Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Mosquées existantes

Le FN demande la fermeture de la mosquée tablighi de Souillac (Lot)

Lu dans La Dépêche du 22 octobre 2017 :

« Lors d’un point presse qu’il tenait hier à Cahors, Emmanuel Crenne, conseiller régional Front national, a comme il le déclarait en préambule «voulu alerter les Lotois sur les risques de sécurité posés par la radicalisation islamiste dans le département», faisant notamment allusion à l’intervention du Raid à la fin du mois d’août dernier. «Officiellement, selon les autorités, affirme le leader du FN, nous n’aurions qu’une vingtaine d’individus fichés S. En réalité, selon nos sources proches des services de renseignement, nous serions à plus de 100, 140 précisément.» Une proportion qui ramenée à l’échelle du département du Lot, serait plus que conséquente d’après Emmanuel Crenne qui ajoute : «Il y a dans ce département le développement d’un climat délétère», déclare le représentant du parti frontiste, n’hésitant pas à amalgamer des incidents qui apparemment n’ont pas de liens entre eux comme les «rodéos en deux roues sur le boulevard ou les véhicules incendiés».

Revenant au risque islamiste, Emmanuel Crenne vise la mosquée de Souillac : «Je demande la fermeture de la mosquée de Souillac où prospère le mouvement Tabligh, une mouvance qui ressemble au salafisme.» L’élu régional FN devrait rencontrer le préfet à la fin du mois : «Je vais lui demander un renforcement des moyens de sécurité dans le département.»

L’imâm de Poitiers, islamiste tunisien, mérite d’être raccompagné chez lui

Le recteur et imam de la grande mosquée (UOIF), Vice-président de l’UOIF, président de la Communauté Musulmane de Poitiers,  Boubaker El Hadj Amor,  de nationalité tunisienne, a été président de l’Institut Européen de Sciences Humaines (IESH), l’école d’imâm de l’UOIF et président du CRCM Poitou-Charentes depuis sa création en 2003 jusqu’en 2011. L’IESH fut inauguré en 1992 par le savant le plus respecté des Frères Musulmans, l’égyptien Youssef Al Qaradawi. Ce psychopathe prescrit aux fidèles de tuer les apostats, les homosexuels, et finir l’extermination des Juifs commencée par Hitler « par la main des musulmans si Allah le veut ». Il se vante de cela sur la télévision qatari  Al Jazeera (voir notre dossier).

Le site de l’institut de l’UOIF présente le Conseil de la fatwa  présidé par Qaradawi comme son « référent«  en jurisprudence, comprendre en charia. Il n’y a pas longtemps, le cheikh égyptien était encore le « conseiller scientifique » de l’IESH, la science du meurtre islamique mérite un enseignement supérieur. 

Voir Al-Qaradawi en pleine conférence à l’IESH aux côtés du président de l’UOIF :

La tolérance des pouvoirs publics envers l’UOIF lui permet de radicaliser son discours sans craintes. Ainsi, des radicaux comme Hassan Iquioussen sont venus en conférence à la mosquée de Poitiers. Nous avons révélé les enseignements d’Iquioussen sur le djihâd guerrier, la négation du génocide arménien, le nécessaire rétablissement du califat et la sanction contre les apostats dans notre livre-enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, dont l’éditeur DMM est basé à Poitiers. Décidément, cette ville reste le symbole français du rapport de force entre islamistes et résistants.

Observatoire de l’islamisation, 20 octobre 2017.

Un quart des habitants de Pessac sont musulmans (Sud-Ouest)

Lu sur Infos-Bordeaux du 28 septembre 2017:

C’est un journaliste du Sud-Ouest qui a révélé ce chiffre. Dans un article intitulé « Pessac : une mosquée au cœur de la ville », Jean-François Renaut indique que « désormais, les environ 15 000 musulmans pessacais possèdent un lieu à eux ».

Si l’auteur de l’article ne donne pas la source de cette information, c’est un chiffre très important, puisque cette ville proche de Bordeaux compte 62 500 habitants, ce qui ferait un total de 24% !

