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Mouvements islamistes

Mosquée salafiste fermée de Lagny : une tente est tolérée (Vidéo LCI)

Lire tous nos articles sur cette mosquée pour comprendre sa dangerosité.

Le maire LR d’Évreux ne s’oppose pas à la construction de la grande mosquée salafiste

Agrandir le plan et en savoir plus ici

Rappel de l’historique :

Lu dans Paris-Normandie du 22 février 2012 :

« POLITIQUE. Moment fort lundi soir au conseil municipal qui a désigné un terrain mis à la disposition de la communauté musulmane pour y implanter un lieu de culte.

Ils sont passés à l’acte. A une large majorité, les conseillers municipaux ont tranché sur le dossier de la future mosquée d’Evreux en désignant un terrain appartenant à la Ville, pour que la communauté musulmane puisse y implanter un lieu de culte. Mais uniquement dédié à la pratique cultuelle.
Cette mosquée pourra voir le jour le long du boulevard du 14-Juillet, sur le parking situé en face des terrains de tennis de La Madeleine.« lire l’article de Paris Normandie

Lu dans ActuFR du 15 avril 2015

Le maire d’Évreux (Eure), Guy Lefrand a fait savoir, lundi 13 avril 2015, qu’il ne s’opposera pas à la mosquée. Mais il regrette les conflits au sein des associations musulmanes. Lire l’article 

La Grande mosquée :

L’édifice religieux s’étendra sur une surface de 1.400 mètres carrés, pour une hauteur estimée entre 10 et 12 mètres. Au delà de la partie culte, un espace culturel equipé d’une bibliothèque et des salles d’enseignement seront disponibles. Le bâtiment pourra accueillir plus de 1.400 fidèles. Voir le reportage de France 3 : 10 salles de cours et 3 salles de prières (Actu.fr)

Dirigée par un salafiste, des fidèles se plaignent :

Rachid Ayouchede nationalité algérienne et sans profession, est le président de l’ « Union Cultuelle Musulmane d’Evreux », association qui porte le projet de construction de la « grande mosquée » d’Evreux. Imam, il se déclare ouvertement salafiste et s’habille ostensiblement comme un membre de cette mouvance, tout en disant respecter les principes de la république française.

Il organise fréquemment des rendez-vous avec les religieux salafistes des départements limitrophes sur le site de la future mosquée, notamment lors des dernières fêtes islamiques. La présence de ces personnes suscite l’inquiétude de certains fidèles. Depuis son arrivée à la tête de l’UCME,  Mme Zohra.H, par le passé ex vice-présidente de cette association et présidente de l’association de femmes « EL WAFFA » a pris la décision de quitter cette entité, reprochant à Ayouche sa condescendance envers les femmes. A terme, le bureau de l’UCME pourrait écarter son président, mais en attendant, le maire élu sous l’étiquette UMP-UDI, Guy Lefrand, avec le soutien de Bruno Lemaire, soutient ce projet de mosquée. Concernant  l’implication de la mairie, Mohamed Derrar, adjoint au maire d’Évreux en charge de la jeunesse, de l’animation des quartiers et des cultures urbaines, était présent à la journée de collecte de fond pour la construction, le 11 mars 2017. D’ailleurs, lors de ce « diner de Gala », les femmes devaient entrer par une porte séparée, et étaient regroupées dans une pièce séparée par un rideau.

Il est intéressant de savoir que le parti Les Républicains donne un blanc-seing aux salafistes étrangers construisant des grandes mosquées sur notre sol, qui plus est sur des terrains municipaux. Cette attitude de collaboration est largement répandue comme l’a démontré l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015). 

Observatoire de l’islamisation, 4 août 2017.

