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Mouvements islamistes

Tariq Ramadan : « La mutilation génitale pour les femmes fait partie de notre tradition islamique »

Tariq Ramadan argumente que les oppositions à la mutilation génitale pour les femmes viennent de personnes en dehors de la communauté musulmane.

« Quiconque a étudié au moins 6 mois la tradition islamique sait que la mutilation génitale fait partie de notre tradition » déclare-t-il.

« Ma position en tant que chercheur musulman, ma position : il est faux de promouvoir cela parce que je pense que d’abord, ce n’est pas dans le Coran. (…) Cela dit, je ne peux pas nier le fait que certains érudits musulmans au plus haut niveau de leur position institutionnelle soutiennent le fait que cela est possible que vous pouvez aller jusqu’à l’excision ou la mutilation., nous avons cela dans notre tradition et cela fait partie de la discussion interne que nous devons avoir. Donc, c’est plaire aux gens qui attaquent l’islam que de dire : «Oh non, non , Non, ce n’est pas islamique. C’est illégal, ce n’est même pas fidèle à notre tradition ». Nous devons avoir une discussion interne … Donc, encore une fois, nous devons être sérieux. Personne ne peut dire que ça ne fait pas partie de notre tradition. C’est controversé, c’est discuté … vous devez prendre position, mais vous ne pouvez pas nier le fait que cela fait partie de notre tradition.  »

Le candidat LREM (Macron) Yanis Khalifa était au congrès de l’UOIF en 2016

Yanis Khalifa n compagnie d’Amar Lasfar, président de l’UOIF lors du congrès 2016 de l’organisation islamiste.

Le Rassemblement Annuel des Musulmans de France (RAMF) est le congrès de l’UOIF, où nous avions fait un reportage pointant les nombreux livres en vente appelant au jihâd offensif contre les non musulmans. Yannis Khalifa, suppléant de Sira Sylla (LREM) dans la quatrième circonscription de la Seine-Maritime, était présent en qualité de dirigeant de la branche étudiante de l’UOIF, les Etudiants Musulmans de France (EMF).

Lors de cette édition 2016 , Khalifa était donc aux côtés des prédicateurs islamistes suivants (outre Tariq Ramadan sur la copie d’écran) :

  • Issam Al Bachir :  Frère Musulman, jihadiste, pro-Hamas et contre l’existence d’Israël. Il occupe le poste de secrétaire général adjoint de l’UISM (Union internationale des savants musulmans) que préside Youssef Al-Qaradawi. En juin 2013, il a signé le communiqué d’appel au djihad armé en Syrie.
  • Omar Abdelkafy, d’origine égyptienne mais interdit de résidence en Égypte. Dans une vidéo il dit: «La femme qui sort les cheveux découverts au vu de tout le monde, celle-là aura commis un péché qui mérite le châtiment de la tombe et le châtiment au jour du jugement dernier». Dans une autre vidéo, il explique comment les «juifs sont maudits» et «exclus éternellement de la miséricorde d’Allah». Quant aux attentats de Charlie Hebdo, ce prédicateur plaide l’innocence des jihadistes islamistes et accuse un «deuxième complot», «une deuxième mise en scène». La première «mise en scène», selon lui, ce sont «les attentats du 11 septembre 2001».
  • Hassan Iquioussen : Imâm de la mosquée UOIF d’Escaudain. Militant pour le retour d’un califat conduit par les Frères Musulmans. Négateur du génocide arménien. Préconise le jihâd guerrier au sens du juriste hanbalite Ibn Qayyim, notamment contre les « hypocrites »  (conférence du 14 juillet 2013 à St-Louis de La Réunion). Pour lui « les évêques, les curés, les rabbins exploitent les petites gens en prenant leur fric, abusent de leurs femmes ». « 12 balles dans la tête, peloton d’exécution » pour les apostats critiquant l’islam (conférence du 24 mars 2014).
  • Nabil Ennasri : Ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH. Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase : « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

La République En Marche d’Emmanuel Macron investit donc des islamistes à la députation. « Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu ».

Observatoire de l’islamisation. 14 juin 2017.

Une autre mosquée radicale de Stains reste ouverte

Alors que la mosquée Al Rawda de Stains fermée en novembre (repère de djihadistes) vient d’être autorisée à réouvrir, il faut savoir qu’une autre mosquée pose problème dans la même ville.

Le 4 février 2017, les responsables du mouvement de fait Islamic Forum France (IFF),  branche  française  de  l’organisation  islamiste  Jamaat-e-Islami Bangladesh  (JIB), ont organisé une réunion d’information dans les locaux du  Centre Cultuel Islamique Bangladais – Île-de-France (CCIBF), 127 boulevard Maxime Gorki à Stains (Seine-Saint-Denis), afin de présenter le projet d’extension de leur mosquée.

