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La mosquée d’Annecy sera inaugurée samedi : se nomme « Emir Abdelkader » qui égorgea les tribus pro françaises

De nombreux articles de presse font part de l’inauguration de la mosquée d’Annecy gérée par l’association Nouvel Avenir (page FB). Elle porte le nom « Emir Abdelkader ».

Le site d’histoire Hérodote, animé par des historiens et des professeurs, rappelle qui il est :

« Mahieddine est le père d’Abdelkader. Il proclame le « jihad », autrement dit la guerre sainte, et convoque en 1832 à La Guetna les chefs de sa région. Par ses talents d’orateur, son énergie et son charisme, son fils affirme d’emblée son autorité. Il est élu « émir », c’est-à-dire chef des armées, sultan et Commandeur des Croyants !

Très vite, il soumet sa région, l’ouest de l’Algérie, à l’exception des villes d’Oran et Tlemcen, ottomanes, et des villes côtières de Mostaganem, Bougie et Mazagran, aux mains des Français. (…)

Le 26 février 1834, le général Desmichels signe un traité par lequel il reconnaît l’autorité de l’émir sur la région d’Oran. À ce moment-là, le gouvernement français n’a en effet aucune envie de s’aventurer dans l’arrière-pays ni de soumettre celui-ci. Louis-Philippe 1er se contente d’instituer le 22 juillet 1834 un gouvernement général pour les « possessions françaises du nord de l’Afrique », sans plus de précision. Les Français, qui comptent sur Abd el-Kader pour pacifier l’arrière-pays, l’aident à constituer son armée : 2.000 cavaliers, 8.000 fantassins avec fusils modernes à baïonnette, 250 artilleurs…

Abd el-Kader se résout à signer avec son adversaire le traité de la Tafna, le 30 mai 1837. Le général Bugeaud, considérant son travail achevé, regagne la France en déplorant une « possession onéreuse dont la nation serait bien aise d’être débarrassée ».(…) Abd el-Kader profite du répit accordé par le traité pour consolider son État. Il établit sa capitale à Taqdemt. Il instaure sa propre administration et lève un impôt. Le 12 janvier 1839, il s’empare d’Aïn Mahdi, siège d’une puissante confrérie hostile. Il fait égorger aussi une bonne partie des membres de la tribu des Ben Zetoun, fidèle aux Français. Bientôt les deux tiers de l’Algérie lui obéissent. Il n’attend plus que l’occasion de reprendre la guerre contre les Français. 

Le 28 octobre 1839, le duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe, s’engage dans le défilé des « Portes de fer » afin d’établir une liaison entre Alger et Constantine. Abd el-Kader dénonce cette intrusion sur son territoire et en prend prétexte pour annoncer le 18 novembre 1839 la reprise de la guerre au général Bugeaud, de retour en Algérie. Sans attendre, ses troupes ravagent la plaine de la Mitidja, autour d’Alger, où déjà commencent à s’installer des colons français. L’alarme est rude pour les Français qui ripostent avec énergie.

Une partie de la population algérienne, éprouvée par la répression mais aussi par la sécheresse et le choléra, renonce à la résistance. L’émir Abd el-Kader tient bon face aux épreuves. Il réprime les séditions et massacre comme il convient les tribus qui le lâchent. » Lire l’article intégral sur Hérodote

Certes, nous n’oublions pas que Abdelkader a sauvé des centaines de chrétiens au Liban en 1860 contre les druzes qui les massacraient, en les protégeant. Mais il est inquiétant qu’à l’heure où on tente de nous vendre un « islam de France » , c’est le nom d’un chef de guerre musulman, héraut de la lutte pour l’indépendance  (en réalité son mythe a été récupéré par le FLN pour en faire un nationaliste alors qu’il était « oummiste ») qui été choisi par cette mosquée. En 1531  six bagnes au moins pour les esclaves chrétiens à Alger rapporte l’historien Jacques Heers, deux mille esclaves chrétiens en 1540 (Les négriers en terre d’islam, Tempus, page 23 et suivantes). Rappelons aussi que lorsque les Français arrivent à Alger en 1830 afin de pacifier la région de ses pirates, des centaines d’esclaves chrétiens se trouvent encore dans ce territoire ottoman. 

Pour aller plus loin, écouter la conférence de l’historien Bernard Lugan :

Attaque de la Seyne-sur-Mer : « Allah Akbar, vous êtes tous des mécréants ». Les mécréants décriés à la mosquée de la ville.

Connue de la police pour des violences, une jeune femme voilée de 24 ans a agressé au cutter un client et une employée  clients d’un supermarché Leclerc situé à La Seyne-sur-Mer. Selon les témoins, cette jeune femme, habillée en noir et portant un voile, a crié « Allah akbar » et « vous êtes tous des mécréants » avant d’être maîtrisée par des personnes sur place. Le client a reçu des coups de cutter au thorax, tandis que l’employée a été blessée près d’un œil. 

