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Mouvements islamistes

Occupation de la mosquée de Poitiers (dont le nom est dédié aux djihadistes de 732) : le procès reprend à l’avantage des Identitaires

Les émeutes urbaines justifiées par la galaxie frériste en France

Récupérer, canaliser et orienter la colère mal placée de certains jeunes d’origine africaine vers une adhésion aux valeurs islamistes semble être une des stratégies de l’avant-garde des Frères Musulmans en France.

Dans le média d’extrême gauche subventionné Le Bondy Blog,plusieurs associations comme le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), qui invitait Tariq Ramadan dans ses galas, les syndicats SUD, CGT et le mouvement ATTAC, ont signé une tribune commune le 24 avril intitulée : « La colère des quartiers populaires est légitime » se référant aux émeutes urbaines en cours (avec attaques de postes de police à Champigny et Strasbourg). 

Extrait : « Les discriminations racistes, déjà insupportables, sont renforcées par l’impunité policière et les violences et humiliations se multiplient dans les quartiers populaires. On peut y ajouter le couvre-feu discriminatoire imposé aux habitant·es de ces quartiers par la ville de Nice. Ces injustices flagrantes sont documentées, nul ne peut les ignorer.

Alors nous le disons très clairement : nous refusons de renvoyer dos-à-dos les révoltes des populations dans les quartiers populaires et les graves et inacceptables violences policières qui les frappent.

Nous n’inversons pas les responsabilités et nous le disons tout aussi clairement : ces révoltes sont l’expression d’une colère légitime car les violences policières ne cessent pas. »

Le CCIF fut fondé par Samy Debah, qui fut piégé par un journaliste d’investigation se faisant passer pour un mécène du Qatar voulant financer les Frères Musulmans, ce qui séduisit le fondateur affirmant avoir déjà reçu de l’argent de cet émirat. Le Canard enchaîné affirme dans un article publié le 17 août 2016 que le CCIF a défendu des imâms expulsés pour radicalisme. 

Faire passer le message que les émeutiers ont une colère légitimée par les discriminations, voire persécutions qu’ils subiraient, est le mot d’ordre commun à plusieurs officines et personnalités de la galaxie frériste en France. La militante Feiza Ben Mohamed, pigiste à l’agence turque Anadolu, écrit le 22 avril : « Les quartiers populaires s’embrasent. Le confinement met clairement en lumière les constantes discriminations et violences subies et la colère qu’elles génèrent, depuis des décennies #VilleneuveLaGarenne . »

Cette dernière référence à cette ville des Hauts-de-Seine est révélatrice, car les émeutes ont démarré suite au délit de fuite d’un multirécidiviste déjà condamné 14 fois, notamment pour infractions à la législation sur les stupéfiants, refus d’obtempérer, violences aggravées, extorsion. L’homme qui s’est cassé la jambe sur la portière d’une voiture de police,est également sous contrôle judiciaire depuis le 16 mars pour menaces de mort avec un hachoir et a déjà été verbalisé trois fois pour non-respect des règles du confinement. 

Le média Islam et Infos écrit de son côté sur Twitter« Les révoltes des jeunes de quartiers de minorités musulmanes ou visibles continuent partout en France. Elles font suite à la multiplication des exactions policières contre des innocents de ces territoires stigmatisés et non à la dernière affaire. #VilleneuveLaGarenne #Revolte »

Le média IslamMag.fr relaie aussi les messages s’offusquant des « violences policières ».

C’est donc en compréhension pour les « discriminations » supposées envers cette « victime » et ses semblables que les islamistes légitiment les insurrections locales de jeunes magrébins réagissant à l’accident du motard délinquant qui roulait trop vite et ne voulait pas s’arrêter à la demande de la police.

Ce positionnement consistant à mettre de l’huile sur le feu pour fomenter une véritable guerre contre les forces de sécurité française n’est pas nouvelle. En 2009, déjà, un des leaders intellectuels de la mouvance frériste, Nabil Ennasri, avait publié un texte enflammé suite à la relaxe d’un policier ayant tué un cambrioleur arabe en délit de fuite. Son article paru sur Oumma.com intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » se terminait par cette phrase :

 « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

Issu de l’école de charia des Frères Musulmans en France, l’IESH, Nabil Ennasri a obtenu un doctorat avec une thèse intitulée« Yûsuf al-Qaradhâwî et la politique étrangère du Qatar : une diplomatie religieuse ? ». Après avoir fait du lobbying pro Qatar durant des années, il a fondé un institut de formation à l’islamisme nommé Centre Shatibi qui organise des « week-end spirituels à l’IESH ».

