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Mosquées existantes

Les profils très inquiétants des imâms de la plus grande mosquée d’Avignon

La mosquée Arrhama d’Avignon rassemble plus de mille fidèles les vendredi. Ses abords viennent d’être le théâtre d’une fusillade dans la soirée de dimanche, certainement un règlement de compte. Présidée par un marocain, Mimoun Hekkouri, elle est animée par deux imâms salafistes.

– L’imâm « résident » du vendredi, Abdelhay Soumani est aussi marocain, et on peut s’interroger sur le bien fondé de son permis de résider en France, sachant qu’il faisait partie de la grande délinquance jusqu’en 2002, avant de se réformer depuis son basculement dans le salafisme : vols à main armée, extorsion et port illégal d’arme, violence volontaire avec arme et menaces d’atteintes aux personnes sous condition, agression sexuelle sur mineur par ascendant, recels de stupéfiants…il peut remercier Nicolas Sarkozy qui, abolissant la double peine, lui a permis de rester chez nous. Mais ça c’était avant ses études « religieuses » qui l’ont conduit jusqu’au Yémen durant 3 ans de 2006 à 2008, pays connu pour être un havre d’Al Qaida. Selon toute vraisemblance, l’homme fait l’objet d’une fiche S.

– Autre imâm, intermittent lui, de la mosquée Arrhama, Hicham Krimi, est une figure de la sphère salafiste, ancien imâm de la salle de prière Shatibi de la même ville, fermée depuis novembre 2016. Ce « centre Shatibi » accueillait Hani Ramadan en mars 2014, connu pour valider les thèses de la restauration du califat par le jihâd : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Mais qu’attend Gérard Collomb pour fermer cette mosquée et renvoyer ses dirigeants marocains dans leur pays ? Pour plus d’informations sur les mosquées radicales encore ouvertes sur tout le territoire, lire notre étude disponible sur Amazon.

Le maire PS de Lognes a délivré un permis de construire pour une mosquée dirigée par des individus fichés

Le maire de Lognes André Yuste , membre du Parti Socialiste, a été une des voix fortes appelant à voter pour Emmanuel Macron contre le Front National. Il se félicitait dans sa lettre à ses administrés que sa ville soit riche d’une diversité culturelle et que le FN ne soit qu’à 10%, un des scores les plus bas du département. Quelques semaines plus tard, le 29 mai 2017, sa municipalité délivre un permis de construire pour une mosquée, portée par l’ Association Fraternelle Multiculturelle de Lognes (AFML), notablement fréquentée par des salafistes. Il faut savoir que la mosquée salafiste voisine de Lagny-Sur-Marne ayant été fermée administrativement, une grosse partie des fidèles se dirige vers Lognes pour prier le vendredi.

On ne manque pas d’être surpris lorsqu’on se penche sur le profil des animateurs de l’AFML. Son président, Moussa.T, est fiché S. D’ailleurs, l’école islamique qu’il a créée est fréquentée par l’ancien président de la mosquée de Lagny, frappé lui par une interdiction de sortie du territoire. L’imâm de Lognes, le jeune Yassine B., est de nationalité tunisienne. On s’inquiète vraiment lorsqu’on sait que ce dernier a été formé par son compatriote Béchir Ben Hassen, interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète«  (sermon du 10 janvier 2015).


Addendum du 1er septembre 2017 : Yassine B. nie avoir eu pour référence savante l’islamiste Béchir Ben Hassen, ainsi que sa qualité d’imâm (fait pourtant corroboré par le SCRT), dans un message qui nous est adressé :

Malheureusement pour Yassine B., actuellement doctorant-chercheur dans une université française en droit musulman, il reconnait lui même sur ce même profil Facebook avoir eu pour cheikh Béchir Ben Hassen !

