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Salafisme

La mosquée des djihadistes de Sartrouville a réouvert hier suite à la fin de l’état d’urgence

La mosquée salafiste de la cité des Indes à Sartrouville (78), fermée le 3 octobre 2017 par la Préfecture, a pu rouvrir hier, grâce à la fin de l’état d’urgence. Sa fermeture avait suscité des réactions violentes avec de nombreuses nuits d’émeutes rapportées par Le Parisien.

France 3 donnait les raisons de cette brève fermeture :

« Les termes de l’arrêté qualifiant et justifiant la fermeture sont sans équivoque et très sévères :   » la mosquée salle des Indes constitue un lieu de référence influent de la mouvance salafiste, représentant, par les propos qui y sont tenus, par sa fréquentation et par son influence au sein de la communauté musulmane locale, une menace grave pour la sécurité et l’ordre publics« .

Un soutien aux grandes figures du jihadisme

L’ensemble de l’arrêté est de même teneur. Les griefs qui y sont faits à l’égard de la mosquée sont nombreux et graves. La mosquée, dit le texte, est un « foyer ancien de l’islam radical au sein duquel s’est développé un soutien pérenne aux grandes figures du jihadisme comme Oussama Ben Laden. » La préfecture ajoute que « certains fidèles y ont été signalés en 2013 en partance vers la Syrie et que d’autres, y exerçant un prosélytisme exacerbé, ont été mis en examen et incarcérés pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes« .

« Actuellement« , poursuit encore l’arrêté, « la salle de prière demeure le théâtre d’un prosélytisme intense » par « la diffusion par son imam ou par des imams extérieurs, de prêches radicaux, marquant » notamment « leur hostilité aux principes républicains« . Source France 3

Gérard Collomb a confirmé sur RTL le 31 octobre la réouverture progressive de toutes les mosquées fermées ces derniers mois. Les mosquées ne sont fermées que temporairement, le temps de nettoyer les bureaux des associations les gérant de membres trop radicaux. Elles rouvrent dès qu’un nouveau bureau a été présenté au préfet, mais sans évidemment que la tendance salafiste n’en soit remise en cause. Les fidèles sont bien les mêmes.

Gérard Collomb laisse les prédicateurs wahhabites étrangers entrer en France

Lu sur Algérie 1 du 24 septembre 2017 :

La mouvance salafo-wahabbite, qui travaille en profondeur la société algérienne dans les mosquées et dans les quartiers, grâce aux moyens financiers dont elle dispose et les supports de propagande, se concentre désormais sur nos ressortissants en France.

En effet, l’une des têtes pensantes de ce mouvement intégriste, qui reçoit les aides et les programmes de prosélytisme d’Arabie Saoudite, a «opéré» dès mercredi dernier à Roubaix, au nord de la France.

Pendant trois jours, ce théoricien et pratiquant du salafisme, version orthodoxe, a tenté d’attirer les jeunes fidèles parmi la communauté algérienne résidente au nord de la France. Cheikh Abdou Al Khalik Madhi, il s’agit de lui, originaire de Blida, a ainsi animé une longue harangue entre la prière de l’Asr et d’Al Icha.

Ce Cheikh, d’obédience wahabbite, a même prononcé le sermon du vendredi à la mosquée Abou Bakr Essedik de Roubaix. ,

Une large publicité a été faite sur les réseaux sociaux sur l’arrivée d’Algérie de ce «Cheikh» qui s’est entre autres épanché sur le texte «Fadhlou al Islam», du fondateur de ce mouvement rigoriste en Arabie Saoudite,  Mohamed Ben Abdelouahab.

Il faut tout de même noter, pour la petite histoire, que sur les flyers distribués (photo), en langue française, le nom du concepteur du wahabisme, Mohamed Ben Abdelouahab, est écrit en langue arabe, certainement pour ne pas attirer l’attention des autorités françaises.

  Du coup, les salafistes ne se limitent plus à diffuser leur dangereuse idéologie dans les mosquées algériennes dont ils contrôlent une bonne partie, mais vont aussi à l’assaut de nos compatriotes en France dans l’espoir de les «retourner».

« Charlotte ma chère fille convertie au salafisme à 12 ans » (livre)

Présentation de l’éditeur :

Le témoignage de la mère d’une jeune fille convertie à la religion musulmane dès 12 ans et appartenant à la communauté salafiste.