Les mosquées turques en France multiplient les appels amplifiés à la prière

Adhan à Strasbourg dans la mosquée du Milli Gorus le 3 avril dernier.

Depuis deux semaines, les provocations sonores se multiplient dans les mosquées gérées par la diaspora turque pour leur majorité. Suite au précédent de la Grande Mosquée de Lyon de tendance frériste qui la première a lancé un adhan par le muezzin au prétexte d’une solidarité avec les soignants, les turcs se sont empressés de leur emboiter le pas après avoir observé le laissez-faire des pouvoirs publics. 

Ainsi, en Alscace, à Bischwiller, commune surnommée « la ville des turcs » par les alsaciens, la mosquée Yunus Emre a émise un appel sonore à la prière entendu des centaines de mètres à la ronde, comme l’atteste une vidéo d’un riverain étonné.

A Strasbourg, la mosquée Eyyup Sultan des extrémistes du Millî Görüş, pourtant encore en chantier, a dépêché son muezzin pour lancer également un appel sonore dans la mosquée provisoire au centre de la cour.

A Annonay en Ardèche, la mosquée turque n’a pas de minaret mais cela ne l’a pas empêché  d’installer une sonorisation puissante pour que tout le quartier subisse l’adhan. L’association cultuelle des musulmans d’Annonay (ACMA) gère cette mosquée, affiliée aussi au Millî Görüş.

A Valentigney, le compte Facebook de la mosquée turque a relayé l’appel amplifié à la prière venant d’un balcon. Donc on peut en conclure que la mosquée n’a pas voulu « en faire trop » en installant le système amplifié dans son enceinte pour préférer une légère délocalisation dans un appartement difficilement identifiable. La mosquée turque Selmiyye Camii est située 6 rue des Combottes à proximité du quartier sensible des Buis à Valentigney. Elle est affiliée au DITIB ( gouvernement turc) et son imâm est détaché par la Turquie. L’association de l’amicale des amis turcs et français est le nom de l’établissement dirigeant.

A Colmar la mosquée Ennasiha a diffusé également l’appel à la prière, de manière à médiatiser l’événement. Un compte twitter d’un turc a diffusé une vidéo de cet appel amplifié où on voit un caméraman de la mosquée filmer la scène méthodiquement. « La municipalité a autorisé » informe en turc celui qui a diffusé la vidéo. Mais la mosquée est gérée par des maghrébins, et entretient d’excellentes relations avec la candidate La République en Marche Stéphanie Villemin qui s’y est rendue le 1er mars dernier dans le cadre de sa campagne électorale.

Progression constante des islamistes turcs en France : l’ assemblée générale du Millî Görüş fait le point

Le mouvement est autorisé à construire des mosquées ottomanes géantes comme à Strasbourg, Roubaix et Vénnissieux.

Le 21 octobre 2019 se tenait à Paris le congrès du mouvement islamiste turc Millî Görüş. Enregistré intégralement par le média turc MIZANE, son visionnage nous permet de saisir la dynamique de l’organisation à travers la France.

Ce mouvement fut fondé en 1969 par l’ex Premier ministre turc Necmettin Erbakan (mort en 2011) qui voyait l’Europe comme une terre de conquête. « Les Européens sont malades… Nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome. » avait-il prévenu. Grand ami des Frères Musulmans, Erbakan attira à son enterrement les pontes de la confrérie islamiste dont Rached Ghannouchi qui évoqua la perte d’un «grand frère ». Car le projet est similaire entre les deux mouvements siamois : rétablissement à long terme d’un califat politique basé sur une Loi islamique, qui pourra s’établir par l’épée si nécessaire.