Le fait qu’elle se soit présentée comme « la bien aimée de Dieu » , phraséologie musulmane, la fait passer pour une « déséquilibrée » auprès du procureur, peu formé à l’idéologie islamique. L’affaire est donc rangée au fichier des actes commis par des « déséquilibrés », afin de faire baisser les statistiques du terrorisme islamique. 

Coïncidence, la mosquée de la Seyne-sur-Mer, monumentale, est de tendance salafiste-réformiste, avec des intervenants comme le salafiste « quiétiste » Ismail Mounir  :Lire la suite

Affluence record dans les mosquées ce vendredi

Christian Estrosi qui, sur Twitter, a condamné ce rassemblement. « Les lois de la République doivent être respectées partout. […] Si l’#AidElFitr est un moment important pour les musulmans, rien ne peut justifier les prières de rue et qu’on trouble ainsi l’ordre public. »

Nice Matin

Orange : en fuite depuis 2014, le directeur de la mosquée, condamné pour proxénétisme, a été arrêté

Fin de cavale pour Adeslam Bahiad. Les policiers de la brigade de sûreté urbaine d’Orange ont mis la main, hier matin, sur l’ancien président de l’association “Lumières de dieu” gérant la mosquée d’Orange.

(…) Alors qu’il avait été condamné à six ans ferme, il avait fui la France pour s’exiler au Maroc, son pays natal. Où il était depuis quatre ans. Avant de revenir en France il y a quelques semaines pour se faire soigner.

Le 23 juin 2009, Abdeslam Bahiad est interpellé avec ses fils par la police judiciaire. Ils sont alors mis en examen pour proxénétisme aggravé, blanchiment et immigration clandestine. L’affaire fait grand bruit à Orange.

(…)

Le Dauphiné du 15 juin 2018.

Le maire LR de Romilly délivre un permis pour la mosquée qui publie « Combattez les associateurs » (chrétiens)

Les associateurs dans le Coran sont les chrétiens accusés d’associer des dieux dans la Trinité, mal comprise.

Le maire de Romilly est le Républicain Eric Villemin. Se croyant malin, le maire avait cédé le terrain (rue Robespierre) à l’entreprise le Coq Sportif, sachant pertinemment qu’il serait cédé de nouveau par la société au bénéfice de l’Association islamique de Romilly. Il s’agit pour le maire « de droite » de se dédouaner de la responsabilité de la cession de terrain aux musulmans. 

Encore un cas de collaboration avec l’islamisme des Républicains, dont la plupart sont listés ici.

Vendée: la pratique musulmane augmente, la mairie de droite prête une salle de prière

Lu dans Ouest France du 28 mai (extrait)

« Mise à disposition « gratuitement » par l’ancienne équipe municipale depuis 2009 (le maire était alors Marcel Albert (1995_2014) de l’UMP, parti dont les maires ont beaucoup aidé les constructions de mosquées), cette salle comprend deux pièces de 74 m2 . Les hommes prient en bas, tandis que l’étage est partagé entre l’espace réservé aux femmes et l’instruction de l’arabe à une quinzaine d’enfants.(…)
Depuis plusieurs années, l’espace vient à manquer. En 2009, l’association ne comptait que « vingt » membres. Aujourd’hui ? « Presque 130 pour la prière du vendredi », continue le vieil homme. La plus chargée de la semaine, surtout en période de ramadan. « Certains hésitent même à aller à Cholet ou à La Roche-sur-Yon pour aller prier, regrette Tony. C’est malheureux ».

En quête d’un endroit de 150 à 200 m2, l’association a déposé une offre pour une maison près de l’Église du Petit-Bourg, rue Nationale. Fin de non-recevoir de la mairie. » Lire l’article intégral sur Ouest-France

Marwan Muhammad en Turquie comme un poisson dans l’eau avec l’AKP d’Erdogan

En un mois, l’ancien dirigeant du CCIF a réalisé deux voyages en Turquie. Une fois en mars dernier pour participer à un forum sur le combat contre l’islamophobie, en compagnie des députés ultra islamistes de l’AKP :

Et ici en mai 2018 lors d’un sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique , dirigée en ce moment par l’Arabie Saoudite :

Orléans : prières de rues débordant la mosquée des Carmes, fréquentée par des djihadistes

Lu dans Valeurs Actuelles du 3 mai 2018 :

Pour être précis, France Bleu indiquait à l’époque du démantèlement de la filière que ses membres trouvaient l’imâm trop modéré :

« Son président, Moussa Bahidj se dit stupéfait d’apprendre que plusieurs djihadistes ont fréquenté sa mosquée :

Personne les connait ici, ils viennent une fois, deux fois, faire la prière. Y’avait 300 personnes, c’est impossible de surveiller tout le monde. On peut pas soupçonner les gens comme ça.

