Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Seules trente églises surnagent au Maroc, nombre en constante baisse

De nos jours, seulement une trentaine d’églises sont toujours en activité au Maroc. Ce chiffre est en constante baisse depuis des décennies. Pour cause, plusieurs églises et cathédrales dans le royaume ont été réaménagées en centre culturel, en hôtel ou encore en mosquée….Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/66730/desacralisation-eglises-maroc.html

Allemagne : attentat chimique déjoué

Le conseiller islam de Macron bien en cour chez les saoudiens : il reçoit un cadeau du bureau de la prédication

Hakim El Karoui, auteur de L’islam, une religion française (Gallimard), où il développe l’idée que l’islam n’a rien à voir avec l’islamisme (!), explique cette photo par une « mission d’étude » dans le royaume. Comme s’ il était besoin d’aller en Arabie Saoudite pour se faire une idée du wahhabisme, sur lequel tout a déjà été dit et analysé depuis des décennies. Il ne crache pas sur les cadeaux des psychopathes de l’islam.

Sondage : près de 70% des Marocains estiment que le « non-respect » du jeûne pendant le Ramadan doit être sanctionné

Lu dans le HuffPost 

SOCIÉTÉ – Un peu plus des deux tiers des Marocains (68%) sont favorables à la sanction de ceux qui mangent, fument ou boivent en public pendant ramadan, comme le prévoit l’article 222 du code pénal. C’est le résultat d’une enquête publiée mercredi 6 juin par le journal L’Économiste, menée avec la société de sondages Sunergia auprès de 1.000 personnes dont 604 issues du milieu urbain et 396 du milieu rural.

(…)

L’article 222 du code pénal punit d’un à six mois d’emprisonnement et d’une amende de 200 à 500 dirhams quiconque “notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion”.

Sept nouvelles mosquées en projet à Milan: le dossier sur la table de Matteo Salvini

C’est une polémique récurrente à Milan: la mairie dirigée par le démocrate Guiseppe Sala a toujours fait preuve de mansuétude à l’égard des islamistes pour l’édification de mosquées, tandis que l’opposition municipale et la Région dirigée par la Ligue tentent de freiner ces projets menés par les Frères Musulmans et le Milli Görüs, entre autres. La nouvelle norme régionale prévoit une série de restrictions qui pourrait faire barrage à certains projets.

Parmi les demandes acceptées par la mairie dans le cadre du Plan d’urbanisation,  il y a quatre propriétés musulmanes:  celle de Via Padova / Gobba (Association Al-Waqf Al-Islami en Italie, les Frères Musulmans de l’UCOII), via Maderna (Communauté culturelle islamique Milli Görüs), Via Gonin (Association culturelle Der El Hadith) et via Quaranta (Fajr de la Communauté Islamique). 

Mais la nouvelle norme de la Région attache comme une condition incontournable pour l’ouverture de nouveaux lieux de prière  une série d’exigences strictes : la présence de routes de liaison, des distances minimales, un parking public. Les prêts bancaires et financements étrangers sont aussi passés à la loupe.  Cette Norme appelé « anti-mosquée », avait déjà bloqué l’attribution par la municipalité de trois nouveaux lieux de culte dans la ville, y compris deux mosquées en fait, suscitant une vive controverse. 

Le vicaire de l’archevêché , Monseigneur Luca Bressan, responsable de la culture interrogé par le Corriere della Sera plaide pour une  liberté totale des musulmans : « L’émergence de la communauté de foi aidera à contrecarrer le déclin de la prière dans la société italienne, sans parler de l’erreur d’associer l’islam aux migrants  : il y a maintenant beaucoup de citoyens italiens qui professent la religion musulmane et il est juste qu’ils aient des lieux où ils peuvent exprimer leur vie de foi « .

L’Archevêché de Milan est toujours très en verve dans ces débats, et a par le passé par la voix du cardinal Tettamanzi, défendu les projets des Frères Musulmans rue Padova et rue Jenner. Nous aborderons ces questions du soutien de l’Eglise aux mosquées radicales de nombreuses villes italiennes (Ravenne, Brescia, Florence, Pinerolo, Bologne…) dans un livre à paraitre fin août 2018 « L’Eglise face à l’islam » (éditions de Paris).

Observatoire de l’islamisation, 4 juin 2018.

Evêque jordanien : « Là où les musulmans sont majoritaires, le territoire devient terre d’islam »

Monseigneur Salim Sayegh, jordanien, évêque émérite du Patriarcat Latin de Jérusalem, vicaire patriarcal pour la Jordanie, est intervenu au Forum Jésus Le Messie du 26 mai 2018 à Paris. Après avoir rappelé la logique des conquêtes musulmanes jusqu’à aujourd’hui, il évoque la situation en Jordanie où le droit se réfère ouvertement à la charia pour tous les cas non traités par le code pénal. Les apostats passés de l’islam au christianisme perdent la garde de leurs enfants, ne peuvent pas se marier ni jouir des droits civils. Les enfants sont considérés musulmans. A l’école, l’éducation musulmane est obligatoire pour tous les enfants. Après la mort de l’apostat, c’est l’Etat qui devient son héritier. Les écoles officielles enseignent qu’un apostat doit être tué.  Lorsque des enfants d’un parent chrétien passé à l’islam veulent revenir à la religion de leurs ancêtres (ou du parent resté chrétien!), ils sont considérés apostats par les tribunaux islamiques dans lesquels ils ont obligation d’enregistrer leur changement de religion. Ils sont considérés murtadin (apostats). Un chrétien n’a pas le droit d’être ministre. 

