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Mouvements islamistes

Le mouvement Tabligh et ses liens avec la mouvance frériste en France

Le mouvement Tabligh en France est solidement ancré depuis son implantation en France au début des années soixante-dix, avec environ 25 000 fidèles pratiquants et 147 mosquées, nombre toujours en progression étant donné qu’en 2012 le Service central du renseignement en dénombrait 139. Deux associations encadrent les fidèles, « Foi et pratique », longtemps dirigée par le tunisien Mohammed Hammami jusqu’à son expulsion en 2012 pour extrémisme, et « Tabligh Wa Da’wa Alillah » créé en 1978 par des dissidents autour de Wissam Tabbara, un libanais naturalisé français. Ces deux associations siègent au Conseil français du culte musulman, et il est important de noter qu’aux premières élections de ce Conseil (en 2003) Foi et Pratique avait contracté une alliance avec les Frères Musulmans de l’UOIF. Les liens entre tablighis et Frères Musulmans transparaissent lorsque le soutien de Tariq Ramadan et recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avec d’autres imâms de l’UOIF, signèrent une pétition pour défendre Mohammed Hammami contre son expulsion. Pourtant, le président de Foi et Pratique qui était imâm à la mosquée Omar de Paris (la plus extrémiste de la capitale) fut expulsé du territoire français pour avoir « valorisé le jihad violent, proféré des propos antisémites et justifié le recours à la violence » contre les femmes, annonça à l’époque le ministère de l’Intérieur[1].

En 2004 des journalistes de Canal + furent agressés pour avoir tenté d’approcher l’école islamique de Foi et Pratique :

Autre mosquée tablighi ayant des liens avec l’UOIF, celle de Lunel nommée Baraka fréquentée par une vingtaine de djihadistes partis en Syrie, dont 8 sont morts sur place. Cette mosquée invite des imâms de l’UOIF (renommée Musulmans de France) à prêcher comme Abdelmonaim Boussenna en mai 2016 et Nourredine Aoussat en mars 2016, ce dernier considérant le Frère Musulman égyptien Safwat Hijazi comme un « frère et compagnon de la Dawa’ » déplorant son emprisonnement pour terrorisme en juin 2015 .

Aussi, les meilleurs élèves au sein de l’école coranique de la mosquée, fréquentée par 300 individus, sont envoyés à l’école de charia des Frères en France l’IESH, ainsi que l’atteste sa page Facebook le 7 avril 2019 :Lire la suite

Une ancienne esclave yazidie affronte son violeur de l’Etat islamique sur les ondes irakiennes

Le 26 novembre 2019, le réseau Al-Iraqiya (Irak) a diffusé une émission plaçant face à face Ashwaq Haji Hamid, jeune yazidie qui fut prisonnière de l’Etat islamique, et Abou Humam, son violeur de l’EI quand elle fut sa captive, à l’âge de 14 ans : un gang de l’EI l’avait enlevée et emmenée à Mossoul avec 300 ou 400 autres yazidies, dont la plus jeune avait neuf ans. Elle raconte avoir été séparée de sa famille et de ses sœurs et relate comment les yazidies ont été vendues ou offertes aux membres de l’EI en Irak et en Syrie. Elle décrit comment Abou Humam l’a choisie pour la violer plusieurs fois par jour. Lire la retranscription sur MEMRI

Pour comprendre l’attitude des soldats de l’Etat Islamique qui ne regrettent rien, relire nos articles :

Un Professeur d’Al-Azhar (partenaire CFCM) rappelle que le viol des captives de guerre est halal

Le viol des captives et esclaves est autorisé par le Coran et la Sunna

« Le Projet des Frères Musulmans » un livre de Del Valle et Razavi (Video)

Présentation de l’éditeur :

L’organisation islamiste des Frères musulmans n’est pas à l’origine d’un complot secret, d’une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d’objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des « mécréants ». Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l’effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d’analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l’issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l’organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l’appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l’un des foyers principaux se trouve en France, « phare de l’humanité ». Là, ses théoriciens espèrent « réislamiser » les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l’Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L’objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

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Le « sniper de Daesh » n’écope que de dix ans de prison : notre justice laxiste nous met en danger

Khassanbeck Tourchaev, Tchétchène naturalisé Français en 2008, a été condamné ce samedi à Paris par la cour d’assises spéciale à 10 ans de prison. L’homme, fils d’un ancien ministre tchétchène, encourait pourtant 30 ans de réclusion criminelle, relate Le Parisien. Lors de l’audience qui s’est tenue vendredi soir, l’Avocat général a reconnu la difficulté pour les enquêteurs d’établir les faits concernant cet accusé, interpellé en 2015 en Moldavie.