Charlotte a 12 ans lorsque son attrait pour la religion musulmane se manifeste. À mi-chemin entre l’outil de séduction pour reconquérir le cœur d’un garçon aimé, et la quête identitaire de l’adolescence naissante, elle va revêtir un nouvel habit de disciple appliqué.

Issue d’une famille athée, hostile à la démarche religieuse, elle va redoubler d’efforts pour apprendre, puis appliquer, les principes édictés par différentes formes d’islam. Dans sa démarche autonome, elle trouvera rapidement des guides et des repères autour d’elle, au collège puis sur les réseaux sociaux pour finalement être happée par la spirale salafiste piétiste qui va l’entourer de toutes parts. C’est ainsi que Charlotte fera vœu d’une vie de  » salafiyya  » entièrement dévouée à la vocation religieuse salafiste piétiste.

Lau Nova retrace, au travers de son regard de mère, le parcours religieux de Charlotte. Acheter sur Amazon.

Comment les saoudiens arrosent les mosquées savoyardes

Courchevel, station prisée des émirs du Golfe.

Depuis la fin des années 2000, les politiques jurent qu’ils vont enfin s’atteler à combattre la diffusion du salafisme en France. Nicolas Sarkozy, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, tous les ministres de l’Intérieur vous le promettent : il es urgent de faire émerger un « islam de France » et de lutter contre l’islamisme radical.

Pourtant, des délégations saoudiennes viennent chaque année avec des valises de billets arroser les mosquées françaises, qui en retour, on le comprend, ne sauraient émettre la moindre critique quant au wahhabisme saoudien, dont les savants officiels ont nourris les lectures des islamistes comme Larossi Abballa, le djihadiste de Magnanville. 

Voilà comment ça fonctionne: un homme de confiance du Prince Ben Salman, connu sous le diminutif de « Monsieur Omar » s’installe pendant deux mois à Courchevel (c’est plus sympa) avec toute une équipe du royaume islamiste de mi mars à mi mai.

Il leur suffit de descendre à Moûtiers à la mosquée de l’avenue de Belleville (eh oui, Moûtiers compte deux mosquées déjà), chaque vendredi, y rencontrer les responsables musulmans de toute la région qui y défilent afin d’exposer leurs besoins financiers. L’ancien président des imams de l’Isère, l’algérien Mohamed L., fait office de facilitateur entre les directeurs de mosquées qu’il connait et la délégation saoudienne. Aussi, nous avons un responsable de la très officielle Union des Musulmans de France (UMF) présidée par Mohammed Moussaoui (qui a dirigé le CFCM), qui accompagne la délégations dans les villes savoyardes. C’est ainsi que la salle de prière Annour des salafistes de Chambéry peut être agrandie, suite à la visite chaque année des émissaires saoudiens, qui vérifient si leur obole a bien servi au projet présenté antérieurement. Autre mosquée de Chambéry à bénéficier de ces largesses, la mosquée Tawba de tendance frériste. Evidemment, la mosquée chambérienne de l’UMF en profite aussi ! Trois mosquées rien qu’à Chambéry, ville de droite. Dans les autres villes (que beaucoup de français imaginent à tort préservées) savoyardes, la même délégation wahhabite est passée avec son arrosoir en forme de mallette : Aix-les-Bains, Montmélian, où faute de projet d’agrandissement ficelé les bailleurs de fonds n’ont rien donné cette année. Mais ils pourront retenter leur chance lors de la saison 2018 à Courchevel, station connue pour ses « escortes », boites de nuits, et remontées mécaniques impeccables. 

Observatoire de l’islamisation, 20 septembre 2017.

Le laxisme coupable des gouvernements catalans et espagnols

L’imâm Abdelbaki Es Satty, mort dans l’explosion d’Alcanar était de nationalité marocaine et ne cachait pas son affiliation au salafisme le plus strict. Il est entré dans ses fonctions d’imâm à Ripoll dès sa sortie de prison où il séjourna entre 2010 et 2015 pour trafic de hashisch. Avant son séjour en prison, il fréquentait au début des années 2000 une cellule islamiste en Catalogne qui recrutait des candidats au djihad pour les théâtres afghans et irakiens. Ses liens avec l’imâm Mrabet de la mosquée Al Furkan arrêté en 2005 lors de « l’opération Chacal », coup de filet anti djihadistes, étaient connus.

Ce qui frappe, est qu’un tel personnage ne soit pas renvoyé au Maroc après avoir purgé sa peine. L’Espagne conserve ses délinquants étrangers, qui plus est islamistes, après leur sortie de prison. Comme en France, il est vrai, la « double peine » ayant été largement amendée au bénéfice des délinquants lors du passage de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur.