Son secrétaire général en France, Fatih Sarikir, a développé les chiffres clés de l’organisation en termes de fidèles, d’adhérents, de nombre d’associations liées et de mosquées.Lire la suite

« Le Coronavirus est un soldat d’Allah qui a frappé les 50 états américains » Imâm du Hamas – sermon du vendredi

Voir la vidéo ici

Vendredi 20 mars 2020, un jour avant que deux cas d’infection à COVID-19 ne soient confirmés dans la bande de Gaza, l’imam de Gaza, Jamil Al-Mutawa, a déclaré dans un sermon à la Mosquée Blanche à Gaza que le COVID-19 est un « soldat » d’Allah, qui a gravement touché les États-Unis, Israël, l’Iran, l’Italie et la Chine, tout en épargnant les Palestiniens et les Gazaouis. Prétendant qu’il y a une nouvelle victime de COVID-19 toutes les huit minutes en Iran et en Italie, Sheikh Al-Mutawa a prié Allah de continuer à déchaîner le virus contre ces personnes qui soutiennent « l’Accord du siècle » sur la question palestinienne.  Il a dit: « Regardez comment quiconque manigance contre la mosquée Al-Aqsa est brisé en miettes … C’est la grandeur d’Allah! » Le sermon a été diffusé sur la chaîne de télévision Al-Aqsa du Hamas à Gaza.

Le CFCM et l’AMIF s’allient pour organiser l’islam en France : décryptage

Le 6 mars 2020 Le Monde publiait la tribune des dirigeants de l’Association musulmane de l’islam de France (AMIF) et du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) -dont le bureau vient d’être remanié- intitulée « Nous avons décidés d’unir nos forces ».

Une batterie de propositions est mise sur la table, dont la gestion des ressources du marché du halal et du pèlerinage afin de dégager des revenus au profit de ce tandem, la « lutte contre l’extrémisme » et la continuité des financements turcs et maghrébins dont sont issus les dirigeants. En disant vouloir interdire les financements provenant de pays autres que ceux « dont le lien sociologique avec la France est avéré », il s’agit de s’opposer aux financements qatariens et saoudiens tout en laissant la Turquie, le Maroc et l’Algérie continuer à financer leurs réseaux de mosquées. Mais dorénavant, le poids numérique des musulmans leur permet de financer eux-mêmes leurs mosquées, donc il s’agit d’un sujet bien secondaire.

Il faut se pencher sur l’identité des signataires de cette tribune pour comprendre que la promesse de la « lutte contre l’extrémisme » est peut-être possible contre la pensée takfiriste de l’Etat islamique, mais certainement pas contre l’extrémisme des Frères Musulmans et de la Turquie dont les membres du CFCM et de l’AMIF sont imbibés.

Par exemple, Ibrahim Alci, vice-président du CFCM et un des quatre signataires de la tribune, dirigera la grande mosquée turque Eyyup Sultan de Roubaix (photo ci-dessus), et a fait visiter le chantier en octobre dernier à l’ambassadeur de Turquie en France, démontrant que cette mosquée est acquise à l’islamisme d’Erdogan. N’oublions pas que l’administration religieuse d’Erdogan a fait organiser des prières pour la réussite du djihâd en Syrie et notamment contre les kurdes dans les dizaines de milliers de mosquées du pays. L’islam pratiqué en Turquie est dorénavant compatible avec celui de la brigade djihadiste Sultan Murad qui opère en Syrie et Libye ainsi que celui du Parti islamique du Turkestan actif aussi dans ces zones de guerre religieuse.

Avec 8 élus sur 17 au nouveau conseil d’administration élu du CFCM, les turcs sont incontournables dans l’organisation et la ligne islamo-politique et neo califale d’Erdogan ne sera pas remise en cause.

Alors que les Frères Musulmans n’ont obtenu qu’un élu sur dix-sept, marginalisés, ils reviennent donc par la fenêtre avec l’AMIF qui compte beaucoup de ses sympathisants dans son « conseil théologique ». Hakim El Karoui qui préside l’AMIF est le visage bon teint et médiatiquement acceptable de cet aéropage de religieux formés à l’école de la confrérie islamiste.

L’imâm Mohamed Bajrafil d’Ivry-sur-Seine fait aussi partie de ce Conseil théologique de l’AmifIl se présente comme formé par des pontes des Frères Musulmans comme  Safwat Hegazi  et Al Qaradawi (il est fier de les présenter comme « Ses références » dans son auto-biographie sur son site officiel). Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour, 2015) Bajrafil qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” (p.37) le livre Les Statuts gouvernementaux de El Mawerdi  (972-1058),  traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens:

« ils ne peuvent élever en pays d’islam de nouvelles synagogues ou églises, qui sont, le cas échéant démolies à leur détriment » (page 308, édité par les Editions du patrimoine Arabe et Islamique, bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe). Le refus du statut de Dhimma comprenant vexations et impôt (jizya) a pour conséquence l’annihilation des Chrétiens. Page 31 des Statuts Gouvernementaux ont lit effectivement : « Combattre ceux qui, après y avoir été invités, se refusent à embrasser l’islam, jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou deviennent tributaires ».

