Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Mosquées

Après avoir défendu l’UOIF, Boubakeur défend sans surprise l’imâm de Toulouse malgré ses prêches indéfendables


Nous avions été les premiers à réaliser un dossier sur l’imâm Mohamed Tataï qui préside la Grande Mosquée de Toulouse, deux jours avant son inauguration le 21 juin : des prêches louant le jihâd physique, le califat, la suprématie des musulmans, et une bataille finale qui verra les musulmans tuer les juifs selon le dessein d’Allah. La presse a  « pompé » une partie de notre article sans nous citer, nous avons l’habitude, tel que Marianne le 29 juin, soit huit jours après nous…

Aujourd’hui nous lisons un communiqué de Dalil Boubakeur blanchissant son compatriote Mohamed Tataï, et se faisant son porte-parole, avec le sempiternel argument de « sortie de contexte », ne pouvant infirmer la teneur de la traduction : « L’imam Mohammed Tataï proteste vivement de sa bonne foi. Il  s’excuse profondément auprès de ses amis de la communauté juive de Toulouse et de France de l’interprétation décontextualisée de ses propos « 

Il n’est pas étonnant que Dalil Boubakeur le défende. Pour rappel le recteur de la Grande Mosquée de Paris soutient les islamistes de l’UOIF depuis le milieu des années 2000.  Il donne ainsi raison à ceux qui refusent d’imaginer une barrière étanche entre islam et islamisme, comme nous. 

Dans un entretien avec le site Oumma.com en juillet 2012, Dalil Boubakeur  prit la défense de l’UOIF quand six de ses conférenciers, des cheikhs saoudiens et égyptiens, furent interdits de séjour pour de nombreux appels au meurtre :

« Oumma.com: Faut-il comprendre que vous allez vous rapprocher de l’UOIF ?

D. Boubakeur: Je me rapproche de ceux qui travaillent. Le fait que l’UOIF a été la première composante à quitter le CFCM, à exprimer son désaccord, pour d’autres raisons que les nôtres, nous rapproche indéniablement. L’UOIF compte des cheikhs internationaux en son sein, je ne jette pas la pierre comme cela a été fait durant le congrès du Bourget, même si cela fait peur à une certaine presse ou à la classe politique, je n’ai rien vu d’illégal à cela.(…) L’UOIF est composé de musulmans très rigoureux pour lesquels j’éprouve respect et fraternité »

Pour ceux qui ont lu notre ouvrage L’islamisation de la France paru en 2006, ils ne seront pas surpris, car Boubakeur avait déjà exprimé son amitié pour l’UOIF. Le 26 mars 2005 au Bourget, il était aux côtés du président de l’UOIF Lhaj Thami Breze et fit cause commune avec les radicaux:

« Notre vieille amitié, c’est une amitié d’une décennie[…] nous voulons taire nos différences ou nos divergences de points de vue pour voir l’essentiel, l’essentiel. L’essentiel nous l’avons dit c’est la réussite de la communauté musulmane dans son insertion harmonieuse, sereine, dans la société française »

– Un journaliste pose la question : « mais il en reste des divergences ? »

– Boubakeur : « heu écoutez, des divergences non, nous avons été très francs, vous savez on a jamais caché nos divergences quand il y en a eu nous l’avons dit à un moment donné pour la constitution du CFCM, nous n’avons pas été tout à fait d’accord, et pendant le parcours de la consultation forcément il y a eut des moments mais là récemment avec la fondation nous avons vu que nos convergences sont vraiment trop fortes , sont vraiment importantes, donc nous allons inch’Allah aujourd’hui poser la pierre à partir de laquelle nous allons construire la confiance et le dialogue qui nous manquait vraiment […]  Nos différences de visions ne doivent pas nous diviser, car nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer. »

Dans son Guide de l’étudiant pour apprentis imâms, la Grande Mosquée de Paris (via son institut de formation) cite en référence bibliographique le cheikh Yusuf al Qaradawi proche du Hamas et pro hitlérien (« la Shoa est un châtiment divin« ) et un manuel de charia  (Risâla de Qaraywani) appelant à tuer ceux qui insultent le « prophète » et les homosexuels. Et ce n’est pas tout, la spécialiste Lina Murr Nehmé a repéré dans la version arabe du guide de l’étudiant de la GMP, un autre Frère Musulman cité en référence, Wahbat As Zouhayli. Voilà l’islam « modéré » que nous vendent les responsables politiques et les éditorialistes. 

