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Le nombre de mosquées salafistes grimpe encore en 2018 pour arriver à 152

La Figaro rapporte aujourd’hui que, hors préfecture de police de Paris qui en compte vingt, le nombre de mosquées salafistes en province atteint le nombre de 132. Ce malgré les quelques fermetures de mosquées à Aix-en-Provence, Marseille et Ecquevilly. A titre de comparaison, un rapport consacré au salafisme du SCRT mentionnait 120 mosquées salafistes hors Paris dans un rapport de juin 2016. Ce rapport à l’époque faisait état d’une hausse de 170% du nombre de mosquées de ce courant entre 2010 et 2016. 

Emmanuel Macron a, à plusieurs reprises, annoncé son refus d’interdire le salafisme et les Frères Musulmans en France, se contentant de s’en référer à la justice lorsque des prêches tombent sous le coup de la loi. Mais l’imâm de la Grande Mosquée de Toulouse a beau évoquer un combat à mort contre les juifs en se filmant et diffusant le prêche sur la chaine Youtube de la mosquée, sans que cela n’entraine ni la fermeture de cette base de l’islamisme, ni l’expulsion de l’imâm algérien. 

La mairie LR de Longjumeau s’apprête à vendre deux parcelles communales aux salafistes


Le Parisien
du 9 juillet 2018 informe :

« La communauté musulmane de Longjumeau l’attend et l’espère depuis longtemps. Plusieurs décennies de prières pourraient bientôt se voir exaucées. Une mosquée tend en effet à se profiler à l’horizon rue Daniel Mayer. Lors de sa séance de ce mardi soir, le conseil municipal va se prononcer sur la vente de deux parcelles communales au centre socio-culturel islamique de Longjumeau (CSCIL). (…) Pour Sandrine Gelot, la maire (LR) de Longjumeau, ce terrain est le bon. « C’est une zone d’équipements et il n’y a pas d’habitations à proximité », pointe celle pour qui il était depuis longtemps nécessaire de trouver une solution. »

Déjà, NKM, ancienne maire, s’était engagée à faire aboutir le projet en 2009 :

Depuis, la direction de la mosquée a changé en mai 2017, les frères Mounir, dont Ismaïl, préféra se consacrer à l’institut Amine, soutenu dans ce projet par le Frère musulman Omar Dourmane membre de l’Union mondiale des savants musulmans (présidé par Al-Qaradawi). Dans cet institut, est proposé l’étude du livre « Les 40 hadith » de l’imâm Nawawi, pour 149 euros. Inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa ».

C’est un employé municipal médiateur de « l’espace jeune », quelle coïncidence, Sileymani Diakite, qui a repris les rênes de l’association CSCIL qui dirige la mosquée, dont rien indique qu’il incarne une version plus modérée de cet islamisme. Il partage sur sa page Facebook les publications de la page Facebook  » Information culte musulman » gérée par le prédicateur Mohamed François, proche de Hani Ramadan. 

Encore une illustration de la collusion entre Les Républicains et les salafistes afin de les aider localement à ériger de grandes mosquées. 

Pour l’instant, les salles et gymnases municipaux accueillent les prières des fidèles :

La Grande Mosquée de Poitiers est dédiée aux « martyrs » qui attaquèrent notre terre , confidence de l’imâm UOIF (Vidéo)

Pour aller plus loin dans la compréhension de cette bataille décisive qui mit un frein à la pression islamiste au sud de l’Aquitaine, lire de chez Gallimard l’ouvrage des historiens Jean-Henri Roy et Jean Deviosse :

Après avoir défendu l’UOIF, Boubakeur défend sans surprise l’imâm de Toulouse malgré ses prêches indéfendables


Nous avions été les premiers à réaliser un dossier sur l’imâm Mohamed Tataï qui préside la Grande Mosquée de Toulouse, deux jours avant son inauguration le 21 juin : des prêches louant le jihâd physique, le califat, la suprématie des musulmans, et une bataille finale qui verra les musulmans tuer les juifs selon le dessein d’Allah. La presse a  « pompé » une partie de notre article sans nous citer, nous avons l’habitude, tel que Marianne le 29 juin, soit huit jours après nous…

Aujourd’hui nous lisons un communiqué de Dalil Boubakeur blanchissant son compatriote Mohamed Tataï, et se faisant son porte-parole, avec le sempiternel argument de « sortie de contexte », ne pouvant infirmer la teneur de la traduction : « L’imam Mohammed Tataï proteste vivement de sa bonne foi. Il  s’excuse profondément auprès de ses amis de la communauté juive de Toulouse et de France de l’interprétation décontextualisée de ses propos « 

Il n’est pas étonnant que Dalil Boubakeur le défende. Pour rappel le recteur de la Grande Mosquée de Paris soutient les islamistes de l’UOIF depuis le milieu des années 2000.  Il donne ainsi raison à ceux qui refusent d’imaginer une barrière étanche entre islam et islamisme, comme nous. 

