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Mouvements islamistes

La soeur de Mennel Ibtissem abonnée à la mosquée UOIF de Besançon

Le compte Twitter de la soeur de Mennel, « ma principale source d’inspiration » selon la chanteuse, est abonné au Centre culturel islamique de Franche-Comté (CCIFC), affiliée à l’UOIF, connue sous le nom de mosquée de Fontaine Ecu. Les prédicateurs fréristes de l’UOIF assurent les conférences dans cette mosquée, à l’instar de Hassan Iquioussen, pro califat (ses prêches ultras sont retranscrits ici) dont les conférences sont justement relayées compulsivement sur les comptes sociaux de Mennel. On retrouve aussi Larabi Cherbi , « professeur de charia » à l’école d’imâms de l’UOIF, l’IESH. « Diplômé en shari’a de l’université de Médine », Cherbi est, indique la mosquée, membre du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche et de l’Union Internationale des Savants Musulmans, deux institutions présidées par Youssef Al-Qaradawi qui prescrit de tuer les apostats, tuer les homosexuels et qui voit la Shoa comme un « châtiment divin » (biographie). Est également venu en conférence dans cette mosquée Moncel Zenati, autre pilier de l’UOIF. Pour Zenati, la charia est supérieure qualitativement aux lois humaines (droit positif) « La Charia correspond à la Loi Divine. La Charia correspond à l’ensemble des Lois, toutes les Lois, concernant tous les domaines. […] Le droit positif reflète l’imperfection de l’être humain et sa faiblesse » (Conférence « Qu’est-ce que la charia ? » du 12 avril 2014 à Paris). Il s’opposa vigoureusement  au « Forum mondial pour une réforme islamique » lancé par les musulmans réformistes Ghalib Bencheikh et le converti Félix Marquardt.

Le président du Centre Culturel Islamique de Franche-Comté, Khalid Jarmouni, a fomenté des manifestations contre l’interdiction du voile à l’école et a fait pression pour l’obtention de menus sans porc dans les cantines. Par ailleurs, il a réussi à créer des liens avec une petite association de femmes qui a le projet d’ouvrir la première école confessionnelle musulmane de Besançon, avec le soutien de l’UOIF.Lire la suite

« Plus de 50 % des détenus terroristes déja condamnés sont censés sortir de prison d’ici à 2020 »

INTERVIEW  Figarovox (extrait)- Menacé de mort, épuisé psychologiquement, David Thomson, lauréat du prix Albert-Londres, pensait avoir tourné la page de la question djihadiste. Il révèle les raisons de son silence et de son exil aux États-Unis et alerte une nouvelle fois sur le danger que représente le retour des combattants français de Daech.

« Aujourd’hui, tout le monde a malheureusement compris le danger. Cette fois, le problème est différent. La démocratie ne lutte pas à armes égales avec le djihadisme. Les djihadistes ont la mémoire longue et opèrent patiemment sur le temps long, surtout quand ils sont en prison. C’est moins le cas de la justice française. On estime que plus de 50 % des détenus terroristes déja condamnés sont censés sortir de prison d’ici à 2020. Sur le court terme, l’intensité de la menace terroriste est donc moins forte en France ; je crains que cela ne soit pas le cas sur le long terme.(…) N’oublions pas les précédents, comme celui du Belge Oussama Atar, parti rejoindre le premier djihad irakien, condamné en 2005 à dix ans de prison en Irak. Se présentant comme repenti et malade, il avait bénéficié en Europe d’une vaste campagne de soutien conduisant à sa libération anticipée. Il a ensuite regagné le djihad en Syrie pour devenir un des coordinateurs des attentats du 13 novembre. Je pourrais citer des dizaines d’autres exemples comme celui-ci. Lire l’entretien complet sur Le Figaro

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Sur le même sujet lire  70 condamnés pour terrorisme sortiront de prison dans les deux ans (JDD)

Exemple de mensonge islamique d’un combattant de l’EI au JT de France 2

Dans l’extrait d’un document qui sera diffusé ce soir sur France 2, un djihadiste présumé parti combattre dans les rangs de l’Etat islamique témoigne à visage découvert. 