Rappelons que la fédération algérienne de la Grande Mosquée de Paris contrôle 700 mosquées sur les 2600.

La mosquée d’Annecy sera inaugurée samedi : se nomme « Emir Abdelkader » qui égorgea les tribus pro françaises

De nombreux articles de presse font part de l’inauguration de la mosquée d’Annecy gérée par l’association Nouvel Avenir (page FB). Elle porte le nom « Emir Abdelkader ».

Le site d’histoire Hérodote, animé par des historiens et des professeurs, rappelle qui il est :

« Mahieddine est le père d’Abdelkader. Il proclame le « jihad », autrement dit la guerre sainte, et convoque en 1832 à La Guetna les chefs de sa région. Par ses talents d’orateur, son énergie et son charisme, son fils affirme d’emblée son autorité. Il est élu « émir », c’est-à-dire chef des armées, sultan et Commandeur des Croyants !

Très vite, il soumet sa région, l’ouest de l’Algérie, à l’exception des villes d’Oran et Tlemcen, ottomanes, et des villes côtières de Mostaganem, Bougie et Mazagran, aux mains des Français. (…)

Le 26 février 1834, le général Desmichels signe un traité par lequel il reconnaît l’autorité de l’émir sur la région d’Oran. À ce moment-là, le gouvernement français n’a en effet aucune envie de s’aventurer dans l’arrière-pays ni de soumettre celui-ci. Louis-Philippe 1er se contente d’instituer le 22 juillet 1834 un gouvernement général pour les « possessions françaises du nord de l’Afrique », sans plus de précision. Les Français, qui comptent sur Abd el-Kader pour pacifier l’arrière-pays, l’aident à constituer son armée : 2.000 cavaliers, 8.000 fantassins avec fusils modernes à baïonnette, 250 artilleurs…

Abd el-Kader se résout à signer avec son adversaire le traité de la Tafna, le 30 mai 1837. Le général Bugeaud, considérant son travail achevé, regagne la France en déplorant une « possession onéreuse dont la nation serait bien aise d’être débarrassée ».(…) Abd el-Kader profite du répit accordé par le traité pour consolider son État. Il établit sa capitale à Taqdemt. Il instaure sa propre administration et lève un impôt. Le 12 janvier 1839, il s’empare d’Aïn Mahdi, siège d’une puissante confrérie hostile. Il fait égorger aussi une bonne partie des membres de la tribu des Ben Zetoun, fidèle aux Français. Bientôt les deux tiers de l’Algérie lui obéissent. Il n’attend plus que l’occasion de reprendre la guerre contre les Français. 

Le 28 octobre 1839, le duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe, s’engage dans le défilé des « Portes de fer » afin d’établir une liaison entre Alger et Constantine. Abd el-Kader dénonce cette intrusion sur son territoire et en prend prétexte pour annoncer le 18 novembre 1839 la reprise de la guerre au général Bugeaud, de retour en Algérie. Sans attendre, ses troupes ravagent la plaine de la Mitidja, autour d’Alger, où déjà commencent à s’installer des colons français. L’alarme est rude pour les Français qui ripostent avec énergie.

Une partie de la population algérienne, éprouvée par la répression mais aussi par la sécheresse et le choléra, renonce à la résistance. L’émir Abd el-Kader tient bon face aux épreuves. Il réprime les séditions et massacre comme il convient les tribus qui le lâchent. » Lire l’article intégral sur Hérodote

Certes, nous n’oublions pas que Abdelkader a sauvé des centaines de chrétiens au Liban en 1860 contre les druzes qui les massacraient, en les protégeant. Mais il est inquiétant qu’à l’heure où on tente de nous vendre un « islam de France » , c’est le nom d’un chef de guerre musulman, héraut de la lutte pour l’indépendance  (en réalité son mythe a été récupéré par le FLN pour en faire un nationaliste alors qu’il était « oummiste ») qui été choisi par cette mosquée. En 1531  six bagnes au moins pour les esclaves chrétiens à Alger rapporte l’historien Jacques Heers, deux mille esclaves chrétiens en 1540 (Les négriers en terre d’islam, Tempus, page 23 et suivantes). Rappelons aussi que lorsque les Français arrivent à Alger en 1830 afin de pacifier la région de ses pirates, des centaines d’esclaves chrétiens se trouvent encore dans ce territoire ottoman. 

