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Docu en salle le 16 : Malle, imâm et esclavagiste au Mali, travailleur pauvre en France

Le Monde du 16 janvier 2019 présente la sortie du documentaire « Mallé en son exil » de Denis Gheerbrant, extraits :

« Denis Gheerbrant partageait jusqu’à présent avec ses interlocuteurs « un fonds de valeurs communes » comme la liberté, l’égalité femmes-hommes… Ce n’est plus vraiment le cas avec le personnage de son dernier documentaire, Mallé en son exil : le film suit le quotidien de Mallé Doucara, un immigré malien qui vit dans un foyer à Montreuil, dans le « 93 ». Entre Paris et la proche banlieue, l’homme de ménage, la cinquantaine, nettoie des bureaux, sort les poubelles du matin au soir. Le « roi du tri » côtoie la modernité écologique. Mais pas seulement : Mallé est issu des Soninkés, un peuple de l’Afrique de l’Ouest converti à l’islam et doté d’une organisation très hiérarchisée, divisée entre les hommes libres et les « captifs », dits esclaves. D’emblée, Mallé résume sa schizophrénie. Au Mali, il fait partie de la haute société : « Je suis un esclave ici en France, mais j’ai un esclave au Mali. » Il fait également office d’imam. Les Soninkés pratiquent la polygamie et l’excision. La femme et les filles de Mallé, restées au pays, sont excisées. » Lire l’article intégral.

Da’ech perd Deir Ezzor et bat en retraite face aux forces démocratiques syriennes

Lu dans La Référence du 15 janvier 2019 (extrait) :

Le matin du 4 janvier 2019, les Forces démocratiques syriennes kurdes (Qasd) ont pris le contrôle de la ville d’Al-Bou Hassan et du secteur d’Al-Kashmeh à Al-Shifa, dans la banlieue Est de Deir Ezzor, après des combats sanglants avec l’organisation terroriste Da’ech selon l’agence de presse nationale syrienne «SANA».

Qasd a pris le contrôle de la région après de violents combats avec des éléments du Daech, qui ont provoqué la fuite de milliers d’habitants de la région.

Qasd a pris également le contrôle de la ville d’Al-Boukhater, mercredi 2 janvier 2019, une semaine après avoir pris le contrôle total de la ville de Hajin, l’une des principales places fortes de Daech.

La situation actuelle sur le terrain témoigne de l’avancée des forces démocratiques syriennes qui contrôlent désormais plusieurs régions de Deir Ezzor, à l’exception d’Al-Sousse, Al-Shafa et Al-Bagouz, ainsi que certaines régions de la Badia, où il n’y a pas d’habitants. Lire la suite.

Égypte : une étudiante virée de l’université Al-Azhar après avoir enlacé un garçon (vidéo)

Lu sur Saphirnews du 14 janvier :

Une étudiante a été récemment renvoyée d’Al-Azhar à la suite d’une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux la montrant en train d’enlacer un garçon, ceci en dehors de l’enceinte de l’université dont la branche est située à Mansoura. Celui-ci venait, selon toute vraisemblance, de lui demander en mariage. C’est d’ailleurs lui qui a étreint la jeune fille comme en témoigne la vidéo plus bas.

Dans une déclaration officielle datant du dimanche 13 janvier, Ahmed Zarie, porte-parole de l’université, a annoncé que la sanction contre cette étudiante a été prise, samedi 12 janvier. Lire la suite sur Saphirnews.

Libye: interception d’un navire turc chargé d’armes

Lu dans La Référence du 9 janvier (extrait) :

« Les obstacles au processus politique en Libye ne sont pas représentés seulement par Daech et les autres groupes terroristes, mais aussi et surtout par la confrériedes Frères musulmans, qui cherche à renforcer sa présence au sein de la société libyenne.

La force de la confrérieen Libye n’est pas due à sa bonne gestion des milices armées avec qui elle a noué des relations étroites, mais au soutien du Qatar et de la Turquie qui souhaitent renforcer l’influence de l’islam politique en Libye, surtout après le refus d’Haftarde rencontrer les représentants de la Turquie et du courant de l’islam politique lors d’un sommet sur la sécurité tenue en marge de la conférence de Palerme ce mois-ci.

