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Algérie

Les islamistes Algériens manifestent contre l’intervention militaire au Mali

Des islamistes algériens ont manifesté, vendredi, à Alger, contre l’intervention française, au Mali, et la décision du Président Abdelaziz Bouteflika d’autoriser les chasseurs français à survoler l’Algérie. « Bouteflika a trahi les martyrs, 50 ans après l’indépendance de l’Algérie », proclamait une pancarte brandie par des manifestants, en majorité, islamistes. Le Chef islamiste et ex-numéro deux du FIS, Ali Benhadj, a pris part à la manifestation, qui a commencé, à la sortie d’une mosquée, à Kouba, dans la banlieue Sud-Est de la capitale, après la grande prière du vendredi.

Ali Benhadj a récemment soutenu Mohammed Merah.

Le Front Islamique du Salut qu’il co-dirigeait avait séduit la majorité des électeurs Algériens. Lors des élections locales de 1990, premières élections libres en Algérie, le FIS avait remporté 953 communes sur 1539 et 32 wilayas (provinces) sur 48. Le 26 décembre 1991 eut lieu le premier tour des élections législatives. Le FIS obtint 188 sièges sur 231, soit près de 82 %, le FFS 25 sièges et le FLN 15 sièges, les candidats indépendants remportent 3 sièges.

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Algérie islamiste : 117 non-jeûneurs interpellés

Lu dans Le Temps d’Algérie du 5 août :

« La plupart des mis en cause ont été pris en flagrant délit de rompre le jeûne en public sur des plages. Le bilan ne fournit pas de détails sur les wilayas où ces interpellations ont été effectuées et encore moins si les interpellés ont été déférés devant la justice. »

« Par ailleurs, les mêmes services ont annoncé avoir traité durant la même période 15 000 affaires liées aux différents délits et crimes. Pas moins d’une dizaine d’affaires relèvent du domaine criminel, alors que les agressions à l’arme blanche constituent l’essentiel des affaires traitées par ces services. »

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Les Algériens deviennent plus violents en période de ramadan

Source : Réflexiondz.net

« Durant ces premiers jours du mois sacré de Ramadhan, la tension est montée d’un cran dans les rues et quartiers de la wilaya d’Oran, surtout durant les deux dernières heures de la journée. Les bagarres, les agressions et accrochages entre malfaiteurs et autres individus se multiplient, et les acteurs de ces derniers se retrouvent toujours, en dernier, aux urgences médicochirurgicales, du centre hospitalo-universitaire d’Oran.

En effet, et selon des sources hospitalières, une moyenne de 6 personnes se rendent quotidiennement aux UMC du CHU d’Oran, pour recevoir les soins nécessaires à cause de blessures infligées lors des bagarres ou agressions à l’aide d’armes blanches. Notre source nous précisera qu’à chaque mois sacré de Ramadhan, les staffs médicaux des hôpitaux d’Oran se mettent en garde, sachant qu’ils sont au courant du dur travail qui les attend durant ce mois.(…)

Notre même interlocuteur nous précisera, d’un autre côté, que le mois de Ramadhan est sensé être le mois de la piété, de la foi et de la miséricorde, mais de nos jours, il est devenu le mois de la bouffe, des agressions, des nerfs, des bagarres et surtout de le « manque de pitié », que ce soit des commerçants envers les consommateurs, ou des citoyens entre eux mêmes.« 

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Le salafisme devient l’islam majoritaire en Algérie

Lu dans l’Express (extrait) :

« On aurait tort de croire cette mouvance marginale. « Contrairement aux islamo-conservateurs officiels, peu représentatifs, les salafistes ont une vraie capacité de mobilisation, affirme Zoubir Arous, chercheur en sociologie et enseignant à l’université d’Alger II. Ils sont très présents dans les quartiers populaires et dans le commerce informel. Leur discours moralisateur, égalitaire et anticorruption séduit les jeunes. La dévitalisation du champ politique leur ouvre un boulevard. » Un constat partagé par H’mida Ayachi, directeur du quotidien Algérie News et spécialiste reconnu du fondamentalisme algérien. « Les salafistes, dit-il, assurent aujourd’hui l’encadrement idéologique et culturel de la société. Ils sont aussi très impliqués dans les associations qui militent pour la construction de nouvelles mosquées, comme dans le secteur caritatif. Les jeunes n’écoutent qu’eux. » »

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alcool

Vers la prohibition totale de l’alcool en Algérie

Avec l’islamisation, l’Algérie glisse vers la prohibition officieuse. Les fermetures de bars s’accélèrent, les points de vente se raréfient, reléguant la consommation d’alcool sur le bord des routes ; Seules la Kabylie et l’Oranie résistent.