Le laxisme en Espagne confine au suicide civilisationnel : en avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter des mosquées catalanes, et put s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornell (info El Pais). El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher ! La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

Le nombre de mosquées salafistes rien qu’en Catalogne est passé de 36 en 2006, à 79 dix ans plus tard. 5% du million de musulman de la région serait salafiste selon une estimation des Mossos d’Esquadra, la police catalane. Les autorités espagnoles considèrent cette tendance comme tolérable, mais l’erreur d’appréciation tourne à la négligence coupable lorsque des cheikhs pro Ben Laden sont autorisés à séjourner, de même que des imâms salafistes condamnés pour trafics de drogue.

Le sang des écrasés de La Rambla est largement du aux autorités espagnoles et catalanes qui ont permis à Es Satty d’embobiner une dizaine de jeunes à lui tout seul. L’ extrême laxisme, on l’a vu en France, est le facteur de risque le plus élevé conduisant au terrorisme. Les extrémistes les plus dangereux, hors islamistes, ne sont pas à chercher du côté des nationaux-conservateurs, mais du côté des bien-pensants d’un Système politico-médiatique à bout de souffle.

Sur le même sujet lire :  Attaques de l’EI: Gilles Képel s’interroge sur les « mauvaises appréciations tragiques » des magistrats

Observatoire de l’islamisation, 22 août 2017.

Le magma islamiste atteint la cote d’alerte à Reims : 3 mosquées radicales.

La grande mosquée frériste

Reims, ville moyenne de 185000 habitants, héberge une grande mosquée UOIF, dont nous avons précisé le profil inquiétant dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM, 2016) fréquentée par 1000 fidèles chaque vendredi. Sa direction est composée de marocains ayant obtenu la nationalité française malgré leur adhésion aux thèses des Frères Musulmans (président, vice-président, secrétaire et imâm), illustrant l’urgence de déchoir de notre nationalité des milliers de musulmans radicaux. Hani Ramadan était venu y prêcher en mai 2015, lui qui devrait être pourtant interdit de séjour chez nous pour avoir osé dire : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique » (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Plusieurs étrangers fréquentant cette mosquée (financée par le Koweit, bailleur de fond du djihadisme) sont surveillés par nos services de renseignement. Le maire LR Arnaud Robinet avait approuvé cette mosquée et avait même été photographié visitant amicalement son chantier avant l’inauguration.

La petite mosquée frériste

L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois (A.I.I.C.R) gère la salle qui est appelée « la petite mosquée » dans le quartier Croix-rouge, fréquentée par une centaine de fidèles. Son président, Salah Byar, est un marocain naturalisé français. Son imâm Abdul Hamid Al Khalifa, est de nationalité syrienne, connu pour être Frère Musulman. Pourquoi est-il toléré chez nous ? Il est le responsable local de l’ONG musulmane « Syria Charity » et réalise des collectes en partenariat avec la grande mosquée de l’UOIF. Cette salle de prière -illégale- a été fréquentée par Saïd Kouachi, et encore par deux libyens connus pour leur radicalisation. Des incidents en milieu scolaire et dans les administrations ont été provoqués par ses fidèles, mais le préfet de la Marne ne s’oppose pas à son ouverture. Une école coranique s’y loge tous les samedis de 14h à 16h, une vingtaine d’enfants âgés de 6 à 12 ans y recevant des cours d’arabe et d’islam. La relève est assurée. Plusieurs fidèles fréquentent maintenant la nouvelle mosquée salafiste Al Fajr, attirés par sa radicalité encore plus poussée.

La mosquée salafiste en pleine progression

La salle de prière Al Fajr connaît elle un essor certain depuis deux ans, fréquentée par 350 personnes en temps normal et 500 lors des fêtes islamiques, avec des dizaines de personnes priant à l’extérieur. Une dizaine de femmes sont en niqab, gantées, alors que cette tenue est normalement interdite. L’imâm, Zine Eddine Azzaz Rahmani, est un algérien dont le certificat de résidence court jusqu’en décembre 2018. Il est probable que son titre de séjour soit renouvelé étant donné le laxisme du gouvernement Philippe. Le président, Djillali Belbachir, est aussi algérien, tout comme le vice-président qui a été naturalisé français en 2015. Quant au trésorier, il est sénégalais. Tout ce petit monde est toléré sur notre territoire, alors qu’en novembre 2016 ils ont invité un islamiste takfiriste très surveillé, Abu Imran, de son vrai nom Fouad Belkacem, d’origine belge, considéré comme le leader et le porte-parole d’un groupe extrémiste appelé « Sharia 4 Belgium », dont le but est l’instauration de la charia en Belgique. Belkacem est connu pour sa proximité avec Mohammad Al-Maqdisî (de son vrai nom ‘Isâm Al-Barqâwî), jihadiste salafiste jordano-palestinien et takfirî notoire qui a purgé plusieurs peines de prison en Jordanie pour son idéologie extrémiste.