Pour aller plus loin, écouter la conférence de l’historien Bernard Lugan :

Attaque de la Seyne-sur-Mer : « Allah Akbar, vous êtes tous des mécréants ». Les mécréants décriés à la mosquée de la ville.

Connue de la police pour des violences, une jeune femme voilée de 24 ans a agressé au cutter un client et une employée  clients d’un supermarché Leclerc situé à La Seyne-sur-Mer. Selon les témoins, cette jeune femme, habillée en noir et portant un voile, a crié « Allah akbar » et « vous êtes tous des mécréants » avant d’être maîtrisée par des personnes sur place. Le client a reçu des coups de cutter au thorax, tandis que l’employée a été blessée près d’un œil. 

Le fait qu’elle se soit présentée comme « la bien aimée de Dieu » , phraséologie musulmane, la fait passer pour une « déséquilibrée » auprès du procureur, peu formé à l’idéologie islamique. L’affaire est donc rangée au fichier des actes commis par des « déséquilibrés », afin de faire baisser les statistiques du terrorisme islamique. 

Coïncidence, la mosquée de la Seyne-sur-Mer, monumentale, est de tendance salafiste-réformiste, avec des intervenants comme le salafiste « quiétiste » Ismail Mounir  :Lire la suite

Le maire Front de Gauche de Choisy (94) a cédé un terrain municipal pour la grande mosquée

Lu dans Le Parisien du 5 mai 2018 :

« C’est un jour historique, une étape marquante pour la communauté, insiste Yahya Lakhel, président de l’ACMC. Après de nombreux déménagements sur la ville, il était légitime que Choisy ait sa propre mosquée. On souhaite que ce soit un lieu vivant, ouvert, notamment aux scolaires», a-t-il souligné avant de saluer « l’accompagnement » de Didier Guillaume (PCF), le maire, ainsi que l’ « attention bienveillante » de la préfecture.

La parcelle de 1800 m² a en effet été achetée à l’AP-HP par la mairie et revendue au même prix (Ndlr, 650 000 €) à l’association. L’acte définitif d’achat remonte à février dernier seulement. «Ce projet nous tient particulièrement à coeur car il permet aux musulmans d’avoir un lieu digne pour vivre leur spiritualité », a quant à lui exprimé l’édile. Ahmet Ogras, président du Conseil français du culte musulman, s’est quant à lui dit doublement « honoré » d’être présent en tant que président du CFCM mais aussi en tant que Choisyen, ville où il réside depuis 1999. Article intégral ici

Didier Guillaume, vice -président du Conseil départemental du Val-de-Marne, a rejoint le Front de Gauche dès 2009.

La mosquée est dotée d’une école afin d’enseigner le coran, l’arabe et le « Fiqh » , la jurisprudence de la charia :

Dans le Matn d’Ibn Achir, on lit  « Obéissez au khalifah qui est Dirigeant Islamique. II doit avoir de la science et être un bon croyant. »

Dans Ar Risala (l’Epître) des malékites, de Qayrawani, on lit :

Scan du chapitre 30, page 85, issu de l’exemplaire de l’Institut du Monde Arabe édité par l’Office des Publications Universitaires, Alger (code bibliothèque 244.221 IBN A).

Manuel Valls dénonce les Frères Musulmans mais a inauguré une de leurs mosquée !

« Je pense qu’il faut prendre un acte fort, politique, à caractère symbolique d’une interdiction du salafisme », a proposé ce dimanche Manuel Valls sur BFMTV. « Je reconnais que c’est extrêmement difficile, on peut fermer des mosquées, un des imams salafistes de Marseille est en voie d’expulsion… », a-t-il détaillé. Pour l’ancien premier ministre, « les idées salafistes, les mots salafistes ont gagné la bataille idéologique au sein de l’islam ». « Nos adversaires, ce sont les salafistes, les Frères musulmans, l’islam politique », a-t-il fait valoir.

