres, la colère de cet élu de la 8e circonscription de l’Essonne. »

14225501_1800435176907456_2233450668270425710_n

Cliquer pour agrandir

NKM « veut interdire le salafisme » mais a toujours soutenu la mosquée salafiste de Longjumeau

Capture d’écran 2016-09-01 à 10.13.28Lu sur Buzzfeed :

« En campagne pour les municipales de 2008 par exemple, NKM est invitée, avec d’autres élus, par les dirigeants de la mosquée dans un restaurant halal de la ville. Dans une vidéo de l’époque que nous avons pu consulter, on la voit prendre le micro et rappeler que «l’engagement de la ville» pour accompagner la mosquée «est total». Elle y expose également plusieurs solutions pour que les dirigeants et les musulmans de la ville «trouvent un bâtiment à un prix acceptable»: «Mon idée est d’avancer courant 2009 sur un projet de terrain», insiste-elle.

D’après Ismaïl Mounir, les relations entre l’ex-président du lieu de culte qu’elle accuse aujourd’hui d’être «salafiste», Farid Mounir, et NKM étaient «très bonnes».«Il y a quelques années, nous avions eu un maire qui ne lisait même pas nos courriers et n’échangeait pas avec nous au début de son mandat. Or avec NKM, il n’y avait pas de problème», poursuit-il. Pendant son mandat, la mairie a en effet échangé avec la mosquée sur différentes possibilités pour trouver un nouveau terrain. Nous avons pu consulter deux courriers (datés du 14 mars 2011 et du 16 mai 2011) signés par NKM qui retoque deux propositions de la mosquée pour des raisons «d’urbanisme». » source

NKM prêtait aussi un gymnase municipal pour les prières des islamistes. Preuves sur Buzzfeed

L’imâm salafiste Ismail Mounir s’étrangle du revirement de cette proche d’Alain Juppé, et rappelle sa bienveillance à son égard :

« Mme Kosciusko-Morizet avait également, à la suite de cela, mis les services de la mairie à notre disposition pour la recherche d’un terrain privé, en vue de la construction d’une mosquée plus grande et plus adaptée aux besoins de la communauté musulmane de Longjumeau. L’ancienne maire de Longjumeau était, pour rappel, venue solliciter notre aide lors des élections législatives, tandis que nous respectons une neutralité vis à vis du champ politique. Dans un rapport cordial, elle nous avait également invités au salon de la questure de l’assemblée nationale pour un repas avec différentes personnalités religieuses et politiques ». lire la suite sur Oumma.com

La mosquée de Villiers-sur-Marne perquisitionnée, une école coranique mise au jour.

Capture d’écran 2016-08-31 à 11.32.34Lu dans Le Parisien:

Une opération de police s’est déroulée ce mercredi matin à la mosquée Al Islah de Villiers-sur-Marne. Une perquisition administrative, qui a pris fin vers 9 heures, avait pour objectif d’établir si une école coranique existait au sein de ce lieu. Ce que la perquisition a permis de confirmer. Il s’agissait notamment de contrôler la logistique de l’établissement mais aussi la teneur du discours tenu en son sein, pour vérifier qu’il ne s’est pas « durci », a-t-elle précisé. Les enquêteurs ont déjà pu constater la présence d’employés en situation irrégulière dans l’école, a ajouté cette source.

Fin juillet, une perquisition administrative avait été menée au domicile d’un homme de 41 ans fiché S (Sûreté de l’Etat) qui fré- quente la mosquée Al Islah. Le 12 avril dernier, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné onze membres d’une filière d’acheminement de combattants vers la Syrie, dont plusieurs jeunes de Champigny qui fréquentaient eux aussi cette mosquée.