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Mouvements islamistes

Gérard Collomb laisse les prédicateurs wahhabites étrangers entrer en France

Lu sur Algérie 1 du 24 septembre 2017 :

La mouvance salafo-wahabbite, qui travaille en profondeur la société algérienne dans les mosquées et dans les quartiers, grâce aux moyens financiers dont elle dispose et les supports de propagande, se concentre désormais sur nos ressortissants en France.

En effet, l’une des têtes pensantes de ce mouvement intégriste, qui reçoit les aides et les programmes de prosélytisme d’Arabie Saoudite, a «opéré» dès mercredi dernier à Roubaix, au nord de la France.

Pendant trois jours, ce théoricien et pratiquant du salafisme, version orthodoxe, a tenté d’attirer les jeunes fidèles parmi la communauté algérienne résidente au nord de la France. Cheikh Abdou Al Khalik Madhi, il s’agit de lui, originaire de Blida, a ainsi animé une longue harangue entre la prière de l’Asr et d’Al Icha.

Ce Cheikh, d’obédience wahabbite, a même prononcé le sermon du vendredi à la mosquée Abou Bakr Essedik de Roubaix. ,

Une large publicité a été faite sur les réseaux sociaux sur l’arrivée d’Algérie de ce «Cheikh» qui s’est entre autres épanché sur le texte «Fadhlou al Islam», du fondateur de ce mouvement rigoriste en Arabie Saoudite,  Mohamed Ben Abdelouahab.

Il faut tout de même noter, pour la petite histoire, que sur les flyers distribués (photo), en langue française, le nom du concepteur du wahabisme, Mohamed Ben Abdelouahab, est écrit en langue arabe, certainement pour ne pas attirer l’attention des autorités françaises.

  Du coup, les salafistes ne se limitent plus à diffuser leur dangereuse idéologie dans les mosquées algériennes dont ils contrôlent une bonne partie, mais vont aussi à l’assaut de nos compatriotes en France dans l’espoir de les «retourner».

Le Qatar condamnera-t-il Tariq Ramadan au fouet pour adultère ?

Comme le rappelle l’imâm marocain Amine Nedji président du Conseil Régional du Culte Musulman en Lorraine (CFCM) et membre du Conseil des oulémas marocains, les relations sexuelles hors mariage sont condamnés à des coups de fouet par le Coran et à la peine de mort par la Sunna :

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Un rennais de l’EI en pleine taqîya lors d’une interview avec France 2


Il assure ne pas avoir pris les armes pour l’organisation Etat islamique. Une équipe de France 2 a rencontré un jihadiste français, originaire de Rennes (Ille-et-Vilaine), détenu par les forces kurdes en Syrie. Soupçonné d’avoir combattu pour le groupe terroriste, l’homme de 38 ans a été arrêté au nord de Raqqa en juillet dernier. Lui nie, dans un reportage diffusé jeudi 26 octobre. « Je n’ai commis aucune exaction, aucun combat, aucun entraînement », affirme-t-il. Source: France 2

Mentir aux infidèles pour sauver les intérêts de la communauté est permis. Outre la dissimulation légale (taqîya), d’autres outils sont possibles :

  • Le principe de tawriya, qui peut être défini comme l’ « inventivité dans l’art du mensonge », stipule qu’il est licite de rompre l’intention d’un serment alors que n’est pas rompue la lettre du serment[1].
  • La notion de kitman: un croyant peut ne dire qu’une partie de la vérité, ce qui revient à tromper en déformant licitement le réel.
  • La notion de muruna, ou le fait de « faire usage de flexibilité » pour se fondre dans le camp ennemi et dans son entourage afin de l’infiltrer et de le tromper.

[1] CF. Naqib al-Misri, Ahmad Ibn, The Reliance of the Traveler: A Classic Manual of Islamic Sacred Law, trans. Nuh Ha Mim Keller (Beltsville, MD: Amana, 1997), sec. 8.2, p. 1232. Ce manuel de jurisprudence Sunnite recommandé par Al-Azhar dans son edition anglaise comporte une partie destinée aux ruses et tromperies en contexte guerrier.