Cet article, par ailleurs très complaisant, ne donne aucune information sur les deux acteurs clefs de ce lieu de culte. Abdourahmane Ridouane (président du Rassemblement des musulmans de Pessac) et l’imam Mohamed Barry.

Pourtant ces deux hommes sont loin d’être des « modérés ». Longtemps actif dans l’UOIF, le nigérien Abdourahmane Ridouane est un admirateur des frères Ramadan et de nombreux islamistes. Pour ce dernier, les musulmans sont victimes de la France et de son gouvernement : Lire la suite sur Infos-Bordeaux

La mosquée extrémiste de Villiers-sur-Marne va réouvrir selon le préfet.

Lu dans Le Parisien du 11 octobre 2017:

« Ce lundi, le préfet Laurent Prévost qui répondait aux questions des élus du département a avancé « un dialogue constructif avec la ville et l’association pour sortir de cette situation ». « La mosquée a vocation à rouvrir », a-t-il aussi déclaré lors d’un point presse sans préciser de date. Mi novembre selon les informations du Parisien Lire la suite 

La mosquée Islah est fermée administrativement pour cause de radicalité, foyer djihadiste et hébergeant une école clandestine. Deux imâms ultra radicaux s’y sont pourtant succédés : Béchir Ben Hassen, Frère musulman tunisien interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète » (sermon du 10 janvier 2015) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique avec dix fidèles de la mosquée). Pour plus d’informations lire notre enquête « Mosquées Radicales » (éditions DMM,2016).

Le maire LR Bénisti va céder un terrain municipal pour en construire une plus grande :

Lu dans Le Parisien du 4 novembre 2016 : « La ville est propriétaire d’un terrain vague, sur lequel doit être construite une nouvelle mosquée, avant la démolition de l’ancienne, explique Jacques-Alain Bénisti, maire (LR) de Villiers-sur-Marne. Il est situé derrière la zone commerciale qui longe la cité des Hautes-Noues, à hauteur du boulevard de Bishop’s Stortford. Nous mettons tout en œuvre pour qu’un chapiteau, ou un barnum, puisse y être installé d’ici vendredi prochain, et que les fidèles disposent d’un lieu de repli où prier. »

Lire en complément : Ces membres des Républicains  qui collaborent avec des mosquées en mairie

François Baroin signe l’ouverture d’une mosquée en lien avec l’UOIF à Troyes

Moussa Sanogo, réfugié soudanais, « référent » de la nouvelle mosquée de l’AJMC

Lu dans l’Est-Eclair du 9 octobre 2017 :

« Selon nos informations, la nouvelle mosquée Al Ishan au 58 du mail des Charmilles a obtenu les autorisations administratives pour ouvrir ses portes.

La semaine dernière, la Ville de Troyes [dirigée par François Baroin] a signé l’arrêté municipal qui répond favorablement au projet de l’Association des Jeunes Musulmans pour la coexistence (AJMC), dont le référent religieux est Moussa Sanogo. Ce dernier nous avait d’ailleurs fait visiter il y a quelques semaines les locaux qui pourront accueillir jusqu’à 400 personnes. » 

Décryptage de l’Observatoire de l’islamisation:

Moussa Sanogo est un réfugié politique né au Soudan en 1972. Maitrisant mal le français, il se targue d’être diplômé en « sciences islamiques » et jouit d’une grande considération chez les fidèles musulmans de l’Aube . Dans une de ses vidéos publiée après l’attaque de Charlie Hebdo, il rappelle le « châtiment  » prévu par le Coran pour ceux qui raillent le prophète :

Un partenariat avec l’UOIF :

L’AJMC  annonce sur sa page Facebook l’ouverture « d’un Institut du Saint Coran » à Troyes , placé sous l’égide de l’Instance Européenne du Saint Coran (page FB), logé dans l’école de l’UOIF à Château-Chinon nommée IESH (vidéo 1 et vidéo 2).  Cet institut troyen du Saint Coran sera supervisé directement par cheikh Bouhdifi, de nationalité marocaine, directeur de l’institut du Coran à l’IESH.

