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Algérie

Un documentaire sur les chrétiens en Algérie tait le sujet des convertis pour ne pas s’attirer les foudres du régime

Un documentaire sur les chrétiens en Algérie, réalisé par Jean Dulon, a été diffusé lundi 16 octobre sur KTO.

Le site de l’Eglise catholique en Algérie en parle ainsi : 

« Le film sera projeté en Algérie. Pour des raisons politiques, il est peu question des convertis menacés par le régime ou des différents obstacles posés à l’exercice de la religion catholique. La constitution algérienne garantit la liberté de culte, mais l’interdiction du prosélytisme se confond parfois avec une sévérité à l’endroit des non musulmans — notamment des convertis. On se souvient des années noires, durant la décennie 1990, où dix-neuf religieux furent assassinés par des terroristes : les moines de Tibhirine, plusieurs religieuses, et l’évêque d’Oran, Pierre Claverie. De cela, il n’est pas question dans un documentaire qui se veut terrain de rencontre et de dialogue entre communautés. « Mon chauffeur ne savait même pas que le christianisme était encore vivant en Algérie. Il pensait que les monuments n’étaient plus affectés au culte. Axer le film sur les années noires eût été la garantie de ne pas avoir les autorisations de diffusion du film en Algérie, et que les Algériens ne le voient jamais », explique Jean Dulon, pour qui la double projection, en France et en Algérie était primordiale. Lire l’article intégral.

1991 : des « milliers de haut-parleurs de minarets » appellent au meurtre en Algérie

Rachid Mimouni, à relire d'urgence.

Rachid Mimouni, à relire d’urgence.

1992, à peine un an après le drame démocratique algérien, les islamistes du FIS remportant les élections, l’écrivain Rachid Mimouni (1945-1995) , Grand prix de l’Académie française pour La Ceinture de l’ogresse, se fend d’un pamphlet dénonçant l’idéologie mortifère des islamistes algériens intitulé « De la barbarie en général et de l’intégrisme en particulier » (éditions Le Pré au Clercs,1992, Paris). 

Voici les scans des pages 84 et 85 :

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Algérie : les filles non voilées interdites d’accès au lycée Sebbala de Draria

voile(2)Lu sur Dernières Infos d’Algérie du 4 septembre:
« Ce qui s’est passé ce dimanche matin, à l’occasion de la rentrée des classes, au lycée de la cité 1 600 logements à Sebbala (Draria) est très grave. Les lycéennes ne portant pas le voile n’ont pas pu accéder à l’établissement où elles sont inscrites. L’agent qui se trouvait au portail d’entrée a carrément interdit aux jeunes filles ne portant pas le voile d’accéder au lycée !
Si certaines d’entre elles ont du rebrousser chemin pour aller chercher un foulard à la maison, d’autres qui étaient accompagnées par leurs parents ne se sont pas laissées faire. Elles ont protesté et ont demandé à voir le directeur de l’établissement, lequel était «absent». Pis encore, les parents de ces lycéennes ont été outrés par le comportement de cet appariteur qui scrutait les têtes de ces adolescentes qu’il aura, somme toute, terrorisé.  
Sûr de lui, il a sommé les parents, qui accompagnaient leurs enfants, de «bien éduquer leurs filles».Lire la suite
Les députés musulmans algériens dénoncent un projet de loi protégeant les femmes violentées au sein du foyer

Les députés musulmans algériens dénoncent un projet de loi protégeant les femmes violentées au sein du foyer

Lu dans Le Figaro Madame:

Les députés algériens ont adopté le 5 mars une loi criminalisant les violences contre les femmes. Cette loi a été vivement dénoncée par les conservateurs qui y voient une intrusion dans l’intimité du couple contraire aux valeurs de l’islam. La loi veut défendre les femmes contre les violences de leur conjoint et préserver leurs ressources financières des convoitises de celui-ci, considéré comme le chef de famille dans les sociétés traditionnelles. Ce texte, qui modifie et complète le Code pénal, introduit également la notion de harcèlement dans les lieux publics et celle de harcèlement moral conjugal.