Ce n’est d’ailleurs qu’après coup, une fois prévenu par la police, que Moussa Bahidj a identifié au moins deux jeunes partis pour la Syrie. L’un d’eux n’assistait d’ailleurs plus aux prêches du vendredi, qui dénonçaient le djihad et le discours fanatique du groupe Etat Islamique. » Article intégral sur France Bleu

L’imâm radical Béchir Ben Hassen, interdit de prêcher en Tunisie, de retour en France

La mosquée de Savigny-le-Temple a annoncé la venue  récente du prédicateur tunisien Béchir Ben Hassen dans ses murs.

Nous avions dressé son portrait dans l’ouvrage Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (DMM,2016) :

« Marié à une française, celle-ci porta plainte après qu’il l’empêcha de voir leurs enfants, partis avec lui au Maroc. Dans le cas d’une répudiation musulmane, l’homme peut conserver la garde des enfants sans recours de la femme. Mais l’imâm fut arrêté le 28 mai 2013 à l’aéroport de Casablanca, suite à l’émission d’un mandat d’arrêt international. Il fut extradé ensuite vers la France où il a purgé une peine de prison. Il est rentré en Tunisie en février 2014 où il a pu regagner en toute illégalité son poste d’imam à Msaken, sans qu’il n’y ait aucune décision du ministère de tutelle.

Il profita de sa liberté recouvrée pour appeler à combattre les chiites présents en Tunisie, ce en décembre 2014 :

« Je le dis haut et fort. Haut et fort. Les chiites n’ont rien à faire en Tunisie. Nous utiliserons tous les moyens à notre disposition pour les affronter, car nous sommes fondamentalement convaincus que la menace qu’ils représentent pour l’islam et les musulmans est supérieure à celle posée par les juifs et des chrétiens. Nous les attendons de pied ferme, avec tous les moyens à notre disposition. »

Sa liberté lui donnant des ailes, ce membre des Frères Musulmans tunisiens se distingue par d’autres dérapages, estimant même dans une vidéo que « ceux qui critiquent notre prophète méritent la mort et la pendaison[1]» , en se référant malheureusement avec raison sur le « consensus des savants ».

En juillet 2015, le ministre des Affaires religieuses le suspend de son poste d’imâm pour extrémisme, action qui aurait été impensable en France.

La proximité de Béchir Ben Hassen avec le chef des Frères Musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi, est attestée par la vidéo d’un entretien téléphonique entre le premier et le second à propos d’un projet de référendum sur l’application de la charia en Tunisie dont la date n’est pas indiquée, mais que l’on peut situer au 1er trimestre de 2012, c’est-à-dire les premiers mois de la prise du pouvoir par Ennahdha, lorsque ses députés commencèrent à poser cette problématique avec insistance au sein de l’Assemblée nationale constituante (Anc).

Ben Hassen quitta son poste d’imâm de la mosquée de Villiers-sur-Marne en 2010, et depuis la fin de ses péripéties dans son pays natal, il vient en France prêcher dans diverses mosquées, dont celle de Pontoise (Avicenne) et d’Argenteuil (Assalam). Sa présence à Pontoise de manière hebdomadaire a été relevée par le Renseignement depuis début 2017.  » 

[1]conférence publiée le 10 janvier 2015 , consultable sur https://youtu.be/vE4tUJuEKZQ

Ecquevilly : la mosquée salafiste fermée va réouvrir avec un changement d’association

Rappel : la mosquée est fermée depuis le 2 novembre 2016, décision motivée ainsi par la préfecture, provocation « à la haine, à la discrimination, à la violence et apologie du terrorisme« . Les autorités reprochaient à l’imâm , Youssef Abou Anas,  notamment un prêche en arabe enregistré en décembre 2015, après les attentats de novembre, durant lequel l’imam français aurait justifié les attentats en temps de guerre: « Ces actes étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais en temps de guerre ce n’est pas mauvais en soi« , traduction de la police qu’a contesté l’imâm. 

Dans l’enquête Mosquées Radicales : ce qu’on y dit, nous avions retranscrit un de ses prêches où il affirme que le croyant qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi »(audio).

Et voilà que le 29 avril 2018, Le Parisien nous apprend que les animateurs de la même association qui avait choisi Abou Anas comme imâm, l’association Malik Ibn Anas, vont créer une autre association pour obtenir la réouverture de la mosquée salafiste ! Décidément, Gérard Collomb n’est pas très défensif pour préserver les français de la plaie du salafisme ! 

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