L’AJMC pilote également « L’Institut de Recherche et des Sciences Islamiques » qui programme le manuel « Les 40 hadith de Nawâwi » (voir sur sa page). Inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa »

François Baroin, maire de Troyes, en janvier 2015 sur BFMTV proposait d’utiliser la terre concordataire alsacienne pour « y loger une fondation islamique pour accueillir les fonds étrangers sous surveillance de l’état pour aider les représentants des musulmans sur tout le territoire à obtenir des financements« . Lors de la même interview avec Jean-Jacques Bourdin, il ne manquait pas d’imagination pour accélérer l’islamisation : «  On peut proposer des baux emphytéotiques (ndlr: loyers gratuits sur terrains communaux), on peut proposer des accompagnements de financement par des associations culturelles, il y a des moyens qui ne sont pas des contournements mais qui sont des moyens d’accommodement intelligents pour permettre à une religion de pratiquer son culte » (regarder l’interview)

Observatoire de l’islamisation, 9 octobre 2017.

Sur les mosquées radicales à Troyes tolérées par François Baroin lire:

Un terroriste islamiste prêche librement dans une mosquée de Troyes (France2)

Deux mosquées radicales fermées jusqu’à la fin de l’état d’urgence à Sartrouville et Fontenay

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Lu dans Le Figaro et L’Orient Le Jour du 4 octobre 2017 :

Le préfet des Yvelines a pris un arrêté entraînant la fermeture d’une mosquée de Sartrouville « jusqu’à la fin de l’état d’urgence », notamment pour des « prêches radicaux », a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Qualifiant la mosquée de « foyer ancien de l’islam radical », la préfecture soutient que « certains fidèles y ont été signalés en 2013 en partance vers la Syrie et que d’autres, y exerçant un prosélytisme exacerbé, ont été mis en examen et incarcérés pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes ».

« Actuellement, la salle de prière demeure le théâtre d’un prosélytisme intense » par « la diffusion par son imam ou par des imams extérieurs, de prêches radicaux, marquant » notamment « leur hostilité aux principes républicains », poursuit le préfet, qui incrimine des « ouvrages » mis à disposition des fidèles et l’organisation de « sports de combat intitulés +guerre saine des jeunes musulmans+ ».

Selon la préfecture, le président de l’association gérant la salle de prière compte « parmi ses relations, des figures emblématiques de l’islam radical, dont le terroriste islamiste Djamel Beghal ou certains membres du groupement dissous Forsane Alizza », groupuscule islamiste dissous en 2012 par le gouvernement. (Le Figaro)

A Fontenay-aux-Roses , un arrêté préfectoral a entraîné la fermeture de la salle de prière du quartier du Paradis pour « apologie du terrorisme ».
Les autorités reprochent à ce lieu de culte d’avoir laissé se tenir en son sein, le 8 septembre et le 15 septembre dernier, des propos « constituant une provocation à la haine ou à la violence ».

L’état d’urgence, instauré à la suite des attentats du 13 novembre 2015 et prolongé à six reprises, doit prendre fin au 1er novembre.
Dans le cadre de l’état d’urgence, 17 autres lieux de culte musulmans ont fait l’objet de fermetures administratives, et neuf seulement sont restées fermées fin septembre.

Marseille : 12 mosquées salafistes dirigées par des étrangers bienvenus sur notre sol.

EXCLUSIF

La région Paca illustre bien la progression du salafisme, avec des mosquées cadres qui essaiment dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres, en adoubant des imâms prenant la tête de nouvelles salles de culte, et se chargeant d’organiser les formations en langue arabe et doctrine islamique.