Un quart des djihadistes français touchaient encore des allocations alors que l’état les savait en Syrie

Georges Brenier (Service Police TF1) : «Salim Benghalem, qui est l’un des bourreaux de DAESHet qui est aussi l’un des cerveaux présumés des attentats de l’Hypercasher et de Charlie Hebdo, a touché des mois entiers, après son départ en Syrie, des allocations familiales pour 12 485€/an. Ismaël Mostefaï, l’un des tueurs du Bataclan, recevait 290€/mois pendant qu’il décapitait des otages devant une caméra. Dernier exemple sidérant, Jean-Michel Clain touchait 11 095€/an d’aides sociales quand il est arrivé en Syrie pour y commanditer les attentats du 13 novembre. On estime qu’environ un quart des Djihadistes français ont ainsi bénéficié des largesses de l’Etat. Il a fallu chaque fois que les services anti-terroristes alertent l’administration pour que le robinet des allocations soit définitivement coupé une bonne fois pour toutes.»
– TF1, 26 octobre 2017, 20h00

Syrie : « Des villages chrétiens entiers ont été rayés de la carte » (Docu FR24)

Syrie : le cauchemar des chrétiens de la vallée du Khabour. Une émission de France 24 diffusée en septembre.

« Charlotte ma chère fille convertie au salafisme à 12 ans » (livre)

Présentation de l’éditeur :

Le témoignage de la mère d’une jeune fille convertie à la religion musulmane dès 12 ans et appartenant à la communauté salafiste.

Charlotte a 12 ans lorsque son attrait pour la religion musulmane se manifeste. À mi-chemin entre l’outil de séduction pour reconquérir le cœur d’un garçon aimé, et la quête identitaire de l’adolescence naissante, elle va revêtir un nouvel habit de disciple appliqué.

Issue d’une famille athée, hostile à la démarche religieuse, elle va redoubler d’efforts pour apprendre, puis appliquer, les principes édictés par différentes formes d’islam. Dans sa démarche autonome, elle trouvera rapidement des guides et des repères autour d’elle, au collège puis sur les réseaux sociaux pour finalement être happée par la spirale salafiste piétiste qui va l’entourer de toutes parts. C’est ainsi que Charlotte fera vœu d’une vie de  » salafiyya  » entièrement dévouée à la vocation religieuse salafiste piétiste.

Lau Nova retrace, au travers de son regard de mère, le parcours religieux de Charlotte. Acheter sur Amazon.

L’imâm de Poitiers, islamiste tunisien, mérite d’être raccompagné chez lui

Le recteur et imam de la grande mosquée (UOIF), Vice-président de l’UOIF, président de la Communauté Musulmane de Poitiers,  Boubaker El Hadj Amor,  de nationalité tunisienne, a été président de l’Institut Européen de Sciences Humaines (IESH), l’école d’imâm de l’UOIF et président du CRCM Poitou-Charentes depuis sa création en 2003 jusqu’en 2011. L’IESH fut inauguré en 1992 par le savant le plus respecté des Frères Musulmans, l’égyptien Youssef Al Qaradawi. Ce psychopathe prescrit aux fidèles de tuer les apostats, les homosexuels, et finir l’extermination des Juifs commencée par Hitler « par la main des musulmans si Allah le veut ». Il se vante de cela sur la télévision qatari  Al Jazeera (voir notre dossier).

Le site de l’institut de l’UOIF présente le Conseil de la fatwa  présidé par Qaradawi comme son « référent«  en jurisprudence, comprendre en charia. Il n’y a pas longtemps, le cheikh égyptien était encore le « conseiller scientifique » de l’IESH, la science du meurtre islamique mérite un enseignement supérieur. 

Voir Al-Qaradawi en pleine conférence à l’IESH aux côtés du président de l’UOIF :

La tolérance des pouvoirs publics envers l’UOIF lui permet de radicaliser son discours sans craintes. Ainsi, des radicaux comme Hassan Iquioussen sont venus en conférence à la mosquée de Poitiers. Nous avons révélé les enseignements d’Iquioussen sur le djihâd guerrier, la négation du génocide arménien, le nécessaire rétablissement du califat et la sanction contre les apostats dans notre livre-enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, dont l’éditeur DMM est basé à Poitiers. Décidément, cette ville reste le symbole français du rapport de force entre islamistes et résistants.

Observatoire de l’islamisation, 20 octobre 2017.

Comment les saoudiens arrosent les mosquées savoyardes

Courchevel, station prisée des émirs du Golfe.

Depuis la fin des années 2000, les politiques jurent qu’ils vont enfin s’atteler à combattre la diffusion du salafisme en France. Nicolas Sarkozy, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, tous les ministres de l’Intérieur vous le promettent : il es urgent de faire émerger un « islam de France » et de lutter contre l’islamisme radical.