Plus aucun bar n’existe à Constantine. Ni à Chlef, Tlemcen, Batna ou Boumerdès. A Sétif, il n’en reste plus que deux. A Alger, réputée autrefois pour ses nombreux bistrots, une quinzaine seulement subsiste. Le 23 janvier, deux des plus vieux estaminets bien connus dans la capitale algérienne, la Butte et la Toison d’or, ont baissé leur rideau. Les uns après les autres, les bars vendant de l’alcool ferment, les points de vente se raréfient. L’Algérie glisse vers la prohibition.

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Bouabdellah Ghlamallah

Algérie : les prêtres étrangers interdits de visas

Alors que la France tolère sur son sol des centaines d’imâms Algériens…

25/01/2012 – 11h00
ALGER (NOVOpress)Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des affaires religieuses algériennes, souhaiterait que sept églises chrétiennes, qui célèbrent leur culte clandestinement, puissent « régulariser leur situation ». Le dirigeant musulman a ajouté que « les chrétiens en Algérie exercent librement leur culte ». Une réalité sérieusement travestie par la propagande de l’Etat algérien.

Mgr Ghaleb Moussa Bader, archevêque d’Alger, note que l’administration algérienne refuse de plus en plus souvent de délivrer des visas à des prêtres ou des religieux. Lors d’un récent colloque, le prélat s’est inquiété du « risque d’asphyxier à petit feu la communauté catholique ». Tandis que les évêques d’Algérie exprimaient début 2010 leur « grande peine » suite au saccage d’un temple protestant à Tizi Ouzou (Est d’Alger) et se déclaraient « très inquiets des entraves mises à la pratique du culte chrétien dans le pays ». Fin septembre 2010, France Soir soulignait aussi que « depuis plusieurs années, procès, persécutions et discriminations en tout genre se multiplient contre les chrétiens en Algérie, où l’islam est religion d’État ».

Lire aussi : Algérie : les églises de Béjaïa sommées de fermer

mosquee

« Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par les salafistes »

Lu dans El-Watan du 19 septembre (extrait) :

Auteur, poète, chercheur et spécialiste de l’islamisme, Sadek Slaymi s’est longuement intéressé à la doctrine salafiste. Au fil de ses recherches, il tire une déduction selon laquelle le salafisme n’est pas apparenté au sunnisme (une position non partagée par la majorité des islamologues).

(…)

-Comment se manifeste la pensée salafiste en Algérie ?

Elle fait des ravages. Elle divise la société à petit feu. Le malékisme disparaît. Un cadre du ministère des Affaires religieuses m’a fait une confidence. Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par des salafistes purs et durs. Il n’est pas étonnant que les jours de l’Aïd vous n’entendiez pas, dans la majorité des mosquées les medhs, que psalmodiaient nos ancêtres. Pour eux, c’est une bidaâ. Le salafisme, qui fait dans beaucoup de cas les affaires du pouvoir, risque de se radicaliser encore plus. Déjà que c’est une pensée dangereuse, les salafistes vont se retourner, dès que possible, contre l’ensemble de la société et les autorités, bien évidemment.

-Mais les salafistes présents sur la scène politique ne disent pas vouloir tuer les Algériens ?

Ils utilisent la taqqya, comme les chiites. Ils cachent leur jeu et ne disent jamais ce qu’ils pensent. Aujourd’hui, ils sont plus intelligents qu’auparavant. Ils ont acquis une culture politique et appris la leçon du passé. Ils espèrent un jour accéder au pouvoir et, ensuite, régler leurs comptes.

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Algérie : un Chrétien lourdement condamné pour un CD...chrétien

Algérie : un Chrétien lourdement condamné pour un CD…chrétien

C’est encore au nom de l’inique ordonnance 06-03 prise en 2006 par le gouvernement algérien pour réglementer les cultes non musulman, qu’un chrétien algérien vient d’être condamné à la peine maximum.

Le tribunal pénal du district de Djamel (Wilaya de Béjaïa) avait à entendre d’une affaire où le prévenu, Siaghi Krimo, accusé d’avoir transmis à un de ses voisins un CD sur le christianisme, tombait sous le coup de l’article 144 du code pénal algérien qui punit quiconque « dénigre les dogmes ou les préceptes de l’islam » par tout moyens ou supports connus ou à découvrir…

Le soi-disant voisin n’était même pas présent à l’audience et les preuves inexistantes. Cela n’empêcha pas le procureur de requérir une peine de deux ans d’emprisonnement et une amende de 50 000 dinars (490 €) – sachant que le salaire mensuel minimum en Algérie est de 15 000 dinars.

Le président du tribunal ne suivit pas le procureur, et condamna Siaghi Krimo au maximum de la peine prévue par le code : cinq ans de prison et une amende de 200 000 dinars (1 900 €) ! Comme on le sait, la chasse aux chrétiens protestants est ouverte dans cette Wilaya qui vient de se singulariser en fermant administrativement sept temples voici quelques jours. La liberté de croyance et de culte des quelque 100 000 chrétiens que compterait l’Algérie est en très grand péril.