Le Centre islamique Ibn Khaldoun à Marseille est dirigé par l’ancien responsable de l’UOIF dans la région, Moshen N’Gazou, né en Tunisie et ayant obtenu la nationalité française. Un gros travail a été entrepris par l’homme pour créer un collège-lycée juxtaposé à la mosquée, conférant un gage de sérieux à l’institution, de même qu’il existe un institut pour adultes. Un succès pour le collège, qui a ouvert une deuxième classe de sixième à la rentrée 2017, et qui est passé sous contrat avec l’état en 2016. Les résultats du Bac de la même année sont plus mitigés, avec 75% de réussite en filière scientifique. En juin 2016, le cheikh saoudien Abou Bakr Shatiri est venu donner une conférence dans la mosquée, marquant la proximité de l’institution avec l’islam wahhabitte. Les collégiens ont de nombreuses heures de cours d’islam, et même les pièces de théâtre jouées par les élèves au gala de fin d’année sont tirées de l’histoire de l’Islam. Un voyage de fin d’année en 2017 à Londres a été l’occasion pour les élèves de visiter le département d’histoire de l’islam du British Museum, et la mosquée de Regent Park, financée par l’Arabie Saoudite. L’environnement de la mosquée s’est radicalisé, avec le port de tenues islamistes comme le niqab ou le jilbab.

Une nouvelle mosquée sise dans le 15ème arrondissement de Marseille, nommée Al-Insaf, située dans des locaux loués à une SCI, a démarré ses activités en relation étroite avec Moshen N’Gazou. Cependant, aucun des travaux ou aménagements effectués n’a fait l’objet d’une quelconque autorisation. En effet, seul un permis de construire datant de 2003 autorisait la réhabilitation et la transformation de cet immeuble d’activités industrielles en bureaux. Et en 2004, lorsqu’un nouveau permis fut déposé pour transformer l’immeuble en logements, il  fut rejeté par les services de l’urbanisme de la ville de Marseille. L’association Al-Insaf est dirigée par la famille Trisgati, dont le père Abderrahim est de nationalité marocaine. L’imâm du vendredi, un certain Belmoktar, est lui un algérien de 40 ans. Pourtant, cette association n’a pas été prévue pour mener des activités religieuses, car fondée sur la loi de 1901, et dont l’objet est de promouvoir l’action sociale et le rapprochement socio-culturel. Aussi, les locaux loués servent d’atelier de menuiserie à Abderrahim Trisgati ! L’association multiplie les activités : soutien scolaire, cours d’islam, lieu de culte, aide aux démunis : la stratégie classique des Frères Musulmans. Un projet ambitieux d’école primaire avec six salles de classe est en préparation, ce qui complèterait l’offre de l’école Ibn Khaldoun, permettant de scolariser les enfants du primaire jusqu’au lycée. Pour l’instant, à l’heure où ces lignes sont écrites (août 2017), l’établissement n’est pas habilité à recevoir du public et fonctionne donc en marge des règles de l’urbanisme.

Les mosquées salafistes de Marseille 

Lorsqu’on se penche en détail sur les nombreuses mosquées salafistes de Marseille, dix recensées, ce qui frappe est l’origine des directions, étant algériennes ou égyptiennes, et ayant parfois obtenus la naturalisation française malgré leur radicalité islamique.

Dans notre  ouvrage, Mosquées Radicales (éditions DMM, 2016), nous avions exposé la nature salafiste de la plus grande mosquée de Marseille, Al-Islah, mettant en ligne les ouvrages de base du wahhabisme appelant au djihâd armé et précisant que « Allah a rendu obligatoire la haine envers les mécréants et le fait de les considérer comme ennemis » (Salâh Al Fawzan, Alliance et désaveu en islam, téléchargé en octobre 2015 sur le site http://mosquée-islah.net). Cette mosquée qui rassemble mille fidèles le vendredi est dirigée par un quartette d’algériens, président, vice-président, délégué et imâm étant tous nés en Algérie avant l’indépendance de 1962.