Mais alors pourquoi a-t-il inauguré la mosquée de Cergy en 2012, au moment où son imâm d’alors, Tahar Mahdi, affichait ses liens proches avec les Frères Musulman ? Preuves dans la vidéo ci-dessus.

Le maire de Soisson a signé le permis de construire de la mosquée avec minaret et salles de classes

Lu dans L’Union du 23 mars 2018 (extrait) :

« En vitrine, le grand projet de l’association est présenté dans le détail. Un film en 3 D de plus de 8 minutes présente la mosquée que l’ACIS souhaite ériger dans le quartier de Chevreux. « Lorsque nous nous sommes installés en 1990, nous étions environ 200 fidèles, se remémore le président Ahmed Mkadmi.  Aujourd’hui, les familles se sont agrandies et ils sont cinq fois plus. Nous sommes à l’étroit avenue de Pasly. Nous voulons changer surtout à cause des parkings. Actuellement, nous gênons beaucoup les voisins car il n’y a pas de possibilités de stationner à proximité. »

Le maire de Soisson est Alain Cremont, divers droite.

Le projet est en cours de financement. Un module permet d’ailleurs sur le site internet de verser une contribution. On voit ainsi que le site sera réalisé en trois phases : 800 000 euros doivent être récoltés pour débuter le gros œuvre de la partie cultuelle. Ensuite, il faudra un million d’euros pour achever cette partie dédiée au culte. La dernière partie, le centre culturel, nécessitera la collecte de près d’un million d’euros. »

Sur le site Internet de la mosquée on apprend que les prêches seront en arabe, et que le « soutien scolaire » consiste en l’apprentissage de l’arabe et du Coran et de la Sunna . Lire

Copie d’écran de la mosquée :

Le député LREM Bruno Bonnel pose la première pierre de la nouvelle mosquée de Villeurbanne

Lu dans Le Progrès du 20 mars 2018

Les membres de la mosquée Errahma et élus (MM. Bret, Vullierme, Bruno Bonnell, député de la 6ème circonscription du Rhône) ont posé la première du futur édifice ce mardi matin au 15 rue Songieu. Voir la photo 

Après une phase de démolition, la première pierre de la mosquée Errahma située au 15 rue Songieu a été posée ce mardi matin. La future mosquée devrait sortir de terre fin 2019.

Il s’agit en fait d’une reconstruction très attendue. les anciens locaux étaient devenus vétustes pour cette mosquée installée à cette adresse depuis 1983. Ces travaux sont financés à 100 % par les dons des fidèles de la mosquée. Lire la suite dans Le Progrès.

Appels au djihâd et à « abattre les idolâtres » à la mosquée Omar de Paris ! Collomb tolère.

C’est un document exceptionnel de AG Production en partenariat avec Le Week qu’a diffusé une chaine israélienne. L’infiltration de journalistes au sein des mosquées françaises afin d’enregistrer leurs discours tenus en interne. Diffusé au Proche-Orient, le retentissement de ce documentaire est déjà commenté par la chaine arabe Al Jazeera.

L’équipe de Riposte-Laique a réalisé un travail colossal pour le traduire en français.

L’équipe du Week, média partenaire du documentaire informe : « Précisons que le reporter Tsvika Yehezkeli est un habitué des scoops et des infiltrations : il fut membre des services secrets israéliens et a bénéficié d’un entrainement particulier psychologiquement poussé pour cette infiltration qui a durée de longs mois. Ce sont ses anciens collègues du Mossad et du Shabak (la DGSI israélienne) qui l’ont (re)formé pour l’occasion. »

Le moment choc du reportage repose sur l’enregistrement d’un prêche du vendredi de la mosquée Omar Ibn Al Khattab (2 rue Morand, 75011),  la plus fréquentée de Paris, à la quarantième minute du documentaire visionnable intégralement ici 

« Dieu renforce l’Islam et les musulmans. Donne à qui soutient la religion, la victoire ! Et abats les idolâtres ! Et extermine les ennemis de la religion ! Continues à soutenir tous nos frères Moudjahidines [les soldats du djihad] . Allah hisse l’étendard du djihâd ! » extrait vidéo ici.