Lors de ce rendez-vous ayant réuni une centaine de personnes, les dirigeants de l’Islamic  Forum France (IFF), M. Habibur Rahman Khan et M. Abu Taher Sarker (président du CCIBF), se sont félicités de l’acquisition récente d’un local jouxtant le CCIBF, ce qui leur permettra d’atteindre une superficie totale de 600 m², sur 2 niveaux.

Selon les intéressés, des travaux d’aménagement devraient être rapidement lancés, notamment pour procéder à la mise en conformité de ces locaux. Parmi les invités étaient présents Mme Marie-George Buffet, députée (PCF) de la 4ème circonscription de Seine-Saint-Denis, M. Azzedine Taibi, maire (PCF) de Stains, ainsi que M. M’Hammed Henniche, secrétaire général de l’Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93).

Il est à noter que Salih Attia dit « farhoud », président du Centre Culturel Franco-Égyptien – L’Association Maison de l’Égypte, qui gère le lieu de culte Al Rawda, 39 avenue Gaston Monmousseau à Stains, a assisté à cette réunion. Cette mosquée, fréquentée par des individus partis faire le djihad en Syrie, a fait l’objet d’une fermeture administrative en novembre 2016 (réouverte depuis).

L’organisation Jamaat-e-Islami Bangladesh (JIB) est proche idéologiquement du mouvement égyptien des Frères Musulmans (lire) dont il défend les membres emprisonnés actuellement en égypte (voir ce communiqué). Ses fidèles forment le  noyau dur fondamentaliste de la communauté bangladaise en région parisienne.

Le Jaamat e islami Bangladesh a attaqué 50 temples hindous en 2013, a affronté la police à plusieurs reprises, et réclame l’expulsion des non-musulmans du pays. Autre revendication: le rattachement au Pakistan du pays, où l’organisation est solidement implantée. (Wikipedia).

Militants du Jamaat-e-islami au Pakistan.

Depuis quelques années, ils se structurent en toute discrétion tant sur le plan religieux qu’économique. Ainsi, Islamic Forum France (IFF), branche française du JIB, contrôle plusieurs associations et au moins une vingtaine d’établissements commerciaux, qui sont autant de lieux de rencontre et de prosélytisme.

Le chef actuel du mouvement a félicité la victoire d’Emmanuel Macron .

Tariq Ramadan est un supporter du mouvement.

Observatoire de l’islamisation- 12 mai 2017.

Pourquoi les islamistes de l’UOIF appellent à voter Emmanuel Macron : décryptage

Les Frères Musulmans de l’UOIF ont émis un communiqué le 24 avril 2017 appelant à voter pour Emmanuel Macron. Joachim Véliocas de l ‘Observatoire de l’islamisation explique ce choix sur Radio Libertés le 3 mai 2017. 

Pour plus d’informations sur les liens du maire de Montpellier (PS-En Marche) Philippe Saurel et l’islamiste Mohamed Khattabi, imâm, lire cette article.

Mosquée de Lagny : l’imâm qui appelle à « combattre les mécréants occidentaux » est prof de math !

Le Parisien du 26 avril (éditions 77) révèle la « note blanche » des renseignements sur la radicalité de l’imâm de Lagny, dont la mosquée a été fermée par confirmation du tribunal administratif de Melun vendredi dernier.

Les policiers ont enregistré le président et imâm de la mosquée dont le prêche du 21 octobre 2016. La note sur laquelle s’appuit la préfecture pour fermer le lieu apprend que l’islamiste  « a notamment déclaré que les ennemis de l’islam étaient les Occidentaux et qu’il fallait éduquer les jeunes musulmans pour leur enseigner l’islam pour mieux combattre les mécréants; que la France menait au nom de la liberté une guerre contre les musulmans et qu’ils vont combattre grâce aux jeunes et à Allah » Selon l’ordonnance du tribunal, il es indiqué qu' »à plusieurs reprises, au mois de novembre 2016, il a fait référence aux djihadistes et a sollicité l’aide d’Allah en leur faveur afin de ‘détruire les ennemis de l’Islam, des ennemis de l’intérieur, ici en France et ailleurs’ « .

Parmi les autres arguments de la note des renseignements, la venue à deux reprises du prédicateur Elias Imzalène, « qui a fourni des éléments de language comparant la situation existante en France à l’apartheid et demandant aux fidèles d’arrêter d’être ‘Français légalistes, Français républicains et Français patriotes‘.(…) Il est aussi indiqué que « l’imâm, professeur de mathématique utilisant ses fonctions à des fins prosélytes en essayant d’entrainer les élèves dans des formes de radicalisme religieux. »

Attaques de l’EI: Gilles Képel s’interroge sur les « mauvaises appréciations tragiques » des magistrats

L’islamologue Gilles Képel était interrogé par Alexandre Devecchio dans Le Figaro du 22 avril 2017 (extrait) :

 » A.Devecchio : Est-ce seulement une question de moyens? Les juges ont-ils aussi une part de responsabilité?

