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Le compte twitter « Musulmans de France » se réjouit de l’assassinat d’une militaire par l’EI à Jérusalem

L’Etat Islamique a revendiqué que « 3 lions du Califat » auraient commis l’attaque palestinienne coordonnée de tirs à l’arme à feu et de coups de couteaux, vendredi soir 16 juin, à l’extérieur de la Porte de Damas à Jérusalem, dans laquelle une femme de la police des frontières, Hadas Malka a été poignardée à mort et quatre autres personnes blessées. Ce serait la première attaque coordonnée de Daesh en Israël ; Les djihadistes préviennent que ce ne sera pas la dernière.

Les trois terroristes palestiniens âgés de 18-19 ans, originaires du village de Deir Abu Meshaal près de Ramallah, ont été tués par les tirs de réplique des forces de sécurité. Le communiqué de Daesh rend hommage aux jeunes tueurs en les nommant comme Abu Al-Buraa al Miqdasi, Abu Hassan al Miqdasi and Abu Rabah al-Miqdasi. Ils sont décrits comme ayant prié avant d’entrer en action contre « les Juifs ». Le communiqué se poursuit en disant : « Les Martyrs ont disséminé la peur dans les cœurs des Juifs et, avec l’aide d’Allah, ce ne sera pas la dernière attaque. Les Juifs doivent s’attendre à ce que leur Etat soit laissé en ruines par les soldats du Califat ».

Le Hamas palestinien s’est abstenu de revendiquer explicitement l’attaque, mais il fait l’éloge des trois terroristes comme étant membres de son groupe terroriste et a diffusé un communiqué proclamant que cette attaque est la « preuve renouvelée que l’intifada continue ».
En savoir plus sur http://jforum.fr/daesh-revendique-le-meurtre-dhadas-malka-a-jerusalem.html#13qptmkWeGwWFFl5.99

Arabie-saoudite versus Qatar : quand le Tigre critique les griffes du Chaton…

Alexandre del Valle revient sur l’ubuesque crise qui oppose le Qatar à l’Arabie-saoudite et ses alliés émiratis, bahreinis et égyptiens dans un triple contexte de Fitna chiites-sunnites, de guerre Arabie sunnite/Iran et de désinformation américano-saoudienne pour faire croire que les Saoud-wahhabites pressés par Trump combattent un totalitarisme islamiste qu’ils ont créé…

L’occasion est aussi de justifier-pérenniser le cynique Pacte de Quincy qui unit Riyad et Washington depuis 1945, une alliance « contra-civilisationnelle » et funeste qui a contribué à répandre partout dans le monde musulman et en Occident le venin du salafisme. 

Jeu de dupes et désinformation planétaire

Rappelons les faits : en réaction aux propos de l’émir du Qatar, le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani [1] ont accusé Doha de « trahison » puis l’ont puni (boycott, fermeture des liaisons aériennes, suppression des relations diplomatiques, etc).

En rompant avec le Qatar, l’Arabie saoudite fait d’une pierre deux coups :

– elle se fait passer pour un allié fiable dans la lutte antiterroriste et anti-islamiste – ce qui est en soi ubuesque et digne d’une l’intox soviétique;

– et elle envoie un message au Qatar afin de le contraindre à rompre avec l’Iran et les Frères musulmans.

En fait, on reproche non pas au Qatar de soutenir en soi des terroristes, puisque les Saoudiens les battent de très loin dans ce sport, mais de soutenir certains terroristes frères musulmans actifs en Egypte et à Gaza [2]. Preuve que l’on ne reproche pas à Doha son appui à Da’esh ou Al-Qaïda mais simplement les ennemis des Lire la suite sur le site d’Alexandre del Valle.

Tunisie : prison car il fume durant le ramadan

Par Le Figaro.fr avec AFP – Mis à jour le 12/06/2017 à 21h50 | Publié le 12/06/2017 à 21h47

Un tribunal de la ville tunisienne de Bizerte a condamné aujourd’hui à un mois de prison un homme accusé d' »atteinte aux bonnes moeurs » pour avoir fumé en public en plein mois de ramadan, selon une source judiciaire.

« Un homme a été arrêté et déféré devant la justice lundi, après qu’un responsable judiciaire eut rapporté à la police l’avoir vu en train de fumer dans le jardin du tribunal », a déclaré le porte-parole du ministère public près le tribunal de première instance de Bizerte, Choukri Lahmar. Le tribunal cantonal de Bizerte a condamné l’homme « à un mois de prison conformément » au code pénal tunisien, qui incrimine « toute personne portant atteinte aux bonnes moeurs ».

L’accusé a dix jours pour faire appel. En Tunisie, aucune loi n’interdit de boire ou manger en public pendant le ramadan mais le débat sur cette question revient chaque année. Début juin, quatre hommes ont été condamnés à un mois de prison pour « outrage public à la pudeur » après avoir mangé et fumé dans un jardin public pendant le ramadan.

