Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Salafisme

Une femme sans hijab « ne doit pas s’étonner que des hommes abusent d’elle » (imâm de Brest-CFCM)

«Le hijab, c’est la pudeur de la femme. Et sans pudeur, la femme n’a pas d’honneur. Et si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les gens, que les frères, que les personnes qui font partie même des hommes, que ça soit des musulmans ou des non musulmans, abusent de cette femme-là.»

L’imâm Rachid Abou Houdeyfa est imâm de la mosquée Sunna de Brest et dirige le Centre Culturel et Islamique de Brest (CCIB), membre du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) ! Il a 198 000 musulmans qui aiment sa page Facebook, il est donc parfaitement représentatif des musulmans pratiquants.

Il dirige aussi l’école Al Amâna qui  » propose un cursus d’étude pour les enfants (5-15 ans) réparti sur 4 niveaux : maternelle, débutants, intermédiaires, avancés. « . La mairie socialiste de Brest a délivré le permis de construire pour cette école (voir Le Télégramme), le ministère de l’Intérieur n’y voit rien à redire. Fustiger l’islamisme dans les médias, et continuer à le soutenir localement pour conserver le vote musulman, stratégie cynique du PS est décrite dans une enquête de 320 pages, Ces Maires quoi courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015).

Lire l’article du Télégramme de Brest sur la construction de l’école salafiste approuvée par la mairie socialiste.

Observatoire de l’islamisation.

L’imâm de la mosquée Taqwa de la Plaine-Saint-Denis entendu concernant une filière de djihadistes en Syrie

Vidéo: projet d’agrandissement en cours de la mosquée.

Capture d’écran 2016-02-18 à 11.12.02

Lu dans Le Parisien du 18 février 2016 :

« Il va devoir s’expliquer sur ses connaissances troubles. Selon nos informations, l’imam d’une mosquée de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) a été placé tôt ce mercredi matin en garde à vue dans le cadre d’une enquêtepréliminaire pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.

Le suspect prêche à la mosquée Taqwa, rue Bailly, dans le quartier de La Plaine. Le nom de cet homme, considéré comme salafiste par les services de renseignement, est apparu récemment dans le cadre d’investigations visant un djihadiste français parti en Syrie. Sa garde à vue, décidée par le parquet antiterroriste de Paris, peut durer jusqu’à 96 heures. »

Sur son site officiel, la mosquée Taqwa cite en référence les cheikhs wahhabites Bin Baz et Albani. Dans le prêche du 5 octobre 2015, l’imâm précise les moyens d’atteindre « une belle fin en islam ». La retranscription du prêche précise :

« 11/ Mourir dans la mobilisation (pour le djihad).

Car Mouslim (1913) a rapporté d’après Salman al-Farissi  que le Messager d’Allah  a dit

« Se mobiliser pendant un jour et une nuit (pour le djihad) est meilleur que de jeûner et de prier pendant tout un mois. Celui qui meurt (mobilisé) bénéficiera du mérite de son action et on lui maintiendra la subsistance dont il jouissait et le protégera contre les épreuves ».

Est précisé à une autre page que  » En fait, l’Islam consiste à faire preuve de soumission à la Charia et à mettre en pratique ce que le Prophète  a transmis de son Seigneur ». Et plus loin, sur « les signes de la fin des temps » est commenté ce que Djibril rapporte des prévisions du « Prophète » : « C’est comme si le Prophète  indiquait qu’à la fin des temps, les musulmans conquerront les pays du monde et que les esclaves se multiplieront, de sorte que l’esclave donnera naissance à des enfants de son maître. Ce sera alors un signe précurseur de l’Heure. »

Encore une mosquée salafiste qui est tolérée par le ministère de l’Intérieur, qui n’a fermé presque aucune mosquée sur les 140 identifiées radicales par la DGSI que compte la France.

Un tribunal islamique à Avignon + des cours de coran dans une salle municipale (Paris Match)

860xNx860_x870x489_pm2.jpg,Mic.iebazg-p1.jpg.pagespeed.ic.DkTTbKpQPN

France bleu revient sur le reportage de Paris Match qui consacre  quatre pages sur le quartier de la Reine-Jeanne à Avignon, intitulé « la cité des salafistes ». Sur France Bleu Vaucluse, l’auteur de l’article Djaffer Ait Aoudia explique sa démarche. Et la mairie s’offusque. 

Le journaliste de Paris Match se met en scène pour critiquer le quartier et ses habitants : »Quand j’avance entre les immeubles lépreux » (c’est ainsi que Djaffer Ait Aoudia décrit la Reine-Jeanne, NdlR), je suis sidéré. C’est la cour des miracles islamistes. On est revenu quatorze siècles en arrière. »

Le journaliste affirme aussi l’existence d’un tribunal islamique à Avignon. 

