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Le maire de Contrexéville (Vosges) donne un terrain communal pour agrandir la mosquée

Lu dans Vosges Matin du 23 octobre 2011

Le centre cultuel musulman « At-Tawba » de Contrexéville va s’agrandir. Le conseil municipal a décidé ce mercredi 23 octobre de mettre à disposition de l’association des musulmans de Contrexéville et ses environs (AMCE) un terrain communal situé à proximité du lieu de culte actuel inauguré en mai 2013. Ce terrain représente une surface de 200 m2. Cette mise à disposition sera conclue par un bail emphytéotique entre la mairie et l’association. Cette dernière pourra disposer du terrain jusqu’en mars 2111. Source

Note : « At-Tawba » (Le Repentir) est le nom de la neuvième sourate du Coran, la plus belliqueuse de la période médinoise donc abrogeant les autres. Extraits :

29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisentpas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas lareligion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, en état d’humiliation.
30. Les Juifs disent: «˒Uzayr est fils d’Allah» et les Chrétiens disent: «Le Christ est fils d’Allah». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse! Comment s’écartent-ils (de la vérité)?
31. Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d’Allah, alors qu’on ne leur a commandé que d’adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu’ils [Lui] associent.
32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d’Allah, alors qu’Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu’en aient les mécréants.
33. C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs.
34. Ô vous qui croyez! Beaucoup de rabbins et de moines dévorent, les biens des gens illégalement et [leur] obstruent le sentier d’Allah. A ceux qui thésaurisent l’or et l’argent et ne les dépensent pas dans le sentier d’Allah, annonce un châtiment douloureux,

Sablé-sur-Sarthe: Une deuxième mosquée en construction (15000 habitants seulement)

Lu dans Le Maine Libre du 15 octobre (extrait) :

« Il y avait Colombey-les-Deux-Églises, il y aura Sablé les deux mosquées ! » La formule d’un riverain peut prêter à sourire, elle traduit néanmoins le malaise que suscite, dans ce quartier de la ville, la construction du futur espace culturel et cultuel par (et pour) l’association culturelle franco-turque de Sablé (ACFTS). « Il y a déjà une mosquée à Sablé, pourquoi avoir besoin d’un deuxième lieu ? », interroge plus clairement une autre habitante. Lire l’article intégral

Rappel :

Deux imams se répartissent les prières dans la semaine. Hassan El Houari, imam principal, prêche le vendredi. Ahmed Hilali, lui, gère les cinq prières quotidiennes. Il aurait dû pourtant quitter le territoire, il y a quatre ans. Alors l’imam Hilali a-t-il influencé Mickaël Harpon dans son geste? Sa permanence en France relève-t-elle elle aussi d’une « faille » ou d’un « dysfonctionnement » ? Les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Voici ce que l’on sait de cet homme âgé de 35 ans.

Imam à la mosquée de Sarcelles de 2013 à 2015

 Ahmed Hilali a été imam à la mosquée de Sarcelles de novembre 2013 à septembre 2015, date à laquelle il a été licencié.

« Cet imam était très connu, avant d’être à Gonesse il était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables d’une des mosquée de Sarcelles de l’évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la Ville », a déclaré au Figaro François Pupponi, maire de Sarcelles jusqu’en août 2017 et désormais député.

Le député ajoute : « Il recrutait des jeunes délinquants, mettait dehors les anciens musulmans de la mosquée, faisait rentrer des salafistes, etc. Les anciens ont vu arriver ce jeune qu’ils ont recruté. Très vite, il a commencé par tout diriger dans la mosquée, par faire entrer des gens peu fréquentables. Les services de renseignement savaient. Pour en parler régulièrement avec eux, il savait cet individu dangereux. Il a même été à l’époque sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français en 2015. Celle-ci n’a jamais été mise en oeuvre ».

Obligation de quitter le territoire en 2015

Comme l’a révélé Le Point (https://www.lepoint.fr/…/prefecture-de-police-mickael-h-fre…) lundi, « parent d’un enfant français », l’imam Ahmed Hilali avait en effet pu « bénéficier en 2014 à ce titre d’une carte de résidence temporaire d’un an ». Début 2015, il avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sous 30 jours. Mais quatre ans plus tard, l’imam est toujours dans l’Hexagone et continue son activité plusieurs fois par jour dans cette mosquée du Val d’Oise.

