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Appel amplifié à la prière à la Grande Mosquée de Lyon ce 25 mars (toléré par l’Intérieur)

Il faut savoir que le recteur de la Grande Mosquée de Lyon Kamel Kabtane avait publié une lettre ouverte de soutien à Tariq Ramadan et qu’il laissait l’imâm salafiste (expulsé pour extrémisme) Abdelkader Bouziane à donner des conférences dans son établissement. En savoir plus.

Oui il y aura encore des imâms étrangers en France, et des financements étrangers (Discours Macron à Mulhouse)

Plusieurs journalistes qui commentent les déclarations du président Macron à Mulhouse surinterprètent certains passages afin de tenter de rassurer la population. Sur les « imâms détachés » par les pays d’origine dont la suppression est annoncée pour 2024, il ne s’agit de 300 personnes rémunérées par leur pays. Mais les imâms de nationalité étrangère rémunérés (ou non) par une association cultuelle musulmane ne sont pas du tout concernés par cela, et pourront continuer à prêcher, surtout dans les 152 mosquées salafistes qui en comptent beaucoup dans leurs rang et non concernées par les imâms détachés.

Sur les financements étrangers, Macron parle d’une organisation, d’un contrôle (notamment lors de son interview du 12 avril 2018 chez Pernault) et non une interdiction. L’Arabie Saoudite a reçu l’engagement du président qu’il sera possible de continuer (video). De plus le Qatar a fini de financer l’essentiel des grandes mosquées de nos principales villes comme à Mulhouse, Nantes, Poitiers, Le Havre etc. Et il faudrait maintenir ces lieux de propagation de l’idéologie djihadiste des Frères Musulmans ouverts ? 

Une mesure forte aurait été l’expulsion des 3391 étrangers du fichier de signalements pour la prévention à la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT, chiffre de septembre 2018) qui compte plus de 20 459 noms. Ou l’expulsion des bi nationaux et étrangers présents (plus de 60% des personnes) dans les bureaux associatifs déclarés en préfecture des associations gérant les 152 mosquées salafistes, 147 mosquées tablighis et 200 mosquées des Frères Musulmans de l’UOIF.

 

La plus grande mosquée d’Aquitaine propage la pensée des Frères Musulmans

La mosquée d’Agen (Lot-et-Garonne) inaugurée en 2013 est gérée par l’Association des musulmans d’Agen, proche des Frères de la fédération UOIF (renommée récemment Musulmans de France).  

Le lieu de 1750m2 accueille entre 200 à 800 personnes aux cinq prières de la journée et jusqu’à 1 200 fidèles pour le sermon du vendredi à 13 heures.

350 enfants de 6 à 15 ans assistent aux cours d’arabe et de coran du samedi, via l’association « Savoir et transmettre » qui encadre ces enseignements au sein du lieu. En 2016 ils étaient 200, cela montre la progression de l’endoctrinement dans le secteur.

Il faut dire que l’immigration alimente le nombre de fidèles, comme le rappelle le journal local Le Petit Bleu dans son édition de janvier 2020 : « des flux migratoires se fixent dans l’Agenais, en provenance du Pakistan, de l’Afrique Subsaharienne, de Turquie, de Syrie ».

L’imâm, Hassane Hda, né au Maroc en 1965 et naturalisé français comme beaucoup d’imâms étrangers, a exercé à la mosquée UOIF de Bordeaux de 1995 à 2010, ce qui en fait un proche de Tareq Oubrou, qui lui se revendique ouvertement des Frères Musulmans. Le président de la mosquée, Messaoud Settati est aussi un marocain qui a obtenu la nationalité française malheureusement. Lire la suite

Une grande mosquée imposante à Angers en voie de finalisation

Lu dans Ouest France du 3 octobre 2019 (extrait) :

« L’entreprise de maçonnerie MCM, basée à Monplaisir, a quasiment achevé le gros œuvre sur une emprise supérieure à 2 200 m². Avec une capacité d’accueil de 2 435 personnes, cette mosquée ne sera pas la plus grande de France – celle qui vient d’être inaugurée à Reims s’étend sur 3 750 m² – mais disposera d’un minaret, son principal signe distinctif, plus élancé que le modèle champenois. Cette flèche symbolique en béton armé, qui sera recouverte à terme d’une résille métallique ou de plaques de verre, culmine à 21 mètres de hauteur. 

