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État Islamique

Des munitions de kalachnikov découvertes dans une mosquée en Seine-et-Marne

C'est arrivé près de chez vous...

C’est arrivé près de chez vous…

Lu dans L’Express du 6 décembre (extrait):

« Ces découvertes font froid dans le dos. Des munitions pour kalachnikov, des vidéos de propagande djihadistes à la gloire de l’Etat Islamique et du « matériel pédagogique » ont été saisis lors des perquisitions menées dans le cadre de la fermeture, mercredi, de la salle de prière de Lagny-sur-Marne, a indiqué ce dimanche le préfet de Seine-et-Marne.

Une vaste opération de police avait en effet visé mercredi cette mosquée présentée comme salafiste, entraînant la fermeture du lieu de culte. Selon le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, un revolver et des documents sur le djihad avaient alors été découverts chez des dirigeants de la mosquée » Lire la suite

Bulgarie : Arrestation de cinq terroristes de l’Etat Islamique se faisant passer pour des réfugiés

Bulgarie : Arrestation de cinq terroristes de l’Etat Islamique se faisant passer pour des réfugiés

Les cinq hommes ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de traverser la frontière bulgaro-macédonienne avec des vidéos de décapitation et de la propagande pour l’État islamique sur leurs smartphones. Les suspects terroristes se faisaient passer pour des réfugiés…

La télévision Nova TV relate que les autorités bulgares ont intercepté les cinq hommes âgés de 20 à 24 ans mercredi soir, au niveau du poste de contrôle frontalier de Gyueshevo.

Les hommes ont été arrêtés par un garde-frontière qu’ils ont tenté de soudoyer avec une « liasse de dollars. » Cependant lors de la fouille, il a été retrouvé sur eux de l’endoctrinement en faveur de l’Etat Islamique, des prêches spécifiques aux jihadistes ainsi que des vidéos de décapitations sur leurs téléphones.

La Sécurité Nationale bulgare (DANS) a pris l’affaire très au sérieux et mène l’enquête en collaboration avec le procureur régional de Kyustendil.

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« Tout ce qu’affirme l’État Islamique se trouve bien dans le droit musulman » affirme un présentateur égyptien

Ibrahim Issa : « Chaque fois que l’EI commet des actes de barbarie, tels que décapiter, égorger ou brûler vive une personne, comme ils l’ont fait aujourd’hui, différents cheikhs déclarent – lorsqu’ils prennent la peine de s’exprimer – que cela n’a rien à voir avec l’islam, que l’islam n’est pas en cause, etc. Pourtant lorsque les membres de l’EI massacrent, assassinent, violent, immolent et commettent tous ces crimes barbares, ils affirment se fonder sur la charia. Ils déclarent que leurs actes sont fondés sur un certain hadith, sur un chapitre du Coran, sur une affirmation d’Ibn Taymiyyah ou sur une source historique. Il faut dire la vérité : tout ce que dit l’EI est exact.

Cela ne devrait surprendre personne, et personne ne devrait être choqué par ce que je vais dire. Toutes les preuves et les références que l’EI apporte pour justifier ses crimes, sa barbarie et sa violence horrifiante, criminelle et condamnable… Tous les preuves et les références qu’apporte l’EI, affirmant qu’elles peuvent être trouvées dans les livres d’histoire, de jurisprudence et de droit, s’y trouvent effectivement, et celui qui dira le contraire commet un mensonge. Lire la suite

Observatoire de l'islamisation

Les soldats de l’Etat Islamique violent des fillettes yézidis de 9 ans, pour imiter leur modèle Mahomet

Reproduisant les actes du « Beau modèle » Mahomet, qui maria de force Aicha quand elle eut 7 ans, et qui la viola à 9, les combattants de l’Etat Islamique se croient dans le droit chemin. Mahomet viola également des femmes issues du butin de guerre, à l’instar de la juive Safiya lors de la bataille de Khaybar (année 7 après l’Hégire) dont il tua le mari et le père, chef de la ville, préalablement…

Des travailleurs humanitaires oeuvrant en Irak viennent de révéler que des fillettes âgées seulement de 9 ans ont été violées et torturées par les soldats de l’Etat Islamique.

Des milliers d’Irakiens appartenant à la communauté Yezidi vivent désormais dans des camps de réfugiés de guerre. Parmi eux des centaines de femmes et d’enfants Yezidi qui avaient été pris en otages par le brutal régime islamiste ISIS ont été relâchées cette semaine après plus de huit mois de captivité.

Mais les bénévoles travaillant dans ces camps transitoires de fortune pour réfugiés ont déjà dénombré un nombre impressionnant de personnes traumatisées à vie par le groupe djihadiste qui mène une guerre sanglante dans la région.