« Comment est-il possible qu’un imam radicalisé, et ce sont les services de renseignement qui le disent, à qui on notifie une obligation de quitter le territoire français en 2015, est toujours là en 2019 ? Cela s’appelle un dysfonctionnement majeur, cela s’appelle une faute, c’est grave », s’agace l’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi.

« Cette obligation de quitter le territoire n’avait pas été délivrée du fait de ses prêches radicaux et de ses fréquentations, comme l’on dit certains. Mais parce qu’il n’apportait pas la preuve qu’il subvenait aux besoins de son enfant », indique-t-on du côté du ministère de l’Intérieur contredisant les affirmations du député.  (NDLR:  le ministère de l’Intérieur cherche à se sauver la face car des notes de la SCRT que nous avons consulté évoque sa tentative de déstabilisation de l’association de mosquée de Sarcelles en faisant adhérer en l’espace d’un mois vingt jeunes des communes environnantes. Des prêches dénigrant les autres religions ainsi qu’une présence répétée dans la mosquée clandestine salafiste Dar at Tawid sont aussi consignés dans un rapport de 2017).

Selon le ministère de l’Intérieur, « l’obligation de quitter le territoire français avait été abrogée après que celui-ci a apporté la preuve qu’il s’occupait bien de son enfant ».

Un titre de séjour renouvelé

En juin 2019, Ahmed Hilali est de nouveau passé devant la commission du titre de séjour. Il a obtenu un avis favorable pour se maintenir au titre de parent d’enfant français. Une nouvelle carte de séjour lui a été délivrée, a confirmé ce mercredi la préfecture du Val d’Oise.

Interrogé mardi soir devant la Commission des lois, le ministre de l’Intérieur a dit sur ce sujet :  » L’imam dont on parle a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l’objet d’une OQTF qui n’a pas été exécutée je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux vous dire, c’est que depuis, dans le cadre de la Commission départementale, il a été décidé de lui accorder un titre valable et qu’il est marié. Ce sont les éléments dont je dispose et qui ont été la base de l’obtention de ce titre, titre qui est valable jusqu’en avril 2020. Je ne fais aucun lien avec l’affaire qui a provoqué ce qui s’est passé à la préfecture de police ».

Les vrais chiffres des mosquées radicales en France sont plus élevés que l’estimation des politiques

Actualisation au 12 octobre 2019 : Le Figaro Magazine rapporte le chiffre de 80 mosquées salafistes pour la seule région Ile-de-France

Une semaine après l’attentat de la Préfecture de police, des personnalités politiques de droite présentent le nombre de cent mosquées salafistes en France, en se basant sur un chiffrage datant de plus de dix ans. Déjà, une étude du Service central du renseignement territorial de juin 2016 relevait 120 mosquées salafistes hors Préfecture de police de Paris qui ne relève pas de sa zone de surveillance, avec une hausse de 170% entre 2010 et 2016. Si on ajoute les vingt mosquées salafistes de la petite couronne parisienne surveillées par la PPP, le chiffre était déjà de 140. Le 10 juillet 2018 Le Figaro révélait[1] le chiffre de 132 mosquées salafistes toujours pour la zone de compétence du SCRT. Donc le chiffre dépasse les 150 pour toute la France. On est donc bien au-delà du chiffre de cent évoqué par les responsables du RN et de LR.

Mais pourquoi se limiter aux seuls lieux de cultes salafistes, alors que l’organisation Tabligh appliquant le même type d’islam que les Taliban (courant Déobandi) est une grande pourvoyeuse de terroristes depuis trente ans ? Le SCRT comptait 147 mosquées Tabligh en 2017. Ce mouvement très hierarchisé et encadré par la direction indo-pakistanaise, avec des stages obligatoires pour ses cadres et des missions de prosélytisme pour ses militants de base, reste une pépinière de « radicalisés ». Khaled Kelkal, Zacarias Moussaoui, Djamel Loiseau ont en effet été formés et recrutés par le Tabligh avant de passer à l’action. Plus récemment, les six familles de djihadistes français de Lunel partis en Syrie ont été fanatisés dans la mosquée Tabligh de Lunel.