Pourtant, des délégations saoudiennes viennent chaque année avec des valises de billets arroser les mosquées françaises, qui en retour, on le comprend, ne sauraient émettre la moindre critique quant au wahhabisme saoudien, dont les savants officiels ont nourris les lectures des islamistes comme Larossi Abballa, le djihadiste de Magnanville. 

Voilà comment ça fonctionne: un homme de confiance du Prince Ben Salman, connu sous le diminutif de « Monsieur Omar » s’installe pendant deux mois à Courchevel (c’est plus sympa) avec toute une équipe du royaume islamiste de mi mars à mi mai.

Il leur suffit de descendre à Moûtiers à la mosquée de l’avenue de Belleville (eh oui, Moûtiers compte deux mosquées déjà), chaque vendredi, y rencontrer les responsables musulmans de toute la région qui y défilent afin d’exposer leurs besoins financiers. L’ancien président des imams de l’Isère, l’algérien Mohamed L., fait office de facilitateur entre les directeurs de mosquées qu’il connait et la délégation saoudienne. Aussi, nous avons un responsable de la très officielle Union des Musulmans de France (UMF) présidée par Mohammed Moussaoui (qui a dirigé le CFCM), qui accompagne la délégations dans les villes savoyardes. C’est ainsi que la salle de prière Annour des salafistes de Chambéry peut être agrandie, suite à la visite chaque année des émissaires saoudiens, qui vérifient si leur obole a bien servi au projet présenté antérieurement. Autre mosquée de Chambéry à bénéficier de ces largesses, la mosquée Tawba de tendance frériste. Evidemment, la mosquée chambérienne de l’UMF en profite aussi ! Trois mosquées rien qu’à Chambéry, ville de droite. Dans les autres villes (que beaucoup de français imaginent à tort préservées) savoyardes, la même délégation wahhabite est passée avec son arrosoir en forme de mallette : Aix-les-Bains, Montmélian, où faute de projet d’agrandissement ficelé les bailleurs de fonds n’ont rien donné cette année. Mais ils pourront retenter leur chance lors de la saison 2018 à Courchevel, station connue pour ses « escortes », boites de nuits, et remontées mécaniques impeccables. 

Observatoire de l’islamisation, 20 septembre 2017.

Raismes: le rectorat autorise l’ouverture d’un collège émanant de la mosquée UOIF

Déclarée en Sous-préfecture de Valenciennes le 25 septembre 2015, l’association Mine de Savoirs (page Facebook)  a pour objectif la création et la gestion de tous établissements scolaires, primaires et secondaires. Cette association est présidée par M. Makhlouf Boutahar, professeur de mathématiques et secrétaire adjoint de l’Association Cultuelle Musulmane de Raismes (A.C.R.M) gestionnaire de la mosquée de Raismes affiliée à l’Union des Organisations islamiques de France.

Dans le cadre de la 33ème Rencontre Annuelle des Musulmans de France (R.A.M.F) qui s’est tenue du 13 au 16 mai 2016 au salon du BOURGET (93), évènement de l’UOIF, l’association Mine de Savoirs avait un stand pour présenter son projet. Nous avions réalisé un reportage sur place démontrant que les stands du RAMF regorgent de livres appelant au jihâd offensif et à tuer homosexuels et apostats. L’école avait récolté 4000 euros, et avait bénéficié d’un emplacement grâce à l’entregent de Hassan Iquioussen, prédicateur de l’UOIF aux prêches louant le jihâd et le califat (retranscriptions détaillées de ses conférences dans l’enquête Mosquées Radicales, éditions DMM).

Le maire de Raismes s’offusque que le rectorat ait permis cette ouverture pour la rentrée 2017, voir l’article de La Voix du Nord de samedi dernier :

Le magazine de l’EI pousse à réaliser des enlèvements en Europe

Après les mystérieux enlèvements de Maëlys et de Laurent Gross, capitaine de l’armée (toujours bien évalué et équilibré psychiquement) et disparu depuis le 1er août, on ne peut écarter l’hypothèse d’enlèvements à caractère islamiste. La dernière livraison de l’été (n° 11) de Rumiya, magazine de propagande de l’État Islamique (EI) qui appelle à la guérilla urbaine dans tout l’Occident. En voici des extraits: Lire la suite

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