Belkacem est inscrit au Fichier de traitement des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation à caractère Terroriste (FSPRT). Des cours d’arabe et d’islam sont dispensés aux enfants, les mercredis de 14h00 à 15h30, les samedis de 11h00 à 13h00 et les dimanches de 14h à 15h30, par une femme de nationalité algérienne.

Au moins douze fidèles de cette mosquée sont fichés S, dont un marocain. Un jeune libyen qui fréquente Al Fajr s’illustra en 2012 dans son collège lors de la minute de silence en hommage aux victimes de Mohamed Merah, il avait déclaré : « les Juifs qu’ils crament ».

Il convient de préciser que la mosquée Al Fajr fait partie de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, présentée par les médias comme étant l’islam tranquille « du juste milieu », de l’affable Dalil Boubaker.

Deux fidèles tchétchènes d’Al Fajr, de nationalité russe, se sont récemment illustrés par une attitude agressive lors d’une formation financée par Pôle-Emploi en avril 2017. Ibragim Barkinkhoev et Malik Souleymanov, non contents d’être tolérés sur notre sol et d’être pris en charge dans une formation en langue française, ont réclamé une salle de prière dans l’établissement public GRETA. Suite aux remarques du personnel rappelant à Ibragim qu’il ne convenait pas de prier dans les lieux, son compère Malik a traité les membres du personnel de « fils et fille de pute » et les a menacé de « leur casser la tête ». Ces deux islamistes étrangers sont tolérés comme des dizaines d’autres dans la ville de Reims, les pouvoirs publics étant à la fois laxistes et débordés par le phénomène.

Les années à venir annoncent une progression continue de la mouvance islamiste à Reims, dopée par les flux migratoires couplées aux nombreuses naturalisations.

Pour en savoir plus sur la grande mosquée radicale de Reims et des autres grandes villes nationales, lire Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), 320 pages.

La 19ème mosquée des Vosges sera salafiste

Copie d’écran d’un prêche du cheikh saoudien  Sulayman Ar Ruhayli (université de Médine) diffusé par l’association portant un projet de mosquée à Golbey. Ce fanatique prohibe toute photo d’être vivant par exemple.

Lu dans Vosges Matin du 11 août (extrait) :

« L’association du savoir de la ville de Golbey » a été créée en mai dernier. À la mi-juillet, cette association a ouvert une page publique via Facebook annonçant son projet : « L’ouverture de la première mosquée de la ville de Golbey ». Et en même temps, elle a sollicité la Oumma (la communauté des musulmans, NDLR) en mettant en ligne une cagnotte dans le but de récolter 10 000 € avant le 20 août. Pourquoi ? Cette somme doit servir à financer « la caution et les frais de notaire pour la location d’un local, la mise en conformité du bâtiment, l’achat du matériel pour les classes des enfants. » Aujourd’hui, l’association a pu recueillir 4 385 €. Encore loin de la somme espérée(…) ce projet d’ouverture de mosquée – ce qui en ferait la 19e  dans le département – a l’air sensible et bien compliqué à tel point que le président de la fédération des musulmans des Vosges, Abdallah Ettouji, ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet, se contentant d’un « Ils ne sont sans doute pas d’accord avec les autres mosquées du secteur, c’est certainement la raison pour laquelle ils veulent en ouvrir une autre. » Le chargé de communication de la grande mosquée d’Épinal n’est guère plus loquace, justifiant son silence par l’absence des autres membres du bureau. Lire la suite

Mosquée salafiste fermée de Lagny : une tente est tolérée (Vidéo LCI)

Lire tous nos articles sur cette mosquée pour comprendre sa dangerosité.