Sans aucune ambiguïté, Bajrafil prend logiquement la défense du « grand manitou » spirituel des Frères Musulmans, Youssef Al Qaradawi, dont il dit beaucoup de bien dans une conférence : « un grand homme » même s’il condamne sa vision de Hitler comme porteur d’un châtiment divin contre les juifs (il ne pourrait de toute façon pas endosser cette thèse publiquement et espérer prospérer dans les médias français). Il le considère pourtant comme « un très grand savant, quelqu’un dont on a appris bien des choses de sa philosophie de la charia ». Ses prescriptions de tuer apostats, juifs et de conquérir l’Europe doit être la marque d’un grand savant éclairé.

Sur Tariq Ramadan, il évite soigneusement de le critiquer durement, en disant « au moins il a travaillé, il a fait réfléchir sa tête, il a sorti de sa tête ce qu’il croit être bon pour sa communauté (…) Pourquoi faire des mises en garde contre Tariq Ramadan ?» (Source).

Tareq Oubrou est aussi membre du conseil théologique de l’AMIF décidemment noyauté par la mouvance frériste. Dans un livre d’entretien intitulé Le Prêtre et l’imâm publié en août 2013, l’imâm de Bordeaux se revendiquait des Frères Musulmans. A une question sur « l’influence grandissante de groupes islamistes » en France, Tareq Oubrou admet « continuer d’être membre du mouvement [des Frères Musulmans] » sans aucunement le critiquer, en prétendant qu’il « modernise la religion sans toucher à l’essentiel ». Il livra sa vision profonde de l’islam peu conforme à l’idéal de la République française lors d’une conférence destinée à un public de fidèles, intitulée Les bases de la compréhension de l’islam chez l’imâm Al-Banna. On l’écoute prononcer ces phrases :

« La politique est une donnée, est une partie, est un élément de l’islam. Le Prophète était un chef d’Etat […] La politique des musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge […] L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un Etat, c’est un pays […] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières […]la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable en islam. Les Frères musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. […] Le Califat est une obligation, et la réunion des musulmans, l’union autour de ce Calife est une obligation. Et tant que les musulmans ne sont pas réunis autour du Califat, ils sont des pécheurs, sauf ceux qui œuvrent pour restaurer ce Califat ».

Il faut absolument que le gouvernement français s’oppose à ce que le CFCM et l’AMIF puissent obtenir de collecter et réguler de l’argent sur le marché halal comme ils en ont l’intention, et de former les imâms.  L’association en projet« aura aussi pour mission de collecter des dons et des legs susceptibles de financer la réponse aux enjeux nationaux que nous venons de décrire ».

Au prétexte qu’on trouvera toujours plus extrémistes qu’eux, il faudrait leur faire confiance pour « bannir les idéologies qui instrumentalisent la religion à des fins politiques ». Les rédacteurs se sont bien gardés de nommer le frérisme et le salafisme évidemment.

« La lutte contre l’extrémisme et la violence commise au nom de l’islam, est essentielle. C’est par un travail culturel et théologique ambitieux, efficace aussi dans sa diffusion que nous pourrons contrer les discours de haine, de séparation, de sécession qui prolifèrent aujourd’hui sur les réseaux sociaux » lit-on dans la tribune. Quand on sait que Bajrafil se partageait la tête d’affiche avec Hassan Iquioussen d’un gala de soutien à un groupe islamiste mauritanien au siège de l’UOIF à Saint-Denis en mai dernier, et qu’il a invité le 24 octobre  le prédicateur salafiste marocain Zine El Abidine Balafrej dans sa mosquée d’Ivry-sur-Seine, c’est fort de café de nous servir le discours du rempart contre l’extrémisme.  Le sociologue marocain Hicham Houdeifa a présenté Balafrej  sur le média Al Fanar : « Balafrej est une star de la mouvance salafiste au Maroc, avec sa propre chaîne YouTube, sa page Facebook et son site Web. Il enseigne et prêche dans les mosquées, publie des livres et publie des fatwas. Ses conférences sont suivies non seulement par des étudiants, mais par des adeptes et des fans. 