La mosquée Sunna de Abdel-Hadi Doudi est la plus influente en PACA, avec tout un réseau de mosquées dans la région dont les imâms sont adoubés par cet imâm charismatique. Le site islamiste Islam et Info présente le profil de Doudi, étrangement toléré chez nous : « Le prédicateur de tendance “salafiste”, lui même insiste pour avoir ce qualificatif, est l’un des pionniers du salafisme en France. Passé par l’Université de Médine (Arabie Saoudite), la prison en Algérie, le FIS (Front Islamique du Salut) du belliqueux Ali Beljhadj, il aurait émigré vers la France dans les années 90. » source

La mosquée Al Quods de La Recolette, fréquentée par des salafistes, est dirigée aussi par des maghrébins, algériens (président et secrétaire) et tunisiens (vice-président), dont la présence en France est loin d’être justifiée. L’imâm qu’ils ont choisi pour officier est un salafiste égyptien, Mohamed El Sheimy, dont la présence chez nous n’est due qu’au laxisme de l’Intérieur. 

La mosquée Al Imam de la rue Hoche, fréquentée par 300 fidèles aux tenues salafistes, est elle dirigée par trois tunisiens qui occupent les postes de président, secrétaire et trésorier.

Celle des Bleuets logée dans le centre commercial Saint-Paul regroupe 900 fidèles, majoritairement salafistes. La mosquée de Consolat de la « zone de sécurité prioritaire » de Saint-Paul, fréquentée par 300 fidèles le vendredi, n’a pas respecté son arrêté de fermeture notifiée pourtant depuis juin 2016. La raison ? Son imâm, un quadragénaire algérien,  Mouammar Fedj,  a proféré « des discours antirépublicains » note le renseignement territorial. Là aussi, comment tolérer un imâm étranger sur notre sol pourtant identifié comme radical ?

Autre mosquée dans le collimateur de la police encore ouverte, et ce malgré le non respect des règles régissant les ERP, la mosquée Air Bel du 11ème arrondissement. Son président est un égyptien, Abdelkader Hamel, dont on se demande la valeur ajoutée pour la société française. D’autant que des prêches antirépublicains ont été enregistré par les services, et que sa radicalité est détectée dès 2008. Fréquentée par les salafistes, le quartier  dans lequel rayonne cette mosquée étrangère est appelé « La petite Kaboul » de par le nombre d’habitants portant le niqab pour les femmes et les tenues afghanes pour les hommes.

Le public de trois autres mosquées marseillaises s’est radicalisé dans la manière de se vêtir, notamment à la mosquée Rabi Ibn Baz Umayar Al Madkhali dont l’imâm, Salim Hacem Blidi, a été naturalisé français (né en Algérie en 1972). Les mosquées « Les jardins de la Paix » et As-Sunna (dont l’imâm Doudi est algérien), ont vu des niqabs -pourtant prohibés- fleurir à leurs abords, les hommes eux, portent kami et djellaba. Concernant la mosquée des « Jardins de la Paix », sa création récente a été permise par la mairie des 11 et 12 ème arrondissements, qui lui loue un local municipal depuis septembre 2014. Le maire de secteur, Valérie Boyer, suscite la colère des riverains pour la « convention de mutualisation » qui a permis cette mise à disposition de local municipal. Autre mosquée récente fréquentée par des salafistes, la mosquée Al Badr, qui est propriétaire de ses locaux depuis 2016. Cette dernière est également dirigée par des ressortissants algériens nés dans ce pays après l’indépendance de 1962.

Pour connaitre la situation au niveau national, lire l’enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)

Observatoire de l’islamisation, 2 octobre 2017.

Appel à témoin pour retrouver le djihadiste au marteau de Chalon-sur-Saône

Lu sur Actu 17

Le 15 septembre dernier, un homme avait attaqué avec un marteau deux passants à Chalon-sur-Saône, hurlant « Allah Akbar », avant de prendre la fuite. Ce jeudi, le procureur de la République a lancé un appel à témoins, avec un portrait robot mais également deux extraits des vidéosurveillances, où l’auteur présumé apparaît.