Alors que l’armée libyenne accuse Ankara et Doha de soutenir le terrorisme, les autorités libyennes ont intercepté un navire chargé d’armes en provenance de Turquie. Il transportait plus de 2 millions d’armes et 518 000 cartouches de revolver turc de calibre 9 mm. » Lire l’article intégral

La Turquie provoque l’Europe en survolant l’espace aérien grec

Lu sur Russia Today :

Réagissant aux violations de l’espace aérien grec par des avions turcs au-dessus de la mer Égée, le ministre de la Défense nationale, Panos Kammenos, a averti qu’Ankara en paierait le prix. « S’ils font le moindre geste, nous les écraserons », a menacé Kammenos. Athènes veut la paix et l’harmonie, a-t-il dit, mais ne «concédera pas un centimètre» de ses terres.

Le ministre était en visite dans un avant-poste militaire sur la petite île égéenne de Leros. Le discours belliqueux pouvait donc s’expliquer par son désir d’élever le moral des troupes. Mais l’amiral Evangelos Apostolakis, chef de l’état-major hellénique, s’est fait l’écho de ces propos.

«Si les Turcs atterrissent sur un îlot rocheux, nous le raserons au sol. C’est une ligne rouge adoptée par le gouvernement», a déclaré Apostolakis. Il a suggéré qu’une confrontation militaire avec la Turquie soit une possibilité, mais a ajouté: « avec les Etats-Unis d’Amérique et l’Union européenne, nous voulons nous assurer que les Turcs ne parviennent pas à ce point.»

C’est après que l’armée grecque a annoncé jeudi que deux F-16 turcs avaient survolé jeudi l’île de Kastelorizo dans la mer Égée orientale, quelques minutes après le passage d’un hélicoptère transportant le ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, à Athènes.

Deux islamistes allemands traversent la frontière (non contrôlée) pour faire du repérage à Roissy

Jeudi vers 19h50 des douaniers ont donné l’alerte au service de la Police aux Frontières (PAF) : deux suspects, dont un individu dangereux, « fiché S » en Allemagne pour islamisme radical, ont été aperçus à l’aéroport de Roissy.

Selon le JDD, À 18h23, un véhicule de couleur blanche, un Mercedes Sprinter rallongé, s’est stationné devant le terminal 3 de l’aéroport. Sept minutes plus tard, le passager avant est descendu. L’homme barbu, portant un blouson gris à capuche, s’est rendu dans l’aérogare en courant. Il a pris rapidement plusieurs photographies des lieux, puis il est retourné dans le véhicule.

(image d’illustration)

Le conducteur, quant à lui, est resté au volant. Il est décrit comme étant un homme âgé d’une quarantaine d’années, porteur d’un collier de barbe.

Le duo est reparti aussi vite qu’il était arrivé.

Le Centre de coopération des douanes allemand a informé son homologue hexagonal que le propriétaire du véhicule fait partie des 616 « Gefahrder » (personnes représentant une menace) répertoriés l’an dernier par les services de renseignement allemands. Selon les chiffres de l’office fédéral de la police criminel allemand, 200 de ces radicaux potentiellement en mesure de faire un attentat sont introuvables et probablement à l »étranger, sur les 616 répertoriés. 

ils font l’objet d’une « fiche Schengen »‘ , mais, les contrôles aux frontières n’existant plus en Europe, il n’est donc pas étonnant qu’ils viennent en France préparer les prochains massacres. 

Cameroun : des dizaines d’élèves enlevés par les islamistes, silence des médias français

Si les médias français ont parlé des enlèvements de début novembre à Bamenda, ils ont passé sous silence le dernier forfait de Boko Haram. Pour ne pas saturer l’esprit des français de la menace islamiste quotidienne qui s’étend en Afrique francophone ?

Le média spécialisé sur l’islamisme La Référence écrit :

Mardi 20 novembre 2018, à Kumba, au sud-ouest du Cameroun, des éléments terroristes armés ont pris d’assaut une école primaire et enlevé des dizaines d’élèves, en plus du directeur et d’un enseignant. Lire la suite

Les islamistes attaquent Alep au gaz dans l’indifférence des médias français

Une femme syrienne soignée dans un hôpital à Alep, le 24 novembre 2018.