Dans un entretien avec le site Oumma.com en juillet 2012, Dalil Boubakeur  prit la défense de l’UOIF quand six de ses conférenciers, des cheikhs saoudiens et égyptiens, furent interdits de séjour pour de nombreux appels au meurtre :

« Oumma.com: Faut-il comprendre que vous allez vous rapprocher de l’UOIF ?

D. Boubakeur: Je me rapproche de ceux qui travaillent. Le fait que l’UOIF a été la première composante à quitter le CFCM, à exprimer son désaccord, pour d’autres raisons que les nôtres, nous rapproche indéniablement. L’UOIF compte des cheikhs internationaux en son sein, je ne jette pas la pierre comme cela a été fait durant le congrès du Bourget, même si cela fait peur à une certaine presse ou à la classe politique, je n’ai rien vu d’illégal à cela.(…) L’UOIF est composé de musulmans très rigoureux pour lesquels j’éprouve respect et fraternité »

Pour ceux qui ont lu notre ouvrage L’islamisation de la France paru en 2006, ils ne seront pas surpris, car Boubakeur avait déjà exprimé son amitié pour l’UOIF. Le 26 mars 2005 au Bourget, il était aux côtés du président de l’UOIF Lhaj Thami Breze et fit cause commune avec les radicaux:

« Notre vieille amitié, c’est une amitié d’une décennie[…] nous voulons taire nos différences ou nos divergences de points de vue pour voir l’essentiel, l’essentiel. L’essentiel nous l’avons dit c’est la réussite de la communauté musulmane dans son insertion harmonieuse, sereine, dans la société française »

– Un journaliste pose la question : « mais il en reste des divergences ? »

– Boubakeur : « heu écoutez, des divergences non, nous avons été très francs, vous savez on a jamais caché nos divergences quand il y en a eu nous l’avons dit à un moment donné pour la constitution du CFCM, nous n’avons pas été tout à fait d’accord, et pendant le parcours de la consultation forcément il y a eut des moments mais là récemment avec la fondation nous avons vu que nos convergences sont vraiment trop fortes , sont vraiment importantes, donc nous allons inch’Allah aujourd’hui poser la pierre à partir de laquelle nous allons construire la confiance et le dialogue qui nous manquait vraiment […]  Nos différences de visions ne doivent pas nous diviser, car nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer. »

Dans son Guide de l’étudiant pour apprentis imâms, la Grande Mosquée de Paris (via son institut de formation) cite en référence bibliographique le cheikh Yusuf al Qaradawi proche du Hamas et pro hitlérien (« la Shoa est un châtiment divin« ) et un manuel de charia  (Risâla de Qaraywani) appelant à tuer ceux qui insultent le « prophète » et les homosexuels. Et ce n’est pas tout, la spécialiste Lina Murr Nehmé a repéré dans la version arabe du guide de l’étudiant de la GMP, un autre Frère Musulman cité en référence, Wahbat As Zouhayli. Voilà l’islam « modéré » que nous vendent les responsables politiques et les éditorialistes. 

Rappelons que la fédération algérienne de la Grande Mosquée de Paris contrôle 700 mosquées sur les 2600.

La mosquée d’Annecy sera inaugurée samedi : se nomme « Emir Abdelkader » qui égorgea les tribus pro françaises

De nombreux articles de presse font part de l’inauguration de la mosquée d’Annecy gérée par l’association Nouvel Avenir (page FB). Elle porte le nom « Emir Abdelkader ».

Le site d’histoire Hérodote, animé par des historiens et des professeurs, rappelle qui il est :

« Mahieddine est le père d’Abdelkader. Il proclame le « jihad », autrement dit la guerre sainte, et convoque en 1832 à La Guetna les chefs de sa région. Par ses talents d’orateur, son énergie et son charisme, son fils affirme d’emblée son autorité. Il est élu « émir », c’est-à-dire chef des armées, sultan et Commandeur des Croyants !