Il a défendu le niqab (couvrant tout le visage) et a déclaré que la tradition marocaine appelle les femmes à ne montrer  qu’«un seul œil» et qu’une «munaqqaba respectable (femme voilée) ne peut pas entrer dans un café où il y a des hommes ou s’asseoir avec des femmes dévoilées». Si elle le fait, elle est «une menteuse» et peut-être «une prostituée». »

Nous suivrons de très près l’évolution de ce projet en binôme d’autant qu’Hakim El Karoui connaît personnellement le président de la république. Si ce projet devait aboutir, Emmanuel Macron serait définitivement disqualifié pour prétendre lutter contre l’islam politique et le « séparatisme » des islamistes.

Observatoire de l’islamisation, 13 mars 2020.

Un séminaire pour collégiens à la mosquée de Vigneux avec un prédicateur lisant un texte appelant à combattre ceux qui nient la divinité d’Allah

Mohamed Nadhir Al-Khanoussi est un prédicateur et imâm sunnite qui anime une chaîne Youtube à succès, intitulée Din-ul Qayyima. Il consacre une vidéo aux fameux « 40 hadith » de l’imâm Nawâwi (1233-1277) , une des meilleures ventes de livres musulman en France. Et pour cause l’auteur est un des plus grands contributeurs de l’école sunnite chaféite. 

Mohamed Nadhir lit sans mise en garde son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14 écouter) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité digne d’être adorée sauf Allah, et que Mohammed est Son Messager». (l’écouter ici)

Malheureusement, la mosquée de Vigneux-sur-Seine l’invite ce jeudi 13 février 2020 à animer un séminaire pour les jeunes. Ce n’est pas étonnant car le 2 décembre dernier la mosquée à invité le « directeur scientifique » de l’école de charia des Frères Musulmans en France l’IESH de Château-Chinon, Larbi Bechri.

La plus grande mosquée d’Aquitaine propage la pensée des Frères Musulmans

La mosquée d’Agen (Lot-et-Garonne) inaugurée en 2013 est gérée par l’Association des musulmans d’Agen, proche des Frères de la fédération UOIF (renommée récemment Musulmans de France).  

Le lieu de 1750m2 accueille entre 200 à 800 personnes aux cinq prières de la journée et jusqu’à 1 200 fidèles pour le sermon du vendredi à 13 heures.

350 enfants de 6 à 15 ans assistent aux cours d’arabe et de coran du samedi, via l’association « Savoir et transmettre » qui encadre ces enseignements au sein du lieu. En 2016 ils étaient 200, cela montre la progression de l’endoctrinement dans le secteur.

Il faut dire que l’immigration alimente le nombre de fidèles, comme le rappelle le journal local Le Petit Bleu dans son édition de janvier 2020 : « des flux migratoires se fixent dans l’Agenais, en provenance du Pakistan, de l’Afrique Subsaharienne, de Turquie, de Syrie ».

L’imâm, Hassane Hda, né au Maroc en 1965 et naturalisé français comme beaucoup d’imâms étrangers, a exercé à la mosquée UOIF de Bordeaux de 1995 à 2010, ce qui en fait un proche de Tareq Oubrou, qui lui se revendique ouvertement des Frères Musulmans. Le président de la mosquée, Messaoud Settati est aussi un marocain qui a obtenu la nationalité française malheureusement. Lire la suite

Le point sur la cinquantaine de djihadistes qui vont sortir de prison chaque année

Il fonce sur des militaires en se réclamant de l’EI, la justice écarte la qualification terroriste

Lu dans Le Parisien du 30 janvier 2020 (extrait)

Raouf El Ayeb, 33 ans comparaissait depuis lundi aux Assises de la Drôme pour tentative de meurtres sur quatre militaires Sentinelle devant la mosquée de Valence en 2016. Le 1er janvier 2016, au volant de sa voiture sur le parking de la mosquée, avait chargé à deux reprises les militaires en patrouille, blessant légèrement deux d’entre eux. Ils ripostaient en tirant à 41 reprises et le touchaient aux membres.

Une peine de 17 ans de réclusion a été prononcée ce mercredi contre ce père de famille de nationalité tunisienne. Un temps retenue, la qualification terroriste a été écartée au terme de l’instruction de l’affaire. 

« Je ne suis ni Tunisien, ni Français, mon seul pays c’est l’Etat islamique et la loi c’est celle d’Allah, c’est la charia », lançait-il à sa mise en examen, après avoir dit à un médecin venu l’examiner qu’il voulait « tuer les militaires ». Lire l’article intégral

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