En ce qui concerne le mouvement des Frères Musulmans, dont un ex président de l’UOIF admettait être membre[2], on dénombre 170 mosquées où la littérature des théoriciens de la confrérie justifiant le jihâd armé offensif est très présente (lire notre enquête de terrain). Rappelons cette phrase de Hani Ramadan qui fut longtemps un des principaux conférenciers itinérants de l’UOIF avant son interdiction de séjour :

« Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Beaucoup d’imâms et prédicateurs des Frères Musulmans de l’UOIF (rebaptisé Musulmans de France) sont de nationalité étrangère, et le ministère de l’Intérieur ne sera pas crédible dans sa lutte contre l’ « hydre islamiste » tant qu’ils seront toujours tolérés sur notre sol. Ils ont été identifiés par le Centre des études du Moyen-Orient basé à Paris :

[1]https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/07/10/01016-20180710ARTFIG00312-lutte-contre-le-terrorisme-les-pouvoirs-publics-epingles.php

[2]Lors d’un entretien avec le journal algérien l’Expression du 16 mai 2002, Lhaj Thami Breze dut s’expliquer sur la présence au congrès de la même année, du chef des Frères musulmans algériens de l’époque, Mahfoud Nahnah (mort en 2003) dirigeant du Mouvement de la société pour la paix MSP). Extrait de l’interview :

« Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères musulmans?

Nous sommes des Frères musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères musulmans. Cheikh Nahnah a un mouvement de Frères musulmans. Les Frères musulmans représentent le renouveau.
Nous sommes une tendance, un mouvement qui puise ses fondements, sa doctrine de la France indépendamment de toute appartenance idéologique ou politique. Les Frères musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. Ils ont su bien s’adapter à la modernité et ils ont su aussi adapter le discours et la pratique de l’islam à notre époque. Moi, je pense comme Cheikh Nahnah qui est un personnage moderne et modéré.
 »

Mickaël Harpon fréquentait une mosquée du courant salafiste à Gonesse

Le Parisien du 3 octobre nous apprend que Mickaël Harpon fréquentait la mosquée dite de la Fauconnnière, du nom du quartier où se trouve la mosquée de l’Association Musulmane Gonesse. En se rendant sur son site, on voit que parmi les prêcheurs invités se trouve Youssef Baouendi , dirigeant le Bureau de l’organisation de la Ligue islamique Mondiale basé à Mantes-la-Jolie (source Le Point). L’inviter à donner des conférences est donc un signe clair de compatibilité avec le salafisme saoudien.

Il faut dire que l’imâm de la mosquée de Gonesse, le marocain Hassan El Houari, est membre du Conseil théologique des musulmans de France, composé à sa grande majorité de prédicateurs de la mouvance Frères Musulmans. Effectivement quand on regarde sa composition on retrouve :

Ahmed Jaballah, ex président de l’UOIF et membre du Conseil européen de la fatwa (CEFR) et de l’Union internationale des savants musulmans (UISM), tous deux présidés par Youssef Al Qaradawi, le guide spirituel des Frères Musulmans (bio).

Larbi Becheri également membre du CEFR et de l’UISM et responsable de l’école de charia des Frères Musulmans en France , l’IESH. Le site nous dit « diplômé de charia de l’Université de Médine »

Ounis Guergah, diplômé en charia de l’Université de Médine, membre du CEFR et de l’UISM, professeur de théologie musulmane et directeur des études à l’IESH de Paris, imam-khatib.

On ne s’étonne donc pas que dans un prêche de septembre dernier l’imâm de Gonesse El Houari défende l’idée d’un Etat Islamique, non dans la forme terroriste de Daesh certes, mais tout de même un Etat musulman régi par les lois de l’islam. Il cite en référence dans ses conférences le juriste Ibn Taymiyya (+1328) (tout comme Youssef Baouendi), inspirateur des islamistes modernes. Si Ibn Taymiyya est cité pour des sujets sans gravités, il faut garder en tête ce qu’il a écrivit dans son traité La distinction entre les alliés :

« Quant au hadith raconté par certains selon lequel le Prophète est supposé avoir dit au retour de la bataille de Tabouk (localité en territoire byzantin, 630) : « Nous revenons du djihâd mineur pour mener le djihad majeur »…c’est un faux hadith, qui n’a pas d’origine, et aucun de ceux qui connaissent les mots et actes du Prophète (pbsl) ne l’a transmis. Combattre les incroyants est la plus grande des causes. En fait, c’est la meilleure chose qu’une personne peut rechercher. Allah dit, Coran, 4:95 : « Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux-sauf ceux qui ont quelque infirmité- et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d’Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense , et Allah a mis les combattants au dessus des non-combattants, en leur accordant une rétribution immense. »

Il est inquiétant de voir que les services de renseignement de la PPP tolèrent en leur sein des musulmans fréquentant les mosquées compatibles avec la pensée salafiste et « salafiste-réformiste » des Frères Musulmans.

