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Salafisme

L’activiste musulmane Feïza Ben Mohamed embauchée par Radio France Maghreb

Les radios arabes en France prennent de plus en plus une coloration islamique militante. On se souvient de Tariq Ramadan « grande signature du ramadan » sur Beur FM qui louait ses services de prédicateur il y a quelques années. Radio France Maghreb vient elle d’embaucher Feïza Ben Mohamed, militante de la plateforme frero-salafiste L.E.S Musulmans et du CCIF dont elle relaie chaque semaine les activités sur son compte Twitter, en plus de « retweeter » les comptes salafistes Islam et Infos ou Al Kanz. Celle qui serait journaliste dans l’agence turque Anadolu a pour cible favorite Zineb El Rhazoui dont elle vient de se moquer de l’attaque de son stand au salon du livre de Bruxelles. En décembre dernier elle a pris la défense de lécole primaire irrégulière salafiste fermée à Marseille par le ministère de l’Education Nationale. Il est urgent que le CSA revoit sa politique d’attribution de fréquence à cette radio.

Comment l’Arabie Saoudite influence les eurodéputés Républicains via le cabinet de lobbying MSL Brussels

Lu sur Le Muslim Post (extrait):

C’était le 22 mars 2016. Trois attentats-suicides touchaient l’aéroport de Bruxelles à Zaventem et la station de métro Maelbeek. Au lendemain de cet événement, une commission d’enquête parlementaire avait été mise sur pied. Parmi les principales recommandations des parlementaires, une demande de résiliation de l’accord de 1969 qui octroyait à l’Arabie saoudite la gestion de la grande mosquée de Bruxelles. Depuis deux ans, les discussions entre le royaume et la Belgique sont vives.

Ce rapport a mis en évidence des liens étroits entre terrorisme et wahhabisme. Au grand dam de l’Arabie saoudite qui a décidé de prendre ses précautions en faisant appel à une société de lobbying bruxelloise. L’objectif de cette dernière ? Selon le journal flamand De Morgen, MSL Brussels devait tenter d’améliorer l’image du royaume saoudien et d’effacer les liens entre le terrorisme et l’Arabie saoudite. Lire la suite de cet article où MAM et Dati sont citées.

En complément lire l’article de BFM sur les votes de Michèle Alliot-Marie et Rachida Dati contre la résolution du parlement européen condamnant les violences sexistes en Arabie Saoudite. 

Observatoire de l’islamisation.

Al Qaida au Sahel menace la France dans une nouvelle vidéo

La mosquée salafiste d’Ambérieu-en-Bugey inaugurée par le dircab du Préfet et visitée par le député LR Damien Abad

Le 7 octobre dernier, l’inauguration de la mosquée d’Ambérieu-en-Bugey, monumentale, a été l’occasion pour le directeur de cabinet du préfet de l’Ain de couper le ruban vert mettant fin à des années de travaux.

En juin dernier, le député de l’Ain Les Républicains, Damien Abad, en pleine campagne, avait visité la salle de prière dédiée aux hommes :

En quoi la mosquée est-t-elle salafiste ? Elle publie sur sa page Facebook les Fatwas (avis juridiques) des principaux savants contemporains de l’Arabie Séoudite comme Al-Uthaymine et Bin Baz :Lire la suite

L’interdiction du port du niqab en Algérie suscite une crise entre le gouvernement et les salafistes

Lu sur La Référence du 23 septembre (extrait )

Par Ayat Izz

Le ministère algérien de l’Education et de l’Enseignement a annoncé ces derniers jours l’application de la décision d’interdiction du niqab (voile intégral) dans les écoles et les universités à partir de l’année scolaire en cours. Il a été soutenu dans cela par le ministère des Affaires religieuses et des waqfs (legs pieux), dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et les groupes extrémistes dont les femmes se cachent derrière le niqab.

Cette initiative intervient suite à des ordres du gouvernement algérien donnés aux instances administratives de toutes les écoles, universités et quartiers, d’interdire le port du voile pour les enseignantes, les employées ou les étudiantes, de façon à connaître l’identité de la femme ou de la jeune fille et pour protéger les institutions éducatives contre les diverses formes d’extrémisme religieux.

Des réactions violentes ont alors eu lieu de la part des salafistes, dont la plus notable a émané de Lire la suite sur La Référence

Le nombre de mosquées salafistes grimpe encore en 2018 pour arriver à 152

La Figaro rapporte aujourd’hui que, hors préfecture de police de Paris qui en compte vingt, le nombre de mosquées salafistes en province atteint le nombre de 132. Ce malgré les quelques fermetures de mosquées à Aix-en-Provence, Marseille et Ecquevilly. A titre de comparaison, un rapport consacré au salafisme du SCRT mentionnait 120 mosquées salafistes hors Paris dans un rapport de juin 2016. Ce rapport à l’époque faisait état d’une hausse de 170% du nombre de mosquées de ce courant entre 2010 et 2016. 

Emmanuel Macron a, à plusieurs reprises, annoncé son refus d’interdire le salafisme et les Frères Musulmans en France, se contentant de s’en référer à la justice lorsque des prêches tombent sous le coup de la loi. Mais l’imâm de la Grande Mosquée de Toulouse a beau évoquer un combat à mort contre les juifs en se filmant et diffusant le prêche sur la chaine Youtube de la mosquée, sans que cela n’entraine ni la fermeture de cette base de l’islamisme, ni l’expulsion de l’imâm algérien. 

Belgique : la théorie du djihad armé offensif dans la formation d’imams et profs de religion islamique

RTL Info  du 8 mai 2018:

VIDEO RTL ICI

Notre journaliste Jean-Pierre Martin a pu obtenir un document confidentiel de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM) sur la formation des imams et des professeurs de religion islamique en Belgique.