Agé de 49 ans, polygame convaincu et père de plusieurs enfants, il avait quitté la France pour rallier la Syrie où il était resté deux ou trois mois entre 2013 et 2014. Le prévenu a reconnu avoir séjourné en Syrie à cette période mais seulement trois mois et « pas pour faire la guerre », uniquement pour rechercher ses frères partis faire le jihâd. À l’accusation d’avoir participé aux combats, il a répondu « Je n’ai pas combattu, je me suis défendu ». Il a simplement avoué avoir effectué des patrouilles, surveillé des otages et participé à une bataille près d’Alep, le 11 juin 2014. 

Mais la justice française l’a condamné pour des motifs solides. Des fichiers audio découverts au cours des investigations démontrent l’inverse de ce qu’il raconte. En effet, en avril 2015, le sniper aurait incité son frère « à voler tout ce qu’il peut, (…) tout casser, mettre le feu car c’est tout ce que ces ordures de Français méritent« . Khassanbeck Tourchaev explique que ces propos ont été dits sous le coup d’une « dépression ». Des centaines de vidéos de décapitation, d’entraînements de snipers et des manuels « tactiques d’assaut » ont été retrouvées dans son téléphone. « Il s’agissait de dissuader (ses) enfants de se livrer à de telles exactions », s’est-il justifié. Pour lui, cette affaire relève d’un « complot ourdi par les services secrets russes avec la complicité béate de la justice française ».

Au sujet de sa rencontre avec Abou Bakr al-Baghdadi-quand même !- il assure qu’il était en danger et qu’il ne partage pas les options idéologiques du calife aujourd’hui décédé. Selon un arrêt de la chambre de l’instruction de Paris, il aurait dirigé pendant plusieurs mois un « groupe de combats », été « formateur expert en explosif » et spécialiste du maniement des fusils de précision.  

Il est aussi accusé d’avoir été « émir » d’un groupe djihadiste, au sein de l’Emirat du Caucase qui fait partie du Front islamique soutenu par l’Arabie Séoudite. Il reconnaît avoir été « émir » juste pour deux semaines pour remplacer un émir mort au front et seulement parce qu’il était le plus âgé du groupe. Pour dépanner quoi…

Se qualifiant de salafiste, il a déclaré lors de son procès que le sujet syrien pour lui était « clos » et qu’il était aujourd’hui « sur la voie d’Allah ».

Toujours est-il que malgré les éléments accablants contre lui, la peine de dix ans associée d’une peine de surêté des deux tiers ne paraît pas à la mesure de la dangerosité du terroriste, dont rien n’indique qu’il se convertira en militant pacifiste dans dix ans, et qui peut voir sa peine aménagée à partir de la septième année.

Castaner inaugure un institut islamiste à Lyon en septembre 2019

Christophe Castaner inaugure et soutient l’Institut Français de la Civilisation Musulmane, à Lyon le 19 septembre 2019, présidé par Kamel Kabtane qui voit Tariq Ramadan comme un « intellectuel de renom« . Cet institut financé par l’Arabie Saoudite et la mairie de Lyon, invite dans ses séminaires des islamistes notoires comme Omar Abdelkafi (Frère Musulman égyptien), Youssef Ibram, et fut co inauguré par le secrétaire général de la Ligue Islamique Mondiale, Mohamed Al-Issa qui prescrit dans sa thèse de doctorat jihâd offensif et meurtre des renégats/apostats. La collaboration au plus haut sommet de l’état. 

Christophe Castaner inaugure un institut musulman aux côtés du chef de la Ligue islamique mondiale (salafiste)

l’Institut Français de la civilisation musulmane (IFCM) que nous avions précédemment présenté, a été inauguré jeudi dernier à Lyon. Il est dirigé par le recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, qui est un soutien de Tariq Ramadan. Kamel Kabtane qui va donc en plus diriger l’IFCM,  a invité lors de  séminaires des Frères Musulmans bien connus comme Youssef Ibram et Omar Abd Al Kafi (séminaire de juin 2014, sous la doublé égide IFCM et GML), ou encore Zakaria Sedikki de l’UOIF. Le sulfureux imâm Abdelkader Bouziane, expulsé en Algérie pour ses propos sur la lapidation, donnait des conférences dans la mosquée de Kabtane nous signale le chercheur Samir Amghar dans son ouvrage Le salafisme aujourd’hui (Michalon, 2011). L’IFCM a déjà invité dans un colloque de mai 2016 Tareq Oubrou , Frère Musulman revendiqué, ou Mohamed Bajrafil qui indique dans la biographie de son site officiel avoir appris l’islam auprès de Safwat Hejazi, idéologue des Frères, fervent supporter des terroristes du Hamas, interdit de séjour en Angleterre et en France notamment pour conseiller de « dévorer les juifs avec les dents ». Le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Mohammed Ben Abdul Karim Al-Issa, est venu en tant que représentant de l’Arabie Saoudite qui a en partie financé l’endroit. Nous avons présenté des extraits de sa thèse de doctorat qui valide le jihâd armé offensif ou le meurtre des apostats