C’est surtout la dimension de la grande salle de prière surmontée d’un dôme de couleur verte – et non jaune comme sur les premières perspectives – qui reste la plus impressionnante.

« Un édifice d’une ampleur grandiose avec une architecture moderne qui, une fois terminé, tapera dans l’œil des Angevins », promet Mohamed El Hourch qui milite pour que sa communauté affiche et assume davantage sa présence sur le territoire. »

Une mosquée en sympathie avec les Frères Musulmans bordera Paris en 2022.

Ivry-sur-Seine, commune de 60 000 habitants limitrophe de Paris, devrait disposer d’une grande mosquée d’ici à 2022. Le collectif de musulmans d’Ivry Annour et la municipalité communiste du Val de Marne ont signé le protocole d’accord sur le foncier que la ville cédera pour la construction de la future mosquée à la mi-décembre. Jusqu’à présent, l’association Annour prie dans un local plus modeste et organise de nombreuses activités sous la houlette de l’imâm médiatique Mohamed Bajrafil. Ce dernier dans la biographie de son site internet dit avoir été influencé par les Frères Musulmans Safwat Hijazy et Al Qaradawi, ses « références ».Lire la suite

La nouvelle mosquée de Combs-la-Ville en sympathie avec les Frères Musulmans

Petite ville de 22 000 habitants à 28 kilomètres au sud de Paris, en Seine-et-Marne, Combs-la-Ville comprend déjà une salle de prière gérée par l’Association culturelle et éducative des Musulmans de Combs-la-Ville, créée en 1991. Cette association a déjà récolté 447 000 euros pour la construction d’une grande mosquée, alors que son objet social premier était comme son nom l’indique de faire de l’éducation, et c’est pour cela qu’elle relève de la loi de 1901 et non 1905. Etant donné qu’il ne manque plus que 6000 euros pour le démarrage du chantier, il est fort probable que le monument sortira de terre en 2020.Lire la suite

Un projet de grande mosquée à Abbeville dans la Somme

Le groupe Facebook de la mosquée de La Paix est géré par Abdel Ali Sahli responsable du lieu, qui relaie la plateforme fréro salafiste L.E.S Musulmans,  la chaine Qatari AJ+, le CCIF, ou encore l’imâm frériste Abdelmonaim Boussenna. Aussi, la page Facebook de la mosquée diffuse la chaine Al-Hiwar de la confrérie totalitaire des Frères Musulmans. Abdel Ali Sahli y affiche l’ouvrage de propagande islamophile de Sigrid Hunke , cadre du parti nazi, Le Soleil d’Allah brille sur l’Occident, ouvrage de référence pour les islamistes et les nazis fans de l’islamisme. 

Le maire de Contrexéville (Vosges) donne un terrain communal pour agrandir la mosquée

Lu dans Vosges Matin du 23 octobre 2011

Le centre cultuel musulman « At-Tawba » de Contrexéville va s’agrandir. Le conseil municipal a décidé ce mercredi 23 octobre de mettre à disposition de l’association des musulmans de Contrexéville et ses environs (AMCE) un terrain communal situé à proximité du lieu de culte actuel inauguré en mai 2013. Ce terrain représente une surface de 200 m2. Cette mise à disposition sera conclue par un bail emphytéotique entre la mairie et l’association. Cette dernière pourra disposer du terrain jusqu’en mars 2111. Source

Note : « At-Tawba » (Le Repentir) est le nom de la neuvième sourate du Coran, la plus belliqueuse de la période médinoise donc abrogeant les autres. Extraits :

29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisentpas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas lareligion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, en état d’humiliation.
30. Les Juifs disent: «˒Uzayr est fils d’Allah» et les Chrétiens disent: «Le Christ est fils d’Allah». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse! Comment s’écartent-ils (de la vérité)?
31. Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d’Allah, alors qu’on ne leur a commandé que d’adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu’ils [Lui] associent.
32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d’Allah, alors qu’Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu’en aient les mécréants.
33. C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs.
34. Ô vous qui croyez! Beaucoup de rabbins et de moines dévorent, les biens des gens illégalement et [leur] obstruent le sentier d’Allah. A ceux qui thésaurisent l’or et l’argent et ne les dépensent pas dans le sentier d’Allah, annonce un châtiment douloureux,

Sablé-sur-Sarthe: Une deuxième mosquée en construction (15000 habitants seulement)