Source : Observatoire de la christianophobie, 3 juin 2011

eglise

Algérie : les églises de Béjaïa sommées de fermer

« On s’indigne de l’évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France ! « 

Dilem, caricaturiste Algérien.

Lu dans Tout sur l’Algérie du 23 mai :

Toutes les églises protestantes de la wilaya de Béjaïa sont sommées de fermer en vertu d’un arrêté datant du 8 mai dernier et qui a été rendu public dimanche. « C’est le wali en personne qui a signé un arrêté pour la fermeture définitive de toutes communautés protestantes de la wilaya de Béjaïa », a indiqué Mustapha Krim de l’Eglise protestante d’Algérie (EPA) à TSA. « Ils ne nous ont donné aucune raison. Ils nous ont simplement signifié que c’est en rapport avec la loi 06‑03 du 28 février 2006 régissant la pratique du culte non musulman en Algérie »

a‑t‑il ajouté. Lire la suite

Analyse de l’Observatoire de l’islamisation :

Lundi 21 juin 2004, le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, dénonça l’évangélisation des kabyles en Algérie dans une conférence de presse à Alger. Il rappela que l’islam est la « religion d’État et de tous les Algériens », puis avertit que l’apostolat chrétien entraînerait irrémédiablement un affrontement : « Il y aura effusion de sang ». En mars 2008, il tient des propos tout aussi durs dans le journal L’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme ». Entre ces deux déclarations fracassantes, en mars 2006, une loi algérienne marqua clairement le virage islamique du régime. La loi prévoit des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 de dinars (5.000 à 10.000 euros) contre toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ». La loi n’a pas tardé à être suivie d’application.

– En juin 2006, une trentaine d’étudiants Africains, qui eurent tort d’assister à un séminaire chrétien en Kabylie, eurent 10 à 15 jours pour quitter le territoire, une fois confisqués leurs titres de séjours.

– Le prêtre catholique Pierre Wallez, résidant en Algérie depuis de nombreuses années, fut été condamné le 30 janvier 2008 à un an de prison avec sursis par le tribunal de Maghnia (ouest Algérien).

– A Oran, le père Hugh Johnson, en retraite depuis 2006, vit toujours sous la menace d’une expulsion. Il attend la réponse au recours introduit devant le Conseil d’Etat.

– Le 21 mars 2008, huit ressortissants Suisses, devant animer des séminaires en Kabylie furent priés par la police de quitter le territoire.

– Il n’est pas possible non plus pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s’est vu refuser une visite à la communauté catholique d’Algérie en mars 2008.

-En juillet 2008, deux Algériens convertis au Christianisme furent condamnés à 1000 euros d’amende.

-Selon Mustapha Krim, président des Eglises protestantes en Algérie, rien qu’entre janvier et mars 2008, dix églises protestantes ont été fermées dans tout le pays.

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Observatoire de l’islamisation, mai 2011

mosquee

Un nouveau minaret algérien dans le Nord : avec vos impôts !

Addendum du 24.11 : Le journaliste Yves Daoudal rapporte qu’ « à la pose de la première pierre, il y avait le député de la circonscription, Thierry Lazaro, UMP, qui a promis de donner de l’argent, de sa réserve parlementaire, « pour la partie culturelle »…Car, comme l’a dit Abdelkader Aoussedj,le président régional de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, « une mosquée qui ne dispose pas d’un volet culturel, pour moi, c’est une grande salle de prières, pas une mosquée. » » (source Daoudal Hebdo semaine 47)

La mosquée s’appelle Khalid ibn Walid, (mort en 642), Compagnon de Mahomet, commandant en chef des armées islamiques. Ibn Walid a dirigé les opérations militaires lors de la prise de Hira en Irak (633), de la bataille de Ajnadayn (634) et Yarmouk (636) contre les positions Byzantines.

Lu dans la Voix du Nord du 13 novembre :

Ahmed Zirar président de l’association islamique :

« À côté du cultuel, nous avons développé l’activité culturelle : nous recevons de plus en plus d’enfants qui viennent en cours, que ce soit pour l’enseignement du Coran et l’arabe littéraire, pour lesquels le gouvernement algérien met des enseignants à notre disposition. Ou, simplement, l’aide aux devoirs, le soutien scolaire, etc. Et cet aspect culturel prendra encore plus de place dans la prochaine construction. » Comment se présentera la nouvelle mosquée ? « Ce sera un bâtiment de deux étages avec un minaret haut de 15,7 m, la loi limitant la hauteur à 16 mètres. Au rez-de-chaussée, on trouvera une grande salle de prière, des locaux pour les cours, la bibliothèque, un site informatique, un petit musée. À l’étage, on prévoit une partie administrative, une salle de réunion, un espace pour la détente et la rencontre… Mais, pour l’instant, tout est modulable à l’intérieur en fonction des besoins. Le bâtiment aura une superficie de 765 m² au sol, soit près de 1 400 m² au total, et permettra d’accueillir 1 260 personnes. »

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