Tout aussi inquiétant, il promeut le cheikh salafiste égyptien Mohamed Hassan, connu pour soutenir les djihadistes en Syrie ( « Le jihad est indispensable à la victoire de nos frères en Syrie. Toutes les formes de jihad : celui de l’esprit, de l’argent ou des armes » Wikipédia). Hassan est proche des Frères Musulmans, et a par le passé visité le collège de l’UOIF Averroès à Lille. En Tunisie, sa tournée de 2013 a inquiété les médias libéraux et les intellectuels.

Yassine B. soutient aussi le projet d’école salafiste de Noisy-le-Grand où les fillettes portent jilbeb et abayas, tenues prescrites par les wahhabittes :

Encore une preuve de son accointance avec les salafistes, l’imâm fait la promotion du site salafiste Dourous.net administré par l’imâm salafiste du Bourget Nader Abou Anas, dont nous avons analysé les positionnements dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM,2016):

« Nader Abou Anas, imâm du Bourget, pour qui « les femmes qui se parfument sont des fornicatrices[1] » interdit l’écoute de la musique,  et diffuse sur son site à grand succès Dourous.net (94 152 « j’aime » sur Facebook) des hadith appelant à tuer les apostats. Dans une conférence  Nader Abou Anas dit qu’une femme ne devrait témoigner si son mari la frappe, ce afin de « préserver son honneur » :

« Le mari il est sorti, sa femme prend un téléphone : ‘Allo Zoubida ah devine ce qu’il m’a fait ! Elle commence à lui dire ‘tu sais quoi il m’a hagar [frapper en arabe], il m’a ci il m’a ça’ , elle salit son honneur, même si c’est vrai préserve l’honneur de ton mari ![2] »

[1] ‪ « La femme en islam, selon Nader Abou Anas », vidéo Youtube mise en ligne 26 novembre 2014 par le média Poste de Veille.

[2] ‪Propos tenus dans sa conférence « Le vêtement de la femme », chaine YouTube officielle NaderAbouAnas.

Mée-sur-Seine (77) : le haut-parleur de la salle de prières empêche les riverains de dormir

Les fidèles de Mée prient aussi dehors.

Lu dans Le Parisien du 23 juin :

Le ramadan n’est pas synonyme de sérénité pour tout le monde. Au Mée-sur-Seine, des riverains de la salle de prière située en contrebas de la rue des Lacs, pointent un « haut-parleur utilisé pour de nombreux fidèles qui prient sur le trottoir, la salle étant trop petite ». Un appareil allumé tous les soirs pendant le ramadan aux alentours de 23 h 30 jusqu’à plus d’une heure du matin.

« Le haut-parleur est de forte intensité, on y entend prières, chants et textes et cela, dans le non-respect du voisinage et des athées ou personnes d’autres religions », se plaint une riveraine. « Certaines nuits, nous ne dormons pas plus de 4 heures car même après la fin, les fidèles discutent et cela peut durer jusqu’à 2 heures ». En clair, elle dénonce des nuisances diurnes (toute l’année les vendredis après-midi) et nocturne (le mois du ramadan).

Selon les riverains, ni le maire du Mée, ni les forces de l’ordre ne réagiraient. Contacté, le maire Franck Vernin (UDI) a bien eu connaissance des mails des riverains et dit avoir demandé à l’union des musulmans méens (UMM) d’assurer le calme. « Ils sont corrects et réactifs quand il y a un problème », affirme-t-il. (…) 

Le président de l’UMM, Mourad Salah, répond qu’il « va essayer de régler le problème en réduisant le son ». A un bémol près : « Le haut-parleur n’est pas à l’extérieur, mais dans la salle de prières. On laisse les portes ouvertes pour que les fidèles restés dehors puissent entendre. Voilà plus de cinq ans que nous procédons ainsi, faute de mieux. »

« Dans la nuit du 21 au 22 juin, c’était la nuit du Destin avec l’aumône pour bâtir une vraie mosquée. Il y avait 150 personnes dehors », indique Mourad Salah.