Lu dans Le Maine Libre du 15 octobre (extrait) :

« Il y avait Colombey-les-Deux-Églises, il y aura Sablé les deux mosquées ! » La formule d’un riverain peut prêter à sourire, elle traduit néanmoins le malaise que suscite, dans ce quartier de la ville, la construction du futur espace culturel et cultuel par (et pour) l’association culturelle franco-turque de Sablé (ACFTS). « Il y a déjà une mosquée à Sablé, pourquoi avoir besoin d’un deuxième lieu ? », interroge plus clairement une autre habitante. Lire l’article intégral

Rappel :

Deux imams se répartissent les prières dans la semaine. Hassan El Houari, imam principal, prêche le vendredi. Ahmed Hilali, lui, gère les cinq prières quotidiennes. Il aurait dû pourtant quitter le territoire, il y a quatre ans. Alors l’imam Hilali a-t-il influencé Mickaël Harpon dans son geste? Sa permanence en France relève-t-elle elle aussi d’une « faille » ou d’un « dysfonctionnement » ? Les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Voici ce que l’on sait de cet homme âgé de 35 ans.

Imam à la mosquée de Sarcelles de 2013 à 2015

 Ahmed Hilali a été imam à la mosquée de Sarcelles de novembre 2013 à septembre 2015, date à laquelle il a été licencié.

« Cet imam était très connu, avant d’être à Gonesse il était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables d’une des mosquée de Sarcelles de l’évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la Ville », a déclaré au Figaro François Pupponi, maire de Sarcelles jusqu’en août 2017 et désormais député.

Le député ajoute : « Il recrutait des jeunes délinquants, mettait dehors les anciens musulmans de la mosquée, faisait rentrer des salafistes, etc. Les anciens ont vu arriver ce jeune qu’ils ont recruté. Très vite, il a commencé par tout diriger dans la mosquée, par faire entrer des gens peu fréquentables. Les services de renseignement savaient. Pour en parler régulièrement avec eux, il savait cet individu dangereux. Il a même été à l’époque sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français en 2015. Celle-ci n’a jamais été mise en oeuvre ».

Obligation de quitter le territoire en 2015

Comme l’a révélé Le Point (https://www.lepoint.fr/…/prefecture-de-police-mickael-h-fre…) lundi, « parent d’un enfant français », l’imam Ahmed Hilali avait en effet pu « bénéficier en 2014 à ce titre d’une carte de résidence temporaire d’un an ». Début 2015, il avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Mais quatre ans plus tard, l’imam est toujours dans l’Hexagone et continue son activité plusieurs fois par jour dans cette mosquée du Val d’Oise.

« Comment est-il possible qu’un imam radicalisé, et ce sont les services de renseignement qui le disent, à qui on notifie une obligation de quitter le territoire français en 2015, est toujours là en 2019 ? Cela s’appelle un dysfonctionnement majeur, cela s’appelle une faute, c’est grave », s’agace l’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi.

« Cette obligation de quitter le territoire n’avait pas été délivrée du fait de ses prêches radicaux et de ses fréquentations, comme l’on dit certains. Mais parce qu’il n’apportait pas la preuve qu’il subvenait aux besoins de son enfant », indique-t-on du côté du ministère de l’Intérieur contredisant les affirmations du député.  (NDLR:  le ministère de l’Intérieur cherche à se sauver la face car des notes de la SCRT que nous avons consulté évoque sa tentative de déstabilisation de l’association de mosquée de Sarcelles en faisant adhérer en l’espace d’un mois vingt jeunes des communes environnantes. Des prêches dénigrant les autres religions ainsi qu’une présence répétée dans la mosquée clandestine salafiste Dar at Tawid sont aussi consignés dans un rapport de 2017).

Selon le ministère de l’Intérieur, « l’obligation de quitter le territoire français avait été abrogée après que celui-ci a apporté la preuve qu’il s’occupait bien de son enfant ».

Un titre de séjour renouvelé

En juin 2019, Ahmed Hilali est de nouveau passé devant la commission du titre de séjour. Il a obtenu un avis favorable pour se maintenir au titre de parent d’enfant français. Une nouvelle carte de séjour lui a été délivrée, a confirmé ce mercredi la préfecture du Val d’Oise.