Le dirigeant de la Ligue islamique mondiale à Paris : sa thèse valide le jihâd et le meurtre des apostats

Mohammed Al-Issa vient en conférence ce mardi invité par les faux musulmans modérés pour une  pompeuse « Conférence internationale de Paris pour la paix et la solidarité » qui n’a en fait rien d’internationale, organisée par la Fondation pour l’islam de France de la république française. « Mohammed Al-Issa qui dirige la Ligue islamique mondiale coorganise cette Conférence. Il a à son actif plus de 500 exécutions capitales lorsqu’il était ministre de la justice de l’Arabie saoudite de 2009 à 2015, et d’innombrables ordres de torture dont la condamnation du célèbre Raif Badawi à 1 000 coups de fouet. » rappelle Barbara Lefebvre dans Le Figaro. La femme de Badadi vient à Paris dénoncer la présence 

L’homme orchestre de cet évènement visant à donner une bonne image du wahhabisme saoudien, matrice du salafisme djihadiste, est Ghaleb Bencheikh qui présente l’émission islam sur France Culture et France 2 le dimanche matin. Il a succédé à Jean-Pierre Chevènement à la tête de la Fondation pour l’islam de France, ce dernier ayant autorisé une mosquée algérienne dans l’enceinte de la citadelle de Belfort pourtant classée, terrain communal, ainsi qu’une mosquée UOIF (Frères Musulmans) sur un terrain communal. 

Sont notamment annoncés lors de l’événement parisien le grand rabbin de France Haïm Korsia, le président de la Fédération protestante de France François Clavairoly, l’archevêque émérite de Lille Mgr Gérard Defois, l’imam Frère Musulman de la mosquée de Bordeaux Tareq Oubrou ou encore le président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France Mgr Emmanuel.

Voici la thèse de doctorat islamique du secrétaire général de la Ligue islamique mondiale qui a déversé depuis quarante ans 90 milliards de dollars pour la diffusion du salafisme dans le monde (merci à Mohamed Louizi pour les traductions) :

Traductions par Mohamed Louizi

La Ligue islamique mondiale s’associe en général aux plaintes déposées par les organisations musulmanes pour atteinte à l’islam, comme lors des procès contre Michel Houellebecq(2002) et Charlie Hebdo (Affaire des caricatures de Mahomet – 2007).

Voir ici les mosquées de la Ligue islamique en France.

Un nouveau collège musulman dans une mosquée nantaise inaugurée par Tariq Ramadan

Un collège musulman, nommé « Al Bader » logé dans le centre culturel de la mosquée frériste Assalam de Nantes vient d’ouvrir ses portes. Deux classes de sixième et cinquième au premier étage du Centre Culturel Abdullah AL-DARWICH, qui avait reçu 200 000 euros de subventions de la mairie socialiste en 2009, suscitent l’enthousiasme dans le quartier Malakoff de Nantes. Hormis le programme commun de l’Education Nationale, des cours de Coran, de hadith et d’arabe sont programmés chaque semaine. Des « débats sur des sujets d’actualités » sont prévus, ce qui laisse craindre une subjectivité de la vision frériste du monde. Car dans cette mosquée de l’UOIF, rebaptisée « Musulmans de France » en 2018 pour tenter de gommer l’image ternie de cette fédération liée à la confrérie égyptienne, la vision du monde risque d’être très orientée. La mosquée Assalam avait été inaugurée avec Tariq Ramadan et Lhaj Thami Breze le 11 mai 2009. Ce dernier présidait l’UOIF à l’époque et n’a jamais caché son appartenance aux Frères. Interrogé par le journal algérien L’Expression du 16 mai 2002 il le reconnaissait volontiers : « Nous sommes des Frères Musulmans ».