Au final, il dit « comprendre les riverains, avec la fatigue, la chaleur. On s’en excuse. Mais la balle est dans le camp du maire. Tant que nous n’aurons pas un lieu de prière digne de ce nom, avec une capacité plus grande, c’est difficile ».

Président de l’Union des musulmans de Seine-et-Marne, Boudjema Hammache approuve : « L’apaisement avec les autres et le respect d’autrui, c’est un devoir. Pour comprendre les autres, il faut se mettre à leur place. »

Les Cannois qualifient Bernard Brochand (LR) malgré son engagement pour la mosquée saoudienne

Dans la huitième circonscription des Alpes-Maritimes Cannes-Vallauris), Bernard Brochand député sortant LR a battu (30,43%) Anne Kessler du FN (20,52%). Il a ses chances pour être réélu face à Philippe Buerch de LREM (31,21%).

Son inauguration d’une mosquée saoudienne sur un terrain municipal en 2014 (vidéo) n’a pas indigné massivement les Cannois. Nous avions évoqué cette collaboration dans l’enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015).

Elisabeth Guigou fait campagne voilée à la mosquée de Pantin

Lu dans Le Point du 9 juillet 2017:

« L’ex-ministre de la Justice s’est rendue à la rupture du jeûne du ramadan lundi 5 juin à la mosquée dite du nouveau gymnase à Pantin. En pleine élection législative, comme bon nombre de ses collègues, élus de tous bords, Élisabeth Guigou est venue faire campagne à la mosquée.(…)  À côté d’elle se tenaient Mohammed Henniche, président de Union des associations musulmanes du 93″  organisation défendant le port du niqab et l’application de la charia (plus d’informations dans l’enquête Mosquées Radicales : ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, éditions DMM.

La nouvelle mosquée de Marseille (15ème) a ouvert en totale illégalité.

La nouvelle mosquée de la rue Le Chatelier gérée par l’association Al Insaf, accueille déjà environ 200 fidèles, sans aucun respect des obligations légales de déclaration et d’autorisation. 

L’association est locataire depuis deux ans, par bail emphytéotique, d’un immeuble de 1600m2 sur 4 niveaux,  dont les murs appartiennent à la SCI NEPI.  D’importants travaux ont été entrepris avant l’ouverture, mais sans permis de construire valable pour transformer les locaux en autre chose que des bureaux.  Le dernier permis de construire déposé en 2004 fut refusé par les services de l’urbanisme de la ville de Marseille. Les logements aménagés ainsi que la salle de prière du sous-sol outrepassent le premier permis de construire. D’autre part, l’établissement n’est pas habilité à recevoir du public, ce qu’il fait depuis plusieurs semaines.

Abderrahim Tisrgati, président de l’association,  a déjà annoncé vouloir transformer l’immeuble en une grande école primaire privée pouvant accueillir jusqu’à six salles de classe, avec sa mosquée attenante.

La faiblesse des pouvoirs publics envers les avancées sans gênes de l’islam lui permettra peut-être cette nouvelle étape.

Observatoire de l’islamisation- 2 juin 2017.

Le maire LR de Villiers-sur-Marne loue un terrain pour une tente remplaçant la mosquée radicale fermée

Lu dans Le Parisien du 1 er juin :

« Près de sept mois après la fermeture de leur mosquée, les musulmans de Villiers pourront à nouveau prier ensemble. Le maire Jacques-Alain Bénisti (LR) a, par un arrêté du 27 avril, accordé un bail de trois mois à l’association El Islah pour un loyer mensuel de 300 €.

Une solution toujours précaire qui réjouit la communauté musulmane en ce début e ramadan, mais qui soulève, encore, la polémique.

Fermée dans le cadre de l’Etat d’urgence en novembre dernier, la mosquée est soupçonnée d’être un « lieu de référence influent de la mouvance salafiste, représentant par son fonctionnement et sa fréquentation, une menace grave pour la sécurité et l’ordre public ». Elle était connue des services de renseignement pour avoir été fréquentée, selon eux, par 12 personnes condamnées en avril 2016 pour leur participation présumée à une filière djihadiste à destination de la Syrie. Une école coranique non déclarée y avait été découverte en août 2016.«  Lire l’article

Relire notre article : Ces membres des Républicains qui collaborent avec des mosquées en mairie.