● L’identité de l’auteur présumé n’est toujours pas connue par les enquêteurs qui sont toujours à sa recherche, une semaine après les faits.

● Le procureur de la République de Chalon-sur-Saône, Damien Savarzeix, a diffusé un portrait robot lors de sa conférence de presse ce jeudi, mais également deux vidéos, extraits des caméras de surveillance de la ville. Le suspect y apparaît.

● Selon le procureur, il s’agirait « très vraisemblablement » de l’auteur en fuite.

Si vous avez des informations concernant cette affaire, vous êtes priés de joindre les services de la Police Judiciaire à Dijon au 03 80 44 58 70

France 3 qui cite le procureur de la République, explique que la piste terroriste n’est pas écartée mais que « l’individu doit être entendu avant de pouvoir tirer des conclusions ». Plus d’infos sur ACTU 17

Un journaliste arabe de France 3 fait la promotion de la mosquée radicale de Tomblaine

Les Journées du patrimoine. L’occasion pour le journaliste Mustafa Mohammad de France 3 Grand -Est, de nous servir un article très complaisant avec la mosquée de Tomblaine en banlieue de Nancy. Déjà, l’orthographe français de Mahomet est arabisé en Mouhammad (exigence habituelle des musulmans en France) et le fondateur du totalitarisme vert est qualifié de « Prophète » :

« C’est pour la 5ème année que le lieu de culte accueille des visiteurs pour leur faire découvrir le lieu, son architecture, la culture musulmane, le prophète Mouhammad, pour tenter de répondre aux questions des curieux et d’en finir avec des préjugés, des amalgames, des confusions. »

Les préjugés parlons-en, la mosquée Assalam est dirigée par l’imâm marocain Amine Nedji, qui a fondé le site internet Al-Wassat où il diffuse les prêches de la mosquée ainsi que des articles de fond sur la loi islamique. L’imâm marocain se présente comme son « rédacteur en chef[2] ». Dans article intitulé La sanction en islam[3] il expose le plus tranquillement du monde la supériorité des lois islamiques sur les lois démocratiques, et se présente comme une attaque frontale envers  les républiques laïques, allant jusqu’à justifier des sanctions contre les apostats qui quitteraient l’islam :

       « Dans la législation islamique, la sanction peut être définie comme suit : « La sanction est une punition infligée à l’être humain pour un acte qui va à l’encontre de la législation[4]. (…)

        « al-hadd » : cette catégorie inclut des formes de punitions immuables prescrites par Le Législateur (Dieu), tirées du Coran et de la sunna. Ces châtiments appartiennent à Dieu. Ils ont pour but de préserver l’intérêt public et ils ne peuvent en aucun cas être allégés, alourdis ou délaissés. Parmi ces délits se trouvent :


– la rébellion ;
– le fait de boire de l’alcool ;
– le vol à main armée ;
– le vol ou brigandage ;
– les relations sexuelles illicites ;
– l’apostasie ;
– les accusations diffamatoires de promiscuité.

(…) La législation islamique a pour but d’instaurer une société idéale où règne la justice et la promotion de la vertu. Des limites claires marquent la frontière entre le licite et l’illicite, et des peines sévères sanctionnent les transgressions. La mise en place de sanctions qui préviennent au mieux les infractions aux lois permet de protéger les obligations sociales qui assurent la cohésion entre les être humains. Sans ce genre de sanctions, la turpitude s’étalerait, la filiation disparaitrait et personne ne se sentirait en sécurité ni pour ses biens ni pour son honneur. Combattre ces maux par l’autorité divine ― autorité suprême ― est la seule manière de protéger la famille et conséquemment la société de la propagation des pires calamités sociales : l’adultère et la diffamation. »

(…)

La charî‘a, un système inhumain ?    