G.Képel: Le nombre de places de prison est insuffisant. On ne peut avoir aucune politique pénitentiaire quand les détenus sont trois ou quatre dans des cellules prévues pour deux. Ces nouvelles places doivent être pensées avec l’enjeu particulier de la propagation du djihadisme en prison, qui est l’un des grands défis sécuritaires de notre société. Il faut également travailler sur la formation des magistrats. Je constate qu’il y a chez eux une prise de conscience. Cependant, ils ont besoin d’un important travail de mise à niveau sur ce sujet. Il faut se rappeler que Larossi Abballa, le tueur des policiers de Magnanville le 13 juin, comme Adel Kermiche, le tueur du père Jacques Hamel le 26 juillet, ont commis leurs actes alors qu’ils venaient d’êtres libérés par anticipation pour bonne conduite et réinsertion possible. Il y a eu là de mauvaises appréciations tragiques. » Interview intégrale.

Une conférencière de l’UOIF obsédée par le rôle des « Blancs » dans l’Education Nationale, « système raciste ».

L’UOIF nous apprend la participation de Fatima Ouassak en tant que conférencière lors de son Rassemblement se tenant à partir de samedi pour trois jours. Celle qui se présente comme « politologue » a écrit un ouvrage édité par l’association IFAR, intitulé « Discriminations Classe/Genre/Race ». Cette obscure association IFAR compte aussi comme membre Saïd Bouamama, connu pour son livre »Nique la France-Devoir d’insolence ». Ce dernier a vivement contesté la notion de racisme anti-blanc dans une tribune du Mrap. Fatima Ouassak est une plume des Indigènes de la République (PIR) (mouvement pro Hamas). On se souvient de la manifestation « Emeute-toi » du PIR organisé en juillet 2014.

Dans un article d’un site consacré au combat contre l’islamophobie, Fatima Ouassak dresse un portrait au vitriol de l’école de la République, identifiée comme un bastion des Blancs et un « système raciste ». Citons ces quelques phrases teintées de paranoïa aiguë : :

« l’institution scolaire est utilisée par les Blancs pour maintenir et transmettre leurs privilèges. »

« Lorsque le système raciste regarde nos enfants, il ne voit rien de tout ça, il ne voit pas des enfants, il voit des menaces pour sa survie, ces millions de Noir-e-s et d’Arabes qui grouillent dans les écoles et les collèges de cité, cet immense danger qu’il s’agit de maîtriser le plus en amont possible. »

« En contexte hostile, en contexte raciste, nos familles, le lien que nous avons à nos enfants, la transmission que nous leur devons, notre histoire, nos mémoires, nos luttes, nos communautés, nos racines, nos langues, et nos religions, sont des ressources pour nos enfants : un soutien, une écoute, un partage d’expériences, un réseau d’entraide, des résistances collectives. »

« Nous ne voulons pas envoyer nos enfants se faire détruire en vol pour cause, soit disant, d’indiscipline, d’insolence, de non-respect, de radicalisation, de communautarisme, etc. » Article intégral

Un autre de ses articles, de la même trempe, pousse le délire toujours plus loin: 

« Nos enfants apprennent à l’école à avoir honte de leurs mamans.

Nos enfants apprennent très tôt la hiérarchisation raciale. » (source)

Comment ne pas voir dans ce discours victimaire, ressort classique de mobilisation chez les islamistes,  une manière de créer des tensions raciales dans notre société ?

Encore une bonne raison de dissoudre l’UOIF, après avoir identifié tous les orateurs radicaux de l’évènement dans un précédent article.

Observatoire de l’islamisation- 13 avril 2017.

Congrès 2017 de l’UOIF : une liste des conférenciers plus hexagonale mais toujours inquiétante

La liste des conférenciers du Rassemblement annuel de l’UOIF du 14 au 17 avril est en ligne sur le site de l’évènement :
Nabil Ennasri. Ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH. Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase :

 « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

Lors de l’interdiction de séjour en 2012 de plusieurs orateurs extrémistes au congrès de l’UOIF, Nabil Ennasri, dans une conférence donnée devant des Musulmans et retransmise par l’association « Havre De Savoir«   s’indignait : « Vous avez également vu ce qui s’est passé cette semaine, le Cheikh Al-Qaradawi, le Cheikh Mohamed Al-Masri que l’on interdit comme ça de manière brutale et frontale. En plus de ça, on dit que ce n’est pas seulement ces deux cheikhs, mais tous les autres ! » 01:58 . Rappelons que Qaradawi , fervent soutien du Hamas, voit la Shoa comme un « châtiment divin » , et espère que la prochaine extermination des Juifs se fera « par la main des musulmans » (source).