Deux hommes proches de la mosquée de Lagny interpellés (Le Point)

Lu dans Le Point du 30 mai :

Selon nos informations, deux hommes, présentés comme proches de la mouvance islamiste, ont été interpellés, ce mardi 30 mai au petit matin, dans le département de Seine-et-Marne par les policiers antiterroristes de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avant d’être placés en garde à vue dans les locaux de ce service à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Les deux suspects, Nabil A., 31 ans, et Julien G., étaient surveillés depuis de nombreuses semaines par les services de renseignements. Le premier faisait l’objet d’une assignation à résidence et d’un gel de ses avoirs depuis le mois de janvier 2016, après être apparu dans l’entourage de Mohammed Hammoumi, l’ancien imam de la mosquée de Lagny-sur-Marne, en fuite à l’étranger depuis le mois de décembre 2014.

Ce lieu de culte avait été fermé après les attentats du 13 novembre 2015. Plusieurs de ses fidèles sont soupçonnés d’avoir rejoint les zones de combat en Syrie pour y mener le djihad armé. Nabil A. est présenté, par plusieurs sources, comme un « lieutenant » de Mohammed Hammoumi. La mosquée a cependant réouvert avec un barnum. 

Le deuxième suspect arrêté ce mardi matin aurait également fréquenté la mosquée de Lagny-sur-Marne. Les auditions des deux interpellés peuvent durer quatre jours.

Fermée pour djihadisme, la mosquée de Lagny-Sur-Marne réouvre illégalement avec un barnum

Le Parisien du 28 mai 2017

Deux tentes ont été installées, sans autorisation, sur le parking de l’ancienne direction départementale de l’équipement et de l’agriculture. Lire dans Le Parisien.

Lire aussi dans Le Point du 30 mai : Deux islamistes proches de la mosquée de Lagny interpellés 

Le Parisien du 26 avril (éditions 77) révèle la « note blanche » des renseignements sur la radicalité de l’imâm de Lagny, dont la mosquée a été fermée par confirmation du tribunal administratif de Melun vendredi dernier.

Les policiers ont enregistré le président et imâm de la mosquée dont le prêche du 21 octobre 2016. La note sur laquelle s’appuit la préfecture pour fermer le lieu apprend que l’islamiste  « a notamment déclaré que les ennemis de l’islam étaient les Occidentaux et qu’il fallait éduquer les jeunes musulmans pour leur enseigner l’islam pour mieux combattre les mécréants; que la France menait au nom de la liberté une guerre contre les musulmans et qu’ils vont combattre grâce aux jeunes et à Allah » Selon l’ordonnance du tribunal, il es indiqué qu’ »à plusieurs reprises, au mois de novembre 2016, il a fait référence aux djihadistes et a sollicité l’aide d’Allah en leur faveur afin de ‘détruire les ennemis de l’Islam, des ennemis de l’intérieur, ici en France et ailleurs’ « .

Parmi les autres arguments de la note des renseignements, la venue à deux reprises du prédicateur Elias Imzalène, « qui a fourni des éléments de language comparant la situation existante en France à l’apartheid et demandant aux fidèles d’arrêter d’être ‘Français légalistes, Français républicains et Français patriotes‘.(…) Il est aussi indiqué que « l’imâm, professeur de mathématique utilisant ses fonctions à des fins prosélytes en essayant d’entrainer les élèves dans des formes de radicalisme religieux. »

Des Algériens témoignent : « La ville de Grigny (91) , elle ne fait pas partie de la France »

La Grande Borne à Grigny (Essone), une cité de 13 mille personnes où les Algériens sont la première communauté et nous sommes partis à leur rencontre. (Algérie Part).

« La vérité ici la délinquance c’est la police » Mourad.