         La plupart des systèmes pénaux des sociétés contemporaines sont basés sur le sentiment social et en dépendent. En Islam, le cadre législatif s’appuie sur la Révélation divine. Aucune liberté de manœuvre n’est laissée aux passions humaines : les lois émanent du Créateur ― Infiniment Sage et Miséricordieux ― Qui connaît les affaires de ce monde bien mieux que les êtres humains. Vouloir atteindre la justice sans avoir recours à l’aide divine aboutit à une impasse, car toutes les autres sources de savoir et de théories sont entachées par l’imperfection humaine.[5] »

L’imâm de Tomblaine , membre du Conseil Européen des Ouléma Marocains (CEOM), affirme dans une vidéo-conférence que la tradition enseigne de tuer les personnes ayant des relations hors mariage :

« (…)La Sunna peut parfois ajouter ce que le Coran n’a pas précisé, c’est comme par exemple le fait de lapider une femme ou un homme qui a commis l’adultère, normalement dans le Coran ce qui était signalé était la fornication. C’est le fait de flageller ceux qui ont commis la fornication de cent coups de flagelle, mais il [le Coran] n’a pas parlé de tuer ceux qui ont commis l’adultère, c’est la Sunna qui est venue en parler, c’est le Prophète qui en a parlé. Donc Sa Parole vient compléter ce que le Coran n’a pas abordé. Le fait de nier la Sunna est un acte pur de mécréance. » (Compte Youtube Al Wassat-Le Juste milieu, Histoire de la jurisprudence islamique – L’époque des compagnons (Pt.2) – Dr Amine NEJDI, mise en ligne du 13 mai 2013. )

Mais pourquoi Amine Nedji n’est-il pas expulsé de France ? Et quant au président du Conseil Français du Culte Musulman, Anouar Kbibech, venu en ami à la mosquée de Tomblaine faisant partie de la même organisation marocaine que Nedji (RMF), pas d’amalgame également ? Amine Nedji est le président du Conseil Régional du Culte Musulman pour la Lorraine.

Pour en savoir plus sur les enseignements criminogènes de Amine Nedji, lire le livre Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)

[2] http://al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=202&Itemid=33&lang=fr

[3] http://www.al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=227%3Ala-sanction-en-islam-une-protection-pour-la-societe&catid=21%3Asociete&Itemid=20&lang=fr

[4] L’article précise ses sources : « (Hâchiyat At-Tahâwî ‘alâ ad-dourri al-moukhtâr, Tome 2, p.288.) Le magistrat et jurisconsulte ‘Abdelqâder ‘Oûda, que Dieu agrée son âme, explique ce terme de la manière suivante dans son œuvre At-Tachrî‘ al-jinâ’î al-islâmî (Le Code pénal en Islam, Tome 1, p.609) : « La sanction est une punition décrétée pour l’intérêt du groupe contre une désobéissance face à une injonction ou une proscription du Législateur. »

[5] La sanction en Islam : une protection pour la société . http://al-wassat.com/index.php?option=com_content&view=article&id=227%3Ala-sanction-en-islam-une-protection-pour-la-societe&catid=21%3Asociete&Itemid=20&lang=fr

Amiens: Journée du Patrimoine dans les 5 mosquées réunies en collectif

La mosquée Assouna, émanant de l’Association Musulmane Cultuelle et Culturelle (AMCC), fait partie du Collectif des Mosquées et Associations Musulmanes d’Amiens, qui regroupe la plupart des mosquées amiénoises. Dirigée par des marocains (président, secrétaire et trésorier) la mosquée Assouna est fréquentée par des femmes en jilbab, 150 jeunes élèves assistent aux cours. Des Interventions de conférenciers salafistes y ont eu lieu dernièrement comme Sadek Abou Yahya et Ibrahim Abou Tahla, contributeurs du site La Voie Droite diffusant le wahhabisme saoudien en France. L’imâm, Abdelouafi Lasmak, né au Maroc a été naturalisé français …est professeur de technologie au collège Saint-Riquier d’Amiens. Un des prédicateurs venu en 2015, Reda Abou Taymiya, a étudié l’islam wahhabite à Médine.

Ou comment le salafisme se diffuse en toute impunité en France, jusqu’aux Journées dites du « Patrimoine ».

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