L’adjoint au maire de Nantes, Pascal Bolo, second de Jean-Marc Ayrault, avait posé la première pierre en 2009 suite à l’accord de la subvention.

Parmi les prêcheurs invités dans la mosquée Assalam par le passé, les habituels figures fréristes hexagonales comme Hassan Iquioussen, négateur du génocide arménien et militant de la restauration du califat. Autre conférencier invité de la mosquée ainsi que nous l’apprend son site internet, Mohamed Minta, diplômé de l’Université islamique de Medine, et imâm de la mosquée de Décines. Minta est connu pour avoir fondé le centre islamique Shâtibi où il enseigne aux côtés de Hani Ramadan, sans être dérangé par le soutien au jihâd pour rétablir le califat par ce dernier. Malien, il est incompréhensible qu’il soit toléré sur le sol français. Rappelons cette citation de Hani Ramadan son proche collègue : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Malheureusement, Ouest-France nous apprend que la Rectorat a donné son accord pour l’ouverture du collège. Le laxisme des autorités françaises est incompréhensible avec les collèges-lycées de la fédération de l’UOIF, qui se multiplient partout dans l’hexagone.

Des agents de la DGSI dépités par le laxisme judiciaire contre les djihadistes

C’est un document exceptionnel que le livre du journaliste Alex Jordanov Les guerres de l’ombre de la DGSI, plongée au cœur des services secrets français éditions Nouveau Monde, avril 2019. L’auteur a mené des dizaines d’entretiens avec les hommes de la Direction générale de la sécurité intérieure en charge d’infiltrer les islamistes radicaux.

 Extrait des pages 199 et 200 :

 

Alex Jordanov : On peut donc craindre le pire pour les 500 djihadistes[1]que le gouvernement a décidé de rapatrier de Syrie en 2019 ? Même si les peines seront un peu plus lourdes que celles pour les condamnés « made in France ».

 

Agent 1 : – Macron a toujours esquivé les questions liées à l’islam. Ces 200, 300 types vont être des stars en prison. Avec un savoir-faire non négligeable. Et comme la prison est un incubateur de radicalisme, les rapatrier c’est comme donner une surdose de vitamines à l’islamisme français.

Sur les plateaux télé les différents membres du gouvernement défilent pour défendre la décision. Le ministre de la Justice Nicole Belloubet parle de femmes et d’enfants, Marc Fesneau justifie la décision par le besoin de les « avoir à l’œil », enfin Christophe Castaner promet de les « judiciariser à leur descente d’avion…Il n’y a guère que le président Macron face au tollé soulevé dans l’opinion et à l’aube d’élections européennes qui a fait marche arrière et du bout des lèvres a annoncé qu’il n’y avait pas encore de programme de retour pour djihadistes.

Agent 2 : -Ah ben si c’est pour les judiciariser comme Larossi Abballa, et tous les autres…Abballa sort libre en préventive[2]et va égorger une famille de collègue devant leur gosse de 3 ans, Coulibaly pareil, il sort à la fin de sa préventive et va taper l’Hyper Cacher. Tous. Nice, l’égorgeur du prêtre libéré contre l’avis du parquet, même Medhi Nemmouche : multiples condamnations et incarcéré cinq ans au total. Il rentre en prison, il est sportif et sympa. Il ressort radicalisé. En 2012 il fait deux ans en Syrie comme geôlier et bourreau de Daech, un petit tour en Asie et le revoilà en Europe au printemps 2014. Deux mois plus tard, il tape le musée juif à Bruxelles. Et tu crois que dans le lot des revenants, il n’y a que des gentils qui faisaient le ménage et la compta chez les émirs ? C’est tragique qu’au Quai d’Orsay, il n’y ait pas un seul diplomate qui puisse négocier avec le méchant Assad pour qu’ils soient jugés et fassent leur peine dans le pays où ils ont commis des crimes, ne serait-ce que pour association dans un but…terroriste ? Daech c’est une association de malfaiteurs, non ? L’Irak a décidé de garder ceux qui ont commis des crimes chez eux. »

Notes complémentaires :
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Selon les « savants » de l’imâm de Longjumeau, Aisha à 9 ans avait la « maturité sexuelle » pour coucher avec Muhammad le « prophète »

Pour Ismaël Mounir, imam de la mosquée de Longjumeau (dont la mosquée a été soutenue par NKM) la « majorité des savants » n’ont pas contesté le mariage de Muhammad avec Aisha quand celle-ci avait 6 ans et estiment que la consommation à 9 ans s’est produite car la « maturité sexuelle » de la petite fille était atteinte. 

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