Milan : un égyptien menace les passants avec un couteau au cri d’ ‘Allah Akbar’

Lu dans Il Giorno du 28 mai 2018 :

Il marchait dans les rues, brandissant un couteau et criant « Allah Akbar », sans blesser heureusement qui que ce soit. L’homme a été signalé à l’application de la loi par certains passants. Les carabiniers ont réussi à l’arrêter non sans peine: il est âgé de 37 ans et vient d’Egypte. L’accusation est  » résistance et violence sur un fonctionnaire ».

La Grande mosquée de Madrid, lieu de recrutement pour le jihad de l’Etat Islamique


(Archive janvier 2015) Largement commenté dans la presse espagnole, le démantèlement d’une filière jihadiste au sein même de la grande mosquée de Madrid  inaugurée en grande pompe par le roi Juan Carlos d’Espagne et le roi Fadh d’Arabie Saoudite en 1992, fait couler de l’encre outre-pyrénées. Mais ce qui se passe dans la plus grande mosquée d’Europe n’intéresse pas les médias français.

Une brigade de l’Etat Islamique dénommée Al-Andalus et dirigée par un ancien prisonnier de Guantanamo vivant en Espagne, Lahcen Ikassrien, a été mise à jour par le juge anti terroriste Pablo Ruz. La très officielle mosquée de Madrid appartenant à la Ligue islamique mondiale, bras prosélyte de l’Arabie Saoudite, était un lieu de rendez-vous privilégié pour endoctriner les recrues dont certaines sont déjà mortes sur le terrain entre la Syrie et l’Irak. Un membre de la cellule est imâm dans la ville voisine de Yunquera de Henares où il donnait les cours de coran aux enfants de la communauté rapporte El Pais.

La caféteria était ouvertement le lieu où les islamistes s’entretenaient avec des adeptes de plus en plus nombreux, au sein de l’établissement qui accueille 2000 personnes le vendredi pour la prière. La cafétéria a été fermée par la police en décembre dernier suite à l’affaire.

Un adepte, Hicham Chentouf, parti combattre en Syrie à l’automne 2013, posait sur sa page Facebook Kalashnikov en main en juin 2014, depuis Homs. Un autre, Ismail Afalah, est parti rejoindre l’Etat Islamique après trois ans passées avec le chef opérationnel de la brigade, Omar el Harchi, qu’il fréquentait à la mosquée de la capitale espagnole.

D’autres camarades de combat de la mosquée, Abdelatif El Morabet y Bilal El Helka, sont morts au combat en 2012.

Une ferme proche de la ville d’Avila servait de camp d’entrainement pour la brigade Al Andalus.

Dans le domicile de Lahcen Ikassrien (photo), la police a trouvé de la documentation à la gloire d’Oussama Ben Laden. Pas étonnant chez celui qui fut justement emprisonné à Guantanamo pour avoir été membre d’Al Qaida. Un de ses bras droit dont le domicile a aussi été perquisitionné en décembre 2014, Mohamed Bouyakhlef, possédait une clé USB avec des vidéos de décapitation de l’Etat Islamique. (Source).

On comprend mieux pourquoi le précédent imâm de la mosquée, Moneir el Messery, s’est fait écarté pour avoir critiqué Abou Qutada, le référent d’Al Qaida à Londres, ce qui suscita beaucoup d’inimités envers cet égyptien, remplacé par un imâm saoudien qui ne parle pas un mot d’espagnol rapporte El Pais.

En Espagne comme en France, les mosquées sont des lieux de recrutement pour le djihad, ce qui gène les journalistes français, qui ont refusé de parler de ce démantèlement spectaculaire dans la plus grande mosquée d’Espagne…et d’Europe.

Lire aussi l’article de El Mundo.

Joachim Véliocas- Observatoire de l’islamisation, 4 janvier 2015.

Tunisie: Fréquenter les restaurants durant le ramadan, « une provocation » pour le ministre de l’Intérieur

Lu dans BusinessNews du 21 mai 2018 (extrait)

En 2018, les libertés individuelles sont encore sujet à débat surtout lors du mois de ramadan où le fait de manger déchaîne les passions. Face à la polémique stérile liée à la liberté, ou non, de ne pas jeûner en public, le ministre de l’Intérieur Lotfi Brahem vient mettre le feu aux poudres en affirmant que la loi devrait protéger la majorité pratiquante contre  la minorité non-pratiquante. Pourtant, la loi, elle, ne fait pas cette distinction…

Le ministre a indiqué que l’ouverture des cafés et des lieux de restauration pendant les horaires du jeune était « une provocation pour les citoyens pratiquants et une menace à l’ordre public qui pourrait induire des réactions violentes, voire même engendrer des attentats terroristes ». Lire l’article intégral

Trois églises attaquées en Indonésie, plus grand pays musulman du monde

Des milliers de musulmans manifestent contre le gouverneur chrétien de la capitale indonésienne, Basuki Tjahaja

Lu dans L’Express du 13 mai 2018 :

« Trois attaques, qui ont été perpétrées dans trois églises différentes de la ville de Surabaya en Indonésie, ont fait au moins treize morts et une quarantaine de blessés ce dimanche aux aurores. Selon l’AFP, les faits auraient eu lieu à dix minutes d’intervalle. La première explosion s’étant produite à 7h30 heure locale, dans l’est du pays musulman le plus peuplé au monde. Les attaques ont été revendiquées dans la journée par l’organisation État Islamique (EI).  

Les auteurs sont six membres d’une même famille: la mère, le père, les deux filles de 9 et 12 ans et les deux fils de 16 et 18 ans, a annoncé le chef de la police nationale, Tito Karnavian. La famille était liée au mouvement radical Jamaah Ansharut Daulah (JAD), qui soutient le groupe État islamique.  » Lire la suite

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