Le maire LR d’Évreux ne s’oppose pas à la construction de la grande mosquée salafiste

Agrandir le plan et en savoir plus ici

Rappel de l’historique :

Lu dans Paris-Normandie du 22 février 2012 :

« POLITIQUE. Moment fort lundi soir au conseil municipal qui a désigné un terrain mis à la disposition de la communauté musulmane pour y implanter un lieu de culte.

Ils sont passés à l’acte. A une large majorité, les conseillers municipaux ont tranché sur le dossier de la future mosquée d’Evreux en désignant un terrain appartenant à la Ville, pour que la communauté musulmane puisse y implanter un lieu de culte. Mais uniquement dédié à la pratique cultuelle.
Cette mosquée pourra voir le jour le long du boulevard du 14-Juillet, sur le parking situé en face des terrains de tennis de La Madeleine.« lire l’article de Paris Normandie

Lu dans ActuFR du 15 avril 2015

Le maire d’Évreux (Eure), Guy Lefrand a fait savoir, lundi 13 avril 2015, qu’il ne s’opposera pas à la mosquée. Mais il regrette les conflits au sein des associations musulmanes. Lire l’article 

La Grande mosquée :

L’édifice religieux s’étendra sur une surface de 1.400 mètres carrés, pour une hauteur estimée entre 10 et 12 mètres. Au delà de la partie culte, un espace culturel equipé d’une bibliothèque et des salles d’enseignement seront disponibles. Le bâtiment pourra accueillir plus de 1.400 fidèles. Voir le reportage de France 3 : 10 salles de cours et 3 salles de prières (Actu.fr)

Dirigée par un salafiste, des fidèles se plaignent :

Rachid Ayouchede nationalité algérienne et sans profession, est le président de l’ « Union Cultuelle Musulmane d’Evreux », association qui porte le projet de construction de la « grande mosquée » d’Evreux. Imam, il se déclare ouvertement salafiste et s’habille ostensiblement comme un membre de cette mouvance, tout en disant respecter les principes de la république française.

Il organise fréquemment des rendez-vous avec les religieux salafistes des départements limitrophes sur le site de la future mosquée, notamment lors des dernières fêtes islamiques. La présence de ces personnes suscite l’inquiétude de certains fidèles. Depuis son arrivée à la tête de l’UCME,  Mme Zohra.H, par le passé ex vice-présidente de cette association et présidente de l’association de femmes « EL WAFFA » a pris la décision de quitter cette entité, reprochant à Ayouche sa condescendance envers les femmes. A terme, le bureau de l’UCME pourrait écarter son président, mais en attendant, le maire élu sous l’étiquette UMP-UDI, Guy Lefrand, avec le soutien de Bruno Lemaire, soutient ce projet de mosquée. Concernant  l’implication de la mairie, Mohamed Derrar, adjoint au maire d’Évreux en charge de la jeunesse, de l’animation des quartiers et des cultures urbaines, était présent à la journée de collecte de fond pour la construction, le 11 mars 2017. D’ailleurs, lors de ce « diner de Gala », les femmes devaient entrer par une porte séparée, et étaient regroupées dans une pièce séparée par un rideau.

Il est intéressant de savoir que le parti Les Républicains donne un blanc-seing aux salafistes étrangers construisant des grandes mosquées sur notre sol, qui plus est sur des terrains municipaux. Cette attitude de collaboration est largement répandue comme l’a démontré l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015). 

Observatoire de l’islamisation, 4 août 2017.

Lisieux : la mosquée prend une coloration salafiste

Jusque là, la mosquée de Lisieux n’avait pas fait parler d’elle. Le président de l’association qui la dirige, Adil Azmi, a bien une soeur qui a tenté de partir en Syrie, arrêtée pour cela par les services français en octobre 2016, mais qui n’a pas un mouton noir dans sa famille ? Voilà que monsieur Azmi a appelé à ses côtés une figure du salafisme en Normandie, Karim Khallout, afin de mettre sur pied une école de langue arabe pour enfant. Ce dernier donne dorénavant des cours aux adultes, et a fait recruter un tunisien, Amor Binous, venu en France à la faveur d’un mariage avec une française d’origine maghrébine (ils seraient séparés aux dernières nouvelles), afin de dispenser ces cours. L’affluence grandissante nécessite d’étoffer l’équipe. Une autre recrue gravitant dans la sphère salafiste du Calvados. 

Ouest-France nous avait gratifié d’un article sympathique sur le ramadan vécu à la mosquée de Lisieux. Traiteront-ils avec autant d’enthousiasme la radicalisation de cette mosquée, une des 7 mosquées radicales recensées en Normandie par nos services ?

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