Interrogé mardi soir devant la Commission des lois, le ministre de l’Intérieur a dit sur ce sujet :  » L’imam dont on parle a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l’objet d’une OQTF qui n’a pas été exécutée je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux vous dire, c’est que depuis, dans le cadre de la Commission départementale, il a été décidé de lui accorder un titre valable et qu’il est marié. Ce sont les éléments dont je dispose et qui ont été la base de l’obtention de ce titre, titre qui est valable jusqu’en avril 2020. Je ne fais aucun lien avec l’affaire qui a provoqué ce qui s’est passé à la préfecture de police ».

Les vrais chiffres des mosquées radicales en France sont plus élevés que l’estimation des politiques

Actualisation au 12 octobre 2019 : Le Figaro Magazine rapporte le chiffre de 80 mosquées salafistes pour la seule région Ile-de-France

Une semaine après l’attentat de la Préfecture de police, des personnalités politiques de droite présentent le nombre de cent mosquées salafistes en France, en se basant sur un chiffrage datant de plus de dix ans. Déjà, une étude du Service central du renseignement territorial de juin 2016 relevait 120 mosquées salafistes hors Préfecture de police de Paris qui ne relève pas de sa zone de surveillance, avec une hausse de 170% entre 2010 et 2016. Si on ajoute les vingt mosquées salafistes de la petite couronne parisienne surveillées par la PPP, le chiffre était déjà de 140. Le 10 juillet 2018 Le Figaro révélait[1] le chiffre de 132 mosquées salafistes toujours pour la zone de compétence du SCRT. Donc le chiffre dépasse les 150 pour toute la France. On est donc bien au-delà du chiffre de cent évoqué par les responsables du RN et de LR.

Mais pourquoi se limiter aux seuls lieux de cultes salafistes, alors que l’organisation Tabligh appliquant le même type d’islam que les Taliban (courant Déobandi) est une grande pourvoyeuse de terroristes depuis trente ans ? Le SCRT comptait 147 mosquées Tabligh en 2017. Ce mouvement très hierarchisé et encadré par la direction indo-pakistanaise, avec des stages obligatoires pour ses cadres et des missions de prosélytisme pour ses militants de base, reste une pépinière de « radicalisés ». Khaled Kelkal, Zacarias Moussaoui, Djamel Loiseau ont en effet été formés et recrutés par le Tabligh avant de passer à l’action. Plus récemment, les six familles de djihadistes français de Lunel partis en Syrie ont été fanatisés dans la mosquée Tabligh de Lunel.

En ce qui concerne le mouvement des Frères Musulmans, dont un ex président de l’UOIF admettait être membre[2], on dénombre 170 mosquées où la littérature des théoriciens de la confrérie justifiant le jihâd armé offensif est très présente (lire notre enquête de terrain). Rappelons cette phrase de Hani Ramadan qui fut longtemps un des principaux conférenciers itinérants de l’UOIF avant son interdiction de séjour :

« Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Beaucoup d’imâms et prédicateurs des Frères Musulmans de l’UOIF (rebaptisé Musulmans de France) sont de nationalité étrangère, et le ministère de l’Intérieur ne sera pas crédible dans sa lutte contre l’ « hydre islamiste » tant qu’ils seront toujours tolérés sur notre sol. Ils ont été identifiés par le Centre des études du Moyen-Orient basé à Paris :

[1]https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/07/10/01016-20180710ARTFIG00312-lutte-contre-le-terrorisme-les-pouvoirs-publics-epingles.php

[2]Lors d’un entretien avec le journal algérien l’Expression du 16 mai 2002, Lhaj Thami Breze dut s’expliquer sur la présence au congrès de la même année, du chef des Frères musulmans algériens de l’époque, Mahfoud Nahnah (mort en 2003) dirigeant du Mouvement de la société pour la paix MSP). Extrait de l’interview :

« Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères musulmans?

Nous sommes des Frères musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères musulmans. Cheikh Nahnah a un mouvement de Frères musulmans. Les Frères musulmans représentent le renouveau.
Nous sommes une tendance, un mouvement qui puise ses fondements, sa doctrine de la France indépendamment de toute appartenance idéologique ou politique. Les Frères musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. Ils ont su bien s’adapter à la modernité et ils ont su aussi adapter le discours et la pratique de l’islam à notre époque. Moi, je pense comme Cheikh Nahnah qui est un personnage moderne et modéré.
 »

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