Dimanche, des dizaines de personnes ont manifesté à Tunis pour réclamer le droit de manger et de boire en public durant le ramadan et pour protester contre l’arrestation des non-jeûneurs, une première en Tunisie.

Sky News Arabia : Rached Ghannouchi serait impliqué dans l’assassinat de Chokri Belaïd

Rached Ghannouchi et Jean-Pierre Raffarin.

Le journal Sky News Arabia a indiqué aujourd’hui, vendredi 9 juin 2017, que des documents et des informations de renseignement datant de 2014, ont démontré que des parties financées par le Qatar se cachent derrière l’assassinat de Chokri Belaïd. Le média ajoute que la décision d’assassinat de Chokri Belaïd a été prise, après qu’il ait annoncé détenir des informations concernant l’entrée de parties suspectes sur les territoires tunisien et algérien à bord de voitures qataries.

Les mêmes sources précisent que Belaïd détenait des documents secrets révélant l’implication du Qatar dans l’opération Aïn Amenas en Algérie […]. Dans les mois qui suivent, la ville de Ghedames s’est transformée en un endroit sécurisé pour les éléments d’Al Qaïda, en tant que cellules prêtes à exécuter des opérations servant les agendas de Doha dans la région.

D’autre part, le Qatar a réussi à avoir une mainmise sur les troupes armées libyennes via le soutien direct d’Abdelhakim Belhaj. Toujours selon la même source, le terroriste Abou Anas Al-Liby, arrêté par le FBI, a révélé que les assassinats politiques en Tunisie, notamment celui de Chokri Belaïd, impliquaient Abdelhakim Belhaj qui collaborait directement avec le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi.

Sky News souligne que cette collaboration avait lieu avec l’approbation des qataris. Quant aux auteurs des opérations de kidnapping et d’assassinats, ils appartenaient à Katibat Ennawassi, dont la majorité des membres sont impliqués dans l’opération d’Ain Amenas en Algérie.

Tunisie: Ils manifestent pour la liberté de manger en public durant le ramadan

AFP du 12 juin 2017 :

Des dizaines de personnes ont manifesté dimanche à Tunis pour réclamer le droit de manger et de boire en public durant le ramadan, le mois de jeûne musulman, et pour protester contre l’arrestation des non-jeûneurs, une première en Tunisie.

Aucune loi n’interdit de manger ou de boire en public pendant le ramadan en Tunisie mais le débat sur cette question revient chaque année.

Quatre hommes arrêtés début juin pour avoir mangé dans un parc

Début juin, quatre hommes avaient été arrêtés puis condamnés à un mois de prison pour «outrage public à la pudeur» après avoir mangé dans un jardin en plein ramadan.

«Nous sommes ici pour protester contre les poursuites judiciaires contre les non-jeûneurs et pour réclamer (le respect de) la liberté individuelle. Celui qui veut jeûner, il jeûne, et celui qui ne veut pas, il ne jeûne pas», a dit à l’AFP Karim Chaïr, la trentaine.

«Je jeûne et je suis venu pour participer à cette manifestation et appeler avec ces gens au respect de la liberté de la croyance et de la conscience», a affirmé Kamel Jalouli, un sexagénaire.

En Tunisie, la plupart des cafés et restaurants ferment ainsi pendant la journée. Ceux qui restent ouverts le font discrètement.

 Durant les premiers jours du ramadan cette année, un prédicateur très médiatique s’était rendu dans des cafés ouverts pendant la journée pour filmer les clients et jeter l’opprobre sur eux, une intervention qui a été très critiquée sur les réseaux sociaux. Article intégral ici.

Le Ramadan célébré en pleine rue à Cologne

Londres : un déséquilibré hurle « Allah, Allah » et « Je vais tous vous tuer » dans le quartier juif

Lu sur Breitbart :

Un homme a été arrêté après avoir parcouru les rues de Stamford Hill dans le nord de Londres en criant «Allah, Allah» et «Je vais tous vous tuer» à des passants. Des membres d’une association juive du Nord-Est de Londres, un quartier où vivent beaucoup de juifs, ont sonné l’alarme : «Nous avons suivi un homme à Stamford Hill qui criait « Allah, Allah »et« Je vais tous vous tuer», a indiqué l’association dans un tweet. 

Ce n’est pas la première arrestation à Stamford Hill impliquant des menaces contre les résidents proches.