L’Association des Musulmans de Gonesse a obtenu de la mairie socialiste la cession d’un terrain de 5000m2 pour construire une grande mosquée :

Rappel : plus de 500 mosquées radicales en France :

Lire dans Causeur : « Il faut fermer 450 mosquées radicales en France »

Le maire UDI de Le Mée-sur-Seine met à disposition un terrain pour une mosquée proche de l’UOIF

Lu sur Actu.fr du 9 septembre 2019 :

« Cet été, les élus du Mée-sur-Seine ont voté à l’unanimité la mise en place de deux baux emphytéotiques pour la construction de deux édifices cultuels à destination de deux communautés du Mée-sur-Seine : l’association cultuelle église évangélique baptiste de Melun et sa région (EEBM) et l’Union des musulmans du Mée (UMM). (…)Si les collectivités ne peuvent bien évidemment pas participer au financement d’édifices religieux, la mise à disposition d’un bail emphytéotique fait partie des dérogations à la Loi de 1905 de séparation de l’église et de l’Etat.  Les deux baux sont cédés par la municipalité pour une durée de 99 ans moyennant un euro symbolique. Seuls impératifs, le respect des règles d’urbanisme et un financement exclusivement privé. »

On remarque dans le programme des conférences du ramadan la présence de Ahmed Djaballah qui dirige l’école de charia des Frères Musulmans de l’UOIF,  l’IESH. Aussi, le prédicateur Nourredine Aoussat est venu prêcher (décembre 2018), lui qui soutient les Frères Musulmans (Un chapitre lui est consacré dans l’enquête Mosquées Radicales, éditions DMM). Aoussat est un fervent opposant à la loi de 2004 interdisant le port du voile à l’école et ne supporte pas d’entendre parler de persécutions des chrétiens. Le 5 mars 2015, Aoussat s’indigna d’une couverture de l’hebdomadaire Le Point sur « Les Chrétiens face à l’islam », pointant la condition précaire des Coptes dont 80 églises et monastères ont été attaqués par les Frères Musulmans et salafistes après l’éviction du président Morsi à l’été 2013, et dont de nombreuses filles sont kidnappées, avant et pendant le passage de la confrérie islamistes au pouvoir (2011-2013) sans parler des nombreuses exactions et discriminations, la justice ayant toujours été hostile à la minorité chrétienne. Le Point dans son dossier évoquait aussi la précarité des chrétiens en Turquie, qui n’ont toujours pas le droit de construire des lieux de cultes et dont les biens ont été saisis (terres du monastère de Mor Gabriel et séminaire de Halki), et des chaldéens expulsés d’Irak bien avant l’émergence de l’Etat Islamique. Nourredine Aoussat ne garde pas sa colère contre les Frères Musulmans qu’il promeut, alors même qu’un de leur dernier Guide suprême, Mustapha Mashur (1996-2002), préconisait de rétablir la taxe sur les chrétiens et de les priver de postes à responsabilités, mais préfère la diriger contre le mensuel : 

« Toutefois, il faut s’indigner et exprimer toute sa colère, face à la une du Point de ce matin : une couverture menteuse, racoleuse, amnésique, propagandiste et islamophobe. « Les chrétiens face à l’islam » dit le magazine de Frantz Olivier Gisbert ? Ce ne sont plus les islamistes ni les intégristes qui sont en cause ? C’est carrément l’islam que le Point accuse ? Alors, écoute bien, cher FOG l’islam est -et à toujours été- majoritaire en Iraq, Syrie, Jordanie, Égypte et d’autres pays d’Orient et les chrétiens ont toujours vécus respectés et protégés au sein et parmi les musulmans. »

Un cours sur les « 40 hadith de Nawâwi »  est aussi programmé par L’Union des Musulmans de Mée-sur-Seine, inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa ».

Yvelines. Le projet de mosquée à Saint-Germain-en-Laye devient réalité

Lu dans Actu.fr du 28 août  :

Cela devrait être la dernière étape d’un dossier ouvert il y a presque 10 ans. L’édification de la toute première mosquée de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) a débuté récemment au 90, rue Saint-Léger par la démolition de la maison qui existait sur ce terrain d’environ 400 m2. Lire la suite

Tiré du site de l’association islamique Mosaïque qui porte le projet :

  • L’association soucieuse du respect de l’amitié entre Saint-Germanois, entend développer la connaissance de l’Islam et promouvoir les contributions de la civilisation islamique à la société et à la culture française à travers ses différentes actions sociales, éducatives et culturelles.