Pour en savoir plus sur les nombreuses mosquées radicales tolérées par le gouvernement, lire l’enquête ‘Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit’, 300 pages, éditions DMM.

Trappes : la mairie PS finance les locaux d’une association musulmane abritant une école coranique ouverte aux enfants dès 3 ans

Lu dans Marianne du 2 mars 2018 (extrait)

« Le vieux maire jette un œil sur la feuille devant lui. Il s’attendait à l’interpellation de son opposant. « La mairie respecte la loi de 1905. L ‘aide apportée à l’Union des musulmans de Trappes est autorisée par le Conseil d’Etat », assure Guy Malandain en oubliant de projeter sa voix dans le micro, si bien que ceux qui assistent au conseil municipal de ce mardi 6 février doivent tendre l’oreille pour saisir le propos de l’édile. Les élus de la majorité de gauche ont, eux, bien compris le message du maire PS aux 80 hivers : ils lèvent tous la main pour voter la mesure. Cette année encore, Trappes contribuera au financement de l’organisation religieuse, à hauteur d’un peu plus de 30 000 €. Et ce, alors même que les locaux subventionnés « abritent une école coranique », autrement dit un lieu d’apprentissage du Coran, comme l’a déclaré de but en blanc Guy Malandain, lors d’un précédent conseil municipal, le 18 décembre 2015.

Cette application a priori étonnante de la laïcité par la commune des Yvelines suscite l’indignation de l’opposition municipale. Lire la suite dans Marianne

Pour en savoir plus sur les collaborations locales de la gauche et de la « droite » lire Ces Maires qui courtisent l’islamisme , 300 pages de révélations.

Une mosquée avec minaret sur un terrain cédé par Les Républicains dans le Bas-Rhin

Mosquée  El Fath « la Conquête » des turcs à Haguenau

La mosquée monumentale de Haguenau dans le Bas-Rhin est presque terminée, cette photo a été prise en novembre 2017. Rien n’aurait été possible sans le terrain municipal mis à disposition par la droite de Laurent Wauquiez. Le site musulman Dômes et Minarets, le mieux informé sur ces constructions, précise :  « En 2010, l’association a fait une demande de terrain auprès de la mairie qui a mis à disposition 40 hectares rue Ettore-Bugatti via un bail emphytéotique de 50 ans. En septembre 2015, le permis de construire a été délivré. »

 Les responsables locaux du FN dans un communiqué d’octobre 2016 s’insurgeaient : 

« Des militants Bas-Rhinois étaient réunis ce samedi 8 octobre à Haguenau afin de dénoncer les agissements du député-maire Claude Sturni. Ce dernier, apparenté aux « républicains » à l’Assemblée nationale a mis à disposition d’une association communautariste un terrain de 4000m2 au sein de Haguenau à un prix dérisoire.

Le bail emphytéotique signifiant cet accord a facilité la construction d’une mosquée au doux nom de « El fath », en français « la victoire éclatante ». L’utilisation d’un terme faisant référence à une bataille pour une construction religieuse est étonnante. Cette dénomination nous prouve la volonté de cette association d’avoir une communauté musulmane affirmée.

De plus, la population avoisinante souffre de cette situation. Elle n’avait même pas été consultée avant l’instauration de cette mosquée qui, pour certains, se trouve en face de leur habitation. Ces mêmes personnes souffrent quotidiennement de menaces de mort suite à une pétition contre l’instauration de l’école coranique de ce même quartier.

Avec Marine Le Pen, garantissons la laïcité en France et l’unité des français de toutes origines et de toutes religions.

Virginie Denjean-Obernesser

Secrétaire Front national de la 9ème circonscription du Bas-Rhin

Secrétaire des jeunes du Front national du Bas-Rhin

Sébastien Wiegand

Secrétaire Front national du canton de Haguenau

Ce documentaire explique le décalage entre les discours et la réalité chez Les Républicains :

Page 2 sur 3«123»