Hassan Iquioussen sera un des orateurs vedettes.  Dans une conférence, il qualifie Youssef Al Qaradawi, qui préconise de tuer les homosexuels, les apostats et les israéliens, comme le  « pape de l’islam » car  » il est le savant qui fait l’unanimité chez la majorité des savants » (propos tenus dans une conférence intitulée « Trois savants exceptionnels » du 4 février 2016). Dans notre ouvrage Mosquées Radicales, nous avons exposé ses positions :

  • Négateur du génocide arménien.
  • « 12 balles dans la tête, peloton d’exécution » pour les apostats critiquant l’islam.
  • Pour lui « les évêques, les curés, les rabbins exploitent les petites gens en prenant leur fric, abusent de leurs femmes« .
  • Favorable au rétablissement du califat politique.
  • Préconise le jihâd guerrier au sens du juriste hanbalite Ibn Qayyim (conférence du 14 juillet 2013 à St-Louis de La Réunion).

Larbi Kechat : Islamiste algérien proche ami du chef des Frères Musulmans algériens Mahfoud Nahnah (1942-2003). Imâm de la mosquée parisienne Addawa’  de 1989 à 2014. Il invita à plusieurs reprises Hani Ramadan pour y tenir des conférences. Rappelons qui est Hani Ramadan en citant un de ses prêches : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Hani Ramadan était d’ailleurs orateur lors du congrès UOIF de 2014 comme le rapportait RTL.

Ahmed Jaballah,  ex président de l’UOIF, est annoncé en tant que conférencier. On se rappelle de sa phrase inquiétante : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. » (cité dans le livre de Fiamenta Venner, OPA sur l’islam de France, Calman-lévy, 2005)

Moncef Zenati, pur produit de l’UOIF, formé à l’IESH, a traduit des livres de Yussef Al Qaradawi et Hassan Al Banna en français. Pour Zenati, la charia est supérieure qualitativement aux lois humaines (droit positif) « La Charia correspond à la Loi Divine. La Charia correspond à l’ensemble des Lois, toutes les Lois, concernant tous les domaines. […] Le droit positif reflète l’imperfection de l’être humain et sa faiblesse » (Conférence « Qu’est-ce que la charia ? » du 12 avril 2014 à Paris). Il s’opposa vigoureusement  au « Forum mondial pour une réforme islamique » lancé par les musulmans réformistes Ghalib Bencheikh et le converti Félix Marquardt.

La chaine saoudienne Iqraa est partenaire de l’évènement.

Nous avions réalisé un reportage lors du congrès 2014 où nous avions repéré une littérature djihadiste importante, préparant les esprits à un djihad armé contre les mécréants

En n’interdisant pas ce congrès et l’UOIF, le gouvernement français prépare des lendemains très sombres pour la France. 

Observatoire de l’islamisation- 12 avril 2017.

Liste exhaustive des 177 mosquées salafistes avec noms et adresses

Une liste mise à jour le 6 avril 2017 par les musulmans eux-mêmes sur l’annuaire des mosquées. Sur ces 177, il faut en soustraire 20 qui ont été fermées administrativement : Voir la liste 

Pour comprendre ce qu’on y enseigne, lire l’enquête Mosquées Radicales paru aux éditions DMM fin 2016.

Nice: La librairie de l’imâm modèle d’Estrosi diffuse des livres radicaux (enquête)

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Capture d’écran de la page Facebook de l’imâm Abdelkader Sadouni, thuriféraire des Frères Musulmans.

L’imâm Abdelkader Sadouni de Nice, avait été dénoncé comme islamiste par Marion Maréchal-Le-Pen lors de la campagne des élections régionales, puis défendu par Christian Estrosi sur LCI (extrait vidéo), qui qualifie son association de « totalement modérée », ce qui provoqua une polémique en aout 2015. Celui qui est imâm de la mosquée Attaqwa dans le quartier des Moulins se félicite d’avoir « l’oreille attentive de la mairie » dans Nice Matin. Ce qui n’est pas étonnant car la plupart des grandes mairies UMP-LR collaborent localement avec les Frères Musulmans comme nous l’avons démontré dans l’ouvrage Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015).

Nous nous sommes rendus dans la librairie Le Message, tenue par Abdelkader Sadouni le samedi 10 septembre 2016. Nous avons logiquement trouvé la littérature classique de la confrérie des Frères Musulmans, dont ceux-ci achetés sur place :Lire la suite

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