Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Mosquées existantes

Liste exhaustive des 177 mosquées salafistes avec noms et adresses

Une liste mise à jour le 6 avril 2017 par les musulmans eux-mêmes sur l’annuaire des mosquées. Sur ces 177, il faut en soustraire 20 qui ont été fermées administrativement : Voir la liste 

Pour comprendre ce qu’on y enseigne, lire l’enquête Mosquées Radicales paru aux éditions DMM fin 2016.

L’Intérieur ferme la mosquée de Torcy repérée dans le livre Mosquées Radicales paru en novembre

En novembre 2016 paraissait le livre Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM), dans lequel 3 des mosquées épinglées ont été fermées les semaines qui ont suivi sa parution : Ecquevilly, Villiers-sur-Marne, et maintenant Torcy !

Nous lisons dans Le Figaro de ce mardi 11 avril 2017 :

« Une mosquée située à Torcy (Seine-et-Marne) a fait l’objet d’une fermeture administrative dans le cadre de l’état d’urgence pour des prêches « légitimant le djihad armé ».

« La mosquée était devenue un lieu où étaient prônés une idéologie radicale ainsi que des incitations au djihad. Certains prêches, ouvertement hostiles aux lois républicaines, incitaient à la haine envers les autres communautés religieuses, au premier rang desquelles les musulmans chiites et les juifs », a précisé le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl. suite

L’auteur, Joachim Véliocas, se félicite de ce début d’action basé sur ses investigations. Néanmoins  le nombre de mosquées radicales nécessitant une fermeture est d’environ 110 mosquées salafistes, 147 mosquées tablighis, 200 mosquées UOIF et quelques marocaines et turques.

Le sommaire du livre-enquête rend compte de l’énormité du problème :

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La mosquée de Montfermeil menacée de fermeture imminente

Par Rémi Brancato, France Bleu Paris RégionVendredi 7 avril 2017 à 20:36

Depuis une décision du 29 mars, l’interdiction d’accueil du public est effectif pour la mosquée de Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. Les anciens gérants n’avaient pas respecté le code de l’urbanisme. Les nouveaux responsables demandent une nouvelle autorisation pour accueillir les fidèles.Lire la suite sur France Bleu

Une mosquée radicale fermée à Sète : encore 110 salafistes, 147 tablighis et 200 UOIF à fermer.

Nous apprenons dans Le Figaro du 6 avril 2017 :

La mosquée Es-Sunna de Sète (Hérault), fermée hier par arrêté préfectoral, était « un lieu de rencontre régulier » pour des fidèles radicalisés, a décrit aujourd’hui le ministère de l’Intérieur.

« Le responsable de cette mosquée prônait une idéologie radicale appelant à la discrimination, à la haine ainsi qu’à l’animosité à l’égard des autres », ajoute le ministère dans un communiqué. « 

La mosquée, située dans le centre de Sète, « constituait également un lieu de rencontre régulier pour des fidèles connus pour leur radicalisation et leur proximité avec des personnes prônant le djihad armé sur le territoire national et cherchant à rejoindre la zone irako-syrienne », ajoute-t-il.

« Certains d’entre eux », poursuit encore le ministère, « ont ainsi été récemment mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». La mosquée avait fait l’objet d’une perquisition il y a une semaine. Lire la suite dans Le Figaro

Commentaire de l’Observatoire de l’islamisation :

Un coup de menton à deux semaines des élections ? C’est notre sentiment, car le Service Central du Renseignement Intérieur (SCRT) recensait à l’été dernier 120 mosquées salafistes-wahhabittes, dont seules une dizaine ont été fermées ces 8 derniers mois. Il faut ajouter 147 mosquées de la mouvance tablighi, pourvoyeuse de nombreux djihadistes depuis 20 ans (pointage du Renseignement en 2016), et les presque 200 mosquées de l’UOIF, ainsi que celles du Milli Gorus turc. Ces trois derniers courants extrémistes (Tabligh, UOIF, Milli Gorus) sont intégrés au Conseil Français du Culte Musulman, démontrant l’irresponsabilité gouvernementale sur le sujet. Pour plus d’informations, lire la seule enquête existante : Mosquées Radicales : ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 300 pages, 2016).

Sète : la police perquisitionne la mosquée

Lu sur Métropolitain du 30 mars :

Une opération de police était en cours ce jeudi matin à la mosquée de Sète, rue de la Révolution, dans le cadre d’une enquête supervisée par le préfet de l’Hérault.

Cette « descente » est dirigée par le service départemental du Renseignement territorial de l’Hérault -RT 34-, les ex-Renseignements généraux -RG- assisté des policiers de la Sécurité publique du commissariat de Sète-Frontignan.

 Il s’agit de vérifications qui sont diligentées sur l’état des lieux de la mosquée. Un ordinateur et des documents ont été remis par l’imam, qui était également entendu par les policiers. Le domicile de l’imam aurait également reçu la visite des enquêteurs. Selon nos informations, ces perquisitions se déroulent dans le cadre de l’arrestation ces dernières semaines à Sète de deux suspects, mis en examen par la suite par un juge d’instruction de Paris pour de présumées implications au sein d’une mouvance terroriste.