De ce document, il ressort que « l’enseignement de la religion musulmane de la section arabe du centre islamique et culturel de Belgique (CICB) n’est généralement en rien adapté au cadre de référence belge ou européen. Ce contenu s’appuie sur des idées et doctrines salafistes qui incitent au rejet de toute idée différente et des libertés et droits fondamentaux constitutionnels« .

Par ailleurs, l’OCAM insiste sur le fait que « nombre de mosquées et centres islamiques en Belgique disposent toujours dans leurs bibliothèques et dans le cadre de leurs activités de formation de manuels et textes présentant un contenu problématique sur le plan du radicalisme, de la xénophobie et de l’antisémitisme« .

L’OCAM précise toutefois « qu’une génération de jeunes imams et théologiens voit le jour, bien qu’elle soit encore limitée en nombre, qui entend limiter de manière consciente et proactive la religion et l’enseignement religieux dans la pensée contemporaine« .

Ecquevilly : la mosquée salafiste fermée va réouvrir avec un changement d’association

Rappel : la mosquée est fermée depuis le 2 novembre 2016, décision motivée ainsi par la préfecture, provocation « à la haine, à la discrimination, à la violence et apologie du terrorisme« . Les autorités reprochaient à l’imâm , Youssef Abou Anas,  notamment un prêche en arabe enregistré en décembre 2015, après les attentats de novembre, durant lequel l’imam français aurait justifié les attentats en temps de guerre: « Ces actes étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais en temps de guerre ce n’est pas mauvais en soi« , traduction de la police qu’a contesté l’imâm. 

Dans l’enquête Mosquées Radicales : ce qu’on y dit, nous avions retranscrit un de ses prêches où il affirme que le croyant qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi »(audio).

Et voilà que le 29 avril 2018, Le Parisien nous apprend que les animateurs de la même association qui avait choisi Abou Anas comme imâm, l’association Malik Ibn Anas, vont créer une autre association pour obtenir la réouverture de la mosquée salafiste ! Décidément, Gérard Collomb n’est pas très défensif pour préserver les français de la plaie du salafisme ! 

La CEDH suspend l’expulsion de l’imâm Doudi de Marseille…puis change d’avis ! (Màj)

20 avril : Finalement, la CEDH, après que la France ait mis la pression sur elle (on imagine que l’argument de la monté du « populisme » avant les européennes 2019 ont dû jouer ) change d’avis rapporte Le Parisien.

Lu dans La Croix du 17 avril:

Un influent imam salafiste marseillais s’est vu notifier mardi matin l’arrêté d’expulsion pris à son encontre par le ministère de l’Intérieur, pour ses prêches radicaux, mais son application a été aussitôt suspendue par la CEDH, a-t-on appris de sources concordantes.

Le ministère de l’Intérieur a précisé à l’AFP que l’imam El Hadi Doudi se trouvait mardi en centre de rétention administratif, le temps que la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) statue sur le fond du dossier, « dans quelques jours ».

Me Nabil Boudi, avocat de l’imam, a affirmé à l’AFP que la CEDH avait suspendu l’arrêté d’expulsion sur la base de l’article 39 de son règlement, prévoyant la possibilité de prendre des mesures provisoires. Me Boudi a précisé avoir engagé d’autres recours contre cette expulsion, devant la justice administrative, pour « disproportion de la mesure », « risque de torture » de l’imam en cas de retour dans son pays d’origine, l’Algérie, et « atteinte à sa vie privée et familiale ». […]

Rappel : El Hadi Doudi, 63 ans, imam de la mosquée As-Sounna, en plein cœur de Marseille, dans le 3e arrondissement, s’est vu reprocher des prêches très radicaux, et notamment des «actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes», en l’occurrence les femmes, les juifs, les chiites, les personnes commettant l’adultère, selon les termes de la demande d’expulsion du ministère de l’Intérieur.Le Conseil d’Etat relève ainsi que, « à travers [ses] prêches, l’imam El Hadi Doudi a diffusé des appels à la haine et à la violence contre les chrétiens, les juifs, les chiites et les personnes adultères », de même qu’il « légitime et glorifie le djihad ».


Le 11 décembre, la Préfecture de Police des Bouches-du-Rhône avait pris un arrêté de fermeture pour six mois de la mosquée As-Sounna, fermeture temporaire entérinée par le Conseil d’État le 31 janvier. La préfecture évoquait aussi des propos qui « présentent les Juifs comme des impurs, les frères des singes et des porcs + et incitent à prononcer la formule Allah akbar dans les lieux publics pour effrayer les mécréants ». Plusieurs fidèles de la mosquée auraient rejoint l’Irak et la Syrie. Ces arguments reposaient notamment sur une note blanche des services de renseignements analysant 25 prêches prononcés entre janvier 2013 et septembre 2017, et reprise ensuite par le ministère de l’Intérieur pour engager, en février, une procédure d’expulsion.

Relire notre article (rédigée avant la fermeture de la mosquée Sounna) : Marseille : 12 mosquées salafistes dirigées par des étrangers bienvenus sur notre sol

Macron veut « organiser le financement étranger des mosquées » conjointement avec l’Arabie Saoudite salafiste

Tous les spécialistes de l’islamisme s’attendaient à la fermeture des robinets de l’argent étranger finançant les mosquées, qui plus est du pays parrain du salafisme, l’Arabie Saoudite. Emmanuel Macron démontre qu’il continue la politique pro saoudienne initiée avec François Hollande (qui voulant contrecarrer la politique pro qatarie de Nicolas Sarkozy). Autre affirmation étonnante du président de la république : « l’islam radical n’est pas l’islam ».

Rappelons que La République en Marche comprend en son sein un lobby musulman destiné à draguer les voix de la Oumma :

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