Très vite, il soumet sa région, l’ouest de l’Algérie, à l’exception des villes d’Oran et Tlemcen, ottomanes, et des villes côtières de Mostaganem, Bougie et Mazagran, aux mains des Français. (…)

Le 26 février 1834, le général Desmichels signe un traité par lequel il reconnaît l’autorité de l’émir sur la région d’Oran. À ce moment-là, le gouvernement français n’a en effet aucune envie de s’aventurer dans l’arrière-pays ni de soumettre celui-ci. Louis-Philippe 1er se contente d’instituer le 22 juillet 1834 un gouvernement général pour les « possessions françaises du nord de l’Afrique », sans plus de précision. Les Français, qui comptent sur Abd el-Kader pour pacifier l’arrière-pays, l’aident à constituer son armée : 2.000 cavaliers, 8.000 fantassins avec fusils modernes à baïonnette, 250 artilleurs…

Abd el-Kader se résout à signer avec son adversaire le traité de la Tafna, le 30 mai 1837. Le général Bugeaud, considérant son travail achevé, regagne la France en déplorant une « possession onéreuse dont la nation serait bien aise d’être débarrassée ».(…) Abd el-Kader profite du répit accordé par le traité pour consolider son État. Il établit sa capitale à Taqdemt. Il instaure sa propre administration et lève un impôt. Le 12 janvier 1839, il s’empare d’Aïn Mahdi, siège d’une puissante confrérie hostile. Il fait égorger aussi une bonne partie des membres de la tribu des Ben Zetoun, fidèle aux Français. Bientôt les deux tiers de l’Algérie lui obéissent. Il n’attend plus que l’occasion de reprendre la guerre contre les Français. 

Le 28 octobre 1839, le duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe, s’engage dans le défilé des « Portes de fer » afin d’établir une liaison entre Alger et Constantine. Abd el-Kader dénonce cette intrusion sur son territoire et en prend prétexte pour annoncer le 18 novembre 1839 la reprise de la guerre au général Bugeaud, de retour en Algérie. Sans attendre, ses troupes ravagent la plaine de la Mitidja, autour d’Alger, où déjà commencent à s’installer des colons français. L’alarme est rude pour les Français qui ripostent avec énergie.

Une partie de la population algérienne, éprouvée par la répression mais aussi par la sécheresse et le choléra, renonce à la résistance. L’émir Abd el-Kader tient bon face aux épreuves. Il réprime les séditions et massacre comme il convient les tribus qui le lâchent. » Lire l’article intégral sur Hérodote

Certes, nous n’oublions pas que Abdelkader a sauvé des centaines de chrétiens au Liban en 1860 contre les druzes qui les massacraient, en les protégeant. Mais il est inquiétant qu’à l’heure où on tente de nous vendre un « islam de France » , c’est le nom d’un chef de guerre musulman, héraut de la lutte pour l’indépendance  (en réalité son mythe a été récupéré par le FLN pour en faire un nationaliste alors qu’il était « oummiste ») qui été choisi par cette mosquée. En 1531  six bagnes au moins pour les esclaves chrétiens à Alger rapporte l’historien Jacques Heers, deux mille esclaves chrétiens en 1540 (Les négriers en terre d’islam, Tempus, page 23 et suivantes). Rappelons aussi que lorsque les Français arrivent à Alger en 1830 afin de pacifier la région de ses pirates, des centaines d’esclaves chrétiens se trouvent encore dans ce territoire ottoman. 

Pour aller plus loin, écouter la conférence de l’historien Bernard Lugan :

Attaque de la Seyne-sur-Mer : « Allah Akbar, vous êtes tous des mécréants ». Les mécréants décriés à la mosquée de la ville.

Connue de la police pour des violences, une jeune femme voilée de 24 ans a agressé au cutter un client et une employée  clients d’un supermarché Leclerc situé à La Seyne-sur-Mer. Selon les témoins, cette jeune femme, habillée en noir et portant un voile, a crié « Allah akbar » et « vous êtes tous des mécréants » avant d’être maîtrisée par des personnes sur place. Le client a reçu des coups de cutter au thorax, tandis que l’employée a été blessée près d’un œil. 

Le fait qu’elle se soit présentée comme « la bien aimée de Dieu » , phraséologie musulmane, la fait passer pour une « déséquilibrée » auprès du procureur, peu formé à l’idéologie islamique. L’affaire est donc rangée au fichier des actes commis par des « déséquilibrés », afin de faire baisser les statistiques du terrorisme islamique. 

Coïncidence, la mosquée de la Seyne-sur-Mer, monumentale, est de tendance salafiste-réformiste, avec des intervenants comme le salafiste « quiétiste » Ismail Mounir  :Lire la suite

Le maire Front de Gauche de Choisy (94) a cédé un terrain municipal pour la grande mosquée

Lu dans Le Parisien du 5 mai 2018 :

« C’est un jour historique, une étape marquante pour la communauté, insiste Yahya Lakhel, président de l’ACMC. Après de nombreux déménagements sur la ville, il était légitime que Choisy ait sa propre mosquée. On souhaite que ce soit un lieu vivant, ouvert, notamment aux scolaires», a-t-il souligné avant de saluer « l’accompagnement » de Didier Guillaume (PCF), le maire, ainsi que l’ « attention bienveillante » de la préfecture.