Lu sur RT :

La diplomatie syrienne, qui accuse des groupes rebelles et djihadistes d’avoir utilisé du gaz dans une attaque de roquettes contre Alep survenue le 24 novembre, a pointé du doigt le rôle des Etats étrangers dans l’obtention d’armes chimiques par des organisations terroristes. (…) La veille, en fin de soirée, citant des sources médicales, l’agence de presse syrienne Sana avait fait savoir que l’attaque ayant visé Alep avait provoqué au moins 100 cas de suffocation parmi les civils. De son côté, le directeur des services de santé d’Alep, Ziad Hajj Taha, avait évoqué une probable attaque au gaz de chlore toxique, sur la base des symptômes présentés par les blessés.

Des experts russes ont utilisé des «analyseurs de gaz» pour confirmer la contamination chimique des zones touchées, selon un porte-parole des troupes de protection radio, chimique et biologique des Forces armées russes (NBC). Des échantillons de terre, ainsi que des fragments de bâtiments et de munitions, ont été récupérés afin d’établir la composition de la substance toxique utilisée par les combattants lors de l’attaque. 

Riposte russe :

Le ministère russe de la Défense a annoncé ce 25 novembre que l’armée russe avait mené des frappes aériennes en Syrie contre plusieurs positions de «groupes rebelles et djihadistes». Moscou accuse ces groupes d’avoir utilisé des armes chimiques lors de l‘attaque du 24 novembre dans le nord-ouest d’Alep, zone contrôlée par les forces gouvernementales.

«Toutes les cibles ont été détruites», a précisé le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, qui a indiqué que l’armée russe avait visé des «groupes terroristes» se trouvant dans la zone tampon d’Idleb, contrôlée par le groupe djihadiste Hayat Tahrir al-Sham. Ces derniers ont tiré sur un quartier d’Alep à l’aide de lance-grenades des «explosifs contenant apparemment du chlore», a poursuivi Igor Konachenkov, citant une source militaire russe sur place.

Coups de fouet et chocs électriques pour les féministes saoudiennes emprisonnées

Selon des informations du « Monde », neuf militantes arrêtées par Riyad en milieu d’année ont été torturées. C’est la première fois que des détenues sont soumises à de tels traitements dans le royaume. A lire dans Le Monde

Le policier saoudien coupable d’agression sexuelle à Saint-Malo ne prend que 3 mois avec sursis

Surtout ne pas froisser l’Arabie Saoudite. Ici MBS en visite en France.

Nous en parlions la semaine dernière, cette affaire révélant la coopération franco-saoudienne dans le domaine de la « sécurité », étant entendu qu’en Arabie Saoudite il s’agit d’une police appliquant la charia.

Le  saoudien en formation à l’école de police de Saint-Malo  de 40 ans était jugé à huis clos le 8 novembre  devant le tribunal correctionnel de Saint-Malo pour une agression sexuelle commise sur une employée d’hôtel. Les faits se sont déroulés fin septembre dans un hôtel renommé de la cité corsaire.

Son nom pas inscrit au fichier des délinquants sexuels

Venant d’arriver à Saint-Malo pour suivre une formation, le policier aurait procédé à des attouchements sur la victime. Après avoir tenté de l’embrasser dans un ascenseur, il l’aurait poussée dans une chambre avant de la projeter sur le lit. L’employée avait réussi à prendre la fuite, paniquée. Alerté, son mari s’était rendu sur place et avait frappé le policier.

Dans l’attente de son procès, le policier avait interdiction de quitter le territoire. Selon le site Actu.fr, le tribunal l’a condamné à trois mois de prison avec sursis. Il devra également verser 5.850 euros à la victime au titre des dommages et intérêts. Son nom n’a par contre pas été inscrit au fichier des délinquants sexuels. La jeune femme, âgée d’une trentaine d’années, a été très traumatisée par cette agression. Elle n’a pas pu reprendre son travail.

Un verdict très clément, où l’on peut voir les effets d’une pression diplomatique de Riyad sur Paris, la France étant un des principaux vendeurs d’armes du royaume islamiste.

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