Mentir aux infidèles pour sauver les intérêts de la communauté est permis. Outre la dissimulation légale (taqîya), d’autres outils sont possibles :

  • Le principe de tawriya, qui peut être défini comme l’ « inventivité dans l’art du mensonge », stipule qu’il est licite de rompre l’intention d’un serment alors que n’est pas rompue la lettre du serment[1].
  • La notion de kitman: un croyant peut ne dire qu’une partie de la vérité, ce qui revient à tromper en déformant licitement le réel.
  • La notion de muruna, ou le fait de « faire usage de flexibilité » pour se fondre dans le camp ennemi et dans son entourage afin de l’infiltrer et de le tromper.

[1] CF. Naqib al-Misri, Ahmad Ibn, The Reliance of the Traveler: A Classic Manual of Islamic Sacred Law, trans. Nuh Ha Mim Keller (Beltsville, MD: Amana, 1997), sec. 8.2, p. 1232. Ce manuel de jurisprudence Sunnite recommandé par Al-Azhar dans son edition anglaise comporte une partie destinée aux ruses et tromperies en contexte guerrier.

Bethoncourt (Doubs) : la mosquée diffuse par mégaphone l’appel à la prière

La mosquée Zaid de Bethoncourt, sise dans le quartier sensible des Champvallons, est pourtant dirigée par un notable de l’islam « de France », Mohamed Gmih, marocain, membre du conseil d’administration du Conseil français du culte musulman et président de sa structure régionale, le CRCM de Franche-Comté. La mosquée enseignant l’arabe et le coran à une soixantaine d’enfants (mercredi et samedi), est fréquentée par plus de cent personnes le vendredi. 

Depuis un an, janvier 2017 précisément, l’appel à la prière du matin et du début d’après midi se réalise par mégaphone afin de toucher tout le quartier a constaté la police. Comment cela peut-il être toléré ? Et après des quartiers entiers, des villes seront ainsi sonorisées à l’avenir ?

Cette mosquée, de la mouvance tablighi, a été fréquentée par la famille Akoucham, dont Mohamed et Soukaina ont rejoint en Syrie les rangs de l’Etat Islamique, en 2014 et 2015.  Illustration du problème des naturalisations en France, le vice-président de la mosquée ainsi que le trésorier, nés au Maroc, ont obtenu la nationalité française.

Rappelons que les tablighis contrôlent 147 mosquées en France selon un pointage de l’Intérieur à l’été 2016.

Observatoire de l’islamisation, janvier 2018.

Ex salafiste, Youssef Souleimane dénonce la violence coranique

Extrait de son interview au Point:

Auteur du « Petit Terroriste » dans lequel il raconte son enfance salafiste, Omar Youssef Souleimane défend la liberté de critiquer la religion. Entretien.

Vos parents ont fait de longues études, cela ne correspond pas vraiment à l’image que l’on se fait du salafisme en France…

En France, le salafisme reste effectivement attaché à des gens qui n’ont pas ou peu de diplômes. Mais les salafistes arabes ont souvent étudié à l’université, car l’islam dit qu’il faut étudier. Ils vivent dans un certain confort et voyagent dans le monde entier…, ce qui ne les empêche d’ailleurs pas de penser qu’il faut frapper les femmes pour plaire à Dieu.

(…) 

Vous dites islam et non pas islamiste. C’est volontaire ?

Totalement, car il faut être très clair : il n’existe pas de différence entre l’islam et les islamistes. Le djihad, les violences, les interdits…, tout cela s’appuie sur des versets du Coran qui disent très clairement qu’il faut faire triompher l’islam jusqu’à la fin du monde.

Comment avez-vous vécu le 11 septembre 2001 en Arabie saoudite ?

Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais à l’école. Tous les profs ont arrêté leur cours et se sont mis à nous parler des vertus d’Al-Qaïda ! Notre professeur de monothéisme parlait de miracle. Nous avons célébré ce qu’il décrivait comme « la victoire du monde musulman contre l’Amérique ». Nous rêvions tous de djihad !

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Arrivé en 1992 en tant qu’étudiant, l’imâm radical de Torcy va être expulsé

La mosquée de Torcy est épinglée dans l’enquête Mosquées Radicales parue en 2016.

Lu dans Le Parisien du 20 décembre 2017 (extrait):

Mohammed Tlaghi, l’imam suppléant de la mosquée Rahma de Torcy, est visé par une procédure d’expulsion. Considérée comme « un lieu de référence influent de la mouvance salafiste », la mosquée est fermée depuis le 10 avril dernier par le ministère de l’Intérieur.Lire la suite

« Plus je hurlais, plus il cognait », raconte une victime présumée de Tariq Ramadan

Le prédicateur préféré des musulmans , invité vedette du congrès de l’UOIF et toujours soutenu par le CFCM, est encore accusé de viol. 

Le migrant menace le personnel du centre d’accueil de Saint-Beauzire (63) : «je suis Daesh, je suis Taliban»

Lu dans La Montagne du 22 novembre :

Après son passage par le centre d’accueil et d’orientation de Saint-Beauzire, en Haute-Loire, un réfugié Afghan a été condamné à cinq mois de prison ferme pour « apologie publique d’un acte de terrorisme ».
Où est le prévenu ? Absent. D’après les magistrats ponots, il serait en Suède. En France, le réfugié Afghan n’est plus le bienvenu. Le tribunal correctionnel du Puy en a décidé ainsi. Dans l’après-midi de mardi, il l’a condamné à une peine de cinq mois de prison ferme pour « apologie publique d’un acte de terrorisme ».

Les faits se sont déroulés le 14 juillet dernier. Le jeune homme de 25 ans était hébergé à l’époque au centre d’accueil et d’orientation de Saint-Beauzire, en Haute-Loire. Ce jour-là, un bus avait été affrété pour permettre aux réfugiés d’assister à un spectacle. Mais le nom du prévenu n’étant pas sur la liste des inscrits, l’animateur du centre lui a refusé l’accès au véhicule. Le jeune Afghan l’a très mal vécu. « Il s’est mis en colère, a pris l’animateur par le bras et l’a poussé en lançant : je suis Daesh, je suis un Taliban », relate le président du tribunal. La victime a été choquée plus qu’elle n’a été blessée.

La mosquée de Sartrouville à nouveau fermée par le préfet

Lu sur France Bleu du 20 novembre :

La mosquée du quartier des Indes à Sartrouville (Yvelines) venait de rouvrir après la fin de l’état d’urgence. Elle a de nouveau été fermée samedi par les autorités pour propagation d’idéologie radicale, a annoncé lundi la préfecture des Yvelines. La durée de la fermeture est de six mois.Lire sur France Bleu

Après l’EI, l’espérance contagieuse de l’archevêque de Kirkouk en Irak

Conférence de Monseigneur Yousif Thomas Mirkis du 16 novembre 2017 à Paris. Ce dominicain maitrisant parfaitement le français évoque ses projets mobilisateurs pour les irakiens de toutes confessions, dont l’institut universitaire créé de toute pièce qui se hisse déjà à la première place dans cette grande ville pétrolifère du nord de l’Irak. Les élèves yézidis et musulmans lui sont reconnaissants, et des élèves chrétiens ne veulent pas suivre leurs parents ayant pourtant obtenus le statut de réfugié en Europe ! Un formidable message d’espoir, relayé par l’association Fraternité en Irak qui réhabilite actuellement deux-cent logements , et peut être bientôt plus grâce à votre aide ! Mobilisons nous sur http://fraternite-en-irak.org