Les travailleurs humanitaires décrivent le cas d’une fillette de neuf ans, enceinte après avoir été violée par 10 hommes différents, qui risquait de mourir pendant son accouchement en raison de son jeune âge et de son état de faiblesse général.

« Même une césarienne pourrait lui être fatale » a prédit le travailleur humanitaire canadien Daoud.

« Les abus qu’elle a subi l’ont physiquement et mentalement traumatisé à vie »

Les combattants de Daesh ont décidé de libérer 200 femmes et fillettes qui avaient été prises en otages l’été dernier lors d’intenses combats au nord de l’Irak. Des dizaines de milliers de Yézidis, une ethnie minoritaire habitant principalement dans le Kurdistan, avaient été attaqués en août 2014.

Des centaines avaient été tués durant les combats mais on estime qu’il reste toujours à ce jours près de 4000 filles détenues par les militants djihadistes.

Les travailleurs humanitaires expliquent que si ces 200 filles ont été libérées, ceci est dans le but bien précis de leur faire ressentir honte et disgrâce auprès de leurs familles respectives.

« Si ces femmes étaient mariées avant d’avoir été capturées, il est évident que leurs maris ne les reprendront jamais et n’accepteront jamais leurs bébés non plus »

Traduction FDS du Daily Express et du International Business Times.

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L’État Islamique continue sa progression en Libye (FR24)

22 villages chrétiens syriens attaqués par l’Etat Islamique : l’information occultée par la presse

Le 23 février, plus de 40 camionnettes de miliciens djihadistes du prétendu Etat islamique (EI) ont attaqué 22 villages chrétiens assyriens sur la rive est de la rivière Khabur, du gouvernorat de Hassaké, dans le nord-est du pays. Des centaines de chrétiens assyriens ont été pris en otage par les djihadistes et les églises incendiées ou endommagées. Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi, confiait à l’agence Fides que « les terroristes ont attaqué les villages de Tel Tamar jusqu’à Tel Hormuz, où ils ont tout brûlé. (…) ils ont pris des dizaines d’otages, peut- être dans l’intention de les utiliser pour demander des rançons ou en vue d’un échange de prisonniers ». Il confirmait également que plus de 1.000 familles chrétiennes assyriennes et chaldéennes avaient pu fuir ces villages et trouver refuge, pour la plupart, à Hassaké. L’archimandrite Emanuel Youkhana, des chrétiens assyriens, précisait à l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) : « Les combats ont commencé à 4h du matin (heure syrienne)… ils ont profité de l’engagement militaire du PYD (Parti démocratique de l’union Kurde) sur d’autres fronts pour avancer. Particulièrement à la frontière irako-syrienne. C’est pourquoi il y a eu moins de résistance pour combattre les djihadistes. »

« Je tiens à dire clairement, a déclaré Mgr Hindo le 24 février par l’intermédiaire de Fides, que nous avons la sensation d’avoir été abandonnés entre les mains de ceux du prétendu Etat islamique. Hier, les bombardiers américains ont survolé plusieurs fois la zone mais ne sont pas intervenus. Nous avons cent familles assyriennes qui ont trouvé refuge à Hassaké mais elles n’ont reçu aucune aide de la part du Croissant Rouge et des organismes gouvernementaux syriens d’assistance peut-être parce qu’elles sont chrétiennes. L’organisme chargé des réfugiés de l’ONU est lui aussi aux abonnés absents ».

Le 27 février, le nombre des chrétiens pris en otage et déportés par les djihadistes dans leurs places fortes a dépassé les 300. « Si les premières informations faisaient état de 90 otages, indiquait l’archevêque syro-catholique, maintenant, nous sommes en mesure de dire qu’ils sont environ 350 entre les mains des djihadistes », après vérifications et informations auprès des exilés. Parmi les prisonniers, se trouveraient également 40 miliciens kurdes et des miliciens as- syriens appartenant à la brigade d’autoprotection Sutoro.

Le dimanche 1er mars, 19 chrétiens assyriens, habitants du village de Tel Goran, ont été relâchés par les djihadistes contre rançon. Parmi eux se trouvent deux femmes, dont l’une enceinte a dû laisser sa fille de 6 ans aux mains des djihadistes. « Il s’agit d’un petit groupe, si on le compare aux centaines de chrétiens encore prisonniers du prétendu Etat islamique mais les négociations se poursuivent afin de libérer égale- ment les autres et nous espérons que cela sera possible », déclarait Mgr Hindo. Entre temps, les milices kurdes et l’armée syrienne ont repris le contrôle de secteurs de la zone proche de Quamishli mais n’ont pas encore tenté de re- prendre les villages assyriens de la vallée de la rivière Khabur. « Depuis le début de l’offensive djiha- diste sur ces villages, soulignait alors l’archevêque, les incursions aériennes de la coalition inter- nationale contre les positions de l’Etat islamique ont étrangement été suspendues ».

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