Lisieux : la mosquée prend une coloration salafiste

Jusque là, la mosquée de Lisieux n’avait pas fait parler d’elle. Le président de l’association qui la dirige, Adil Azmi, a bien une soeur qui a tenté de partir en Syrie, arrêtée pour cela par les services français en octobre 2016, mais qui n’a pas un mouton noir dans sa famille ? Voilà que monsieur Azmi a appelé à ses côtés une figure du salafisme en Normandie, Karim Khallout, afin de mettre sur pied une école de langue arabe pour enfant. Ce dernier donne dorénavant des cours aux adultes, et a fait recruter un tunisien, Amor Binous, venu en France à la faveur d’un mariage avec une française d’origine maghrébine (ils seraient séparés aux dernières nouvelles), afin de dispenser ces cours. L’affluence grandissante nécessite d’étoffer l’équipe. Une autre recrue gravitant dans la sphère salafiste du Calvados. 

Ouest-France nous avait gratifié d’un article sympathique sur le ramadan vécu à la mosquée de Lisieux. Traiteront-ils avec autant d’enthousiasme la radicalisation de cette mosquée, une des 7 mosquées radicales recensées en Normandie par nos services ?

Un franco-tunisien pour remplacer le calife Al-Baghdadi ?

Abou Bakr Al-Baghdadi prêchant en 2014 dans une mosquée de Mossoul.

Article de Joachim Véliocas pour Boulevard Voltaire du 19 juillet :

Un mois de juillet chargé pour ceux qui s’intéressent à l’actualité du Proche-Orient : les dernières poches du groupe État Islamique dans Mossoul viennent de tomber, et le « calife » autoproclamé Abou Bakr Al-Baghdadi est probablement mort. Les services de renseignement tentent actuellement de prouver que les informations de l’OSDH et de la chaine irakienne Al-Sumaria sont justes.

Si tel est le cas, ce serait un revers stratégique pour l’organisation, réduite à peau de chagrin (moins de 5000 hommes contre 30.000 il y a trois ans) et ne contrôlant plus que quelques bourgades mineures hormis encore la moitié de Rakka. L’attraction d’Al-Baghdadi réside dans le fait qu’il soit diplômé d’un doctorat en sciences islamiques, ce qui en impose aux jeunes musulmans qui, surtout en Europe, ne peuvent matériellement se lancer dans ce types d’études longues et couteuses, car non prises en charge par les sociétés européennes. Le fait d’être irakien et, dit-on, descendant de la même tribu Quraychite de Mahomet, achève de poser l’homme devant les médiocres arabisants salafistes en France, compensant leurs lacunes en « sciences islamiques » par une panoplie vestimentaire. Lire la suite sur Boulevard Voltaire.

Les profils très inquiétants des imâms de la plus grande mosquée d’Avignon

La mosquée Arrhama d’Avignon rassemble plus de mille fidèles les vendredi. Ses abords viennent d’être le théâtre d’une fusillade dans la soirée de dimanche, certainement un règlement de compte. Présidée par un marocain, Mimoun Hekkouri, elle est animée par deux imâms salafistes.

– L’imâm « résident » du vendredi, Abdelhay Soumani est aussi marocain, et on peut s’interroger sur le bien fondé de son permis de résider en France, sachant qu’il faisait partie de la grande délinquance jusqu’en 2002, avant de se réformer depuis son basculement dans le salafisme : vols à main armée, extorsion et port illégal d’arme, violence volontaire avec arme et menaces d’atteintes aux personnes sous condition, agression sexuelle sur mineur par ascendant, recels de stupéfiants…il peut remercier Nicolas Sarkozy qui, abolissant la double peine, lui a permis de rester chez nous. Mais ça c’était avant ses études « religieuses » qui l’ont conduit jusqu’au Yémen durant 3 ans de 2006 à 2008, pays connu pour être un havre d’Al Qaida. Selon toute vraisemblance, l’homme fait l’objet d’une fiche S.

– Autre imâm, intermittent lui, de la mosquée Arrhama, Hicham Krimi, est une figure de la sphère salafiste, ancien imâm de la salle de prière Shatibi de la même ville, fermée depuis novembre 2016. Ce « centre Shatibi » accueillait Hani Ramadan en mars 2014, connu pour valider les thèses de la restauration du califat par le jihâd : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Mais qu’attend Gérard Collomb pour fermer cette mosquée et renvoyer ses dirigeants marocains dans leur pays ? Pour plus d’informations sur les mosquées radicales encore ouvertes sur tout le territoire, lire notre étude disponible sur Amazon.