Le reporter compare le quartier avec ce qu’il était dix ans auparavant : le cabinet médical et le kiosque à journaux ont fermé, les salafistes se sont installés dans un garage-mosquée pour lancer leurs tentacules vers le quartier Saint-Jean voisin. Djaffer Ait Aoudia affirme entendre des religieux dire qu’ils n’ont rien à voir avec les rites de l’Occident, mais leur ton change pour parler aux politiques ou à la police :

« Il n’y a pas de sensationnel, il suffit de sortir des remparts pour voir la réalité des quartiers, avec un islamisme. La majorité des quartiers populaires, difficiles, sont aujourd’hui pour la plupart gagnés par les salafistes. En partant de Monclar jusqu’à Montfavet, nous comptons dix mosquées avec sept mosquées dites salafistes. » […]

Le maire adjoint délégué aux quartiers nord Amine El Kathmi est sidéré par cet article. Il a relevé beaucoup d’erreurs et assure que depuis deux ans, la ville investit massivement pour rénover le quartier. […]

Djaffer Ait Aoudia assure qu’il peut prouver la présence de salafistes à Avignon avec d’autres vidéos, notamment celle de cours coraniques dans la salle municipale du château de Saint-Chamand.

« J’en fais la démonstration en images dans la mesure où j’ai filmé des élèves qui disent « nous apprenons le Coran ». Et tout cela se passe à l’intérieur d’une salle municipale. » 

Pour ceux qui découvrent cette situation, lire notre enquête de 320 pages sur la collaboration entre les mairies LR-PS et les islamistes, intitulée Ces Maires qui courtisent l’islamisme :

« Salafistes » : le documentaire en salles le 27 janvier 2016

Le tournage du film « Salafistes » a duré trois ans, de 2012 à 2015, et s’est déroulé dans plusieurs pays africains (Mali, Mauritanie, Tunisie). Les deux réalisateurs ont pu accéder à des lieux très peu médiatisés, notamment les villes de Tombouctou et de Gao lorsqu’elles étaient contrôlées par les djihadistes. Ils décrivent des frontières ténues entre le salafisme quiétiste ou piétiste et le salafisme djihadisme. Même si, tient à signaler Lemine Ould M.Salem « tous (les salafistes) rencontrés ne prônent pas le djihad ».Lire la suite

François Hollande soutiendrait un imâm de Marseille favorable à la lapidation, la polygamie, et à la punition de l’apostat.

Lu dans L’Express du 21 janvier 2010 :

Repmed00020« Abdelhadi Doudi, 55 ans, est l’imam de la mosquée Es-Sunna, dans le troisième arrondissement de Marseille. Ancien beau-frère et conseiller religieux de Moustapha Bouyali, qui fut le fondateur, en 1982 du Mouvement islamique armé (MIA) -le premier maquis islamiste en Algérie-  il a été l’un des principaux «importateurs» du salafisme en France, à la fin des années 1980. Tenant un discours radical, mais légaliste, le «cheikh» Doudi a accepté de parler en arabe, via deux interprètes, de sa conception de l’islam. Et du voile intégral. (…) Le musulman ne peut pas se détacher de sa religion. C’est comme un poisson que l’on sort de l’eau: il s’étouffe! Celui qui renie l’islam, normalement, les autorités devraient le punir. Bien sûr, en France, ce n’est pas permis, ce n’est pas possible. »

Sur Atlantico du 21 avril 2013 on lit :

« Autre imam salafiste, Abdel-Hâdi Doudi se montre plus réservé en ce qui concerne la lapidation pour cause d’adultère, du moins en France. Quand je l’interroge sur le sujet, il me répond : « Non, c’est au tribunal islamique à en juger. »

Mon imam phocéen distingue habilement le territoire de l’islam du territoire de l’incroyance : il en connaît certaines lois avec lesquelles il a déjà eu maille à partir. Il estime que le territoire de l’incroyance n’est pas encore assez évolué pour admettre pareil châtiment ! (…)

avec un bon rire gras, il me fait l’éloge de la polygamie, encore interdite en France : « Peut-être qu’un jour les États d’Occident auront compris, et feront une loi pour autoriser la polygamie. »

Le spécialiste de l’islamisme Romain Caillet nous informe à propos de Doudi :

Capture d’écran 2015-12-22 à 10.13.16

CWxr1vEWIAE4ZYk.jpg-small

Page 3 sur 3«123