Dès lors, quiconque porte volontairement des coups à sa conjointe risque entre un et vingt ans de prison, voire la réclusion à perpétuité en cas de décès de la femme. Un autre article prévoit de six mois à deux ans de prison pour « le mari qui exerce sur son épouse des contraintes afin de disposer de ses biens ou de ses ressources financières ». Au sein de l’Assemblée nationale, qui ne compte pourtant pas d’islamistes radicaux, des élus ont accusé le gouvernement de vouloir imposer des normes occidentales à une société musulmane. Le texte est « contraire aux préceptes coraniques et vise la dislocation de la famille », a estimé le député Naamane Belaouar de l’Alliance pour l’Algérie verte, une coalition de partis islamistes. Les députés d’une autre formation islamiste, El Adala, ont réclamé des lois visant à ce qu’il soit mis fin « au non-port du voile et à la nudité des femmes dans les lieux publics, causes principales des harcèlements » selon eux.

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56 bibles

Totalitarisme islamique en Algérie : 2 chrétiens interpellés avec 56 bibles

Information du 16 mars 2015 du média Où va l’Algérie :

« Les services de Gendarmerie Nationale ont arrêté avant-hier deux jeunes qui se trouvaient à bord d’un véhicule en leur possession 56 bibles.

Ainsi, B.K, 23 ans et son ami B.N, 33 ans ont été interpellés sur la RN 111 au niveau de la commune de Sidi Abderrahmane alors qu’ils revenaient de la wilaya d’El Bayadh. Il s’agirait selon toute vraisemblance du retour de ces deux missionnaires ou ils s’adonnaient à la christianisation de certaines régions.

Les livres ont été saisis et les deux jeunes relâchés. Ils ont expliqué aux gendarmes qu’ils activaient légalement en vertu d’une autorisation officielle délivrée par l’église catholique. »

Source

Une loi algérienne de mars 2006 punit de lourdes amendes et jusqu’à de la prison ferme l’apostolat chrétien. Régulièrement, chaque année, plusieurs Chrétiens sont arrêtés dans l’indifférence de la presse française.

cazeneuve

Bernard Cazeneuve ouvre la porte aux imâms algériens, pays où l’islam officiel est liberticide

Lu dans Le Figaro du 18 décembre :

« Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, s’est rendu le 18 décembre en Algérie pour signer une convention avec le ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, visant notamment à renforcer la formation à la laïcité des imams algériens.

Cette mesure touche des promotions annuelles de 120 imams algériens qui traversent la Méditerranée pour exercer pendant quatre ans en France, avant de s’en retourner. On les appelle les imams « détachés ». »

éclairage de l’Observatoire :

– L’islam officiel en Algérie est le malékisme, une école juridique sunnite radicale dont les livres de bases, disponibles dans toutes les librairies musulmanes, enseignent de tuer les homosexuels et de faire le djihâd contre les mécréants qui refusent de se convertir.

Le rite malékite fondé par Malik Ibn Anas (710-795) et vulgarisé par Zayd al-Qayrawani (922 – 996) dit « Le petit Malik » enseigné dans toutes les écoles coraniques et universités islamiques d’Algérie inclue :

– Le jihâd offensif (cf Zayd al-Qayrawani , La Risâla, chapitre 30)

– L’exécution des apostats (cf , Malik Ibn Anas Al-Muwatta’’ point 1444 )

– L’exécution des chanoines faisant de l’apostolat (cf , Al-Muwatta’,point 982)

– La légalité de l’esclavage (cf , Al-Muwatta’ , livre 21)

– L’inclusion des femmes dans la composition du butin de guerre, alors licitement violées (cf , Al-Muwatta’, point 1265 )

– Durant le ramadan, les Algériens ont interdiction formelle de manger. , il y a eu des arrestations.

-Sur une chaîne nationale publique les imâms-fonctionnaires légitiment la pédophilie.

Les missionnaires chrétiens sont fréquemment expulsés du pays en vertu de la loi de mars 2006 qui punit de prison et de lourdes amendes ceux qui osent parler du Christ aux Algériens.