Source

Trump a mis sous les yeux de l’émir du Qatar les preuves de son soutien aux djihadistes

Lu dans Intelligence Online du 7 juin 2017 :

Entretien décisif. Grâce à de nombreuses sources diplomatico-sécuritaires qui ont assisté au sommet Etats-Unis-Golfe de Riyad, n mai, Intelligence Online est en mesure de retracer le cours de la réunion qui a scellé le sort du Qatar. Quelques jours avant que l’Ara- bie et les Emirats, suivis de Bahreïn et l’Egypte, ne décident de rompre simultanément leurs relations diplomatiques avec le Qatar, le 5 juin, l’émir Tamim bin Hamad al-Thani a en e et dû faire face aux remontrances de Donald Trump. Lors d’une entrevue à huis clos, le 21 mai, le président américain a reproché à son homologue qatari, dans une ambiance très tendue, de financer les forces islamistes du Front Fatah al-Sham (ex-Front al-Nosra) en Syrie, documents du renseignement US à l’appui. Le président américain a poussé ses menaces jusqu’à évoquer l’inscription prochaine des Frères musulmans, soutenus par Doha, sur la liste américaine des organisations terroristes.

L’iran, réelle cible. En sous-main, ce sont surtout les relations apaisées de Doha avec l’Iran – les deux pays partagent le méga champ gazier North Dome/South Pars – qui agacent le plus Riyad et Washington. Ainsi, Riyad pointe du doigt depuis plusieurs jours une récente rencontre secrète à Bagdad entre le chef de la diplomatie qatarie Mohammed bin Abdulrahman al-Thani et le patron du bras armé des Pasdarans iraniens, la Force al-Qods, Qassem Suleimani.

A la suite de sa réunion avec Trump, l’émir a dès le lendemain réuni à Doha son état-major politique, son ministre des affaires étrangères Mohammed bin Abdulrahman al-Thani, son directeur de la communication, Saif Ahmed al- Thani, et son conseiller palestinien Azmi Bishara, pour préparer une riposte. Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) avait déjà connu plusieurs crises de ce type ces dernières années ( iOl no773, iOl no724).

L’équipe nationale d’Arabie Saoudite refuse de respecter la minute de silence en hommage aux victimes de Londres

Lu dans The Daily Mail du 8 juin

Football – Les joueurs  de l’équipe nationale d’Arabie Saoudite ont refusé de s’aligner pour respecter la minute de silence pour les victimes de l’attentat de Londres.

Les fans australiens, assistant à ce match opposant l’Australie à l’Arabie Saoudite à Adélaïde, ont été indignés.

Les images montrent que l’équipe australienne s’est alignée sur le rond central du terrain, les joueurs saoudiens ont ignoré le geste lorsqu’ils sont entrés sur le terrain.

On prétend également que les joueurs saoudiens sur le banc des remplaçants ont refusé de tenir compte de la minute de silence. (…)

Australie : Des musulmans veulent un lieu où libérer leurs idées « incendiaires »

A March 21, 2006 file photo of young muslim women modelling Australian flag hijabs as part of national Harmony Day.

Lu dans Ouest-France du 8 juin :

Un conseil islamique australien a demandé la création de refuges où les jeunes musulmans pourraient exprimer sans crainte des points de vue « incendiaires ». Un appel qui n’a pas plu aux autorités. 

« Créer des espaces sûrs dont les jeunes musulmans ont un besoin urgent afin de pouvoir se rencontrer et discuter d’une série de sujets en termes émotionnels ». Voilà ce qu’a demandé le conseil islamique de l’Etat de Victoria, en Australie, dans une requête adressée à une commission d’enquête parlementaire sur la liberté de religion.

« Un (refuge) où ils pourraient faire preuve de franchise et même utiliser des termes qui, dans l’espace public, seraient considérés comme incendiaires », poursuit ce conseil islamique. Le collectif souhaiterait que ces lieux soient financés sur des fonds publics destinés à des programmes antiterroristes et anti-extrémistes.

En face, le Premier ministre de l’état de Victoria, Daniel Andrews, n’a pas vraiment adhéré à cette idée. « Il n’y a aucun moyen sûr de se lancer dans des tirades contre l’Occident. Aucun moyen sûr de lancer des tirades contre les valeurs qui nous sont chères, a-t-il déclaré à la presse. Je suis très perturbé par la suggestion que nous pourrions avoir des espaces où les gens pourraient se montrer extrémistes dans le cadre d’un programme de déradicalisation. Cela n’a absolument aucun sens à mes yeux ». Il a exclu tout financement de ce type d’initiative.

De son côté, le conseil islamique souligne que « les jeunes musulmans, en particulier, sont surveillés partout, chaque jour, et qu’ils commencent à intérioriser cette surveillance sept jours sur sept. Il y a de plus en plus de problèmes graves de santé mentale chez nombre d’entre eux, ce qui augmente les tensions familiales ».

Cette requête intervient dans un contexte tendu en Australie. Le pays sort à peine d’une prise d’otage considérée comme terroriste par les enquêteurs.

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