Il y a 10 ans, le Hamas prenait le pouvoir à Gaza : bilan catastrophique

Tariq Ramadan : « La mutilation génitale pour les femmes fait partie de notre tradition islamique »

Tariq Ramadan argumente que les oppositions à la mutilation génitale pour les femmes viennent de personnes en dehors de la communauté musulmane.

« Quiconque a étudié au moins 6 mois la tradition islamique sait que la mutilation génitale fait partie de notre tradition » déclare-t-il.

« Ma position en tant que chercheur musulman, ma position : il est faux de promouvoir cela parce que je pense que d’abord, ce n’est pas dans le Coran. (…) Cela dit, je ne peux pas nier le fait que certains érudits musulmans au plus haut niveau de leur position institutionnelle soutiennent le fait que cela est possible que vous pouvez aller jusqu’à l’excision ou la mutilation., nous avons cela dans notre tradition et cela fait partie de la discussion interne que nous devons avoir. Donc, c’est plaire aux gens qui attaquent l’islam que de dire : «Oh non, non , Non, ce n’est pas islamique. C’est illégal, ce n’est même pas fidèle à notre tradition ». Nous devons avoir une discussion interne … Donc, encore une fois, nous devons être sérieux. Personne ne peut dire que ça ne fait pas partie de notre tradition. C’est controversé, c’est discuté … vous devez prendre position, mais vous ne pouvez pas nier le fait que cela fait partie de notre tradition.  »

Le candidat LREM (Macron) Yanis Khalifa était au congrès de l’UOIF en 2016

Yanis Khalifa n compagnie d’Amar Lasfar, président de l’UOIF lors du congrès 2016 de l’organisation islamiste.

Le Rassemblement Annuel des Musulmans de France (RAMF) est le congrès de l’UOIF, où nous avions fait un reportage pointant les nombreux livres en vente appelant au jihâd offensif contre les non musulmans. Yannis Khalifa, suppléant de Sira Sylla (LREM) dans la quatrième circonscription de la Seine-Maritime, était présent en qualité de dirigeant de la branche étudiante de l’UOIF, les Etudiants Musulmans de France (EMF).

Lors de cette édition 2016 , Khalifa était donc aux côtés des prédicateurs islamistes suivants (outre Tariq Ramadan sur la copie d’écran) :

  • Issam Al Bachir :  Frère Musulman, jihadiste, pro-Hamas et contre l’existence d’Israël. Il occupe le poste de secrétaire général adjoint de l’UISM (Union internationale des savants musulmans) que préside Youssef Al-Qaradawi. En juin 2013, il a signé le communiqué d’appel au djihad armé en Syrie.
  • Omar Abdelkafy, d’origine égyptienne mais interdit de résidence en Égypte. Dans une vidéo il dit: «La femme qui sort les cheveux découverts au vu de tout le monde, celle-là aura commis un péché qui mérite le châtiment de la tombe et le châtiment au jour du jugement dernier». Dans une autre vidéo, il explique comment les «juifs sont maudits» et «exclus éternellement de la miséricorde d’Allah». Quant aux attentats de Charlie Hebdo, ce prédicateur plaide l’innocence des jihadistes islamistes et accuse un «deuxième complot», «une deuxième mise en scène». La première «mise en scène», selon lui, ce sont «les attentats du 11 septembre 2001».
  • Hassan Iquioussen : Imâm de la mosquée UOIF d’Escaudain. Militant pour le retour d’un califat conduit par les Frères Musulmans. Négateur du génocide arménien. Préconise le jihâd guerrier au sens du juriste hanbalite Ibn Qayyim, notamment contre les « hypocrites »  (conférence du 14 juillet 2013 à St-Louis de La Réunion). Pour lui « les évêques, les curés, les rabbins exploitent les petites gens en prenant leur fric, abusent de leurs femmes ». « 12 balles dans la tête, peloton d’exécution » pour les apostats critiquant l’islam (conférence du 24 mars 2014).
  • Nabil Ennasri : Ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH. Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase : « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

La République En Marche d’Emmanuel Macron investit donc des islamistes à la députation. « Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu ».