Vernouillet : la chapelle sera transformée en mosquée par la mairie

Lu dans Le Parisien du 28 août (extrait) :

Un accord signé entre la mairie et la communauté musulmane locale fait des vagues à Vernouillet. Il stipule que l’ancienne chapelle du parc, située au cœur de la cité, pourrait être définitivement transformée en mosquée. Les opposants ne décolèrent pas : pour eux, l’affaire a été discutée « en catimini ».

L’association culturelle franco-maghrébine Espoir qui compte environ 300 membres réclame un lieu de culte depuis près de 30 ans. Faute de salle de prière, ils se rassemblent déjà dans la chapelle désaffectée. « La communauté musulmane bénéficie d’une mise à disposition de ce lieu depuis 1998 et ce bail a été signé pour officialiser l’utilisation de l’équipement, explique Pascal Collado, le maire (SE). Cette communauté doit pouvoir exercer son culte. »

Une satisfaction pour l’association qui peut même éventuellement acquérir le site. Lire la suite

Selon les « savants » de l’imâm de Longjumeau, Aisha à 9 ans avait la « maturité sexuelle » pour coucher avec Muhammad le « prophète »

Pour Ismaël Mounir, imam de la mosquée de Longjumeau (dont la mosquée a été soutenue par NKM) la « majorité des savants » n’ont pas contesté le mariage de Muhammad avec Aisha quand celle-ci avait 6 ans et estiment que la consommation à 9 ans s’est produite car la « maturité sexuelle » de la petite fille était atteinte. 

Des amis des Frères Musulmans derrière la grande mosquée de Metz

L’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM) a gagné son pari. Son projet de grande mosquée va enfin pouvoir se concrétiser sur un terrain municipal de 12 000m2 loué pour seulement 15 euros par an. Le maire socialiste Dominique Gros, soutenu à l’époque par l’UMP, s’était pleinement engagé en 2013 avec la réalisation de ce bail qui est un énorme cadeau à l’association. Aussi, une dérogation spéciale de la mairie permet au minaret de culminer à 35 mètres malgré un plan d’urbanisme ne permettant pas de dépasser 17 mètres. Un budget colossal de 15 millions d’euros, grâce à des donateurs étrangers dont les identités n’ont pas été dévoilées. D’autant que les frais de fonctionnement annuels couteront 1,5 million.

Le Républicain Lorrain du 10 février 2018 présente la grandiloquence du lieu : « Le projet se décompose en trois pôles. Le pôle cultuel et ses annexes avec sa grande salle de prière ; le pôle éducatif avec une salle de cours et de formation (350 élèves pourront être accueillis simultanément pour, entre autres, un apprentissage de l’arabe, du soutien scolaire ou des cours de calligraphie), une bibliothèque et un musée ; un pôle service avec restaurant et hammam. « Les deux derniers pôles ont pour but d’aider à l’autofinancement du projet », explique Raymond Beller, président. « Nous voulons organiser des conférences, événements, kermesses, fêtes religieuses, colloques à caractères variés. Par exemple, comme toutes les religions, nous avons des réponses à apporter sur certaines questions sociétales. Nous pourrions faire venir des chercheurs, dans tous les domaines, pour faciliter le dialogue, rompre les méconnaissances, s’informer. »

L’UACM est une fédération d’ associations créée spécialement pour mettre sur pied ce projet de grande mosquée, regroupant cinq associations islamiques de la ville, dont deux sont turques, l’une L’Amicale turc et français dépendant du DITIB, ministère islamique de la Turquie, l’autre, le Millî Görüs, mouvement islamiste partenaire des Frères Musulmans sur la scène mondiale, œuvrant aussi pour un califat politique. D’ailleurs, sur la page officielle Facebook de la grande mosquée, celle-ci remercie le Millî Görüs (CIMG) pour avoir aidé à l’organisation de sa kermesse de l’été 2019.Lire la suite

La mairie socialiste de Rennes rénove une mosquée pour 430 000 euros

 Le centre culturel et cultuel islamique At Taqwa, boulevard du Portugal, a été rénové ces derniers mois. La ville de Rennes, propriétaire des lieux, y a consacré un budget de 430 000 €. Lire la suite dans Ouest France du 23 juin 2019

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