La parcelle de 1800 m² a en effet été achetée à l’AP-HP par la mairie et revendue au même prix (Ndlr, 650 000 €) à l’association. L’acte définitif d’achat remonte à février dernier seulement. «Ce projet nous tient particulièrement à coeur car il permet aux musulmans d’avoir un lieu digne pour vivre leur spiritualité », a quant à lui exprimé l’édile. Ahmet Ogras, président du Conseil français du culte musulman, s’est quant à lui dit doublement « honoré » d’être présent en tant que président du CFCM mais aussi en tant que Choisyen, ville où il réside depuis 1999. Article intégral ici

Didier Guillaume, vice -président du Conseil départemental du Val-de-Marne, a rejoint le Front de Gauche dès 2009.

La mosquée est dotée d’une école afin d’enseigner le coran, l’arabe et le « Fiqh » , la jurisprudence de la charia :

Dans le Matn d’Ibn Achir, on lit  « Obéissez au khalifah qui est Dirigeant Islamique. II doit avoir de la science et être un bon croyant. »

Dans Ar Risala (l’Epître) des malékites, de Qayrawani, on lit :

Scan du chapitre 30, page 85, issu de l’exemplaire de l’Institut du Monde Arabe édité par l’Office des Publications Universitaires, Alger (code bibliothèque 244.221 IBN A).

Manuel Valls dénonce les Frères Musulmans mais a inauguré une de leurs mosquée !

« Je pense qu’il faut prendre un acte fort, politique, à caractère symbolique d’une interdiction du salafisme », a proposé ce dimanche Manuel Valls sur BFMTV. « Je reconnais que c’est extrêmement difficile, on peut fermer des mosquées, un des imams salafistes de Marseille est en voie d’expulsion… », a-t-il détaillé. Pour l’ancien premier ministre, « les idées salafistes, les mots salafistes ont gagné la bataille idéologique au sein de l’islam ». « Nos adversaires, ce sont les salafistes, les Frères musulmans, l’islam politique », a-t-il fait valoir.

Mais alors pourquoi a-t-il inauguré la mosquée de Cergy en 2012, au moment où son imâm d’alors, Tahar Mahdi, affichait ses liens proches avec les Frères Musulman ? Preuves dans la vidéo ci-dessus.

Le maire de Soisson a signé le permis de construire de la mosquée avec minaret et salles de classes

Lu dans L’Union du 23 mars 2018 (extrait) :

« En vitrine, le grand projet de l’association est présenté dans le détail. Un film en 3 D de plus de 8 minutes présente la mosquée que l’ACIS souhaite ériger dans le quartier de Chevreux. « Lorsque nous nous sommes installés en 1990, nous étions environ 200 fidèles, se remémore le président Ahmed Mkadmi.  Aujourd’hui, les familles se sont agrandies et ils sont cinq fois plus. Nous sommes à l’étroit avenue de Pasly. Nous voulons changer surtout à cause des parkings. Actuellement, nous gênons beaucoup les voisins car il n’y a pas de possibilités de stationner à proximité. »

Le maire de Soisson est Alain Cremont, divers droite.

Le projet est en cours de financement. Un module permet d’ailleurs sur le site internet de verser une contribution. On voit ainsi que le site sera réalisé en trois phases : 800 000 euros doivent être récoltés pour débuter le gros œuvre de la partie cultuelle. Ensuite, il faudra un million d’euros pour achever cette partie dédiée au culte. La dernière partie, le centre culturel, nécessitera la collecte de près d’un million d’euros. »

Sur le site Internet de la mosquée on apprend que les prêches seront en arabe, et que le « soutien scolaire » consiste en l’apprentissage de l’arabe et du Coran et de la Sunna . Lire

Copie d’écran de la mosquée :

Le député LREM Bruno Bonnel pose la première pierre de la nouvelle mosquée de Villeurbanne

Lu dans Le Progrès du 20 mars 2018

Les membres de la mosquée Errahma et élus (MM. Bret, Vullierme, Bruno Bonnell, député de la 6ème circonscription du Rhône) ont posé la première du futur édifice ce mardi matin au 15 rue Songieu. Voir la photo 

Après une phase de démolition, la première pierre de la mosquée Errahma située au 15 rue Songieu a été posée ce mardi matin. La future mosquée devrait sortir de terre fin 2019.

Il s’agit en fait d’une reconstruction très attendue. les anciens locaux étaient devenus vétustes pour cette mosquée installée à cette adresse depuis 1983. Ces travaux sont financés à 100 % par les dons des fidèles de la mosquée. Lire la suite dans Le Progrès.

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