Ces deux Sétois sont soupçonnés d’avoir préparé un attentat. L’un d’eux fréquentait assidûment la mosquée.

Roubaix : Les coupoles de la future mosquée franco-turque prennent forme

Lu dans La Voix du Nord du 27 mars 2016

Aux confins de Roubaix et Wattrelos, tout au bout de la rue du Caire, le bâtiment en chantier commence à ressembler à une mosquée. Le dôme et les sept coupoles qui l’encerclent prennent forme, donnant à la construction son visage quasi définitif. Quasi, car il manque encore un élément de taille pour compléter le tableau : le futur minaret, qui culminera à 21 mètres de haut et sera le plus haut de la ville.Lire la suite

Clichy : les islamistes, expulsés de leur local municipal, prient dans la rue coupant la circulation

L’évacuation de la mosquée de Clichy-la-Garenne (92) a eu lieu ce mercredi, conformément à une décision de justice, rapporte France Bleu Paris Région . Cette mosquée était occupée illégalement depuis 2015. En novembre dernier, le Conseil d’Etat avait validé la décision d’expulsion. Plus de 800 personnes avaient alors manifesté contre la fermeture de ce lieu de culte musulman. La municipalité veut installer une médiathèque dans ces locaux, dont la ville est propriétaire.

Une cinquantaine d’islamistes ont prié devant l’hôtel de Ville, coupant la circulation, pour protester et s’ériger en victimes…alors que le maire LR leur propose un autre local municipal. Lire notre article : Le maires et députés Républicains des Hauts-de-Seine aident les mosquées

Valérie Boyer gênée par une mosquée salafiste créée indirectement par sa mairie (Marseille)

Un décalage abyssal entre le discours de fermeté de François Fillon et l’action de ses élus locaux, analysée dans l’enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme.

Maire du 12ème arrondissement de Marseille, tenante d’une ligne de droite dure chez les Républicains, Valérie Boyer est accusée par les habitants de son secteur d’avoir permis la permanence d’une mosquée salafiste par l’entérinement d’une « convention de mutualisation » entre celle-ci et l’association Jeunesse qui l’abrite dans ses locaux.

Cette association Jeunesse a été allègrement subventionnée par la mairie et le conseil général (tous deux Républicains), du temps du prédécesseur de Valérie Boyer, Roland Blum, dorénavant 3ème adjoint au maire de Jean-Claude Gaudin, en charge des finances, ça ne s’invente pas .

Cette mosquée -dite des Caillols- est gérée par l’association Les jardins de la paix, située donc dans le local de l’association Jeunesse d’un dénommé Karim Rebouh, proche des animateurs de la mosquée, on l’a compris. D’obédience salafiste assumée, la mosquée suscite l’inquiétude des riverains, qui se souviennent que Valérie Boyer a en personne annoncé cette mutualisation de local en septembre 2014, alors invitée par les islamistes pour fêter cela, en compagnie des élus de sa majorité. 

Les ravages de la propagande islamique diffusée par cette mosquée sont déjà mesurables au sein du collège du quartier des Caillols, où la direction se plaint de l’opposition grandissante des enseignements. Victime directe de la politique de la « droite », une des filles d’un des responsables de la mosquée refuse se voir son père, qu’elle estime trop radical.

Seul le FN, par la voix d’Elisabeth Philippe (aujourd’hui en rupture avec ce parti), s’est opposé politiquement à ce contournement de la loi de 1905 au profit des radicaux, lors du conseil d’arrondissement du jeudi 12 février 2015, en lui réclamant la fermeture de ce local fréquenté par des salafistes et qui doit de fait son existence à l’argent du contribuable.

Observatoire de l’islamisation, mars 2017.

Le permis de construire de la mosquée de Fréjus jugé illégal

Lire le jugement rendu ici 

Lu dans Le Figaro du 8 mars 2017 :

Le permis de construire de la mosquée de Fréjus, dans le Var, était périmé lors du début des travaux et de ce fait, le permis modificatif est illégal, a jugé hier le tribunal administratif de Toulon, alors que le bras de fer opposant les gérants du lieu de culte à la mairie FN de la ville se poursuit.

Cette décision, susceptible d’un recours dans les deux mois de la part de l’association El-Fath, gérante de la mosquée, ne présume pas de la décision qui doit être rendue par la cour d’appel d’Aix-en-Provence le 21 mars prochain sur la question de l’éventuelle démolition de cet édifice religieux controversé que réclame le maire FN de Fréjus David Rachline.Lire la suite

Fréjus: Le permis de construire de la mosquée est caduc selon le rapporteur du tribunal administratif de Toulon

Encore un rebondissement de plus dans l’affaire qui oppose les gérants de la mosquée de Fréjus, dans le Var, au maire frontiste de la commune David Rachline. Le permis de construire de ce lieu de culte a été déclaré illégal par le rapporteur public devant le tribunal administratif de Toulon.(…) Le ministère public avait aussi demandé confirmation des peines infligées en première instance : 18 mois avec sursis et une interdiction d’exercer une fonction publique à l’encontre de l’ancien maire (UMP) Elie Brun, 60.000 euros à l’encontre de l’association El Fath, 15.000 euros à l’encontre de son président, Driss Maaroufi. Lire la suite dans 20 Minutes du 28 février.