Observatoire de l’islamisation. 14 juin 2017.

Une autre mosquée radicale de Stains reste ouverte

Alors que la mosquée Al Rawda de Stains fermée en novembre (repère de djihadistes) vient d’être autorisée à réouvrir, il faut savoir qu’une autre mosquée pose problème dans la même ville.

Le 4 février 2017, les responsables du mouvement de fait Islamic Forum France (IFF),  branche  française  de  l’organisation  islamiste  Jamaat-e-Islami Bangladesh  (JIB), ont organisé une réunion d’information dans les locaux du  Centre Cultuel Islamique Bangladais – Île-de-France (CCIBF), 127 boulevard Maxime Gorki à Stains (Seine-Saint-Denis), afin de présenter le projet d’extension de leur mosquée.

Lors de ce rendez-vous ayant réuni une centaine de personnes, les dirigeants de l’Islamic  Forum France (IFF), M. Habibur Rahman Khan et M. Abu Taher Sarker (président du CCIBF), se sont félicités de l’acquisition récente d’un local jouxtant le CCIBF, ce qui leur permettra d’atteindre une superficie totale de 600 m², sur 2 niveaux.

Selon les intéressés, des travaux d’aménagement devraient être rapidement lancés, notamment pour procéder à la mise en conformité de ces locaux. Parmi les invités étaient présents Mme Marie-George Buffet, députée (PCF) de la 4ème circonscription de Seine-Saint-Denis, M. Azzedine Taibi, maire (PCF) de Stains, ainsi que M. M’Hammed Henniche, secrétaire général de l’Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93).

Il est à noter que Salih Attia dit « farhoud », président du Centre Culturel Franco-Égyptien – L’Association Maison de l’Égypte, qui gère le lieu de culte Al Rawda, 39 avenue Gaston Monmousseau à Stains, a assisté à cette réunion. Cette mosquée, fréquentée par des individus partis faire le djihad en Syrie, a fait l’objet d’une fermeture administrative en novembre 2016 (réouverte depuis).

L’organisation Jamaat-e-Islami Bangladesh (JIB) est proche idéologiquement du mouvement égyptien des Frères Musulmans (lire) dont il défend les membres emprisonnés actuellement en égypte (voir ce communiqué). Ses fidèles forment le  noyau dur fondamentaliste de la communauté bangladaise en région parisienne.

Le Jaamat e islami Bangladesh a attaqué 50 temples hindous en 2013, a affronté la police à plusieurs reprises, et réclame l’expulsion des non-musulmans du pays. Autre revendication: le rattachement au Pakistan du pays, où l’organisation est solidement implantée. (Wikipedia).

Militants du Jamaat-e-islami au Pakistan.

Depuis quelques années, ils se structurent en toute discrétion tant sur le plan religieux qu’économique. Ainsi, Islamic Forum France (IFF), branche française du JIB, contrôle plusieurs associations et au moins une vingtaine d’établissements commerciaux, qui sont autant de lieux de rencontre et de prosélytisme.

Le chef actuel du mouvement a félicité la victoire d’Emmanuel Macron .

Tariq Ramadan est un supporter du mouvement.

Observatoire de l’islamisation- 12 mai 2017.

Pourquoi les islamistes de l’UOIF appellent à voter Emmanuel Macron : décryptage

Les Frères Musulmans de l’UOIF ont émis un communiqué le 24 avril 2017 appelant à voter pour Emmanuel Macron. Joachim Véliocas de l ‘Observatoire de l’islamisation explique ce choix sur Radio Libertés le 3 mai 2017. 

Pour plus d’informations sur les liens du maire de Montpellier (PS-En Marche) Philippe Saurel et l’islamiste Mohamed Khattabi, imâm, lire cette article.

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