Ce partenariat avec l’état FLN est une trahison nationale de plus.

Observatoire de l’islamisation.

ghardaia

« Conflit de civilisation » entre Berbères mozabites et Arabes dans la vallée du Mzab (Algérie)

C’est un reportage inquiétant que nous livre Jeune Afrique n°2777 du 30 mars 2014

« Cela fait des siècles que les Berbères mozabites et Arabes chaâmba et cohabitent dans cette étroite vallée du Mzab, aux portes du désert, à 600 km d’Alger. Jamais les clashs entre les deux communautés n’avaient atteint une telle gravité ni une telle ampleur ». Il y a eu quatre morts côté mozabite en décembre, trois côté arabe mi-mars, des centaines de blessés, des maisons et des commerces pillés, incendiés, des cimetières saccagés, des mausolées millénaires détruits, des sanctuaires profanés(…)

Quant au dialogue, aujourd’hui rompu, entre les deux communautés, il pourrait reprendre sous certaines conditions.« Nous attendons deux choses de la part des arabes conclut Khoudir Babez (interlocuteur mozabite auprès des autorités algériennes) : que leurs imams interdisent le meurtre et le vol des biens, et que, à défaut de condoléance, qu’ils présentent des excuses« 

Les imams n’interdiraient donc pas le meurtre des « mécréants » ?

L’activiste berbère Kameline Fekhar ne mâche pas ses mots :

« Lors de l’indépendance les terrains étaient à 90% mozabites. Aujourd’hui on se retrouve encerclés par les nouveaux quartiers arabes. Nous sommes devenus une minorité chez nous » (…) lire la suite dans Jeune Afrique n°2777

femme battue

Algérie : un cadre du Ministère des Affaires religieuses autorise les hommes à frapper leurs femmes

Lu sur Algérie-Focus du 29 novembre (extrait)

Salim Mohamedi, un imam et inspecteur au niveau du ministère des Affaires religieuses, donc un cadre de l’État, vient d’ « autoriser » les hommes à frapper leurs épouses « comme dernier recours afin de leur faire peur et les remettre dans le droit chemin ».

Des propos choquants rapportés par le quotidien arabophone Echourouk dans un papier consacré à la proposition faite par certaines associations afin de « criminaliser » les violences conjugales. Selon cet imam, l’Islam a autorisé les hommes à frapper leurs femmes seulement si les coups « ne sont trop violents et n’engendrent pas des blessures ».

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ramadan

Des centaines d’algériens mangent en public pour protester contre le ramadan obligatoire

Lu dans le quotidien libanais L’Orient Le Jour du 4 août (extrait)

Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi dans la ville « rebelle » de Tizi Ouzou, dans une première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays.

« Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. (…)La société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l’arrivée au pouvoir d’islamistes dans plusieurs pays. »

Lire l’article sur l’Orient le jour

Nota bene : le terme « d’islamisation » quand il est employé en France, est dénoncé par les « intellectuels » et éditorialistes comme un vocable d’extrême droite… Acculé face à la réalité, Le Monde n’a pu que reprendre l’expression qui fait florès chez les méditerranéens résistant au totalitarisme islamique.

On rappellera aussi le livre délirant « Le mythe de l’islamisation » du « spécialiste » de l’IEP d’Aix Raphael Liogier, ami de l’UOIF, qui a bénéficié d’une couverture médiatique bienveillante à la mesure de l’islamophilie régnante.

Observatoire de l’islamisation

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« 80% des mosquées algériennes sont salafistes » (L’Expression)

Le très sérieux média algérien L’Expression rapporte dans son édition du 5 mai 2013 :

« Le phénomène du salafisme est rompant en Algérie. Selon des statiques, non confirmées par le ministère des Affaires religieuses, près de 80% des mosquées algériennes sont sous la domination des salafistes. Ces derniers ce sont, d’ailleurs, manifestés à plusieurs reprises et de quelle manière? A plusieurs occasions, des imams ont refusé de se lever alors que l’hymne national est entonné considérant que ce geste comme étant « une bidaâ » »

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